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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 13:02
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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 12:50

 

"Arrêtez

de chercher, vouloir, contrôler, avoir besoin, douter, prier, garder, rêver, désirer, manipuler, forcer, saisir, craindre, utiliser, gaspiller, mentir, rechercher, bouger, croire, tenir, imaginer et penser.

Ce qui reste, quand vous vous arrêtez, c'est qui vous êtes. C'est le silence, pur, vrai, sans nom, doux, affectueux et rempli de sérénité. En cela, et de cela, sont la joie et la liberté.

Si vous faites cela à cet instant, je vous promets de tout mon cœur que vous serez chez vous.
C'est là que je vous appelle.
S'il vous plaît rentrez à la maison."

Marck Mac Closkey

Mac Closkey: "Arrêtez."
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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 12:25
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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 12:19

 

"Vivre l'enfance de l'être, c'est ne plus rien savoir, ne plus rien vouloir. C'est être soi-même le mystère..

Vivre, ce n'est plus alors traverser la vie, c'est être la vie, son courant inattendu, sans intention.

Bien sûr, il y a la vie quotidienne qui s'organise matériellement mais quand le cœur est un désert où plus rien ni personne ne se désire, il n'y a plus d'attente, plus de souci du lendemain. La peur de mourir n'existe plus, car il n'y a plus personne à préserver.

Il peut y avoir comme des réflexes de "survie" mais ils n'ont pas de prise sur le silence qui règne désormais en maître. Voir simplement ces réflexes les font instantanément disparaître dans le silence.

Qu'est-ce qui m'empêche de vivre l'enfance, la fraîcheur de mon être sinon la croyance tenace d'être quelqu'un de bien particulier. Se croire quelqu'un (de bon ou de mauvais), c'est entrer dans l'oubli, c'est instantanément perdre confiance en la vie.

Se croire quelqu'un, c'est se prendre au sérieux, c'est quitter instantanément la joie enfantine de ce que je suis et qui n'a pas de cause.

Ce que je suis n'appartient à personne. Ce que je suis n'a pas d'identité. Ce que je suis est immuable et en même temps insaisissable. Ce que je suis, je ne peux l'atteindre ! C'est ce que je ne suis pas qui me fait penser le contraire.

"Qu'est-ce que je peux bien croire sur moi qui me rive encore à l'identité ?"

Si je "me" pense, je m'oublie. Ne plus "me" penser, c'est vivre à chaque instant dans la nouveauté, dans l'émerveillement sans cause de ce que je suis. Et en même temps, suprême paradoxe ! Impossible de me trouver quelque part ! Je n'ai pas d'identité.
Quitter ce que je suis est impossible. Quitter ce que je ne suis pas est possible dès maintenant ! Il suffit de regarder, de voir que mon être est rien et que ce rien est de l'amour sans cause.

Voir qu'à partir du moment où je me pense quelque chose ou quelqu'un, je sors instantanément de l'enfance de mon être véritable et deviens quelqu'un de très important qui prend la place du silence.

Je n'ai aucune importance puisque je ne suis rien ! Et au cœur de ce rien bat un cœur étonnamment vivant qui n'appartient plus à personne mais à la vie même. Tout simplement."

Suryame

Suryame: " Au cœur de ce rien bat un cœur étonnamment vivant ."
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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 12:16
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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 12:11

 

"Si nous voulons vraiment nous éveiller à notre vraie nature pourquoi faire compliqué ? Pourquoi se perdre dans les labyrinthes de la pensée ou des émotions ?

Pourquoi ne pas voir ici et maintenant ce que nous sommes ? Ce que je suis.

Rien n'est plus simple.

Regardons dans l'instant ce qui regarde en nous, regardons au-dessus de nos épaules celui qui voit. Personne ne voit ? Parfait. Restons avec ce rien et éveillons-nous à l'espace immense."

 

José leroy

 

(http://eveilphilosophie.canalblog.com/archives/2009/01/index.html)

José Leroy: "Restons avec ce rien."
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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 12:39
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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 11:53

 

 

"On a tous traversé des périodes de découragement. Après des années de sâdhanâ, de recherche, pour certains d'entre nous, allant d'ashrams en monastères, de Gourous en guides spirituels, de satsangs en questions sans réponses. Après des kilomètres de méditations, de répétitions de mantras, de macérations en prières, d'adoration à Dieu, à personne, à tout le monde. Après de longues périodes durant lesquelles on a mangé que du riz cuit, puis du riz cru, puis plus rien du tout. Puis n'importe quoi (quelle importance puisque tout est un rêve ?)... Après avoir ingurgité des tonnes d'ouvrages de religions, de spiritualité, de la vie des Saints, et autres réalisés, jusqu'au manuel d'illumination en dix leçons. Au bout de privation de toutes sortes, d'abstinence et autres violences qu'on inflige au corps pour atteindre l'inaccessible, (comme si donner des coups à sa voiture pourrait lui faire pousser des ailes pour nous conduire jusqu'au Ciel).... Il arrive enfin un moment où on capitule. On laisse tomber, c'est "hopeless", on est arrivé nulle part. On n'y arrivera jamais. A part quelques bliss, quelques gouttes d'Amour pur qui nous ont ensorcelé le coeur, quelques secondes d'Eternité qui nous ont suspendu dans cet Océan silencieux... On se retrouve désespérement encore là, emberlificoté par le personnage qui ne veut pas lâcher !

Et bien, c'est souvent là, arrivé au bout de nous-même qu'on se quitte.

Pendant quelques temps, il ne va plus rien se passer que le quotidien, et le jeu habituel dans les relations. Puis le Souffle de l'Amour parfait va se lever et tout emporter. Et on constate, souvent dans l'étonnement, que tout le personnage ne reposait sur presque plus rien. Toutes ces années de quête avait fini par l'user, l'éroder et le réduire à une ossature friable qui s'effondre et s'éparpille dans le grand vent joyeux de la Soi-conscience qui se respire enfin librement.

Il y a vraiment de l'émerveillement saupoudré d'éclats de rire : dans cette immensité dévoilée on ne peut que constater que tout a toujours été là. Tous ses efforts pour un devenir, alors que tout est déjà. On image ça comme quelque chose d'extraordinaire, et c'est l'ordinaire qui devient extra.

Tout est déjà. On l'a tellement dit n'est-ce-pas, et pourtant, vraiment : TOUT EST LA.

Ne pas croire que tout ce qu'on a fait n'a servi à rien. En fait tout a servi à nous amener à cette capitulation. Chacune de nos erreurs et de nos errences nous ont conduit à notre impuissance. Cette impuissance nous conduit à la décrispation, on finit pas s'abandonner à Ce Qui Est. On se laisse tomber dans l'instant.

Ce n'est pas ailleurs qu'ici, dans cette ténacité silencieuse et aimante qui attend qu'on en ait fini avec notre agitation bruyante.

On est arrivé nulle part ? Et bien restons-y, c'est de là que tout se déploie !

Avec joie,"

 

Domiji

 

http://lavieestleplusgranddesguru.over-blog.com/2014/10/tout-est-deja.html#comments

Domiji: "Le Souffle de l'Amour."
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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 11:40
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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 11:32

 

"Aucune action ne peut amener au Bonheur.

Le Bonheur est déjà ici en ne faisant rien."

 

Papaji

 

Citation du jour.
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La Vie est ce qui est

cequiest:

"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

Rechercher

Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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