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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 11:41

 

 

"Qu’est-ce que je peux perdre, profondément ? Je peux perdre la vue, mais je ne perds que la vue. Il n’y a rien qui soit à moi. Je ne peux pas perdre un enfant ou perdre des parents : ils ne sont pas à moi ! Les enfants meurent, les enfants naissent. Qu’est-ce qu’on peut perdre dans la vie ? Il n’y a rien à réussir et rien à rater. C’est comme un nuage qui passe : est-il raté, est-il réussi ? Tous ces concepts n’ont pas de sens. C’est un fantasme.


La beauté de la vie, c’est de faire face, à chaque instant, à ce qui est là. Le vent me caresse la joue, un chien me lèche le pied, quelqu’un me donne un coup de pied : je suis présent, clairement, d’instant en instant. Il n’y a pas de demain. C’est la seule manière de vivre. Le reste, ce n’est pas la vie, mais un misérable ramassis de concepts.


Votre sécurité c’est ce qui se présente à vous. Les hommes, les femmes, vos enfants, votre voiture, votre maison : tout ça va disparaître, exploser, mourir. Alors, où est la sécurité ? La sécurité, c’est d’être présent. Il n’y a que le présent. Dans le présent, personne ne manque ! Vous êtes disponible : là, il y a la sécurité. Je me sens à la maison. Pas besoin de prendre l’avion pour rentrer chez moi. Ma maison, c’est la disponibilité. Il n’y a pas de sécurité quelque part. De toute façon, la vie se charge de remettre en question la sécurité que représente votre mari, votre femme, votre enfant, votre corps ou votre compte en banque. La vie est très créative.


Chaque jour tout se joue. Le corps est en bonne santé, mais il peut se faire écraser…On fait face à ce qui est là. La beauté est dans chaque instant, sauf quand je prétends qu’elle dépend de la situation. Il n’y a rien à demander dans la vie. Je ne demande rien : je demande ce qui est là. L’harmonie n’est pas le résultat d’une réflexion. Il n’y a rien à comprendre. Il s’agit de vivre avec ce ressenti, se familiariser avec lui, être disponible !


C’est le senti qui nourrit. Ce n’est pas une situation, c’est nous-mêmes qui nous nourrissons de cette disponibilité d’être sans projet, sans but. Goûter à chaque instant. Me rendre compte que, dès que j’ai un but, je nie la beauté, je nie la joie d’être là : je prétends encore que c’est pour demain.
Je n’attends plus demain, je me donne à l’instant. Il n’y aura jamais demain.

Chaque fois qu’un événement arrive, on dit : « Non, non, ce n’est pas ça, ce n’est pas ça. La vie c’est autre chose. »
A un moment donné, je me rends compte que je dis constamment non à la vie. La vie, c’est ce qui m’arrive maintenant. Ca ne peut pas être autre chose. Ma vie n’est pas demain.
Vivre comme si on allait mourir dans un quart d’heure. Vous avez encore un quart d’heure pour respirer, pour sentir, pour voir, pour entendre, pour goûter, pour ressentir, pour être totalement là. Vous êtes dans un avion qui tombe, c’est la folie autour de vous : vous êtes totalement présent, vous profitez de ces derniers instants. Vous n’allez pas vous mettre à penser. Chaque instant est ainsi.


Généralement on pense : « Je ne devrais pas avoir peur, je ne devrais pas être angoissé, je ne devrais pas être jaloux, je ne devrais plus jamais faire ça ; quand je serai comme ça… » On n’est jamais présent : comprendre le mécanisme. Ce n’est pas une critique : on se rend compte du fonctionnement. Vous voyez ce mécanisme constamment en activité : « Quand je serai comme ça, quand je me serai marié, quand j’aurais des enfants, quand j’aurai divorcé, quand j’aurai adopté tel enfant, quand je serai devenu riche, devenu sage, quand j’aurai une troisième maison, deux maîtresses, deux chevaux de course… » Chacun son fantasme ! Vous réalisez cela, et à un certain moment, vous vous rendez compte que tout ce que vous voulez, vous l’avez déjà. Tout ce que vous aurez demain est présent. Vous êtes disponible.
S’il y a des maîtresses, s’il y a des chevaux de course, s’il y a une maison, s’il y a des enfants, vous êtes présent, vous êtes vraiment là. Présent à ce qui est là, pas à ce qui devrait être là. Vous ne demandez plus à votre maîtresse, à votre femme, d’être comme elles devraient être, mais vous les prenez comme elles sont. Vous ne demandez rien. Là, il y a un espace, il y a une liberté.


L’agression est psychologique. Dans la vie, la mort, la vieillesse, la jeunesse, il n’y a pas d’agression. Tant que l’on est triste quand quelqu’un meurt, c’est que l’on est agressif, c’est que l’on est violent. Lorsque l’on est profondément non violent, la violence n’existe pas. Il y a une violence fonctionnelle, bien sûr, qui est la nature du corps. Le corps s’use et, à la fin, il meurt. Mais la violence psychologique est un manque de respect.
Quand il faut être violent, on est violent. Ce n’est pas une violence contre quelque chose, c’est une violence fonctionnelle, dans la situation.
La guerre est une constante, c’est dans la nature des choses.


Parce que l’on a une histoire, parce que l’on pense être le bon Dieu, on croit savoir qu’il vaut mieux qu’il n’y ait pas de guerre. Les gens qui pensent qu’il vaut mieux qu’il n’y ait pas de guerre sont des gens qui pensent également qu’il vaut mieux ne pas mourir. Généralement, cela fait une vieillesse difficile, parce que l’on meurt toujours, tôt ou tard.
Si la guerre vient, on participe bien sûr.
C’est vrai que c’est un privilège de vivre dans un pays en paix et, effectivement, il y a moralement un forme de décence à remettre en question ses mécanismes, ce que l’on peut moins faire en période de guerre. Mais généralement, dans les pays en paix, les gens pensent plus à accumuler de l’argent, à partir en vacances et à aller au cinéma qu’à remettre en question leur agressivité créatrice de guerre. C’est un constat, pas une critique.


Je ne sais pas si, pour comprendre, la paix vaut mieux que la guerre. J’ai même le pressentiment que les conflits à venir seront éminemment bénéfiques à ceux qui sont obsédés par leur alimentation et leur pratique spirituelle. Là, ils vont vraiment voir où ils en sont. C’est facile, quand on mange une nourriture équilibrée, quand ont peut méditer tous les matins, quand ont lit des livres profonds, de trouver un équilibre. Qu’en est-il dans des moments complexes ? Ce qui est favorable, c’est ce qui est là. Si la paix est là, c’est la paix qui est favorable. Si c’est autre chose, c’est cela qui est favorable. On ne peut pas choisir la société dans laquelle ont vit. Si l’on est riche, être riche est favorable, et si l’on est pauvre, c’est d’être pauvre. Tout le reste est une histoire.


Plus on est libre du fantasme d’avoir une vie à accomplir – surtout de vouloir aimer et être aimé ! – et plus on a un rôle civique dans la société, plus on est une présence bénéfique.


Mais quand quelqu’un sent qu’il a un quelconque besoin, qu’il veut quelque chose, quoi que ce soit, sa présence est maléfique à l’environnement. La guerre commence là.


Le vouloir est une forme de malédiction, et quelqu’un qui veut, qui est dans le devenir, dans l’avidité, transmet constamment cela à son environnement. Quelqu’un qui a peur, peur de la violence, peur qu’il arrive ceci ou cela à sa famille, peur de vieillir, de mourir, transmet cette peur à son entourage. C’est la première guerre. »

Eric Baret

Eric Baret: "Je demande ce qui est là."
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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 11:40
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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 11:37

La méditation est quelque chose dont vous ne savez rien, qui vous incite simplement à vous asseoir dans un silence heureux et qui, un peu plus tard dans la journée, vous accompagnera dans les gestes quotidiens.
Ce qui est là n’est pas quelque chose à enlever afin de trouver la vérité ; cela se révèle être la vérité elle-même, la vérité qui se cherche. Ce qui m’arrive est donc la vérité, quelle que soit sont expression.
Personne n’est libre ; c’est un fantasme. Nous avons besoin de ce fantasme pour nous maintenir sciemment malheureux, pour prétendre que le bonheur viendra quand nous serons devenus comme ceci ou comme cela, pour prétendre exister. Quelle lourde prétention… !
La voie progressive met l’accent sur le fait d’être ouvert. La voie directe met l’accent sur l’ouverture. L’ouverture ne dépend pas du fait d’être ouvert ou non. Quand l’ouverture est pressentie, vous êtes passif, l’ouverture domine. Devenir ouvert est une activité. Toute intention d’ouverture fixe la personne dans le fait d’être ouvert : elle est ouverte, elle est un yogi, elle est un sage. Tous ces efforts coupent de l’ouverture, qui est de rien être. Dans la voie directe, on ne met aucun accent sur le fait d’être ouvert ; on met l’accent sur l’ouverture.


On ne met pas l’accent sur le fait d’être quoi que ces soit, de préparer quoi que ce soit ; seulement sur l’ouverture à ce qui est. Qu’est-ce qui est là indépendamment de ce qui est vu, senti ou pensé ? Qu’est-ce qui est au-delà du rêve, du sommeil ?
Dans la démarche directe, on garde ses limites, ses restrictions, sans y mettre l’accent. Quand l’ouverture est pressentie, vous êtes accueil.


Quand vous n’avez plus de but, qu’il n’y a plus rien à accomplir dans votre vie, c’est là qu’il y a la beauté et la joie ! C’est là qu’il y a l’action ! Vos nuits de sommeil se réduisent. Votre capacité d’agir augmente. Il n’y a plus la peur d’échouer : il n’y a pas d’échec pour vous ! Tout est une réussite. Les voisins pensent que c’est un échec, mais pour vous c’est une réussite. Il n’y a que la réussite, d’instant en instant. Vous perdez votre argent : c’est une réussite. Vous êtes malade : c’est une réussite. C’est ça la vérité de l’instant. Vous pouvez écouter la vérité de l’instant. Le reste, c’est un fantasme : comment le monde devrait être, comment votre enfant devrait être, comment votre femme devrait être, comment votre corps devrait être…Toutes ces choses sont parfaites ! Quand je ne m’en rends pas compte, j’ai un problème. Chaque fois que quelque chose m’agresse, je dis merci. Je regarde et je vois que c’est moi qui m’agresse en pensant qu’on devrait me traiter autrement.

A un moment donné, vous ne partez plus en guerre contre la vie. Vous n’êtes plus en guerre contre la mort, contre la maladie. Vous n’êtes plus en guerre tout court. Quand vous n’êtes plus en guerre, vous participez profondément à la paix.


Tant que vous êtes en guerre contre la guerre, vous la stimulez. Avoir peur de la violence stimule la violence. Vous passez devant un chien et vous avez peur de lui : il vous attaque. Vous agressez le chien par votre peur ! La peur agresse. Celui qui a peur provoque l’attaque.
La violence est neutre. Le sentiment de violence est psychologique. Un lion mange un zèbre : il n’y a pas de violence au sens psychologique. La véritable violence, c’est l’idéologie. La violence, c’est penser qu’on n’aurait pas dû vous gifler il y a trente ans, qu’on n’aurait pas dû vous violer, vous battre, que votre patron devrait vous considérer autrement, que votre femme ne devrait pas coucher avec le voisin, que votre enfant ne devrait plus faire ceci ou cela, que votre chien devrait être différent. C’est cela la violence ! C’est elle qui, petit à petit se cristallise dans la société. « Mes parents devraient être autrement, ils devraient me comprendre, ils devraient m’aimer… » Quelle souffrance que d’attendre ou de revendiquer l’amour !


Le but de la vie c’est de jouer. Qu’est-ce que l’on peut perdre ? Je peux tout perdre, mais qu’est-ce qui me manque ? Il ne me manque que quelque chose. Et je n’ai pas besoin de quelque chose. Ce dont j’ai besoin c’est ce que je sens à chaque instant.

 

Eric Baret

Eric Baret: "Jouer."
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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 11:35
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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 11:22

« Quand on n’a pas besoin d’être touché, quand on n’a pas besoin de toucher, on peut vraiment toucher et être touché. Mais qui a besoin d’être touché ne peut pas être touché ; qui a besoin de toucher ne peut pas toucher.


Dans les prétendues voies spirituelles, il y a une espèce de fantasme de perfectionnement, le fantasme de s’épurer, de comprendre, de s’améliorer, de se changer, une espèce de moralisation pathologique qui vient de psychismes déséquilibrés. Il n’y a rien à atteindre dans la vie, rien à devenir, rien à changer. Les difficultés que l’on a, les pathologies que l’on porte, les incertitudes, les difficultés que l’on rencontre, c’est cela qui est essentiel. C’est cela, la beauté – ce qui est profond -, et non pas de se libérer de ces choses-là pour arriver à quelque chose.


La beauté est maintenant ; elle n’est pas demain. Dès que je crois que la beauté est demain – si je deviens comme ceci, si je comprends cela, si je deviens libre… -, je m’éloigne de ma résonance de maintenant. Alors maintenant je ne suis rien et demain je vais être tout ? Non. C’est maintenant que je suis tout, dans ma résonnance. Je n’ai pas à aller quelque part pour cela, ni à faire quelque chose ni à changer quoi que ce soit.
Il est très important de se rendre compte que l’on n’est pas confus – on sent la confusion. Quelqu’un de vraiment confus ne sait pas qu’il l’est. Il se croit clair. Tous les « libérés » que l’on trouve sur le marché de la spiritualité et qui se croient clairs, voilà la confusion. Ce qui est fascinant, merveilleux, absolument satisfaisant, c’est ce qui se présente dans l’instant. Il n’y a rien d’autre et il n’y aura jamais rien d’autre. Il n’y a pas une vérité cachée derrière des apparences. La vérité, c’est le ressenti quand je ne crée pas l’histoire que la vérité doit être autre chose que ce que je ressens dans l’instant.


Le bonheur est ici lorsque je ne prétends plus qu’il est ailleurs. Si je dois bouger d’un millimètre, ça ne m’intéresse pas. Ce que je veux, c’est ce que j’ai. Dans la tranquillité, il n’y a nulle part où aller. Ce que je peux trouver à l’extérieur, je peux le perdre. Alors, je ne vais nulle part ; je reste ici, présent. Penser qu’il y a plus là-bas qu’ici est un fantasme.
De nombreuses personnes se retirent pour vivre dans un monastère, où les perturbations extérieures sont réduites au minimum. Là, elles méditent et accomplissent des tas d’activités étranges qui les aident à préserver leur confort psychologique…mais dès qu’un désir, une peur ou une émotion apparaît, cet état est perturbé par l’émotion.


S’asseoir en silence, c’est pour la joie de s’asseoir en silence. Sinon, on en vient à ce fantasme fasciste de la tradition zen, selon laquelle vous voulez atteindre quelque chose. Cela a mené à la collaboration des branches Soto et Rinzai dans la guerre de Mandchourie et dans la Deuxième Guerre mondiale. La contribution des monastères zen à l’expression fasciste de l’armée japonaise en Chine était parallèle à l’attitude zen de vouloir atteindre le satori, de pratiquer le zazen. La guerre est une conséquence très claire du désir ; toute intention crée un conflit.

 

Eric Baret

Eric Baret: "Rien à attendre."
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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 09:58
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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 10:38

 

« L’être ne s’éveille pas;

il arrête de rêver qu’il existe en tant que pensée

individuelle et se fond complètement dans le Tout.

La Vie est si parfaite, complète !

La grande Joie est le retour à la Source. »

 

Betty

Citation du jour.
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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 10:31
Image du jour.
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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 10:28
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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 10:21

"Vos pensées n'ont pas de racines, elles n'ont pas de chez soi, elles errent comme les nuages. Vous n'avez donc pas besoin de les combattre ni de vous y opposer, vous n'avez même pas besoin d'essayer de les arrêter.

Vous devriez comprendre cela profondément, car chaque fois que quelqu'un commence à s'intéresser à la méditation il commence par essayer d'arrêter de penser. Si vous essayez d'arrêter vos pensées, elles ne s'arrêteront jamais car l'effort même d'arrêter est en soi une pensée, l'effort même de méditer est une pensée, celui d'atteindre la bouddhéité est une pensée. Comment voulez-vous arrêter une pensée par une autre pensée ? Comment pouvez-vous arrêter le mental en créant un autre mental ? Alors vous vous accrocherez à l'autre et cela continuera jusqu'à l'écœurement, cela n'aura pas de fin.

Ne luttez pas, car qui va lutter ? Qui êtes-vous ? Juste une pensée. Ne faites pas de vous-même le champ de bataille d'une pensée combattant une autre pensée. Soyez plutôt un témoin et regardez flotter les pensées. Elles cessent, non pas parce que vous les avez arrêtées, elles cessent parce que vous devenez plus conscient, non par un effort de votre part pour les arrêter."

 

Osho

http://www.osho.com/fr/read/osho/osho-on-topics/topic-206

Osho: "Devenir plus conscient.
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La Vie est ce qui est

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"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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