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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 09:01

Le bonheur ne se trouve pas avec beaucoup d’effort et de volonté mais réside là, tout près, dans la détente et l’abandon.

Ne t’inquiète pas, il n’y a rien à faire.

Tout ce qui s’élève dans l’esprit n’a aucune importance parce que n’a aucune réalité. Ne t’y attache pas. Ne te juge pas.

Laisse le jeu se faire tout seul, s’élever et retomber, sans rien changer, et tout s’évanouit et commence à nouveau sans cesse.

Seule cette recherche du bonheur nous empêche de le voir.

C’est comme un arc-en-ciel qu’on poursuit sans jamais le rattraper. Parce qu’il n’existe pas, qu’il a toujours été là et t’accompagne à chaque instant.

Ne crois pas à la réalité des expériences bonnes ou mauvaises ; elles sont comme des arcs-en-ciel.

A vouloir saisir l’insaisissable, on s’épuise en vain. Dès lors qu’on relâche cette saisie l’espace est là, ouvert, hospitalier et confortable.

Alors profites-en. Tout est à toi, déjà. Ne cherche plus.

Ne va pas chercher dans la jungle inextricable l’éléphant qui est tranquillement à la maison.

Rien à faire.

Rien à forcer

Rien à vouloir.

Et tout ce fait tout seul.

 

Lama Guendune Rinpoché

Il n’y a rien à faire pour la recherche du bonheur.
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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 08:58
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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 08:50

 

Il y a basiquement deux approches connues de la vérité, la progressive et la directe.
 
Dans l'approche directe, le principe est que vous êtes la vérité, et qu'il n'y a rien à achever. Chaque étape destinée à achever quelque chose vous en éloigne. La "voie", qui n'est pas, à proprement parler, une voie pour aller d'un point à un autre, est seulement d'accueillir, d'être ouvert à la vérité, le "je suis". Lorsque vous contactez seulement une fois votre vraie nature, elle va vous solliciter à nouveau. Il n'y a, de ce fait, rien à faire, seulement à s'accorder à elle à chaque invitation. Il n'y a pas un seul élément de volonté dans cet ajustement. Ce n'est pas le mental qui s'ajuste à ce que je suis, mais ce que je suis qui absorbe le mental.
 
Dans l'approche progressive, vous êtes lié au mental. Le mental est prisonnier de l'illusion que s'il change, passe d'un état à l'autre, s'interrompt, etc., il sera absorbé dans ce qui est au-delà de lui. Cette incompréhension amène à l'un des plus tragiques états dans lequel peut se retrouver le chercheur de vérité : il s'est emprisonné dans sa propre toile, une toile faite de la plus subtile des dualités.
 
 
Jean Klein
 
Voie directe.
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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 08:47
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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 08:37

La racine de l'attachement réside dans notre croyance que le bonheur durable est obtenu par la présence ou l’absence d’un phénomène particulier. Nous sommes attachés à certaines expériences et ressentons de l’aversion pour d’autres. Perceptions, sensations et pensées sont constamment en changement. Il est impossible de prolonger une quelconque expérience ou d’éviter celles que nous préfèrerions ne pas connaître. La mort, la maladie, la perte d’êtres chers, les possessions et notre réputation sont des exemples concrets d’expériences qui requièrent un effort pour être acceptées. 

Aussi longtemps que nous expérimenterons une séparation fondamentale entre nous-mêmes, les autres et l’environnement, nous produirons alors les conditions propices à l’attachement et la souffrance.
L’expérience de la séparation veut dire que, souvent, la réalité « extérieure » ne correspond pas à nos «préférences intérieures». Ainsi, à travers notre réalité intérieure, nous continuons à faire l’expérience de séparation entre « le penseur et nos pensées », et entre « nos sensations et nous qui en faisons l’expérience ». En conséquence, nous sommes continuellement confrontés aux pensées et aux sensations que « nous » ne préfèrerions pas expérimenter.

La solution est de voir qu’il n’y a pas de frontière séparant l’intérieur et l’extérieur. « Nous », qui vivons les expériences, sommes inséparables de « ce qui est expérimenté ».

Il n’y a  pas de division ultime entre les deux. Nous sommes l’univers à l’intérieur duquel les pensées du « moi-même » et du « Je » se manifestent. Nous semblons toujours être au centre de notre existence. Mais si nous regardons avec attention, il n’y a ni centre, ni périphérie. L'émergence et la dissipation continuelles de la réalité phénoménale se produit dans un espace non-limité et non-localisé.

Il n’y a pas de soi qui soit séparé de l’univers. En réalisant cela, la réalité intérieure de nos pensées et de nos sensations se produit en complète harmonie avec la soi-disante réalité extérieure perçue par nos sens. L’origine de la souffrance se dissout et l’univers se révèle comme un espace de béatitude transcendante. Dans le Bouddhisme, cela est appelé "union de la béatitude et de l’ouverture" (sukha-shunyata). Et dans l’hindouisme, on appelle cela "être-béatitude-conscience" (sat-cit-ananda)
 
Peter Fenner

Pas de frontière.
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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 08:15
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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 09:16
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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 09:13

"Les concepts du « je » et du « vous » sont illusoires, mais le concept du disciple l’est aussi. L’affirmation « je suis Dieu » est également illusion.
La racine même de ce monde est illusion. Il s’agit donc, comme nous l’avons dit auparavant, de tout abandonner. L’ignorant commence alors à jouer frénétiquement des cymbales sous prétexte de dévotion, il se réclame d’une connaissance qui n’est en fait qu’ignorance. Tout ce que vous faites dans ce monde est ignorance et même si la connaissance détruit l’ignorance, elle reste elle-même une illusion. Le disciple vit dans un perpétuel dilemme « je dois faire ceci ou je dois faire cela », et quoi qu’il fasse il est floué, car l’illusion a de longues cornes qui vous transpercent si vous la prenez de face et qui vous accueille d’une bonne ruade si vous tentez de la contourner !


 

 La nature de la connaissance comme celle de l’ignorance est illusion. Les pratiques spirituelles que l’homme entreprend comme pénitence, les chants, l’étude toutes autres méthodes sont placées sous l’influence hypnotique de l’illusion. Le monde n’est transcendé que lorsque vous êtes libres de toute entrave et de tout devoir. Pratiques et devoirs sont utiles aux premiers temps de la recherche, mais sachez que temps que la connaissance subsiste il y a illusion. Abandonnez toute idée préconçue sur vous-même. « Abandonner » signifie ici : ne vous embarquez pas dans ce bourbier ! Continuez cependant votre pratique dévotionnelle et méditative « je suis le Soi, je suis Dieu, je ne suis ni untel, ni une telle, je ne suis pas le corps » mais sachez que celui qui parle en vous est Dieu, il est vous-même. Soyez en convaincu

 

Ne rien faire est le royaume de Dieu. Vous affirmez volontiers qu’il faut savoir rester tranquille comme un dieu, mais vous ne faites que vous agiter en vous laissant dominer pas la conscience du corps.
Ne s’inquiéter de rien et être en paix est appelé Om Shanti. C’est ma bénédiction pour vous tous."



Sri SiddharameshwarMaharaj

 

extrait du site:

http://lapiqreduscorpion.blogspot.fr/2012/10/la-recherche-8.html

La racine même de ce monde est illusion.
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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 08:15
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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 08:13
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"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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