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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 10:45

 

"Au-delà de tout concept, de toute idée, de toute histoire ou émotion, se trouve ce que vous cherchez. Cette paix profonde, cet amour, cette liberté ou quel que soit le nom que vous lui donniez, se trouve juste là ! Juste derrière toutes les voix du mental. Mais, il ne s’agit pas de le croire, il s’agit de le réaliser et de déconstruire chaque idée, chaque croyance, chaque histoire que ce mental continue à raconter captant alors toute votre attention et vous empêchant de voir ce qui est juste là.

Il n’y a pas de travail à faire sur « vous », rien à changer, à transformer ou à améliorer. Toutes ces idées sont celles du mental et elles ne font que vous éloigner un peu plus de là où vous êtes déjà! La seule libération possible est celle du mental."

 

Caroline Blanco

http://www.carolineblanco.com/ecouter-lappel-du-coeur-a-la-liberte/

Caroline Blanco: "Juste là."
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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 11:16

 

"C'est la nature du mental de vagabonder.

Vous n'êtes pas le mental."

 

Ramana Maharshi

Citation du jour.
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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 11:13
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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 11:03

 

"Il est courant d’entendre les enseignants non-dualistes parler de la disparition de l’ego, laissant croire que l’ego disparaît complètement au moment de l’éveil. Ces notions de :

  • disparition de l’ego
  • il n’y a personne
  • tout est impersonnel

sont parfois mal comprises, d’autant que le courant appelé « néo-advaïta » insiste particulièrement sur ces notions. Au moment de l’éveil, la perception de la vastitude et du silence qui se révèlent au premier plan est souvent confondue avec la disparition de l’ego.

La question que nous posons est celle-ci : « l’ego disparaît-il après l’éveil ? ». La réponse tient du paradoxe : à la fois oui et non. À l’image de la chenille qui devient un papillon, l’ego meurt à ce qu’il était. Néanmoins, il renaît différemment. Aussi longtemps que nous sommes incarnés, nous avons besoin d’un ego. Ego et incarnation sont indissociables.

Avant l’éveil, l’ego est vu comme une projection mentale de soi vivant dans la séparation. Après l’éveil, l’ego est perçu comme un prolongement du Soi. Tout comme le Soi est un soleil qui ne fait pas d’ombre, le nouvel ego est une expression directe de l’Un, s’exprimant avec amour dans la dualité. Le nouvel ego se présente comme un serviteur, alors que son prédécesseur se prenait pour le maître.

Ce qui disparaît au moment de l’éveil, c’est le « je » mental coupé de la Source. Cette disparition se fait parfois soudainement, mais le plus souvent, progressivement. La découverte de qui nous sommes fait basculer notre point de vue de « personnel » à « Impersonnel dans le personnel ». Celui-ci ne s’oppose pas au personnel, il l’inclut. Le personnel ne peut disparaître car il est indispensable pour que l’Impersonnel s’expérimente dans la matière.
Être coupé de la Source ou être son prolongement, là est la principale différence de l’ego avant et après l’éveil.

L’éveil n’est ni l’aboutissement du chemin, ni le résultat d’une action.
Il n’est pas réservé à une élite ou à des personnes ayant beaucoup médité. L’éveil arrive à des personnes qui ont le cancer, qui sont en prison, qui méditent assidument, qui sont alcooliques ou mal dans leur peau. L’éveil n’est soumis à aucune condition.

L’éveil ne règlera pas vos problèmes actuels, mais vous les vivrez avec détachement.

L’éveil à qui vous êtes ne transformera pas votre passé. Les mémoires, les blessures et les conditionnements seront toujours là. Le travail de guérison et de libération n’accompagne pas l’éveil, il sera donc nécessaire de le faire.
Le basculement de la conscience modifie notre regard, pas ce qui est regardé.

L’absolu et le relatif

J’ai constaté que certains chercheurs ou éveillés sont très attirés par l’absolu. Leur quête d’éveil est plus une quête d’absolu que de connaissance de soi. Se reconnaître en tant que Conscience pure, sans forme et sans limite ne traduit pas tout ce que nous sommes. L’aspect humain mérite également qu’on lui accorde sa place. C’est grâce et à travers notre humanité que le Soi est reconnu. L’être humain a une âme, une personnalité, des limites et des désirs. Il évolue, fait des erreurs et développe des compétences. Il expérimente le Divin d’une façon particulière, son importance est capitale.

Jésus et Yogananda sont des êtres qui m’inspirent. Leur enseignement est pour moi source d’ouverture et de compréhension. Quand le Christ dit : « Père, pourquoi m’as-tu abandonné ? », il nous offre l’expression de son humanité souffrante. Il m’aide à reconnaître que, même éveillée, parfois je m’inquiète, parfois je doute et parfois je suis triste. Le Christ témoigne d’une spiritualité incarnée où le Divin et l’humain sont reconnus, chacun ayant la place qui lui revient.

Mon amour pour l’humain n’a d’égal que mon amour pour le Divin. Un sentiment d’incomplétude m’étreint lorsque la spiritualité nie l’aspect humain. À chaque fois que j’ai eu l’occasion de regarder ce qui se cachait derrière cette recherche d’Absolu niant notre nature humaine, j’y ai découvert un refus d’incarnation de l’âme ou diverses mémoires de souffrance. Reconnaître que notre vraie nature est divine, éternelle et silencieuse ne nous dispense pas d’un vécu humain où la douleur et l’inconfort ont leur place.

Je partage et invite à vivre une spiritualité pleinement incarnée. Le détachement ET un vécu aussi engagé qu’authentique sont non seulement compatibles, mais essentiels pour goûter pleinement le miracle appelé ÊTRE HUMAIN."

 

Claudette Vidal

Claudette Vidal: "Disparition de l'ego ?"
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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 11:02
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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 10:58

 

"Qui est-ce qui dort ? La plupart des gens répondront "ben moi!, je m'endors, je perd conscience peu à peu et je me réveille au petit matin".

Pourtant, personne ne s'endort. Je ne sais pas qui ou quoi s'endort. Je ne le sais pas parce que dans ce sommeil profond je fais l'expérience de la pleine lumière. Pas une lumière éclatante, éclairante, blanche ou lumineuse, non. Une pleine et absolue noirceur d'une profondeur inouïe, mais totalement lumineuse, vivante, plus vivante que tout ce qui est expérimenté à l'état "d'éveil" diurne. C'est la mort, le sommeil profond est la mort, un état où rien ne meurt, tout est plus vivant que jamais. Pourtant il n'y a plus rien, aucune expérience, absolument personne qui vit ce bizarre de phénomène. Sois je m'endors normalement avec réveil 4 ou 5 heures plus tard sans avoir eu conscience de rien du tout, sois je m'endors normalement avec conscience pleinement éveillée et présente, parfois tout au long du processus où le cerveau change de fréquence et s'endort (avec sensation physique de chutes, de tombées dans le vide, de vibrations intenses, de tunnel, etc), sois encore je m'endors normalement mais tout à coup prend conscience d'être pleinement là, présente, alors que tout dors et que même la conscience du corps et de la personne ont totalement disparu.

Mais le plus bizarre reste encore cette dé-connection. En plein après midi ou n'importe quand, un léger assoupissement graduel et puis soudain, PLOC!, Quelque chose ou je sais pas quoi tire sur le fil et débranche tout le système d'un coup sec. Un coup sec immense qui "m'envoie" directement dans cette obscurité sans nom, profonde et immense, plus grande encore qu'il est possible de l'imaginer, et dans laquelle JE SUIS pourtant totalement là...pas en tant que personne puisqu'on a tiré sur le fil qui reliait toute conscience à l'humain, le corps, la personnalité, le monde, l'univers. Il ne reste que le noir, et même le fait de nommer noir est à côté de la plaque...comment nommer un noir lumineux ? Un noir profond et insondable qui est la vie même, qui semble être la raison et la cause de toutes choses, de toutes manifestations, du moi, de l'humain et de l'univers tout entier ?

Je ne sais pas ce que c'est et je ne le saurai jamais. Une chose cependant qui m'intrigue, cette "espace" profondément obscure, immense et insondable est Vivante. À côté de ça, l'expérience diurne que l'on vit tous et qui nous laisse penser que nous sommes éveillés (comparativement à endormis la nuit) est un songe.

Plutôt je dirais : On dort le jour et on est éveillés en sommeil profond. "Pourquoi je n'en ai pas conscience ?", me direz-vous peut-être ?...je ne sais pas, à vous de trouver. Un indice : Je Suis ne peut jamais s'endormir...."

 

Christine Morency

 

http://ecritsdabsolu.blogspot.fr/

Christine Morency: "Je suis ne peut jamais s'endormir."
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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 11:08
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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 11:05

 

"Il n'y a rien à chercher, il n'y a rien à trouver, c'est le avant, le "Juste avant" de toute chose. Ce que je suis en train de vous dire est si proche, si simple, si immédiat que nous n'avons pas même le temps de l'imaginer."

 

Franck Terreaux

 

http://milajesuis.blogspot.fr/2011/09/le-juste-avant-franck-terreaux.html

Franck Terreaux: "Le juste-avant."
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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 11:04
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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 11:01

 

"L'amour est le miracle d'être un jour entendu jusque dans nos silences, et d'entendre en retour avec la même délicatesse:

la vie à l'état pur, aussi fine que l'air qui soutient les ailes des libellules et se réjouit de leur danse. "

 

Christian Bobin

 

Citation du jour.
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La Vie est ce qui est

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"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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