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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 09:31
Humour du jour.
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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 09:26

 

"Certaines personnes prétendent ne pas être affectées par la vie, disant que rien ne les touchent, qu'elles ne ressentent rien, que rien ne les dérangent jamais, qu'elle sont au delà-de toutes préoccupations humaines - et puis elles prétendent que cette anesthésie équivaut à la libération et à l'illumination. 
Il est triste que les possibilités illimités de l'éveil soient réduites au détachement, à l'anesthésie et au rejet du monde. Mais je comprends cette position nihiliste. J'y ai passé plusieurs années, dans cet espace de non-intimité, intouché et sans amour, et j'ai beaucoup de compassion et de compréhension pour ceux qui s'y débattent.
Mais qu'est-ce qui pourrait donc être mal dans le fait d'être profondément affecté par la vie ? 
Qu'est-ce donc qui n'est " pas éveillé " dans le fait de laisser TOUTES les énergies de la vie te traverser ? 
Depuis quand la tristesse, la joie, la douleur et la passion sont-elles devenues un " tabou non-duel " ?
Oui, bien sûr, au niveau de la conscience, tu es toujours intouché.e. 
Rien ne peut te toucher. Tu es cosmiquement non-affecté.e. 
Mais comme je l'ai toujours dit, personne ne peut vivre dans l'Absolu. 
Il s'agit d'une position mentale, pas d'une manière de vivre. 
Car au cœur de cette expérience humaine, tu es radicalement OUVERT.E à tous les mouvements de la vie. 
La vie n'est pas quelque chose que tu peux repousser, car il n'y a pas de " toi " séparé qui puisse repousser quoi que ce soit ! 
Joie, peur, douleur, confusion, et même doute, tout, absolument tout peut te toucher, t'émouvoir, t'affecter profondément, puis passer, et c'est l'unique raison pour laquelle la compassion est possible.
L'anesthésie et le déni de la vie et l'absence de sentiment humain et de soin peuvent sembler libérateurs au début, mais ils manquent de compassion, et c'est la compassion qui est notre unique salut au bout du compte.
Intouché.e mais profondément touché.e; blessé.e, mais cosmiquement non-blessé.e; non-affecté.e mais profondément affecté.e par chaque précieuse seconde de ce rêve fou, magnifique, doux-amer de la vie .... C'est le beau paradoxe de l'éveil spirituel, et dénier l'un des côtés de ce paradoxe, rejeter le relatif au profit de l'absolu ou vice-versa, est le début d'une grande confusion et d'une grande souffrance et même d'une grande folie, même si cela peut sembler libérateur dans un premier temps. 
Car, au bout du compte, la séparation ne s'est jamais produite, et il n'y a que ce précieux moment, intime, vivant, riche d'humanité et profondément chéri, pour toujours...

 

JEFF FOSTER

 

https://www.facebook.com/divinepagaille/

 

Jeff Foster: "PRENDRE LE DÉTACHEMENT POUR L'EVEIL."
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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 09:16
Image-citation du jour.
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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 09:12

 

"Arrête !

Arrête de chercher !

Tant d'efforts pour chercher loin,

tout effort est un obstacle."

 

Yolande Duran

Citation du jour (2).
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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 09:06
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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 09:04

 

"Ne pas tenter de comprendre ;

ne pas analyser...

Se voir soi-même comme on voit la nature ;

contempler ses émotions comme on contemple un paysage

c'est cela la sagesse..."

 

 Pessoa

Citation du jour.
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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 09:02
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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 08:56

 

"L'ouverture, bien qu'elle soit comme le ciel, n'est pas quelque chose que nous pouvons objectiver. Cet espace est par nature indicible et infini. C'est plutôt par un contact, une sensation, ou par sa présence pénétrante que nous réussissons à l'expérimenter. Notre conscience dans cette ouverture est comme nue et libre, elle n'est pas encore compromise dans la saisie dualiste, sujet-objet, intérieur-extérieur. Il ne sert donc à rien de tenter de la rechercher, de l'obtenir, car nous en faisons déjà partie et cela ne peut au contraire que nous en éloigner.

 L'ouverture est notre état intrinsèque, l'origine de toute chose. L'espace a toujours été là, mais nous n'y sommes pas disponibles. Par désaccord avec la vie et par habitude, nous le revêtons, le masquons de nos idées et le réduisons lui-même à une idée. La seule chose dont nous ayons vraiment besoin, c'est d'une détente intérieure, d'une ouverture paisible et confiante. Nous retrouvons l'espace un peu comme on trouve son équilibre, en se calmant et en cessant toute agitation inutile. La différence c'est qu'ici, si nous ne réussissons pas, nous ne risquons pas de tomber, juste de rester coincés là où nous nous maintenons déjà.

Il ne s'agit pas de devenir un « autre », mais de cesser de jouer à celui que nous ne sommes pas, de mettre fin à une comédie à laquelle nous nous raccrochons et qui nous prive de nous-mêmes. L'éveil ne s'ajoute pas, il ne vient pas comme un état spécial. Il est pareil à une lampe radieuse qui a été recouverte et cachée et qui une fois dévoilée s'illumine de sa lumière déjà présente.

 Tout est là, aussi, il n'y a pas de réel enjeu. Se tourner vers l'ouverture, c'est se tourner vers une simplicité désarmante, une tranquillité confiante. Il n'y a pas d'ouverture séparée de nous, il n'y a aucune étrangeté, mais une liberté insoupçonnée. Aussi, si nous permettons juste à notre agitation de se calmer, détente et ouverture émergeront d'elles-mêmes naturellement. Ce n'est bien sûr pas un relâchement qui endort et qui fait sombrer dans l'apathie, mais bien l'état inverse, car le fait de prendre appui, d'atterrir et de reposer en soi nous donne à goûter pleinement un confort, une paix liée à la stabilité de notre base."

 

Denis Marie

 

http://eveilphilosophie.canalblog.com/

Denis Marie: "Se tourner vers une simplicité désarmante."
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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 08:54
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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 08:48

 

"Une des croyances les plus répandues dans les milieux dits spirituels est celle que l'acceptation est la voie royale vers la paix intérieure :

"Ce à quoi je résiste persiste, ce que j'accepte se transforme"...

Le seul souci est qu'à la seconde où l'Enfant-Moi entend cela, il transforme cette phrase en exigence intérieure, en "je DOIS accepter tout ce qui est".

Commence alors le calvaire intérieur de vivre l'incapacité quotidienne à accepter autant qu'on le voudrait...

Du coup, on se juge nul, incapable, etc, bref, on se traite avec beaucoup de violence, ce qui ne fait que nous éloigner de la précieuse paix intérieure vers laquelle l'acceptation était sensée nous conduire...

Il peut alors être précieux de montrer à l'Enfant-Moi la réalité de ce qui se passe : à chaque fois qu'il se dit "je dois accepter ceci", c'est le signe évident qu'une part de lui n'accepte pas ce qui est en train de se passer...

Deux aspects de lui sont donc actifs en cet instant : un qui n'accepte pas ce qui est en train de se passer et un autre qui aimerait l'accepter...

Du coup, tout focalisé qu'il est sur "je dois accepter ce qui est", il oublie d'inclure dans son acceptation la part de lui qui, en cet instant, n'accepte pas ce qui est, générant ainsi violence intérieure, non-coopération de la part non acceptante qui ne se sent pas prise en compte et frustration intense de la part qui voudrait pouvoir accepter.

Le raccourci non-violent vers l'acceptation véritable pourrait alors être de prendre le temps d'accueillir nos deux aspects, ensemble : un peu comme un parent qui prend ses jumeaux, un dans chaque bras, avec tendresse...

Prendre contre soi, câliner la part qui voudrait accepter...

Et prendre également contre soi, câliner, la part qui n'accepte pas...

Rester gentiment là avec elles, sans rien chercher à résoudre, en faisant savoir à ces deux aspects de l'Enfant-Moi qu'ils peuvent être là, juste tels qu'ils sont, l'un et l'autre...

Mon expérience est que ce bienveillant câlin favorise la détente intérieure de l'Enfant-Moi... nous permettant de goûter vraiment à la paix intérieure..."

 

Isabelle Padovani

 

www.communification.eu

Isabelle Padovani: "La violence cachée de l’acceptation ."
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La Vie est ce qui est

cequiest:

"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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