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27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 10:03
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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 11:23

 

" La raison pour laquelle nous ne sommes pas des êtres éveillés est la paresse (Tendzin fit cette découverte dans sa grotte et elle y voit l'un des écueils principaux). Il n'y a pas d'autre raison. On ne se donne pas la peine de revenir au présent parce qu'on est trop fascinés par tous les jeux de l'esprit. Si l'on réfléchit réellement à ce que représente le renoncement, on constate que cela ne consiste pas seulement à renoncer aux choses extérieures comme l'argent, la maison, la famille. ça, c'est facile. Renoncer, c'est abandonner notre bavardage intérieur, c'est-à-dire ces chères pensées que nous aimons tant, tous ces souvenirs, espoirs, rêves et fantasmes. Renoncer à tout cela et demeurer nu dans le présent sont le vrai renoncement.
" Le problème de fond, c'est qu'on veut et ne veut pas l'Éveil. De petites parcelles de nous désirent l'Éveil et ces petites parties ne sont rien d'autre que l'ego qui pense que ce serait si bien, si confortable et si agréable. Mais de là à tout laisser pour y aller carrément..! On peut le faire en un instant, mais on ne le fait pas, parce qu'on est trop paresseux. La peur et la léthargie nous arrêtent. La grande inertie de l'esprit. Et la pratique est là. Quiconque est engagé dans la voie bouddhiste sait cela. Alors pourquoi ne parvient-on pas à l'Éveil ? Nous ne devons nous en prendre qu'à nous-mêmes. Nous restons dans le samsara parce que nous trouvons toujours des prétextes. Il faudrait que nous nous réveillions vraiment ! Toute la voie bouddhiste consiste à s'éveiller. Mais le désir de continuer à dormir est si fort. En dépit de toutes nos allégations de vouloir parvenir à l'Éveil afin d'aider les êtres, on ne le veut pas vraiment. On aime surtout rêver."

 

Tenzin Palmo

 

http://blogfr.meditation-presence.com/tenzin-palmo-on-aime-surtout-rever/

 

 

Tenzin Palmo: "On aime surtout rêver."
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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 11:21
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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 11:03

 

" Pour que l’illumination ait lieu le percevant doit juste se retourner et s’éveiller au fait qu’il est face à face avec sa propre nature

– qu’IL EST CELA.

Le chercheur spirituel trouve finalement qu’il était déjà à destination, qu’il est lui-même ce qu’il cherchait et qu’il était en fait

déjà à la maison. "

Ramesh Balsekar.

Citation du jour.
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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 11:00
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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 10:54

 

"Patanjali a donné une description classique de l'attachement : « l'identification du Regard aux instruments de la vues » – avec les petits sujets et les petits objets, plutôt qu'avec l'ouverture, l'éclaircie ou la Vacuité dans laquelle ils s'élèvent tous.

Lorsque nous reposons dans ce pur Témoin, nous ne voyons pas ce Témoin en tant qu'objet. Tout ce que vous pouvez voir n'est pas lui. Il est plutôt l'absence complète de tout sujet et de tout objet, il est la libération de tout cela. Reposant dans le pur Témoin, il y a cette absence en toile de fond, cette Vacuité, et cela est « vécu » non pas comme un objet, mais comme une immensité de Liberté et de Libération des contractions de l'identification à ces misérables petits sujets et petits objets qui entrent dans le flot du temps et sont pulvérisés dans cet atroce torrent.

Lorsque vous reposez dans le pur Regard, dans le pur Témoin, vous êtes invisible. Vous ne pouvez pas être vu. Aucune partie de vous ne peut être vue, parce que vous n'êtes pas un objet. Votre corps peut être vu, votre mental peut être vu, la nature peut être vue, mais vous n'êtes aucun de ces objets. Vous êtes la pure source de la conscience, mais rien de ce qui s'élève dans cette conscience. Alors vous subsistez en tant que conscience.

 

Les choses s'élèvent dans la conscience, elles restent un moment et quittent, elles vont et viennent. Elles s'élèvent dans l'espace, elles se déplacent dans le temps. Mais le pur Témoin ne fait pas de va-et-vient. Il ne s'élève pas dans l'espace, il ne se déplace pas dans le temps. Il est tel qu'il est; il est à jamais présent et immuable. Il n'est pas un objet là-bas dehors, alors il n'entre jamais dans le flot du temps, de l'espace, de la naissance, de la mort. Toutes ces choses sont des expériences, des objets – toutes, elles vont et toutes, elles viennent. Mais vous ne faites pas de va-et-vient; vous n'entrez pas dans ce flot; comme vous avez conscience de tout cela, vous n'êtes pas piégé dans tout cela. Le Témoin a conscience de l'espace, conscience du temps – et il est par conséquent lui-même libre de l'espace, libre du temps. Il est sans temps et sans espace – la Vacuité la plus pure à travers laquelle défilent le temps et l'espace. Et ce pur Regard est antérieur à la vie et à la mort, antérieur au temps et à l'agitation, antérieur à l'espace et au mouvement, antérieur à la manifestation – et même antérieur au Big Bang lui-même. Cela ne signifie pas que le pur Soi existait à une époque antérieure au Big Bang, mais qu'il existe antérieurement au temps, point. Il n'est simplement jamais entré dans ce flot. Il a conscience du temps et par conséquent il est libre du temps – il est absolument sans temps. Étant donné qu'il est sans temps, il est donc éternel – ce qui ne signifie pas qu'il a un temps infini, mais qu'il est complètement libre du temps.

Il n'est jamais né et ne mourra jamais. Il n'est jamais entré dans ce flot temporel. Cette vaste Liberté est le grand Non Né dont Bouddha disait : « Il y a un Non Né, non causé, non créé, non formé. S'il n'y avait pas ce Non Né, non causé, non créé, non formé, il n'y aurait aucune libération du né, du causé, du créé. » Reposer dans cette immensité de Liberté, c'est reposer dans ce grand Non-Né, cette vaste Vacuité.

 

Et parce qu'il est Non-Né, il est Non-Mortel. Il n'a pas été créé avec votre corps, il ne périra pas lorsque votre corps périra. Non pas parce qu'il continue de vivre après la mort de votre corps, mais plutôt parce qu'il n'est jamais entré dans le flot du temps pour commencer. Il ne continue pas de vivre après votre corps, il vit antérieurement à votre corps, toujours. Il ne continue pas dans le temps à jamais, il est simplement antérieur au flot du temps lui-même.

Espace, temps, objets – toutes ces choses défilent, simplement. Mais vous êtes le Témoin, le pur Regard qui est lui-même pure Vacuité, pure Liberté, pure Ouverture, la grande Vacuité à travers laquelle défile toute la parade, sans jamais vous toucher, sans jamais vous blesser, sans jamais vous consoler. Et parce qu'il y a cette vaste Vacuité, ce grand Non-Né, vous pouvez effectivement obtenir la libération du né et du créé, de la souffrance de l'espace, du temps et des objets, du mécanisme de terreur inhérent à ces fragments, de la vallée des larmes appelée le samsara."

 

Ken Wilber

Ken Wilber: "Reposant dans le Pur Témoin."
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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 10:53
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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 10:45

 

 

"Nous sommes si habitués à croire les idées de l’intellect. Nous sommes si habitués à écouter les choses intellectuellement et à les comprendre intellectuellement en se disant « c’est ça ». Ce dont je parle n’est pas intellectuel. Il ne s’agit pas de moi cherchant à vous convaincre de quelque chose. Cela peut résonner comme ça.

 

Ce dont on parle ici ne peut d’aucune manière être mis en mots. On ne peut le transformer en sens.

 

Il s’agit de parler du mystère de ceci, de ce qui est.

 

Ce qui est, est si incroyablement mystérieux, ce n’est pas quelque chose que vous pourrez jamais comprendre. Toute la « personne », ou l’esprit, est habitué à examiner, est dans la compréhension intellectuelle, et dans la connaissance intellectuelle de cela. Il semble impossible à l’esprit qu’il ne s’agisse pas pour vous d’obtenir quelque chose, ou de comprendre quelque chose. Toute l’information intellectuellement organisée que vous avez apprise à propos de la spiritualité, tous les livres que vous avez lus, ne sont pas cela. Peut-être pointent-ils cependant vers quelque chose. Peut-être qu’il y a une résonnance au-delà des mots.

 

Il ne s’agit pas de posséder un bon argument ou une bonne présentation en non-dualité. Il ne s’agit pas de faire sens. C’est si simple et évident qu’il est impossible pour l’intellect de comprendre. Il peut y avoir une résonnance qui est par-delà les mots, un savoir par-delà l’intellect, mais ce n’est pas de la pensée ou une compréhension. Ce n’est pas quelque chose que « vous » pouvez savoir.

 

Ce qu’est ceci, est totalement déroutant pour l’intellect qui s’emploie à lutter pour s’accrocher à quelque chose, n’importe quoi. Ce vers quoi je pointe ici est la disparition de celui qui essaie de se cramponner.

 

La « personne », le « vous », relève du temps et de la pensée. Cette « personne », ce « vous », n’est pas qui vous êtes. Le temps apparaît en ceci, mais « vous » n’êtes pas un produit du temps. Ce que vous êtes, sans le « vous », est le fait de la Vie, le fait d’Être. Ce qui est.

 

Il ne s’agit pas d’un « vous » dans le temps. Il s’agit du Je suis qui est antérieur à ce « vous ». Vous, le vous soumis au temps, le personnage, apparaît au sein de cela. La vitalité de base ne surgit pas à l’occasion du personnage. La vitalité de base est juste ici. C’est l’immobilité et le mouvement. Vous n’avez pas besoin de le comprendre. Il ne s’agit pas de votre compréhension, il ne s’agit pas de votre aptitude à l’obtenir, à le voir, ou à le savoir.

C’est ce qui est.

 

………

 

Il y a quelque chose ici, qui était là avant le corps, et qui est là quels que soient les changements du corps - que vous pensiez être une bonne ou une mauvaise personne, de deux ans ou de quatre-vingt dix ans, et même si vous avez une lésion cérébrale et que vos actions et votre apparence ont vraiment changé. La vie peut avoir transformé quelqu’un d’autrefois très sociable en quelqu’un de grincheux, et cependant cette Vitalité de base, originelle, n’a jamais changé. Nous pouvons tous sentir l’écho de ce fait dans l’expérience de ne pas éprouver notre âge. Seul le corps vieillit, pas le fait originel de l’Être. Votre essence ne dépend pas du corps.

 

Le corps apparaît dans votre essence, et il en va de même pour tout.

 

Dés que j’utilise le mot « Je », vous pensez peut-être que je vise quelque chose de temporel. Mais ce à quoi je me réfère est quelque chose d’intemporel, d’immobile, et qui n’est aucune chose, mais aussi toute chose à la fois.

 

Quand l’obsession du choix commencera à se relâcher, estompant la sensation contractée d’être un soi-même, il commencera d’être vu, par personne, que la nature de l’Être est absolument libre et n’est conditionnée par rien du tout, bien que cela soit en même temps toute chose.

 

Notre essence a toujours été libre, et la souffrance n’a jamais été qu’un rêve – un rêve qui ne se déroulait même pas réellement.

 

Ce vers quoi ce message pointe est ce qui arrive de fait, pas ce que vous « pensez » qu’il arrive. Je peux vous assurer que les pensées vous ont induit en erreur. L’obsession du choix a été un rêve énorme. Quel bon vieux drame savoureux.

 

Lisa Cairns

 

"Pour l'amour de toute chose." Ed Accarias-L'originel

 

http://eveilimpersonnel.blogspot.fr/

 

 

Lisa Cairns: "Notre essence a toujours été libre."
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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 10:54
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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 10:45

 

 

"Le paradoxe tient à ce que l’Etre bien qu’apparaissant en tant que rêveur en recherche, n’est pas un état qui puisse être imaginé, conçu, atteint ou même réalisé à travers une quête dont il ferait l’objet. Etre ne requiert absolument rien… il est le Rien et le Tout - déjà complétude et plénitude immaculées. Rien n’a besoin d’être transformé ou atteint, abandonné ou trouvé, pour qu’Etre simplement Soit. L’apparence de séparation est simplement l’expression de l’Etre. L’idée même de quelque chose qui aurait besoin d’approcher ce qui est déjà, est merveilleusement futile. L’Etre est un comédien au public qui ne rit jamais.

L’effet de l’état conscient est un mouvement apparent vers un plan de détachement qui à première vue semble très libérateur, puissant et sécure… Un peu comme être dans une cage de verre d’où la vie peut être observée sans que l’observateur soit jamais affecté. Cela demeure une expérience personnelle subtile empreinte de dualité, se déroulant au sein de l’histoire rêvée de la séparation. De ce fait elle est transitoire.

La notion d’enseignement prescriptif, l’idée de guider ou d’offrir une assistance en est simplement absente. C’est un message dépouillé de tout espoir ou de tout réconfort pour l’individu, mais invariablement le chercheur rêvé n’en continuera pas moins à croire qu’il y a ici quelque chose d’offert… Telle est la fonction de la recherche. Il peut également se trouver que tout ce qui demeure soit rien et que puisse surgir alors un autre possible. Toutefois, il n’y a aucun dessein, aucune intention, car ici il n’y a rien à vendre.

L’esprit adore l‘idée d’une illumination qui serait une sorte de lieu distant, virtuellement inatteignable, un espace parfait de félicité permanente, libre de toute souffrance et empli d’omniscience, d’omniprésence, d’omnipotence et de toute une ribambelle d’autres « omnis » très importants, affairés au calcul des tenants et aboutissants et déterminés à sauver le monde. Et bien sûr, comme toute cette gloire et cette distinction doit être conquise de haute lutte, il semble naturel qu’elle soit assortie d’une interminable errance dans les affres de « l’obscure nuit de l’âme », d’innombrables karmas passés, du péché originel, de la pensée juste, de l’action juste et de la préparation aux bardos. « Un conte narré par un sot, plein de bruit et de fureur, mais n’ayant aucun sens. »

Pourtant, Etre, simplement et naturellement Etre, est une constante tellement ordinaire et empreinte de tant de douceur. Quand cela est vu, c’est. Quand cela passe inaperçu, c’est.
Etre ne nécessite aucun effort et ne requiert aucun critère. Intemporel, il n’est pas de voie à épuiser, pas de dettes à payer. C’est déjà totalement su. Quand ceci est entendu et que la confusion se dissipe, quand la tension pour s’emparer de l’ultime se relâche et que la vibrante énergie d’être « la vie même se déployant » devient apparente, quelque chose d’autre émerge, de façon très naturelle, bien sûr, car il s’agit de tout ce qui déjà est."

 

Tony Parsons

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La Vie est ce qui est

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"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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