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7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 13:15
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7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 13:10

"Quand quelque chose de nouveau advient, c’est une période de grands bouleversements. Pour que le nouveau puisse arriver, l’ancien doit mourir. Le nouveau s’ouvre ainsi le chemin. Cela s’applique autant à l’individu qu’au collectif. Le bouleversement se produit dans la vie de beaucoup de gens, des grands changements, et tout participe de cela. Il en est ainsi des épreuves qui se présentent dans notre vie. Elles sont nécessaires. Nous accueillons donc tout ce qui arrive. Et si vous vous retrouvez dans une catastrophe naturelle, soit vous restez vivants, soit vous mourez. Si vous restez en vie, vous pratiquez la présence. Si l’on vous ampute d’une jambe, vous pratiquez la présence. Si l’on vous ampute d’un bras, vous pratiquez la présence. Que pouvez-vous faire d’autre ? La vie ne vous laisse pas d’autres possibilités, sinon de souffrir horriblement."

 

Eckhart Tolle

 

http://nouvelleterre.filialise.com/pdf/RessentirOKEtApres.pdf

Eckhart Tolle: "Pratiquez la Présence ou souffrez."
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7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 13:08
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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 13:30

 

"Il n'y a pas de Libération et où sont les Libérés ?
Il n'y a que Libération et rien d'autre.
On n'atteint pas le Soi parce qu'on est le Soi."

 

Ramana Maharshi

Citation du jour.
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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 13:19
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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 13:14

 

 

"Ceci n’est pas un ouvrage de philosophie, il n’expose aucune croyance et ne désire convertir personne à quoi que ce soit. Il souhaite seulement attirer l’attention sur des faits qui sont évidents mais qu’on ne voit généralement pas. La reconnaissance de ces évidences peut changer complètement notre vision du monde et de nous-mêmes.

 

Les méthodes scientifiques qui s’appuient, en premier, sur la perception, la constatation et l’observation des faits, ne sont pas des méthodes nouvelles. D’une façon sous-jacente mais omniprésente, l’objectif du vrai, c’est-à-dire de ce qui est réel, est présent dans toute recherche. Sans la rigueur dans l’exigence absolue de ce qui est vrai et réel, aucune science de ce nom n’est possible.

Mais la perception, la constatation, l’observation des faits sont inséparables de leur classement intellectuel, de leur groupement, de leurs relations et des hypothèses explicatives

qui accompagnent ces investigations. Les méthodes scientifiques ont créé des moyens, des instruments d’investigation et d’observation de plus en plus perfectionnés pour observer les objets que les expérimentateurs désirent connaître. Toute hypothèse formulée n’est valable qu’après stricte vérification expérimentale persévérante et renouvelée aussi souvent et aussi longtemps que c’est nécessaire.

 

Mais les instruments d’investigation de plus en plus fins, aigus, perfectionnés, ouvrent un champ de plus en plus vaste et subtil à l’expérimentation et à l’observation.

Si bien que, loin de résoudre les énigmes de l’homme et de l’Univers, chaque expérience soulève et propose des énigmes encore plus vastes, des problèmes plus nombreux, des notions de plus en plus subtiles et profondes.

De plus, avec les moyens actuels de recherche, les chercheurs du monde entier forment des équipes plus ou moins solidaires qui doivent ou devraient échanger les résultats de leurs travaux. Les possibilités de communication avec l’électronique, l’audiovisuel, les télétransmissions (ce livre a été écrit à partir de 1976, Ndr) devraient dynamiser et accélérer les recherches. Cela se fait mais trop peu, hélas !

 

Paradoxalement, l’abondance des observations, des expériences, des hypothèses est telle que fort peu parviennent à chaque chercheur.

Et si de d’aventure elles lui parviennent, le malheureux est écrasé sous une documentation telle qu’il n’a ni le temps ni les possibilités d’en prendre connaissance. Pour pallier ces graves inconvénients, chaque discipline s’est créée pour son usage et ses inters échanges un vocabulaire spécialisé, un jargon, qui est littéralement ésotérique et que seuls les initiés comprennent. Il en résulte une nouvelle Babel scientifique inaccessible à l’immense majorité des hommes moyennement cultivés.

Ces immenses foules d’hommes pourtant intelligents et ayant les lumières suffisantes, celles de « l’honnête homme », se sentent à l’extérieur et comme exclus de ces cénacles.

Ils en conçoivent une admiration sans mesure pour ces « savants » auxquels ils s’en remettent aveuglément pour la connaissance de tout ce qui touche au réel. Mais l’homme, la nature, la terre, la vie sont-ils réellement améliorés par les découvertes scientifiques ?

Les écologistes qui étudient ces vastes problèmes sont atterrés et savent bien que si l’on continue, il n’y aura même pas besoin de bombes atomiques pour détruire la vie qui périra de ses déchets.

 

Comment en sortir ? Revenir en arrière ? Retourner à des modes de vie antérieurs, se raccrocher aux croyances de nos pères ? Adopter des croyances exotiques ou des religions étrangères ?

Pratiquer le remède Pascal : se mettre à genoux et prier en attendant que nos doutes s’apaisent et que la foi éclate dans notre cœur ? Si c’était toujours possible, il y a longtemps que, depuis que les hommes souffrent de vacuité et d’incertitudes, ils auraient appliqué ces cautères.

Hélas ! Ces tentatives ne réussissent pas souvent.

Une « croyance » consiste à accepter et se fier à ce qu’on ignore, comme on ferait un coup de poker. La « croyance » est donc fragile.

L’homme ne peut se contenter de « croire ». Ce dont il a besoin absolument, c’est de « certitude », de certitude absolue. Il ne peut se contenter à moins. Sans certitude, il ne peut trouver ni la force, ni la paix. La certitude, c’est voir, sentir, vivre, penser, réaliser ce qui est vraiment, ce qui est vraiment vrai, ce qui est Réel.

Non ! L’homme ne peut se contenter à moins. Son tourment ne peut fondre que sous l’ardeur, la chaleur et la puissance de la certitude. Mais est-ce possible ? La réponse est oui !

 

Il existe une science du Réel, une science de l’évidence. Cette science a la même rigueur, la même probité, la même valeur expérimentale que toutes les disciplines scientifiques les plus strictes et avec des méthodes aussi probantes.

L’alternance scientifique : « expérience –hypothèse », utilise toujours des données antérieures. Ces données, qu’on le veuille ou non, sont marquées par des connaissances antécédentes, donc entachées de jugement antérieurs. Pour tout dire, de préjugés. Ils sont, parfois, écartés par l’expérience, mais pas toujours, et l’on pourrait faire un inventaire édifiant de tous les préjugés des plus grandes sommités scientifiques qui ont paralysé et parfois scandaleusement persécuté les chercheurs de tous ordres.

Dans notre propre démarche nous verrons que la connaissance du Réel, science de l’évidence et de la certitude embrasse un domaine infiniment plus étendu et complet.

Il s’agit, dans la plus large mesure possible, de purger « l’esprit de découverte » de tout préjugé. C’est plus facile à dire qu’à faire, car cela implique une douloureuse remise en question de toutes, et quand nous disons touts, c’est toutes, nos acquisitions intellectuelles, émotives et passionnelles. Cela donc supposé accompli, il convient d’aborder, avec un esprit libre et disponible, de nouvelles façons de voir.

 

Les sciences ne se préoccupent que de la connaissance des objets extérieurs aux observateurs. Même lorsqu’il s’agit d’observer l’observateur lui-même, cette observation est effectuée en l’observant non comme sujet, mais comme un objet qu’il n’est pourtant pas.

C’est ainsi qu’une science psychologique moderne ne peut être qu’une science du comportement. En observant le comportement de ce qui est observé, on tente d’en induire la nature du sujet et l’on essaie de le préciser par le recoupement d’expériences multiples. Finalement ces observations, toutes extérieures, ne décrivent que des structures et des mécanismes de perception ou d’expression du sujet, mais ne parviennent jamais ni à le « cerner », ni à le définir, encore moins à le saisir.

 

C’est pourtant le sujet qui est important. Il est l’Être de l’objet quel qu’il soit : atome, molécule, cellule, végétal, animal, homme, minéral, métal, planète, soleil, étoile ou univers, c’est l’Être de ces objets, c’est-à-dire leur Réalité propre qui est le but final conscient ou inconscient de toute recherche.

Or, l’Être de l’Objet ne peut être atteint ni pénétré au moyen de l’examen extérieur de cet Objet si poussé soit-il.

La méthode extérieure ne peut appréhender que des formes extérieures. Le sujet, le Centre, le Réel au fond des apparences échappent à ces techniques. Si décevantes que soient, à ce point de vue, les recherches scientifiques, les chercheurs persévèrent dans ces méthodes parce qu’ils n’en connaissent pas d’autres. Et pourtant d’autres voies existent.

Depuis des millénaires et plus, des hommes ont étudié, approfondi, appliqué, expérimenté, des techniques de recherche par la voie intérieure. Il s’agissait alors de connaître « ce » par quoi tout le reste peut être connu.

Comme dans toute science, les instruments d’investigation doivent être forgés. Forgé par le sujet, par l’entraînement minutieux des facultés innées de la conscience. C’est donc à une transformation profonde de ses facultés et de leurs mécanismes que le chercheur ici est invité.

Ce n’est plus seulement l’information mais la transformation qui est requise. Sans cette transformation, il n’est pas possible de pénétrer au cœur des choses.

Comprendre vraiment, c’est « être » ce que l’on veut comprendre. L’intellect, la raison suivent et accompagnent ce travail mais s’intègrent finalement dans la Connaissance dont ils ne sont que des instruments.

Ces méthodes intérieures ne sont pas essentiellement difficiles, ni compliquées, car il ne s’agit pas tant d’acquérir quoi que ce soit que d’écarter, par un clair discernement, toutes les obstructions mentales et passionnelles qui étouffent la lumière inhérente au sujet, résidant au cœur des choses.

 

(…)Cette voie devrait conduire à la liberté intérieure, à la paix intérieure, à la force intérieure et à la profonde dignité de l’homme. Cela n’est possible que par un Réalisme total, une passion inextinguible de la Vérité.

Cela pourra être, enfin, le règne de l’Esprit Sain en ceux qui le voudront. Esprit Sain est écrit ici intentionnellement sans « t » pour éviter toute confusion religieuse. Et après tout un esprit pour être Saint avec un « t » ne doit-il pas être d’abord « sain » ?

L’Esprit Sain donnerait naissance à une civilisation de « l’Être » différente de notre civilisation qui est celle de « l’Avoir »."

 

Jean-Lucien JAZARIN

 

http://milajesuis.blogspot.fr/2011/10/la-science-du-reel-jean-lucien-jazarin.html

 

On peut trouver cet ouvrage à cette adresse:

 

http://multimedia.fnac.com/multimedia/editorial/pdf/9782912795489.pdf

 

Merci à Patrick pour m'avoir conseiller sa lecture.

 

Jean-Lucien JAZARIN:"La science du Réel."
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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 13:09

Trouver sur: http://eveilimpersonnel.blogspot.fr/

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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 12:59

« Lâcher prise, c’est accepter intérieurement ce qui est sans réserve. Ce dont il est question ici, c’est de votre vie – en cet instant – et non des circonstances ou de ce que j’appelle vos conditions de vie.
La maladie fait partie de vos conditions de vie. Elle a un passé et un futur qui se perpétuent sans fin, sauf si l’instant présent, qui a le pouvoir de racheter, est activé par votre présence consciente. Derrière les diverses circonstances qui constituent vos conditions de vie, il y a quelque chose de plus profond, de plus essentiel: votre Vie, votre Être même dans l’éternel présent.

Comme il n’y a aucun problème dans le moment présent, il n’y a pas de maladie non plus. Quand quelqu’un adopte une croyance vis-à-vis de votre état et vous colle ainsi une étiquette sur le dos, celle-ci amène l’état à s’installer pour de bon, lui donne du pouvoir, et fait d’un déséquilibre temporaire une réalité apparemment immuable. La croyance confère non seulement réalité et consistance à la maladie, mais aussi une continuité temporelle qu’elle n’avait pas auparavant. En vous concentrant sur l’instant et en vous retenant de l’étiqueter mentalement, la maladie est réduite à un ou plusieurs facteurs suivants: la douleur physique, la faiblesse, l’inconfort ou l’invalidité. C’est ce face à quoi vous lâchez prise maintenant, et non pas à l’idée de la maladie. Permettez à la souffrance de vous ramener de force dans le « maintenant », dans un état d’intense et consciente présence. Utilisez-là pour arriver à l’Éveil.

Le lâcher-prise ne transforme pas ce qui est, du moins pas directement. Il vous transforme, vous. Et quand vous êtes transformé, c’est tout votre monde qui l’est. Pourquoi? Parce que le monde n’est qu’un reflet. Si vous regardiez dans un miroir sans aimer ce que vous y voyez, il faudrait que vous soyez fou pour vous attaquer à votre réflexion. Et c’est précisément ce que vous faites quand vous ne vous acceptez pas. Évidemment, si vous attaquez l’image, celle-ci vous le rend coup sur coup. Par contre, si vous l’acceptez quelle qu’elle soit, si vous vous montrez amical envers elle, elle ne peut que l 'être envers vous. C’est la façon de changer le monde.

Le problème, ce n’est pas la maladie, c’est vous, aussi longtemps que le mental contrôle les choses. Lorsque vous êtes malade ou invalide, n’ayez pas le sentiment d’avoir échoué d’une manière ou d’un autre, ne vous sentez pas coupable. Ne reprochez pas à la vie de vous avoir traité injustement et ne vous faites pas non plus de réprimandes. Tout cela, c’est de la résistance. Si vous avez une maladie grave, servez-vous en pour atteindre l’Illumination. Tout ce qui peut arriver de « mal » dans votre vie doit vous amener vers cet état. Dissociez le temps de la maladie. Ne conférez ni passé ni futur à la maladie. Laissez-la vous ramener de force dans l’intense conscience du moment présent et observez ce qui se passe. »

 

Eckhart Tolle

Eckhart Tolle:"La maladie."
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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 12:00
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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 11:59
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"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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