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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 10:13
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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 09:54


" La pensée est un objet d’observation. Elle peut être vue, contemplée, appréhendée, depuis l’instant de son émergence jusqu’à l’instant de sa disparition. Cette possibili­té d’appréhension signe l’existence d’un regard situé en dehors d’elle, qui la contemple.

Ce regard, c’est la conscience. Essayez d’attribuer des quali­ficatifs personnels à ce regard et vous n’y arrive­rez jamais. Il n’est ni chaud, ni froid, ni beau, ni laid, ni grand, ni petit, ni jeune, ni vieux. Et pour­tant il se sait.

Vous vous savez regard. Vous vous savez témoin de toute expérience. Vous vous savez connaisseur de votre corps, pouvant assister, à défaut de sa naissance, à sa mort.

Ainsi la conscience se sait. Il ne s’agit pas là d’une connaissance analogue à celle d’un objet connu, mais d’une connaissance intime de ce que vous êtes, de la racine de toute pensée et émotion, de la racine de l’être, là où le « je suis » prend sa sour­ce.

Cet espace de silence, de présence, de conscience n’est rien d’autre que moi-même, un moi-même libre d’attribut, libre de possession, libre de savoir, libre d’attachement, libre de sensa­tion, libre d’émotion, libre de pensée.

C’est ce moi-même, dont l’authenticité ne fait nul doute, qui est nommé conscience. Il n’est pas différent de vous-même.

C’est ici que vous-même et moi- même nous rejoignons, par-delà les cultures et les différences, par-delà les opinions et les préfé­rences. L’humanité, dans sa totalité, s’enracine dans l’expérience de la conscience.

C’est cette expérience qui rapproche les êtres, les fait com­muniquer d’un simple regard, les fait s’aimer sans juger. Découvrir la conscience, c’est se découvrir, c’est abandonner toute idée, c’est lâcher toute pen­sée. Dans cette complète humilité, dans laquelle le moi est absorbé dans un espace qui le dépasse, se trouve ce que je suis, ce que je suis dans mon essence, dans
votre essence, dans notre essence. "

 

Jean Marc Mantel

 

http://lumieredesoi.blogspot.fr/

Jean Marc Mantel : "Notre essence."
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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 10:03
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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 09:54

 

"Toute pensée que vous avez eu sur vous-même, qu’elle soit sous-évaluée ou sur-évaluéen’est pas ce que vous êtes. C’est simplement une pensée. La vérité de qui vous êtes réellement ne peut être pensé, parce que c’est la source de toute pensée. La vérité de qui vous êtes ne peut être nommée ou définie. Des mots tels que âme, Lumière, Dieu, Vérité, Soi, Conscience, Intelligence Universelle, ou Divinité, bien qu’ils puissent évoquer la grâce de la Vérité, sont, de très loin, insuffisants pour décrire l’immensité de qui vous êtes réellement.Quelque soit la façon dont vous vous identifiez : en tant qu’enfant, adolescent, une mère, un père, une personne âgée, une personne en bonne santé ou malade, une personne en souffrance, ou une personne éveillée. Toujours, derrière tout cela, se trouve la vérité deVOTRE être. Cela ne vous est pas étranger. C’est si proche que vous ne pouvez imaginer que vous êtes cela."

 

Gangaji

Citation du jour.
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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 09:50
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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 09:48

"Lorsque cela se produit, tout ce que l'on croit être, tout ce sur quoi est construite l'image de la personne, tout ce sur quoi repose l'idée de l'existence est pulvérisé.

Tout est soufflé de Silence.

Il ne reste pas l'ombre d'une pensée, pas le moindre frémissement émotionnel, aucune identification possible, pas une seconde de temps, aucun espace.

Il y a : un immense Rien.

Un Rien qui ne peut être ni quantifié, ni qualifié.

un Rien d'uneIMMOBILITÉ puissante. Un vide d'une absolue plénitude.

Un grand silence, vide, plein d'une sérénité heureuse.

Ce souffle immense balaye toutes images personnelles, engloutit toute sensation de séparation, efface toute idée d'un moi.

De là rien ne peut être dit, mais de là se reconstruit l'esprit, le cœur, le corps comme un rassemblement de particules fusionnant à nouveau entre elles après avoir été soufflées de silence, éparpillées d'émerveillement. Ce "réassemblage" permet laCONTINUITÉ de l'apparente vie du personnage.

Le personnage se remet en route, mais il ne peut plus vivre pour lui, tout ce qui le motivait en tant que personne s'est dissout dans cette envolée de Lumière, il perdure pour servir, ou son corp se défait n'ayant plus d'intérêt personnel pourCONTINUER.

S'il reste en cette expression de vie, Il devient laROBE que revêt le Silence pour exprimer quelques notes de Son chant d'amour.

Il est question ici de l'état sans retour.

Alors la robe transparente et fluide comme une eau claire tissée de lumière, se respire d'amour et se souffle de paix.

Cependant même s'il n'a été éprouvé qu'une fraction de seconde l'ineffable puissance du Silence - la Vacuité amoureuse d'elle-même - et que le jeu de quelques empreintes karmiques se remettent en placeENCOMBRANTencore la libre expression de l'Être, Cela demeure en un sourire radieux et tranquille plantée au coeur, le film se déroulant comme en surimpression de la certitude que tout est bien ainsi.

Les éclats de ce sourire viennent désincruster les restes d'attachement égotique.

Le film se déroule, le silence amoureux demeure.

Lumineux.

Constant.

Il éclaire le film sous unNOUVEAU jour. Le film ne pourrait même pas exister sans cette lumière. Le film est alors perçu issu de cette lumière, il en est la mouvance.

Cela existe là depuis toujours. Infiniment présent. Eternellement aimant.

Il n'y a rien d'autre que Cela. Et Cela vous l'êtes entièrement. En ce moment même. Il n'y a pas d'un côté vous et de l'autre Cela. Tout est Cela.

Posez-vous en vous, là, doucement, laissez émerger cette puissance de vie qui vous enroule d'amour et laissez-vous submerger par Cela, il n'y a plus alors que ce que vous êtes véritablement.

Un sourire délicieusement tendre qui s'étend à l'infini.

Et ça personne ne peut vous le donner, rien ne peut vous l'ôter, parce que c'est ce que vous n'avez jamais cessé d'être.

Un souffle de lumière silencieux."

 

Domiji

 

vieestleplusgranddesguru.over-blog.com

Domiji: "Soufflé de Silence."
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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 09:42
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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 09:23

 

"La recherche profonde de ce que vous voulez vraiment ouvre la porte à la découverte de qui vous êtes vraiment. Si vous désirez découvrir la vérité la plus profonde, la plus centrale vous concernant, il est temps d’examiner de près les idées préconçues sur le « Soi ».
Dans la psychologie occidentale traditionnelle, la personnalité est souvent associée à l’individu que nous sommes. Mais la personnalité est en fait un masque, ou un voile très superficiel qui peut facilement être transformé. Si vous désirez changer votre personnalité, vous pouvez lire des livres à ce sujet,
PARTICIPER à des séminaires et suivre divers modes d’emploi.


Travailler sur la personnalité ou chercher à la modifier n’est pas mauvais en soi. Cela peut même s'avérer utile. Si les êtres humains veulent pouvoir cohabiter, par exemple, il est utile qu’ils aient appris à être courtois et à se respecter MUTUELLEMENT. C'est du ressort de la personnalité. Travailler sur la personnalité n'est pas nuisible, du moment que vous ne croyez pas être cette personnalité. Peut-être avez-vous déjà remarqué que, peu importe combien vous avez travaillé sur votre personnalité, peu importe la magnifique personnalité acquise de haute lutte, tous vos efforts en vue d'accéder à une plénitude profonde n’ont pas supprimé votre sentiment de frustration.


Plus profond que la personnalité se trouve la conscience de soi en tant qu’individu séparé ou ego séparé. Mais qu’est-ce que l’ego ? Peut-il être perçu directement ? Doit-il être éliminé ou amélioré pour que nous soyons heureux ?


Ego est le mot latin pour « Je ». En fait, c’est la pensée « Je », une pensée associée à la sensation « Je suis ce corps ». A partir de cette identification se développe une variété infinie de définitions de soi.


Dans notre expérience d’incarnation humaine, nous avons la capacité naturelle à nous identifier en tant qu’ego individuel. C’est là un énorme pouvoir et ce pouvoir magnifique ne pose a priori aucun problème ; une adaptation de l’évolution s’est produite et a donné à l’espèce humaine un avantage sur les autres espèces dans presque tous les domaines. Cependant, l’ego est aussi à l’origine de la haine et de la capacité à se faire mal ; il permet aussi la découverte de l’amour de soi et la transcendance de soi. Si nous croyons que notre système corps/mental/ego est la vérité ultime, il en résulte une souffrance énorme et inutile. Si vous pensez être limité à un corps, la préservation de ce corps va devenir la priorité absolue, de façon consciente ou inconsciente. En reconnaissant peu à peu qu'il est impossible d’assurer la sécurité de votre corps, vous allez au- devant d’une grande peur.


Le corps est manifestement l’objet d’une multitude d’agressions – d’origine génétique, environnementale et accidentelle. Ses fonctions seront
inévitablement épuisées à un moment ou à un autre. De toute évidence, tout besoin de préserver et de garder le corps en bonne santé pousse à développer des stratégies de protection et de défense - comme de se cacher ou d’attaquer. Ces stratégies font naître des traits individuels tels que l’agressivité et la soumission, ou des aptitudes particulières dans les domaines de la sexualité et de la vie sociale – le tout pour défendre la pensée « Je suis un corps ». C’est l’ego.
Tant que la préservation du corps reste prioritaire, nous percevons l’univers comme étant dangereux et nous vivons sur la défensive. Les mécanismes de défense – qui prônent et défendent le « moi d’abord », « ma tribu d’abord » ou « ma nation d’abord » aux dépens des autres peuples, tribus ou nations – créent une souffrance énorme et conduisent à la guerre. Que la guerre ait lieu entre frères et sœurs, entre parents et enfants, entre mari et femme ou entre tribus et nations, elle trouve ses racines dans les identifications très restreintes que nous nous faisons de nous-mêmes : nous sommes quelqu’un de particulier, profondément séparé des autres.


Mais la mort de votre corps, la mort de tous les corps et de toutes les formes finit par devenir réalité. La société a beau vouloir tenter de cacher cette évidence, en Occident tout particulièrement, la mort du corps est indéniable. Le démon de la mort, craint, nié et évité, est appelé du fond du subconscient pour être mis dans la lumière de la conscience. Et, grâce à ce face-à-face, vous pouvez découvrir la présence indéniable de la conscience éternelle et permanente : qui vous êtes vraiment. Cette prise de conscience met fin à votre croyance en la réalité de l’ego et révèle ce qui est immortel. Il est facile de vous rendreCOMPTE que vous êtes davantage qu’un corps : vous êtes ce qui anime le corps.


On s’aperçoit que l’ego n’est finalement qu’une pensée. Rien n’a jamais limité la conscience pure. La conviction de l’ego en « Je suis ce corps » est en réalité le seul obstacle à la reconnaissance de qui vous êtes. Cette croyance doit être entretenue sans relâche, par une activité mentaleCONTINUE qui maintient l’image de celui ou celle que vous pensez être. Lorsque vous arrêtez cette activité mentale en tournant votre attention vers l’intérieur, vers le«Je» primordial, vous découvrez une conscience pure, sans limite, naturellement libre de toute pensée et de tout besoin de sécurité. Vous comprenez alors que l’ego est une illusion, comme vous savez qu’un rêve ou un état de transe sont une illusion. L’ego peut être perçu, vu et vécu en tant que réalité, mais uniquement parce que sa réalité n’a jamais vraiment été remise en question. Cette remise en question correspond à la self-inquiry . Remettre en question l’illusion – l’illusion centrale en l’occurrence – ouvre la porte à l’expérience de ce qui est réel.


En l’étudiant attentivement, on découvre que le « Je » individuel n’est qu’un rêve. Quand vous sortez d’un rêve, qu’il soit rose ou noir, vousVOYEZ que ce n’était qu’un rêve. Tous les rêves et les illusions ne posent de problème que s’ils sont pris pour la réalité, en particulier l’illusion de la pensée « Je ».
Chacun sait d’expérience ce que signifie se laisser berner par une illusion : un mirage dans le désert ou l’horizon perçu comme étant la limite de la terre. L’illusion représente un énorme pouvoir tant qu’elle n’est pas remise en question. Le vrai questionnement sert à distinguer ce qui est réel de ce qui est illusoire, ce qui est éternel de ce qui est éphémère.

 

Gangaji

Gangaji: "QU’EST-CE QUE LE SOI ? "
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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 09:21
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5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 12:43
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  • : Le blog de RV
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La Vie est ce qui est

cequiest:

"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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