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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 10:55
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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 09:22

 

"Il y a quelques années, il y a eu une vague de jeunes "Eveillés" tellement impersonnels et perdu dans cet Absolu que leur intervention pour nous convaincre qu'il n'y avait personne me râpait le cœur, me glaçait le sang et me donnait juste envie d'aller voir ailleurs si "je suis" !!...

Pourtant quelque chose me disait qu'ils vivaient bien un Eveil, un forme de réalisation, mais qu'ils n'étaient pas arrivé au bout. Ils leur manquaient quelque chose :

l'ouverture du cœur.

Depuis, beaucoup de ces personnes sont revenus à plus d'humanité, et racontent volontiers que la souffrance qu'ils ont rencontré chez les autres au cours de leur intervention ont fini par leur ouvrir le cœur à la compassion. Je perçois à présent que, pour certains d'entre eux, une sorte de grâce pleine d'une douce humilité les traverse et les auréole de beauté.

Cela me remplit de joie, et m'émerveille encore plus, s'il en faut, devant l'Intelligence de la Vie.

Il se passe ainsi deux choses :

- leur "retour" magnifié de compassion confirme l'intuition que j'avais eu à se sujet.

- Cela n'a pas de fin : une ouverture, un Eveil, est juste le commencement de la vraie vie, et aussi du réel travail de la Conscience qui vient comme s'installer pleinement dans son expression de vie qui s' était endormie. ( En fait Cela, le SOI, est toujours là, mais il y a une perte de conscience de cette omniprésence. Dans son rêve de manifestations plurielles Ce qui Est semble s'oublier et se perdre dans sa diversité...)

Il y donc un point d'orgue qui peut ne durer que le temps d'un soupir, ou plusieurs mois, au cours duquel se révèle l'unité de la vie, et donc la perte de l'identité personnel. Cet instant, qui se vit hors espace-temps, de part sa limpidité et son unité, fait voler en éclat tous (réalisation totale) ou en partie (ouverture, éveil...) les concepts, les croyances, et les illusions qui construisent l'égo, son histoire et le rêve de séparation qui s'y rattache.

Si l'égo est trop cristallisé dans sa soif de reconnaissance, il risque de détourner l'Eveil à son profit et d'en faire un dogme qui lui servira pour assouvir son besoin de domination. Mais la Vie veille est viendra secouer ce qui empêche sa libre expression d'être cet Amour parfait qui ne vient pas emprisonner et contrôler l'autre mais le libérer de son illusion de séparation.

Quand on se vit, même qu'un seul instant, être ce Tout, il est vu que cet Océan indéfini vient se définir en chaque vague et se reconnaît ainsi dans son rêve de limitation. Je dirais même qu'il s'y savoure. Il se goûte en chaque expression de sa vie dans son apparente division et dans son incroyable diversité. Cela vient se vivre en conscience dans la moindre vague de son mouvement.

On dirait donc qu'une fois que l'illusion de la séparation est tombée, la Vie-une utilise la note que véhiculait cette apparence (le masque de la personnalité) pour exprimer sa Vérité, son Intelligence lumineuse, son Amour infini. Si certains dons, ou capacités particulières d'expression (art, écriture, guérison, communication...) ont été développé, ils serviront de support pour transmettre cette Lumière.

Mais cela pourra prendre un certain temps avant de se mettre en place, comme si un passage à vide s'imposait. Il semble qu'il soit nécessaire d'aller au bout de soi-même, et de s'être dépouillé de tout avant que Cela qui Est la splendeur de l'Être puisse s'exprimer dans sa totalité.

Ce qui n'aura pas été résolu sera mis alors en pleine lumière.

Cela peut se traduire ainsi : Un Eveil se produit et le véhicule au travers de qui cela se manifeste commence à enseigner. C'est naturel car l'Amour se donne, la Lumière se répand dès qu'une ouverture s'opère. Mais cet Eveil n'est que partiel et des parties sont resté dans l'ombre. Il va arriver un moment ou tout cet afflux de Lumière mettra en évidence ce qui n'a pas été transformé jusqu'à la transparence. Ceci n'enlève rien à ce qui a été transmis auparavant. Mais il se peut qu'un temps de retrait soit nécessaire afin que la Présence prenne toute la place... On verra donc certaines expressions de vie s'étant quasi déclaré comme Guru donner l'impression de chuter ou de se refermer dans leur personnage, alors qu'en fait il est simplement temps de se libérer d'un vasana qui n'avait pas été identifié. Ce vasana (ou empreinte karmique) risque de prendre toute la place et pendant un temps il n'y aura plus que ça, semblant même obstruer l'ouverture sur l'Absolu.

Ce peut être une période très douloureuse, car beaucoup de ceux qui avait suivi cette "personne" pour son enseignement le quitteront, et lui-même pourra traverser une phase de doute quant à la réalité de son vécu. A mon avis cela ressemble à l'étape de la crucifixion, mais après ça il n'y aura plus de retour possible (de l'ego)... L'Être renaitra de ces cendres et l'Un se manifestera dans toute sa splendeur et avec toute sa compassion à travers la tête (Lumière du Père) le corps (la mère ou shakti réceptacle et véhicule de la lumière ) et le cœur, l'Amour émané de l'union du père et de la mère...

Cela est la Réalisation."

 

Domiji

 

http://lavieestleplusgranddesguru.over-blog.com

Domiji: "Ouverture du cœur."
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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 11:25
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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 11:18
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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 10:58

« La réalisation de soi n’est accessible qu’aux plus aptes… Il faut être capable de tout sacrifier à la vérité. Le renoncement complet est le critère de cette aptitude. La Grâce divine est essentielle pour la réalisation… Elle n’est accordée qu’au chercheur fervent ou yogi véritable, qui a mené une lutte ardue et incessante sur le chemin de la liberté« .Ramana Maharshi

………………

« Tous les hommes voient Dieu à tout moment, mais ils ne le savent pas… Je vois ce qui doit être vu… Je ne vois que ce que les autres voient, rien de plus.

Le Soi s’impose toujours par son évidence… Le Soi, toujours présent, se réalise sans effort. Vous êtes déjà réalisés… Le Soi est présent dans l’expérience de chacun à chaque instant.

Rien n’est plus simple que d’être le Soi. Cela ne demande ni effort, ni aide. »

Ramana Maharshi[1]

 

Voulez-vous, s’il vous plaît, relire ces deux séries de citations, et observez à quel point elles se contredisent de façon flagrante, du moins en apparence.

Sans arrêt, en lisant les écrits des Sages, on rencontre ces deux messages: la Réalisation de soi est ce qu’il y a de plus simple au monde et de plus difficile! La Libération est la récompense d’un travail long, constant et assidu — et en même temps, il en va tout autrement: elle est absolument naturelle, toujours présente, sans requérir d’effort! Mon identité véritable s’impose à moi maintenant, avec une lumineuse évidence, en toute simplicité. Il suffit que j’ose inverser l’orientation habituelle de mon attention et que j’examine le lieu que j’occupe; et (ajoutent-ils) cette vision n’est accessible qu’aux rares personnes qui en sont capables!

Ramana Maharshi n’est pas le seul à nous confronter sans arrêt à cette contradiction complète, à ce paradoxe. Cette difficulté est présente dans toutes les grandes traditions mystiques du monde.

Parmi les contemporains, Sri Nisargadatta Maharaj nous dit que la Libération suppose un travail ardu, et, l’instant d’après, que nous ne sommes retenus que par ce seul obstacle qui consiste à prétendre que nous ne sommes pas libérés.

Nous aurons à poursuivre notre investigation pour voir s’il est possible de concilier des contradictions aussi flagrantes, et comment y parvenir. Mais d’abord, observons les effets de la contradiction sur les lecteurs et les hommes religieux. Il y a trois réactions:

(1) La première réaction, et de loin la plus commune, consiste à ne prendre au sérieux que les passages qui semblent nous dire que l’Illumination ou Libération n’est pas accessible, et à ignorer aveuglément les autres passages, ceux qui insistent sur son accessibilité ici et maintenant, que je m’en croie digne ou non. Pour justifier ce mouvement de recul en présence de textes indiscutables, l’excuse fréquemment invoquée est l’humilité. « Moi, je ne suis pas illuminé »; cela se dit avec un ton de suffisance, et on donne à entendre que tout le monde n’est pas modeste! En fait, il serait plus honnête de dire: « Pour toutes sortes de raisons, je suis fermement résolu à ignorer et même à nier vigoureusement mon Illumination actuelle et toujours présente. Et, en ce qui me concerne, je tiens pour absurdes les paroles de mon Maitre qui font valoir le contraire. »

(2) Il existe chez certains lecteurs et dévots une deuxième réaction, qui va en sens inverse: ils ne prennent au sérieux que les enseignements qui font ressortir le caractère immédiat et évident du Soi, et ils ignorent avec beaucoup de légèreté ceux qui rappellent le prix qu’il faut payer. Dans ce cas, l’excuse généralement invoquée ressemble à ceci: puisque de toutes manières l’Illumination est notre Vraie Nature, il n’y a rien à faire, pas de pratique soutenue, aucun effort intérieur pour raviver son engagement, aucun travail spirituel. Et le résultat de cette attitude est que, même si on a effectivement entrevu sa Nature Véritable, on continue en fait à vivre de l’ancienne vie, celle de l’identification illusoire avec notre nature humaine. Notre vision intérieure occasionnelle s’avère largement inopérante.

(3) La troisième réaction est celle de l’humilité authentique, la seule qui témoigne d’un respect réel du Maître, la seule qui soit digne du vrai chercheur spirituel, et elle consiste à accorder une importance égale aux deux faces de l’enseignement, à reconnaître ses « contradictions ». Sans parti-pris et sans discussions creuses, cet homme-ci travaille assidûment à leur réconciliation, pas tellement en théorie, mais plutôt dans l’actualité et le concret de la pratique quotidienne. C’est de cela précisément qu’il sera question dans la suite de cet article.

Pour commencer, demandons-nous ce qu’est en fin de compte la Réalisation de soi. Quelle est, dans son expression la plus directe, cette expérience dont on nous dit, d’une manière bien paradoxale, qu’elle est absolument accessible et gratuite sur simple demande, et qu’elle nous coûte les yeux de la tête, qu’elle exige tout? Il s’agit de voir clairement que je ne suis pas mon corps, mon esprit, mon passé, mon futur, mes pensées et mes sentiments, mes espoirs et mes craintes, etc., etc. Vous l’avez dit: je ne suis pas cela. Se réaliser soi-même, c’est percevoir qu’en ce lieu où je suis, il n’y a rien qui ressemble à une chose, pas de forme, pas de limites, aucun contenu, mais uniquement cette indescriptible Réalité que, très inadéquatement, nous appelons Conscience, ou je suis, ou bien la Source, ou le Centre silencieux de toutes choses.

Le fait qu’aucun temps n’est nécessaire pour atteindre l’Absence/Présence que je suis, pourrait me porter à croire que cette réalisation ne demande aucun travail, qu’elle n’implique aucun processus, qu’il ne s’est rien produit qui m’aie rendu capable de voir le Soi. Dans un sens cela est vrai; dans un autre sens, c’est entièrement faux. Cette vision qui se porte vers le sujet, pour instantanée et simple qu’elle soit, implique nécessairement le renoncement à toutes les choses auxquelles nous nous sommes identifiés — à toutes choses. Il ne s’agit pas de cette forme ordinaire de l’abnégation qui consiste à renoncer au « mauvais » pour s’accrocher au « bien ». Il n’est pas question de cette mort qui, au sens habituel du terme, désigne le passage de la matière organique à l’inorganique. C’est un dépouillement total et une mort totale, qui me fait descendre profondément, bien en-dessous du dernier atome de matière, jusqu’à l’insaisissable Source de Tout.

Maintenant, de toutes les aventures, ce dépouillement, cette mort aux aspects multiples, cette annihilation de tous nos mois est l’entreprise la plus difficile, la plus terrifiante et meurtrière, que nous voulions le reconnaître ou non. On conçoit difficilement une terreur plus grande que celle de disparaître sans laisser de trace. Il faut chercher dans cette terreur (plus ou moins reconnue) la vraie raison pour laquelle tant d’entre nous n’arrivent pas à prendre en considération, ni même à voir, les mots qui proclament notre Illumination toujours présente. Dans ces conditions, et ce n’est pas étonnant, nous avons une peur bleue de ce que nous pourrions découvrir en tournant notre regard, non plus vers le monde, mais vers celui qui le voit. Nous avons beau savoir que la terreur frappe celui qui hésite au bord de l’Abîme, et qu’après avoir franchi la terrifiante arête, nous serons libérés de toute peur; rien n’y fait. La plupart d’entre nous s’écartent hâtivement du Vide effrayant qu’ils n’ont fait qu’entrevoir.

Mais certains sont poussés, ou trébuchent, ou sont soulevés par un vent favorable qui les porte au-delà du bord. Ceux-là sont « dans le coup »; ils sont les bénéficiaires de la Grâce dont parle Ramana Maharshi. En fait, qu’ils en soient conscients ou non, ils sont « prêts à tout sacrifier pour la Vérité ». Le plongeon qui nous entraîne vers une mort certaine et sans rémission, ne peut que nous apparaître à la fois comme extrêmement « facile » et extrêmement « exigeant ». Nous savons tous en quel sens il est facile de se jeter dans le vide du haut de la Tour Eiffel, et en quel sens c’est difficile. Le Précipice de notre Vraie Nature est fort similaire. Le Gouffre se voit sans peine, il est sans remparts, très proche en effet, et peut-être fascinant. Un coup suffit, et nous passons par dessus bord: on pénètre dans l’Abîme sans le moindre effort. Ramana Maharshi a donc raison d’insister en disant d’une part que la Réalisation de soi n’exige pas d’efforts, qu’elle est notre de toutes façons; et d’autre part qu’elle nous dépouille de tout.

J’ai de nombreux amis qui ont franchi le bord, qui voient clairement (ou, en tous cas, qui savent voir quand ils le souhaitent) que le Lieu qu’ils occupent est en fait inoccupé. Et pourtant, ils n’ont vécu jusqu’ici ni la terreur de l’Abîme, ni l’agonie d’une mort totale. Je parle d’amis qui ont fait la culbute, qui sont tombés dans le Vide avec un minimum d’efforts, de résistance ou de crainte, aussitôt qu’il leur fut montré du doigt. Des sujets de la Grâce divine, assurément! Sont-ils privilégiés, ceux pour qui la Réalisation de soi est pleinement accessible, et qui en plus se trouvent dispensés de toute peur, de tout effort, de tout ou partie de « la lutte rude et incessante » dont parle Ramana Maharshi?

Non! Personne ne franchit le Précipice une fois pour toutes, et personne ne meurt à jamais. Il s’agit encore et encore de plonger dans ce Vide effrayant; et je soupçonne qu’en fin de compte sinon très vite, à la fin si ce n’est au début, chacun aie à vivre une agonie et une terreur qui ne se laissent ni anticiper, ni décrire. Paradoxalement, on pourra trouver dans l’extrême peur, le secret d’une absolue absence de peur, ce qui ne signifie pas que l’épreuve puisse être évitée ou réduite. Je doute plus certainement encore qu’on puisse éviter ou réduire la discipline qui nous porte, minute après minute, à travers les mois, les années et les décades, jusqu’au renoncement complet. Nous devons nous astreindre à une pratique sans rémission aussi longtemps qu’il nous reste sous les pieds un pouce de terrain, ou l’ombre d’un support.

Le Maharshi insiste sur la nécessité de stabiliser la Réalisation de soi. Et il y a certainement un monde de différence entre celui pour qui la Vérité est constamment présente, et celui qui la perd de vue la plupart du temps. Quoi qu’il en soit, l’Abîme est l’Abîme, et le Vide ignore les degrés. L’expérimenter si peu que ce soit, c’est l’expérimenter exactement comme tous les Sages l’ont expérimenté, peu importe si l’expérimentateur a peu de pratique, ou si son expérience est brève. Le Soi veille à ce qu’il ne puisse être mal vu. Telle est sa nature.

Et sa nature est d’être toujours et totalement accessible. La faillibilité — les craintes, doutes et aveuglements — de la nature humaine ne saurait porter atteinte à la Perfection de ce que nous sommes déjà. Le Maharshi le souligne inlassablement: l’ultime vérité est qu’il n’est pas question « d’atteindre le Soi. S’il fallait atteindre le Soi, cela signifierait que le Soi n’est pas ici et maintenant… Vous êtes déjà le Soi. C’est pourquoi la réalisation est commune à tous… Le doute-même Suis-je capable de réaliser?, ou le sentiment Je n’ai pas réalisé, voilà les vrais obstacles ».

En dépit de ces paroles encourageantes, vous pouvez faire valoir à juste titre que la Grâce est indispensable pour vous permettre de surmonter vos doutes portant sur votre réalisation toujours présente. Oui, mais ceci n’est pas une excuse pour rester là, bien conscient de la limite à franchir, dans l’attente paresseuse du coup de pouce de la Grâce divine — avec le ferme espoir qu’il ne se produira pas tout de suite! Ayez au moins l’audace de jeter un coup d’œil au-delà de la limite du monde. Le Maharshi affirme: « C’est vraiment comme lorsqu’on regarde le vide, fixement ». Pour l’instant, dans votre propre expérience, n’êtes-vous pas rien, absolument rien sauf l’espace vide dans lequel se présentent sur fond de papier ces caractères d’imprimerie? Voyez et observez si ce Vide vous est accessible ou caché. Pour découvrir si vous êtes les heureux bénéficiaires de la Grâce divine, tout le courage qu’il vous faut c’est de tourner votre regard vers vous-même, maintenant, sans pensée, ni préjugé, ni imagination, avec l’ouverture d’esprit d’un petit enfant.

Si vous voyez que jamais vous ne vous êtes trouvé là, debout au bord de l’arête désespérante de l’état de chose et de l’état humain, mais que vous avez toujours été, que vous êtes et serez toujours ce Vide immense, l’Abîme de Sat-Chit-Ananda, alors vous n’êtes plus simplement le bénéficiaire de la Grâce. Vous êtes la Grâce elle-même."

 

Douglas Harding

 

http://eveilphilosophie.canalblog.com/archives/2015/06/25/32269216.html

Douglas Harding: "Vous êtes la Grâce Elle-même."
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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 10:57
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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 10:54

 

« Dieu a crée les sens tournés vers l’extérieur :

C’est pourquoi l’homme regarde dehors et jamais en lui.

De temps à autre, un être audacieux désirant l’immortalité a inversé son regard

et

s’est découvert lui-même. »

 

Katha Upanishad

Citation du jour.
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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 10:52
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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 10:46

 

"Ce que vous pouvez faire ? Regarder toujours derrière vous, pour voir celui qui vous suit quand vous descendez la rue. Et qui ne vous quitte jamais, même lorsque vous êtes endormi. Celui qui est conscient de toutes vos activités, dans les états de veille, de rêve, ou de sommeil Trouvez cette personne qui vous donne la force de bouger la langue quand vous parlez. Quand vous voyez, trouvez celui qui est derrière la rétine de l’œil. Faites ceci pour moi et vous resterez en contact avec votre propre Soi. »(p.295)

« C’est le dedans du dedans, plus proche de vous que votre souffle. Une fois qu’on a compris, l’effort prend fin de lui-même. Mais si vous ne comprenez pas où est votre Bien-aimé, il faut faire un effort pour l’atteindre. S’il est derrière votre rétine, comment irez-vous à sa recherche? Vous n’y arriverez pas. Les yeux vont voir l’un ou l’autre objet, mais pas les yeux mêmes, car ils n’ont pas besoin d’être vus. Cela qui est Au-dedans, si proche et si cher, se tient caché dans votre propre cœur. Ne faites aucun effort : Lui-même se révélera à vous. » p. 367-8)

V «Je n’arrive pas à voir celui qui voit, et me donnera la paix. [J’essaie] mais je n’y arrive pas. »

P : « Si vous ne pouvez pas voir celui qui voit, c’est une bonne expérience ! …Vous voyez à travers vos lunettes mais les lunettes ne peuvent pas voir. Voyez ce qui est derrière le verre de vos lunettes, ce qui est derrière les yeux. Qui est-ce qui permet à un voyant de voir ? Les yeux d’un homme mort ne peuvent pas voir, parce que celui qui voit n’est plus là. Alors je me répète, essayez de voir celui qui voit ! » (p.185)

P : « Il s’agit d’être celui qui voit, pas l’objet de la vision. Tout ce que vous voyez est un objet, et vous ne pouvez pas être un tel objet. Celui qui voit ne fait que voir, et il n’est pas un objet. Par conséquent vous devez rejeter la perception visuelle.
Commencez par votre propre corps. Il est vu, et c’est un objet. Maintenant je vais vous mener au-delà tous les objets. Tout ce vous pouvez voir, penser, goûter, entendre, sentir, toucher, est un objet. Ceci inclut l’univers entier. Les cinq éléments sont des objets qu’on peut voir, mais vous êtes au-delà. Maintenant voyez qui est celui qui voit.(…) Faites un demi-tour sur vous-même, Faites face à l’au-delà des choses ." (p. 268)


« C’est très proche. En fait la proximité est trop forte, voilà l’ennui. C’est plus proche que tout. Pourquoi n’arrive-t-on pas à voir la rétine ? (…)
Dieu n’est pas aussi proche que ceci, car vous pouvez encore dire son nom et dessiner sa forme. Mais ceci, qui est trop près, ne peut être défini d’aucune manière, par un mot, un signe, une pensée ou un effort. » (p. 268.)


P : « Qui vous a dit qu’en regardant quelqu’un dans les yeux vous trouveriez paix et repos ? En un sens c’est Vrai. En voyant les yeux d’une personne dont le mental est tranquille, vous pouvez aussi trouver la Paix au-dedans de votre propre Soi. Ou bien vous regardez les yeux d’un homme dont le mental est silencieux, ou bien vous regardez son Cœur. Alors votre mental sera tranquille. Regarder dans les yeux ou dans le Cœur, c’est la même chose. Vous trouverez la Paix. Attiré par ces yeux, vous oublierez de regarder ailleurs.
Regardez vos yeux à vous, derrière vos yeux, pas en direction d’un objet extérieur. Regardez vos yeux, de l’arrière. Alors vous connaîtrez le bon truc qui permet d’être tranquille. »

 

Livre de Poonja The Truth Is

 

http://eveilphilosophie.canalblog.com/archives/2012/01/03/23135307.html

Papaji: "Trouvez celui qui est derrière la rétine de l’œil."
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La Vie est ce qui est

cequiest:

"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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