Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 17:56

"C'est quasi inévitable..."tous" ceux qui vivent l'expérience d'éveil, le constat fulgurant qu'être une personne n'est qu'un pan de la totalité et n'existe pas en tant que tel, de façon indépendante, en arrivent à la conclusion que c'est ça l'Un !! Cet espace sans moi porte beaucoup de qualités bienfaisantes....c'est tout à fait le contraire de la souffrance/lutte de vivre sa vie en tant que quelqu'un qui se croit séparé des autres et qui se bat pour tout et rien. C'est une paix....et c'est depuis ce point de paix, cet espace, que la vie est désormais appréhendée...j'avoue, c'est archi facile de se croire arrivé quelque part, de vivre en pensant avoir trouver l'Un, le Paradis, Dieu, etc...

Et bien sur on aura le genre de discours qui dit que juger n'est pas bien, que le jugement ne devrait plus se produire, que les émotions ne sont pas correctes parce qu'on ne regarde pas à partir du bon point, qu'on est dans la saisie, etc...:D .

...attention, la phrase suivante est à laisser murir...: Tant qu'il y aura saisie de l'état du non-moi, il y aura le vécu que l'Un est l'absence de moi!

L'Un n'est pas l'exclusion du rêve de moi !! L'Un n'est pas le résultat, n'est pas ce qui surgit à cause qu'il est découvert que moi/je en tant que personne n'est qu'un assemblage, une machine mentale. C'est tout le contraire !! L'UN ne rejette rien ! c'est un état qui n'en est pas un, situé dans un espace non existant, qui est la somme et en même temps la soustraction de tous les états. Après TOUT EST PERMIS !!

Quand il n'y a plus de problème avec des saisies ou pas, l'expression est libre! (et bizarrement les saisies ont majoritairement tendance à ne plus se faire). Ce qui a à être évacué l'est, rien n'est retenu! C'est comme c'est ! Ca peut être vulnérable, paisible, émotionnel, il n'y a pas de préférence, pourquoi y devrait-il en avoir ? Il n'y a pas de problème avec les rêves de nuit, on ne cherche pas, durant le jour, à faire en sorte qu'on doit les empêcher de se manifester, on s'en fou! et on s'en fou parce qu'on vit viscéralement qu'ils ne sont pas réels, qu'ils soient là ou pas n'est même pas de l'ordre de la moindre importance! C'est une belle analogie pour illustrer à quel point lorsqu'il est vécu et vu que le moi/je en tant que personne est vraiment vu pour ce qu'il est, point besoin de tenter de définir cet état comme LA chose, le retrait à préserver !!

C'est tellement facile et simple...L'Un n'est pas l'absence de saisies, c'est la totale liberté de saisies ou pas ! Et c'est cette totale liberté qui "fait le geste" de ne pas saisir...paradoxe mystérieux..."

Christine Morency

 

http://ecritsdabsolu.blogspot.fr/

Repost 0
28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 17:49
Repost 0
28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 17:41

"Les maux de tête commencèrent à la fin des années 80, d'abord dans la nuque et seulement une à deux fois par semaine. Après environ une année, ils se transformèrent en constante migraine. Je me réveillais et me couchais ainsi. Plus je la combattais, plus elle empirait. Aucun médicament, naturel ou chimique, n'avait le moindre effet. La seule échappatoire était le sommeil ou une sorte de méditation - bien que j'ai toujours été opposé à toute soi-disant « pratique spirituelle ». Mais cette douleur permanente me permettait de tomber dans un état d'absence chaque matin, juste après le réveil.

Dans cet état, la douleur se réduisait à une vibration lumineuse dans la conscience. Il ne subsistait alors plus personne pour souffrir. La plupart du temps, j'émergeais de cette méditation après quatre ou cinq heures et avec « MOI » revenait la douleur. Du paradis à l'enfer. Ensuite, toutefois, je réussissais à gagner mon atelier et à peindre avec plus ou moins de succès, créant ainsi un semblant de routine dans ma vie.

Quatre ans passèrent ainsi, jusqu'au moment où, un matin, je sortis de ma méditation après seulement deux heures et allumai la télévision pour m'informer une fois encore des cours de la bourse. Je tombai par hasard sur une dramatique diffusée à la BBC, le Mahabharata.

Le Mahabharata est une grande épopée héroïque avec des dieux mythologiques dans laquelle le Seigneur Krishna tente, au cours de nombreuses leçons, de faire comprendre à Arjuna qu'il n'a pas de libre arbitre et que, malgré son attitude totalement pacifiste, il se trouvera engagé dans des combats et des guerres et tuera d'innombrables adversaires.

En fait, je voulais immédiatement changer de chaîne pour passer au cours boursiers, car à cette époque, c'est ainsi que je subvenais à mes besoins tant bien que mal, ma carrière d'artiste ayant été réduite pratiquement à zéro à cause de mes migraines. Mais quelque chose me retint. D'abord sans grand intérêt, mais bientôt de plus en plus intrigué, je suivis le développement de la pièce. Tout le monde finit par périr et Krishna emmena le frère d'Arjuna, Yuddhistra - qui entre temps était devenu un vrai disciple -, au paradis où il vit tous ses ennemis passant joyeusement leur temps. Il demanda ce qu'étaient devenus ses amis, sa famille et Krishna rétorqua qu'ils avaient tous échoué en enfer. « Je veux être avec mes amis ; la joie du paradis, en comparaison, ne signifie plus rien pour moi », répondit Yuddhistra. Donc, il partit pour l'enfer. Là, il vit tous ses amis et sa famille souffrant des mille feux de l'enfer et sombra lui-même dans la plus profonde tristesse. Après quelque temps, Krishna lui demanda s'il pourrait accepter de demeurer ainsi à jamais.

Entre temps, j'étais absorbé de telle manière, totalement identifié à Yuddhistra, que la question s'adressait à moi. Lui - ou moi - répondit : « Oui. Il n'y a aucun désir de changer ou d'éviter la peine ou la souffrance ; si cela doit durer jusqu'à la fin de mes jours, et bien qu'il en soit ainsi". Entre temps, mes maux de tête avaient tellement empiré qu'au même moment, une explosion de pure lumière envahit ma perception par l'arrière de la tête.

Ce fut un moment d'acceptation absolue ; le temps s'arrêta, Karl et le monde avaient disparu pour faire place à une sorte d'Êtreté dans une lumière éblouissante, un silence vibrant, complet en lui-même, et j'étais « cela ».

Après une « éternité » (trois ou quatre heures au cadran de la montre), Karl et le monde étaient de nouveau présents, mais la migraine avait disparu, ne laissant qu'une acceptation absolue et la connaissance que le temps apparaît en ce que je suis, et que ce que je suis est antérieur au temps. Que tout ce qui est dans le temps, toute sensation, ne peut toucher ce qui est en lui-même absolu, ce qui est la vie même.

Par une suite d'évènements et de circonstances, lesquels, à aucun moment, ne furent voulus, décidés ni influencés par « Karl » - en dépit et non en raison de toute recherche -, l'acceptation absolue, l'amour parfait, la base première de l'existence étaient devenus conscients de leur nature.

Et toute expérience, quelle qu'elle soit, jamais ne fut ni n'est « mon » ou « ton » vécu, mais la vie se vivant elle-même dans tout ce qui est et n'est pas.

Et tu es Cela. C'est ta nature véritable, éternelle, précédant l'émergence du temps et de l'espace et de tout ce qui y apparaît, éternellement non affectée : la conscience pure et absolue se percevant elle-même en elle-même."


Karl Rentz

 

http://du-tout-et-du-rien.blogspot.fr/2016/04/tu-es-cela.html#more

Repost 0
28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 17:29
Repost 0
26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 11:46
Repost 0
26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 11:35

 

" Eh bien, c’est la danse, l’équilibre entre la forme et le sans-forme dans votre vie. C’est le grand défi et c’est l’art de vivre que d’avoir les deux, la dimension sans forme de l’espace ou du silence, comme on pourrait l’appeler, ou la présence consciente où il n’y a pas ou peu d’activité mentale, un sentiment profond de la présence, et le penser, à savoir la forme, les formes-pensées qui créent des formes physiques, qui créent le discours, qui créent des choses, qui font des choses, qui interagissent, qui réalisent des choses dans ce monde . . . Ce sur quoi l’on se concentre ici concerne bien sûr l’accès à la dimension de l’espace et la raison pour laquelle on s’y concentre, c’est parce que le monde est déséquilibré. Le monde est complètement perdu dans le penser et dans le faire, dans cette activité du mental, sans notion du sans-forme, du spacieux, du silence, du sacré. Vous l’appelez comme vous voulez : l’Éternel, Dieu, la dimension divine... Parce que le monde est en déséquilibre, l’accent est mis ici sur l’accès à cette dimension de la profondeur. Les autres s’occupent déjà du reste. La forme est partout, le penser est partout, mais c’est vrai évidemment, bien que l’accent soit mis là-dessus, on doit trouver un équilibre dans sa vie. Le défi consiste à avoir un équilibre entre les deux. On pourrait aussi parler du yin et du yang. Le yin est le silence, la réceptivité, la permission, l’acceptation de ce qui est, tel que c’est exprimé dans la gestuelle féminine où tout est embrassé, le silence... Et il y a le penser, le faire, la création de nouvelles formes. Or, si vous perdez le contact avec la dimension plus profonde, votre penser et vos créations deviennent de plus en plus insensés. Vous tombez donc dans l’hyperactivité du penser et du faire où l’un et l’autre deviennent de plus en plus fous. Donc, vous créez des structures folles à l’extérieur, vous créez une civilisation folle, vous créez un état mental fou, parce qu’il y a la perte de la dimension plus profonde en vous et c’est là où se trouve le monde en ce moment. Je ne dis pas que les gens devraient aller à l’autre extrême et s’abstenir de faire. Non, nous avons juste besoin de trouver un équilibre, un équilibre entre l’action à l’extérieur et le fait de permettre. Donc, en vous-même, dans la vie quotidienne, le seul endroit qui existe pour commencer, cela n’a rien à voir avec l’extérieur, permettez-vous d’être calme, silencieuse, non pas seulement pendant une méditation le matin ou le soir, mais encore dans l’intervalle des choses dans la vie. Une fois que vous avez développé cette aptitude à retrouver le silence quand vous le voulez, c’est accompli, vous y êtes, parce qu’alors, même en parlant avec quelqu’un – « Qu’est-ce qu’on va faire ? Comment est-ce qu’on va le faire ? – vous n’allez pas être dans le faire pendant toute une heure. Vous pouvez, pour ainsi dire, amener par instants l’être dans le faire. Vous vous mettez à penser : « OK, que pouvons-nous faire ? ». Si vous voulez vraiment penser de façon créatrice, vous devez faire silence pendant un moment et voir ce qui surgit alors. C’est l’accès à la profondeur de votre être qui est le calme, qui est l’intelligence ou la conscience sans forme. Vous allez donc là : « OK, je ne sais que faire ici ! ». Et vous faites silence. Voyez ce qui surgit alors. Parfois, cinq secondes suffisent, dix secondes... Ou encore pendant que quelqu’un vous dit comment il voit les choses, vous l’écoutez avec une vigilance silencieuse. Et parfois, tout à coup, ce que vous apportez est nouveau et créatif, parce que vous avez écouté avec une vigilance silencieuse. Les mots sortent tout à coup de votre bouche et vous vous dites : « Oh, je ne savais pas ça ! ». Ce n’était pas votre création. C’est venu de la source de toute créativité. "

 

Eckhart Tolle

 

http://nouvelleterre.filialise.com/pdf/ArtCreativiteSuccesEgo.pdf

Eckhart Tolle: "L'équilibre."
Repost 0
26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 11:21
Repost 0
26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 11:01
Image du jour.
Repost 0
26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 10:56
Repost 0
26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 10:48

 

"La Vérité est un pays sans chemin, vous ne pouvez avancer vers elle par quelque voie que ce soit, par aucune religion, aucune secte...

La Vérité étant infinie, non conditionnée, inapprochable par aucune voie, on ne peut l'organiser... Il est impossible d'organiser la foi. La foi est quelque chose de strictement personnel, vous ne pouvez ni ne devez l'organiser. Si vous le faites, elle meurt, se cristallise, devient un credo, une secte, une religion que l'on impose aux autres.

Ce n'est pas une initiative glorieuse que je prends en disant que je ne veux pas de disciples. Dès l'instant où vous suivez quelqu'un, vous cessez de suivre la Vérité. Une seule chose m'importe et elle est essentielle : rendre l'homme libre. Je désire le libérer de toutes les cages, de toutes les peurs et non fonder une religion, une nouvelle secte, ou établir une nouvelle théorie ou une nouvelle philosophie.

A quoi cela servirait des milliers de gens qui ne comprennent pas, qui sont complètement englués dans leurs préjugés, qui ne veulent pas ce qui est nouveau mais préfèrent interpréter le nouveau à la convenance de leur moi stérile et stagnant ? Je désire que ceux qui cherchent à me comprendre soient libres, qu'ils ne fassent pas de moi une cage. Ils devront plutôt se libérer de toutes leurs peurs - peur de la religion, peur du salut, peur de la spiritualité, peur de l'amour, peur de la mort, peur de la vie elle-même.

Nul ne peut vous rendre libres de l'extérieur ; nul culte organisé, non plus que votre immolation à une cause, ne peuvent vous rendre libres. Le fait de vous constituer en organisation ou de vous précipiter dans le travail ne peut vous rendre libres.

Vous vous imaginez que seules certaines personnes détiennent la clé du Royaume du bonheur. Nul ne la détient. Personne n'a l'autorité pour la détenir. Cette clé est en vous ; dans le développement, la purification et l'incorruptibilité de vous seul, se trouve le Royaume de l'Eternité...

Ceux qui désirent vraiment comprendre, qui sont à la recherche de ce qui est éternel, qui est sans commencement ni fin, marcheront ensemble avec une plus grande ardeur et seront un danger pour tout ce qui n'est pas essentiel, pour les chimères et les ombres. Et ils se concentreront, ils deviendront flamme. De cette amitié naîtra une véritable coopération entre tous, qui ne sera pas due à l'autorité, mais à une authentique compréhension. Grâce à cela, vous pouvez vivre dans l'éternel. Cela dépasse tous les plaisirs et tous les sacrifices.

Pour toutes ces raisons, après avoir mûrement réfléchi pendant deux ans, j'en suis venu à la décision de dissoudre l'ordre de l'Etoile puisqu'il se trouve que j'en suis le Chef. Vous pouvez former d'autres organisations et attendre quelqu'un d'autre. Cela ne me concerne pas. Mon seul souci est la libération totale et sans conditions de l'homme."

Extrait du discours du 3 août 1929  Krishnamurti

Krishnamurti: "La Vérité est un pays sans chemin."
Repost 0

Présentation

  • : Le blog de RV
  • Le blog de RV
  • : Bavardage sur le Tout et le Rien en particulier. Psittacisme sur Ce qui est.
  • Contact

La Vie est ce qui est

cequiest:

"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

Rechercher

Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

Liens