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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 09:15

 


 
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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 09:24
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« L’être ne s’éveille pas : il arrête de rêver qu’il existe en tant que pensée individuelle et se fond complètement dans le tout. »

À l'automne 2008, en me promenant seule un soir, je me suis arrêtée tout à coup et j’ai fait un foudroyan
t constat : au plus profond de moi, je voyais que j’étais incapable de trouver la paix, car je n’étais pas équipée pour cela.

Mon cheminement spirituel, mes efforts et ma recherche d’expériences ne m’avaient amenée nulle part. J’étais totalement dégoûtée. Je me suis dit : « Je laisse tout tomber, advienne que pourra, je me fiche de n'être rien et seule. »

Je constatais qu’après de grandes souffrances inutiles, je me retrouvais dans un état neutre, comme dans un désert. Je n'étais ni bien ni mal, je refusais de me laisser atteindre par les pensées, mais je n’avais aucune résistance, je n’essayais pas de les repousser : « Vous existez les pensées! Parfait, faites votre travail : moi, je ne me sens plus concernée. » Je ne croyais plus en moi, 
j'étais glacée, prête à mourir.

Est-ce que l'éveil survient quand il y a une insupportable urgence dans l'appel, quand il y a acharnement? Je ne sais pas. L'année qui a précédé ce séisme, j'avais pourtant un franc désir d'absolu, mais je constate maintenant qu'il y avait une peur qui m'habitait : 
la grande peur de ne pas exister.

L’amour que je pensais à la base de tout, cet amour que je définissais à l’opposé de la haine alimentait cette peur. Elle s’immisçait partout : dans mes relations amoureuses, dans le dialogue avec mes filles, dans ma vie professionnelle.

Je voyais l’absurdité de ces situations au gré de mes expériences : avoir peur de ces choses qui devaient m’apporter le bonheur n’avait pas de sens. J’avais une réelle motivation à me libérer de cette peur qui engendrait de la douleur et de la souffrance, mais je ne voulais pas abandonner qui j'étais, je voulais continuer d’exister en tant que « moi ».

Après cette soirée où j’ai honnêtement lâché prise, je ne marchandais plus, j'accueillais le moment pour ce qu'il était, le laissant glisser sur moi, quelquefois interprété comme douloureux, quelquefois interprété comme joyeux, mais toujours acceptable, car il existait dans ce monde que je projetais moi-même.
 J’en ai donc pris l’inévitable et entière responsabilité.

Ce faisant, il ne restait qu’une soif d’inconnu, non identifié, intouchable, inqualifiable, qui s'étendait et créait de l’espace.
 La vie a répondu.

Mon témoignage est simple, accessible et sans but.

Je me suis créé une invitation à abandonner le monde instable 
de la forme et j’y ai répondu.

Reconnaître que l'on Est l'essence même de la Vie, c’est vivre en permanence la Paix, comme les fleurs, sans rien attendre, 
sans rien demander.

La Conscience est intemporelle, non individuelle et ne subit pas de processus évolutif : elle EST! C’est ce que nous sommes tous!


« Dans un total abandon,

comme une fiancée promise

à un inconnu, j’ai accueilli

la non-connaissance!

Ne pas savoir intellectuellement,

ne pas comprendre le processus,

ne pas marchander le temps !

Plonger dans le vide.

La Vie a répondu :

la Paix est ma demeure! »


Betty
Extrait du site;
http://ventdeveil.blogspot.fr/search/label/Betty
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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 09:11

 


 
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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 08:50
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-Toutes les images apparaissent ou sont enregistrées au sein de la conscience. Il n’est personne, aucune entité, pour le voir. Tout ceci se produit simplement en l’Être.
                                                                
-Tout se produit entièrement de soi-même car il n’est personne en fait pour faire arriver quoi que ce soit.
                                                                
-La seule réalité qu’ont « passé » et « futur » est, en fait, une réalité en tant qu’idées.
                                                               
-Rien n’a eu lieu, bien, qu’une pensée puisse surgir qui affirme que des choses ont eu lieu.
                                                               
-Tout est Être, et aucune vision particulière n’est « juste » ou « fausse ».
                                                                 
-La vie est simplement un  jeu d’images surgissant en ce moment même.
                                                               
-Être est déjà le cas, quoi qu’il apparaisse.

-Essayez donc de ne pas être !

-Avec la connaissance, les pensées continuent à surgir, mais apparaissent de façon objective, de la même façon qu’apparaissent un arbre, un son ou une sensation.

-Quoi qu’il apparaisse comme réalité maintenant, est réalité.

-Qu’il y ait identification ou qu’il y ait libération, les deux apparaissent dans le film de l’Être.

-La conscience, ou l’Être, apparaissent en tant que ce grand jeu de la vie – que peut-être nous pourrions considérer comme un film.

-L’Être est le film et l’écran, et tous les personnages, et toutes les histoires.

-En fait, il n’est rien ni personne nulle part nécessitant la libération. Le film suit son cours mais rien ne s’est réellement jamais passé. En ce sens, quelle importance a la libération ?

-Être est Votre nature, et le film dans toute sa glorieuse non-illumination est comme Vous vous apparaissez à Vous-même. Pourquoi ne pas y glisser quelques passages palpitants ayant trait à la libération ?

-La vie est déjà parfaite dans toute son apparente imperfection, que ce soit vu ou pas.

-Il n’y a que ce qui estCe qui est ne peut être esquivé.

-L’évolution est une histoire. Être est déjà Votre nature véritable - que cela soit reconnu ou non.

-Il n’est que conscience présente. C’est ce que Vous êtes, et ce « en » quoi « vous » apparaissez.

-Vous avez été partout et avez tout essayé dans votre quête pour l’illumination sans jamais remettre en question l’idée que l’illumination soit la solution. La quête elle-même aggrave le désespoir. Vous êtes constamment en train de fuir une chose pour en poursuivre une autre, sans jamais vous interroger pour savoir si cette course a un sens quelconque.

-La seule réalité qu’il y ait, est ce qui apparaît en l’instant.

-« Vous » n’est qu’une pensée.

-En l’Être, il y a des possibilités infinies, et chaque personne ici présentera une version unique de la réalité. Tout cela se produit en l’Être cependant, si bien qu’aucune version n’est plus importante qu’une autre.

-Là où il y a recherche, il n’y a pas d’issue. Elle ne conduit  à rien. La recherche fait partie de l’histoire de séparation. L’idée qu’elle mène quelque part fait partie de l’histoire.

-Quoi qu’il apparaisse, cela se produit totalement spontanément et non comme un but atteint au terme de la recherche.

-Quoi qu’il apparaisse, apparaît spontanément. Qu’il y ait recherche ou non, Être n’a pas pour objectif final de parvenir au repos ; ça c’est simplement l’histoire dans la pièce. Être est tout repos et toute tension. Être est tout ce qui est.

-Être est tranquillité absolue – et aussi, tension et lutte relative.

-Le « moi » n’est pas un objet fixe – c’est simplement une pensée, une adhérence psychologique.

-Quoi qu’il apparaisse dans l’instant est réalité.

-Être est sans raison – c’est simplement.

-Peut-être pourriez-vous demander pourquoi cet arbre est en train de pousser là, et je pourrais répondre avec une histoire de graine tombée au sol, il y a trente-huit ans.
En fait, il est simplement un arbre là. Rien n’a besoin d’être dit du tout. L’apparition même de l’arbre tient du miracle, et dans la reconnaissance de cela, toute question portant sur le « pourquoi » de son apparition peut sembler plutôt amusante.

-Il n’est que présence, ce qui estCeci est tout ce qui est.
La présence demeure totalement non affectée par les histoires qui apparaissent en elle.

-Quoi qu’il se passe, il n’est qu’Être. Vous ne pouvez faire un pas de travers, car rien ni personne ne va nulle part.

-« Vous » n’êtes pas un personnage en route pour un voyage vers la réalisation de soi.

-Les « autres » sont simplement des images qui se lèvent spontanément dans la conscience, accompagnées d’un commentaire mental qui présume ou attribue un « quelqu’un intérieur » aux images.

-S’il est évident qu’il n’est personne ici, alors il sera également évident qu’il n’est personne .

-Tout ce qui semble être « moi » - pensées, sensations, etc. – est présumé surgir similairement « à l’intérieur » des « autres ».
Cependant quelle preuve, en fait, y a-t-il à cela ? N’est-ce pas simplement une présomption qui n’a pas été examinée attentivement, cette idée que puisque pensées et sensations semblent constituer un « quelqu’un » ici, d’ »autres » là-bas doivent avoir leurs propres pensée et sensations ? Qu’est-ce qui est réellement connu à propos de ces « autres » si ce n’est une image visuelle, ou encore, peut-être un bruit aigu, si une épingle est piqué dedans ? Il est « su » que les « autres » ont des pensées et sensations uniquement parce qu’ils le disent. Et qu’est-ce que leurs paroles, hormis l’image de lèvres qui s’agitent accompagnées de sons apparaissant dans la conscience ?
Sur la seule base des preuves présentes, y a-t-il aucune autre pensée et aucune autre sensation où que ce soit, en dehors de celles qui surviennent ici ?

-Il n’est pas de « nous » qui pourraient être éveillés. Il n’est pas d’entités – il n’est qu’Être. C’est Être qui est éveillé. Ou pour être plus exact, Être est éveil.

-Être est éveil – déjà. Même si l’histoire dans la pièce ne comporte pas cette reconnaissance. Être n’est pas quelque chose qui puisse être atteint par un « quelqu’un » simplement apparent s’appliquant à dissiper l’ignorance à travers une voie de connaissance de soi ou quoi que ce soit d’autre.

-« La vérité » n’est pas un grand secret caché qui a besoin d’être révélé à travers une approche graduelle d’acquisition de connaissance. Toute chose est actuellement en train d’apparaître au sein de pas-de-chose. Un point, c’est tout !
C’est ce qui est, même si  cela inclut une histoire à propos de l’ignorance-qui-doit-être-dissipée. Ce qui est est immédiatement et totalement. Sons, pensées, sensations, images visuelles – quoi qu’il apparaisse maintenant et en compagnie de ce en quoi cela apparaît – est ce qui est. Ce qui est n’est pas révélé par la connaissance – c’est simplement.
 

-Le souvenir est une histoire surgissant en l’instant à propos de ce qui serait arrivé antérieurement. Il n’a aucune validité autre qu’en tant qu’histoire. Il n’est en fait aucune histoire – seulement présence.

-Être est toujours ici même, - fondement de l’apparition de toute chose. Être est ce que Vous êtes. Tout apparaît parce que Vous êtes.

-La libération n’est pas le « remède » aux problèmes et n’est certainement pas le résultat final de quelque processus que ce soit.

-Le « je » est pensée et la pensée n’a aucune capacité à l’action quelle qu’elle soit. Les pensées ne sont que de simples images apparaissant et disparaissant dans la conscience.

-Tout survient entièrement de soi-même – y compris l’identification et l’absence d’identification. L’identification, la survenue de la notion d’un « moi » séparé, n’est pas causée, et sa disparition n’est pas l’effet d’une cause quelconque.

 

-Les pensées sont comme les bulles de textes d’une bande dessinée. Lorsque vous regardez simplement une bande dessinée, vous voyez les images et vous voyez les bulles de textes. Lorsque vous lisez la bande dessinée, vous entrez dans le monde que paraissent créer les mots des bulles de texte, et cela peut devenir plus significatif, plus la réalité, si vous voulez, que les seules images.

-Lorsque l’histoire mentale est prise pour la réalité exclusive, il y a concurremment division et fragmentation.

-Les pensées apparaissent dans la présence – la présence n’apparaît pas dans les pensées.

-Lorsque les pensées sont vues en tant que pensées et que le point de vue qui en dérive n’est pas présumé exclusif et seul valide, il y a simplement présence, sans temps et par conséquent sans cause ni effet.

-Il n’est personne d’asservi et par conséquent il n’est pas de libération de la servitude.

-Lorsqu’il est évident, sans l’ombre d’un doute, qu’il n’est pas d’entité qui soient asservies, tous efforts exercés pour une libération par le questionnement ou n’importe quel autre moyen devient une vraie plaisanterie.

-Il n’est ni êtres libérés ni êtres asservis : il n’est qu’Être.

-Il n’est rien qui ne soit réalité. Il n’est qu’Être.

(Extraits du livre  "ÊTRE" de Nathan GILL)
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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 10:06

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L’accueil de « Je suis » dispense une science dont on retrouve la trace dans toutes les Traditions spirituelles du monde.

Cette science spirituelle, révélée dans le désert intérieur, enseigne au chercheur à s’observer en tant que Témoin non impliqué.

Mais attention, ce n’est plus là une technique comme on peut en apprendre dans un cours de yoga, mais bien une évidence qui s’impose à tous à ce stade du Chemin :

je ne suis pas la pensée, je suis celui qui l’observe.

 

Bernard Klein, alias BK.

 

Extrait de son excellentissime blog (je conseille la lecture de l'ensemble de ses écrits):


http://vous-y-etes.com/2012/04/exode-2-traverser-le-dsert/#comment-3709

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 09:17

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Le sens ne se trouve pas dans l'objet
Quand vous vous référez à l'écoute, il n'y a ni sens ni direction
il n' y a pas de sens à la vie .
Un sens se défini toujours en fonction d'un objet.
Dans l'écoute, il n' y a pas de sens, pas de temps et pas d'espace.
On cherche un sens par peur de l'inconnu.
Vouloir comprendre est violence.
Dans l'ouverture, il n'y a rien à comprendre.
Quand il n'y a pas de jugement, il n'y a pas de vie agréable ou désagréable.
On ne peut pas parler de vie réussie ou ratée.
Il n'y a pas d'action bonne ou mauvaise, il n' y a qu'un courant
Rien n'est séparé


E.Baret
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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 08:47
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La connaissance de soi est la connaissance que le Soi n'est pas un individu dans le monde, mais l'Espace qui accueille le monde.
Si vous regardez en ce moment au-dessus de vos épaules tandis que vous lisez cet article, que voyez-vous ? Une tête ? Un spectateur ? Quelqu’un ? Une chose fermée et colorée ? Une boule de chair limitée et close sur elle-même ?
Ou au contraire ne voyez-vous pas un espace vide, sans limites et sans forme.
Quand vous inversez la flèche de votre attention de 180° en regardant ce lieu à partir duquel vous regardez maintenant, ne voyez-vous pas une vacuité immense et sans forme, une NON-CHOSE remplie de  TOUTES LES CHOSES du monde ?

                                                                              José Le Roy 
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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 08:17

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La non-dualité n'est pas nier la dualité, la rejeter ou vouloir la supprimer.... Ceci est recréer une dualité supplémentaire au nom de la non-dualité...
La non-dualité est vivre l'unité au coeur de la dualité, c'est-à-dire prendre en compte l'existence des polarités dans le relatif, sans en souffrir en les opposant ou en validant une morale qui qualifierait une polarité de "bien" et l'autre comme "mal"...

La non-dualité n'est pas répéter à longueur de journée "il n'y a personne", "QUI dit cela ?" ou "il n'y a que Cela, tout est parfait "...
La non-dualité est découvrir, au-delà du voile de la personnalité, la présence impersonnelle que nous sommes, puis goûter avec émerveillement sa manifestation en tant que la personnalité unique que nous sommes...

La non-dualité n'est pas appliquer au relatif, à la dualité, des principes relevant de l'absolu, de l'unité...
La non-dualité est l'art de discerner ce qui relève du plan relatif et ce qui relève du plan de absolu, d’agir en fonction de ce discernement et des principes régissant chaque plan, tout en ayant conscience que tout est Un...

La non-dualité n’est pas non-action, dire « il n'y a rien à faire »…
La non-dualité est absence de ré-action, action surgissant de l’espace non réactif qui accueille tout ce qui est puis pose l’action survenant de l’élan du vivant, ajustée à l’intention de l’instant… Mouvement fluide au cœur du flux de la Vie…

La non-dualité n'est pas l'absence de pensées, le détachement des émotions, la mise à distances des sensations...
La non-dualité est présence tranquille, bienveillante, ouverte à tout ce qui nous traverse, pensées, émotions, sensations...

La non-dualité n'est pas croire que l'ego est un obstacle à la libération de la souffrance...
La non-dualité est la vision claire que tout ce qui est, est l'expression de l'Unité "en tant que" ceci...

La non-dualité n’est pas exclusion de quoi que ce soit…
La non-dualité est vision inclusive de tout ce qui est, y compris de ce qui semble être l’obstacle à la perception de tout ce qui est…

 

                                                                 Isabelle Padovani

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 09:04

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Lorsque vient l’acceptation, cela coupe l’implication et il y a la paix. Ce n’est pas la paix momentanée obtenue par la satisfaction d’un désir. Et ce n’est pas non plus la paix de l’oubli. Il s’agit plutôt de la paix au centre de la tempête, l’œil du cyclone. Tout autour il y a le tumulte tourbillon de la vie, mais dans l’œil du cyclone règne la paix, la quiétude. L’acceptation dont je parle est synonyme de cette paix et de cette quiétude.

 

Donc, ayant remarqué cela, tout ce qui nous reste à faire, c’est accepter. (rire) C’est si simple. Ce n’est pas grand-chose n’est-ce pas ? Peut-être avez vous remarqué que l’acceptation est imprévisible. Vous ne pouvez la provoquer vous-même! En dépit de vos meilleures intentions, de vos plus valeureux efforts, l’acceptation a le chic pour vous glisser entre les doigts. L’acceptation survient, comme le fait la non-acceptation. Elle survient. L’acceptation peut surgir à tous instants et sans avertissements, sans préparation.

Mais vous ne pouvez la fabriquer. Et reconnaître que vous ne pouvez la fabriquer, est en soi l’acceptation. L’acceptation peut surgit à n’importe quel moment et interrompre l’implication horizontale. Et l’interruption horizontale est la paix. Maintenant, si la compréhension intellectuelle a une quelconque valeur, c’est qu’elle peut envahir l’esprit et induire l’acceptation, en même temps que la compréhension que TOUT EST CONSCIENCE, que tout ce qui se produit ne pouvait être autrement. Ceci n’est pas pour dire que cela ne vas pas changer dans la minute qui suit. Mais en CET INSTANT PRÉCIS, il ne pouvait en être autrement. Et reconnaitre cela est acceptation, la reconnaissance que CECI EST, est la paix.

 

Wayne Liquorman

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 08:33

Peter+Ruprecht.BurningMan

 

C'est un peu comme si on demandait «Est-il nécessaire de tomber amoureux?». Vous tombez amoureux ou vous ne tombez pas amoureux. Vous faites une rencontre ou vous ne la faites pas. Si vous la faites, c'est parfait; si vous ne la faites pas, c'est parfait aussi.

L'éveil, c'est l'humilité, c'est arrêter de prétendre être ceci ou cela, arrêter de prétendre être auteur, arrêter de prétendre diriger sa vie, se rendre compte que le courant des choses est là et se donner à ce courant sans vouloir diriger. Mais il n'y a pas d'éveil personnel. L'éveil, c'est la réalisation qu'il n'y a personne qui peut s'éveiller. On est dans un moment de totale humilité. Dire «Je suis éveillé» est factice. Cela ne veut rien dire.

Il existe peut-être des gens qui ont une démarche en apparence superficielle, mais une démarche superficielle est un camouflage pour une démarche profonde. Certains peuvent penser qu'ils ont une démarche superficielle mais, tôt ou tard, cela deviendra profond. Il ne faut pas juger l'orientation humaine. Chaque humain suit son cheminement selon ses propres lois. Il n'y a pas deux voies identiques. Alors, parler de superficialité et de profondeur relève uniquement du commentaire.

Ce qui est sombre, c'est la prétendue recherche spirituelle. Ce qui est sombre, c'est de voir des professeurs de Yoga à tous les coins de rue. Ce qui est sombre, c'est le channeling. Ce qui est sombre, c'est la recherche spirituelle moderne, c'est cette espèce de fuite de l'instant. Par contre, ce qui est merveilleux, ce qui est «auspicieux», c'est la guerre qui s'approche, ce sont les cataclysmes qui viennent, parce qu'ils remettent profondément en question l'être humain, lui font poser de véritables questions. Tout le reste le fait dormir.

Alors, il faut qu'il soit très clair que l'état du monde, c'est sa chance. Si les dieux font bénéficier le monde de ces mouvements, c'est le cadeau suprême. Malheureusement, il y a des époques où le cataclysme est la seule manière d'amener un questionnement. Dans leur générosité, les dieux vont, je pense, nous aider de plus en plus dans ce sens-là. Tout ce romantisme du Yoga, de l'Orient, de la spiritualité, toutes ces techniques spirituelles de progression, de purification, relèvent vraiment de l'âge sombre. Elles sont vraiment une perte d'argent, d'énergie. Un jour, elles disparaîtront complètement et, à ce moment-là, peut-être aura-t-on moins besoin de cataclysmes pour se réveiller.



Ce qui est scandaleux, c'est de faire croire à des gens que, par des exercices, ils iront mieux et que leur interrogation profonde s'apaisera. C'est de faire croire qu'en suivant telle thérapie, en adoptant tel concept, tel vêtement de telle couleur, en mettant sur un mur, ou en pendant à leur cou une image de guru à la mode, cela va amener un questionnement profond. C'est cela la charlatanerie.

 

Eric Barret

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La Vie est ce qui est

cequiest:

"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

Rechercher

Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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