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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 13:17
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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 13:10

 

"Détendez-vous simplement en lisant ce qui suit. Observez si vous avez tendance à faire quelque chose en vous relâchant : essayez-vous de faire quelque chose de ce moment, de le maintenir, de le repousser ?
Il me semble que toutes ces tendances sont construites pour vous défendre contre la conviction ou le pressentiment profond que vous n’êtes pas vraiment un organisme individuel, ni une personnalité, que vous n’êtes en fait rien du tout. Le mental perçoit le « rien du tout » comme une pensée terrifiante, qui rappelle la mort, l’absence de valeur, le fait d’être une quantité négligeable. Cette peur peut être très forte, tout dépend de la profondeur de votre identification au corps et aux pensées.
Vous pouvez reconnaître que les schémas de défense mentale contre le néant ou le vide sont construits autour de cette peur. Ces schémas sont des réactions automatiques à la peur. Le mental peut agir très rapidement : « Oui, mais qu’est-ce que ça veut dire ? Cela ne peut pas être ainsi. Comment vais-je continuer à travailler ? etc. »
Laissez toutes ces pensées de côté pour un moment. Permettez à votre mental de se reposer dans rien – ne rien être, ne rien faire, ne rien avoir, ne rien obtenir, ne rien garder. Vous pouvez simplement ne rien être du tout, vraiment, volontairement et consciemment ; en un éclair, vous pouvez découvrir la paix, l’expansion et l’absence de limites inhérentes au néant. La vérité est que vous n’êtes rien en réalité. Mais ce rien est plein, entier, infini, dans chaque chose, partout. Ce rien est la conscience elle-même. Elle est déjà pleine, complète, accomplie. Quel paradoxe étonnant : ce que vous fuyez et ce que vous recherchez sont une seule et même chose ! Je sais que vous pouvez expérimenter au moins une ébauche ou un écho de la paix illimitée qui est là. C’est un écho de votre véritable identité, qui est toujours présente.
Peu importent la réaction du mental et ses nombreuses stratégies – construire, garder, cacher, protéger ou défendre, cette paix illimitée est toujours là et elle est votre vrai refuge. C’est votre vrai visage. Vous n’avez pas besoin d’années de pratique spirituelle pour trouver votre vrai visage, étant donné qu’il est toujours là. Vous n’avez pas non plus besoin de devenir une meilleure personne pour trouver votre vrai visage. Votre vrai visage luit maintenant, là où vous êtes, indépendamment de ce que vous imaginez être. En fait, il ne s’agit pas d’un visage, car il n’est pas question d’homme ou de femme, ni d’emploi du temps. Il luit simplement tel quel, car il est la lumière.
On me demande souvent pourquoi nous adhérons à cette fausse identité en premier lieu et pourquoi nous voilons notre vrai visage. Il existe de nombreuses théories spirituelles et métaphysiques à ce sujet ; celle qui a le plus de sens pour moi est que le délice extraordinaire de découvrir son vrai visage n’est possible que si l’on a beaucoup souffert de l’avoir voilé.
Vous avez peut-être des souvenirs d’enfance des frissons qu’on éprouve en jouant à cache-cache : le frisson de se cacher, puis lorsqu’il s’est évanoui, le désir d’être trouvé. Lorsque le désir d’être trouvé apparaît dans votre vie, il est alors temps que vous le soyez. Arrêtez de vous préserver de votre concept de néant et retournez à la vérité du néant. Il est temps de vous y reposer. Vous découvrirez alors que vos habitudes d’identification erronée, vos stratégies de contrôle et de dissimulation, vos croyances conditionnées justifiant la nécessité de vous cacher, seront toutes mises en lumière ; vous serez alors libre de simplement être. L’expérience du pouvoir de l’individuation est fascinant, et il ne représente en aucune manière un obstacle. C’est une expérience de cache-cache : l’expérience du tout se déguisant en individu. Le tout a la possibilité aujourd’hui de rayonner à travers le déguisement de l’individu. Seuls sont nécessaires votre bonne volonté, votre consentement et votre proclamation : « Oui, je suis prêt maintenant, je suis vraiment prêt à être trouvé. » Comme vous vous êtes caché durant des millions d’années dans une forme génétique ou l’autre, les forces énormes de votre conditionnement vont vous mettre à l’épreuve : « Non, pas encore, pas tout à fait, un peu plus tard, ce n’est pas le bon moment. » Mais vous pouvez choisir de répondre : « A cet instant, même si les forces du passé cherchent à m’influencer, il est temps que je sois trouvé. » Ces forces de conditionnement se transforment alors en combustible alimentant un immense feu de joie qui éclaire votre retour à la maison. Invitez tout votre conditionnement à être exposé à la lumière de ce feu, à être exposé à la lumière de la véritable self-inquiry."

Gangaji

 

« Le diamant dans votre poche».

Gangaji: "Reposez  dans rien."
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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 13:08
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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 13:00

 

"L'homme est redevable de son activité à une Puissance autre que lui, alors qu'il croit accomplir tout de lui-même - tout comme un invalide assurant par bravade que, si on l'aidait à se tenir sur ses pieds, il pourrait combattre et chasser l'ennemi.

 

L'action est mue par le désir ; le désir ne s'élève qu'après la montée de l'ego ; et cet ego doit lui-même son origine à un Pouvoir supérieur dont dépend son existence. Il ne peut pas demeurer séparé.

 

Alors pourquoi ce verbiage "Je fais, j'agis ou je travaille ?"

 

Un être réalisé ne peut faire autrement qu'être bénéfique au monde.

Sa simple existence est le plus haut bien."

 

Ramana Maharshi

 

http://sililia.over-blog.com/article-paroles-du-maitre-105109121.html

Citation du jour.
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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 12:57
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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 12:53

 

"La façon dont je parle de la non-dualité a ainsi vraiment changé au fil des ans, elle a évolué jusqu’à incorporer cette vision fondamentale de la non-séparation entre ce que l’on appelle « le personnel » et « l’impersonnel ». J’avais l’habitude de parler beaucoup plus du point de vue de l’Absolu – la perspective océanique : ni moi, ni vous, ni monde – et je le fais encore parfois, mais seulement à certains moments et dans certains contextes, lorsque cela semble approprié. Du point de vue de l’océan, il n’y a ni temps, ni espace, rien à faire et nulle part où aller, car l’océan est au-delà de toutes ces divisions. Cependant au même instant, la vérité ultime s’exprime en tant qu’espace et temps, en tant qu’apparence des vagues, en tant qu’apparence de quelqu’un dans un monde. Il n’y a ni vous, ni moi, mais il existe l’apparence de vous et moi – c’est là où nous vivons, où nous nous rencontrons : dans l’apparence. Vous n’existez pas, et pourtant vous êtes, c’est pourquoi je peux vous aimer. Je ne suis pas ici en tant qu’entité séparée, pourtant je suis ici, indéniablement, tout comme vous. Ce que je suis (en tant qu’océan) est au-delà de l’histoire, et pourtant indéniablement l’histoire apparaît (la vague) – et en tant que vague, je n’ai pas besoin de rejeter l’histoire ou prétendre qu’elle n’existe pas – comment une histoire pourrait-elle en nier une autre ? Je danse et joue en tant que vague, me connaissant à tout moment comme l’océan, sans aucune contradiction. Cela n’apparaît comme un paradoxe que pour le mental qui cherche…

Ainsi ce qui est vu actuellement est que la non-dualité n’est pas le rejet de la dualité, mais sa célébration – une célébration si complète qu’il n’est pas même possible d’utiliser les mots « non-dualité » et « dualité » séparés l’un de l’autre.
Quelqu’un et personne sont en réalité un – ils n’ont jamais été deux. S’il n’y a « personne » c’est la crucifixion, et lorsque « quelqu’un » apparaît c’est la résurrection. La crucifixion nécessite la résurrection pour être complète. Ainsi l’Advaita radical n’est que partiellement vrai – jusqu’à ce qu’il se complète avec sa réflexion.

Jeff Foster

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Extrait d'un article écrit pour la Revue du 3ème millénaire

Jeff Foster: "Célébration."
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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 12:47
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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 12:12

 

"Sans doute avez-vous déjà entendu cette formule de plus en plus populaire dans les milieux spirituels : « Il n’y a rien à faire ». En fait, la phrase intégrale se lit comme suit : « Il n’y a rien à faire pour s’éveiller car nous le sommes déjà ». Fréquemment interrogée à propos de cette affirmation, j’ai été à même de constater qu’elle était souvent mal interprétée, que son sens originel avait été perdu.

Pour nombre de chercheurs en quête de vérité, mais aussi de soulagement, cette solution facile et attrayante est une voie inespérée. Il serait étonnant que la passivité soit soudainement devenue un chemin d’éveil, alors que, depuis des millénaires, des sages de toutes confessions ont proposé maintes voies spirituelles exigeant maîtrise et discipline.

N’y a-t-il vraiment rien à faire ?

Le propre du chercheur est de vouloir quelque chose qu’il n’a pas. Il tente d’obtenir ce qu’il veut à coup d’actions volontaires et de stratégies, cherchant ainsi à déjouer le destin.

L’éveil n’est pas le résultat d’une technique ou d’un long chemin parcouru avec succès. Il n’est pas non plus le résultat d’actes volontaires. Le volontarisme de l’ego est une entrave à l’éveil. L’éveil est le résultat d’un abandon total, d’un dépouillement complet de toutes croyances à propos de soi. La réalisation que JE SUIS est la vérité ultime, au-delà de tous concepts.

Cette phrase : « Il n’y a rien à faire pour s’éveiller car nous le sommes déjà » est totalement vraie. Nous sommes tous éveillés. L’éveil est parfois vécu en conscience, mais souvent il ne l’est pas. Une partie de la confusion vient du fait qu’il nous est difficile de distinguer ce que nous sommes de ce que nous expérimentons. L’identification aux expériences génère cette illusion.
Pour se désidentifier, il ne s’agit pas de faire mais de VOIR… de voir le jeu du mental et de réaliser à quel point il nous détourne de la vérité. Souvent lorsque l’illusion est vue, un immense fou rire jaillit ! Les constructions mentales s’effondrent.

Tant que les illusions qui nourrissent l’ego n’ont pas été vues, nous sommes habités par deux maîtres, l’Être et l’ego. Pour retrouver l’Unité, c’est à partir de notre espace Source que des actions seront initiées afin de se libérer de l’emprise d’un ego souffrant et d’un mental indiscipliné.

Issue de la non-action, la principale action à accomplir est un mouvement de la conscience qui se retourne sur elle-même, afin de se reconnaître et d’identifier les phénomènes mentaux agissant à sa place."

 

Claudette Vidal

 

http://eveilspirituel.net/textes-de-claudette-vidal.asp?i=43

Claudette Vidal: "Voir le jeu du mental."
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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 11:45
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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 11:37

 

"Vous n'êtes pas le corps, vous n'êtes pas le mental.
Vous êtes la pure conscience, le Soi.
Vous êtes présent en tout et partout.
Soyez conscient tout le temps, même pendant
que vous travaillez".

 

"Les visions et les sons mystiques qui peuvent se manifester au cours de la méditation doivent être considérés comme des distractions et des tentations. Jamais l'aspirant ne doit s'y laisser prendre."

 

Ramana Maharshi

Ramana Maharshi: "Vous êtes la Pure Conscience."
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La Vie est ce qui est

cequiest:

"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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