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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 09:56

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Sans connaître le mystère, c'est en vain que les brahmanes récitent les quatre Veda. Les ascètes mendiants jaïna aux ongles longs, aux vêtements sales ou entièrement nus, s'arrachant les cheveux et dont la conduite parodie la voie, se lient eux-mêmes au moyen de leur doctrine de la délivrance... Privés de la Réalité, ils ne font que tourmenter leur corps !

Celui qui, délaissant le Spontané, se consacre au nirvâna en aucune manière n'accédera au Sens ultime. Comment en s'attachant à quelque chose peut-on obtenir la délivrance ? A quoi bon les austérités, à quoi bon les pèlerinages ? Peut-on atteindre la délivrance en se plongeant dans l'eau ?

Laisse-là tout attachement, renonce aux contraires illusoires. Il n'y a rien d'autre que la parfaite connaissance de "Cela". Quand la Conscience s'éveille, tout est Cela.

Là où l'on vit, là où l'on disparaît, c'est là, mon fils, qu'il te faut demeurer !

Si l'on n'est pas délivré tout en prenant intensément plaisir au monde sensible, peut-on appeler cela Connaissance parfaite ? Ce par quoi l'on naît, vit et meurt, par cela même on acquiert la suprême, l'ultime Béatitude.

Mangez et buvez, soyez heureux en jouissant des plaisirs, et remplissez sans cesse de ces offrandes le cercle tantrique. C'est ainsi que l'on gagne l'autre monde.

Jouir du monde sensible, sans être pollué par le sensible, cueillir le lotus sans toucher l'eau, ainsi fait le yogin qui repose à la racine des choses : tout en jouissant du sensible, il ne s'en rend pas esclave.

Regardez, écoutez, touchez, mangez, sentez, marchez, restez assis, levez-vous, mais renoncez au bavardage de la vie courante. Abandonnez la pensée, ne vous écartez pas de l'Un.

Là où ni pensée ni souffle ne circulent, là où ni soleil ni lune ne pénètrent, là même, mets ta conscience en repos. Fais un, ne fais pas deux. Dans la Connaissance ne fais pas de distinction... Dans la Béatitude suprême, ni soi ni autre !

Tout ce que l'on voit, devant, derrière, dans les dix directions, c'est la Réalité. Là où vole en éclats le sentiment du moi, ami, voici le corps du Spontané. Là où la pensée meurt... là réside la suprême et grande Béatitude. C'est la prise de conscience intime. Connais ta propre pensée d'une façon subtile, ô yogin, elle est comme l'eau se mêlant à l'eau.

Tout ce qui naît de la conscience a même nature qu'elle : les vagues sont-elles autres que l'eau ? Celui qui rend sa pensée sans pensée se réjouit de la suprême nature du Spontané.

Perçois la conscience comme Conscience, ô ignorant, et abandonne toutes les vues erronées. Purifie-toi dans la suprême et grande Béatitude ; c'est d'elle que dépend la véritable action.

Laisse là complètement la pensée et la non-pensée et sois comme un enfant.

Ô toi, fils, reconnais la saveur de ce nectar si parfaitement inhérent au non-savoir. Ô fils, la Réalité a une saveur merveilleuse, on ne peut exprimer sa nature. Tel est, libre d'imagination, l'éminent séjour de la Béatitude dont le monde jaillit.

De la seule conscience sort la graine universelle et aussi, frémissants, devenir et nirvâna... Voici le fleuve divin, la Jamunâ, voilà le Gange à l'appel de l'océan, voilà Prayâga et Bénarès, voilà la lune et le soleil !

"C'est moi, c'est un autre", conçoit-on. Dépouille ce lien qui rend captif ; c'est ainsi qu'on se libère soi-même. Ne te trompe pas sur toi-même et autrui. Tout sans distinction est le Bouddha.

La conscience liée, on est lié ; la conscience libérée, on est libéré. Pas le moindre doute à ce sujet. Cela même qui lie les ignorants libère immédiatement les éveillés. Lié, on court dans les dix directions ; libre, on reste immobile. Ami, regarde le chameau. Ce paradoxe me frappe par son évidence.

La pensée aussi instable que le vent et le cheval, abandonnez-la. Prenez conscience de la nature propre du Spontané et d'elle-même la pensée s'immobilisera.

Au cours de mes pérégrinations j'ai visité des sanctuaires et mains autres lieux de pèlerinage sacrés, mais je n'ai pas vu de gué aussi plein de béatitude que mon corps.

L'enseignement du maître est nectar d'immortalité. qui n'en boit pas très vite meurt de soif dans les steppes désertiques des innombrables traités.

Que la parole du maître pénètre le cœur et le disciple voit le trésor comme dans sa propre main.

Le Dieu est unique, mais il est révélé en de nombreuses traditions, étant perçu selon le désir de chacun. On ne le voit pas venir, on ne sait pas s'il vient ou s'il demeure. On reconnaît le suprême Seigneur comme sans tache et sans houle !

Il est à la maison et elle sort à sa recherche ; elle est avec son époux et elle s'enquiert de lui auprès des voisins ! Insensé, connais le Soi, Il n'est objet ni de méditation ni de concentration ni de récitation.

Le monde entier est tourmenté par les paroles et personne n'échappe aux paroles. Ce n'est que libre de paroles qu'on fait tourbillonner les paroles. J'ai récité "que le succès soit !", mais j'ai bu l'eau de vie et j'ai tout oublié. Il n'y qu'une parole que je connaisse et son nom, ami, je l'ignore !

Quiconque délaissant la compassion s'attache à la Vacuité n'a pas trouvé la meilleure des voies. Qui s'adonne uniquement à la Compassion ne se libère pas du cycle des existences. Mais celui qui peut unir les deux ne distingue pas le devenir du nirvâna.

Tel le devenir, tel le nirvâna; n'imaginez aucune distinction.

Ne reste pas chez toi, ne va pas dans la forêt, connais parfaitement la pensée où que tu sois. Pour qui réside dans l'illumination indivise et ininterrompue, où est le devenir, où est le nirvâna ? Ni chez toi, ni dans la forêt l'illumination ne réside. Prenez parfaite connaissance de ce mystère. Soyez non-mutilés dans la nature essentielle de la Conscience immaculée !
Profonde, immense, ni soi ni autrui, connais cette Expérience intime dans la félicité du Spontané. De même que la lune, joyau du ciel, éclaire d'épaisses ténèbres en un seul instant, la suprême et grande Béatitude dissipe toute calamité.

Le bel arbre de la Conscience-sans-dualité s'étend avec ampleur sur le triple monde. Il fleurit en compassion, son fruit se nomme charité envers autrui.

Extraits du Chant de Saraha traduit par L.Silburn,
Le Bouddhisme (Fayard - 1977) p.336 s.

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 09:42

 


 
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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 09:40

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Tout ce qui existe a en soi un être, une essence divine, un certain degré de conscience. Même une pierre a une conscience rudimentaire, sinon elle n'existerait pas et ses atomes et ses molécules se disperseraient. Tout est vivant. Le soleil, la Terre, les plantes, les animaux, les humains sont tous des expressions de la conscience à divers degrés, de la conscience qui se manifeste sous une forme...

La conscience se dissimule derrière des formes jusqu'à ce que celles-ci atteignent une telle complexité qu'elle se perd totalement en elles. Pour la plupart des humains présentement, la conscience est totalement identifiée à cette mascarade. Elle ne se connaît qu'en tant que forme et vit par conséquent dans la peur de voir sa forme physique ou psychologique être détruite. Il s'agit de l'ego, et avec lui s'installe un dysfonctionnement de taille. Cela semble indiquer qu'une erreur majeure s'est produite au cours de l'évolution. Pourtant, même cela fait partie du jeu divin, de lila. Finalement, la souffrance pressante que cet apparent dysfonctionnement a l'air d'occasionner oblige la conscience à se désidentifier de la forme et à sortir de ce rêve-là. Elle reprend conscience d'elle-même, mais à un niveau bien plus profond qu'avant qu'elle ne la perde...

Comprenez la portée, profonde et vaste du fait que vous soyez l'observateur de votre mental. Chaque fois que vous l'êtes, vous dégagez votre conscience des formes du mental et celle-ci devient alors ce qu'on appelle l'observateur ou encore le témoin. Par conséquent, le témoin - conscience pure au-delà de toute forme - se renforce et les élaborations du mental faiblissent. En agissant de la sorte, vous personnalisez un événement qui a une portée cosmique : à travers vous, la conscience sort de son rêve d'identification à la forme et se dissocie d'elle.

Quand la conscience se libère de son identification aux formes physiques et mentales, elle devient ce que l'on pourrait qualifier de conscience pure ou illuminée, ou encore de présence. Ceci est déjà arrivé à quelques personnes et apparaît voué à se produire à une plus grande échelle. Mais la grande majorité des humains est encore prise dans le piège qu'est le mode de conscience fondé sur l'ego, c'est-à-dire que les individus s'identifient à leur mental et sont contrôlés par lui...

Déjà, pour la plupart des gens, le seul répit en ce qui a trait à leur mental, c'est d'avoir occasionnellement recours à un niveau de conscience situé en dessous de celui de la pensée. C'est ce que tout le monde fait chaque nuit en dormant. Mais cela se produit également dans une certaine mesure au cours des relations sexuelles, ou en prenant de l'alcool et d'autres drogues qui réduisent l'activité excessive du mental... Par contre, ces drogues les empêchent d'avoir assez de présence consciente pour pouvoir s'élever au-dessus du niveau de la pensée et ainsi trouver la véritable libération.

Retomber à un niveau de conscience situé en dessous de celui de la pensée, qui est celui de nos lointains ancêtres, des animaux et des plantes, n'est pas une solution pour nous. Nous ne pouvons pas revenir en arrière. Si la race humaine veut survivre, elle doit passer à l'étape suivante.

Quant à la présence, le silence est un transmetteur encore plus puissant que la parole. Aussi, quand vous lisez ceci ou m'écoutez parler, prêtez attention au silence entre les mots et derrière eux. Soyez conscient des hiatus. Où que vous soyez, vous pouvez facilement devenir présent en écoutant le silence. Même s'il y a du bruit, il existe toujours un certain silence en dessous de lui et entre les sons. Le fait d'écouter le silence amène immédiatement le calme en vous... Et qu'est donc ce calme, si ce n'est la présence, la conscience libérée des formes-pensées.

Extrait de la Présence, Eckhart Tolle

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Published by RV - dans Présence
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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 09:31

 


 
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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 10:45

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L'exercice de la contemplation intérieure est de première importance. Ne l'abandonnez pas. C'est le secret essentiel pour nourrir la vie.

Chacun est pourvu de la sagesse et de la vertu de l'Ainsi-Venu. Chacun possède complètement, sans aucun manque, la Gemme de la Bouddhéité, chacun irradie pour toujours une grande lumière et chacun habite dans le Temple pur de la lumière apaisée.

Ne vous plaignez pas de manquer de temps pour la recherche du Zen à cause d'une quantité d'affaires poussiéreuses et ne dites pas que maintenir la conscience authentique est difficile à cause des affaires mondaines. Dans la recherche authentique du Zen, il n'y a ni affaires poussiéreuse ni affaires mondaines.

Faites de tout un objet de méditation (de kôan) et avancez d'un seul coup sans recul.

La recherche ne doit pas se faire seulement en restant immobile, mais aussi dans la mobilité, sans interruption.

Si les seigneurs pratiquent ce maintien de la conscience authentique au cours de leurs préoccupations dans le domaine des affaires de l'État, les samouraïs au cours du tir à l'art, de l'équitation, de la calligraphie et du calcul, les paysans au cours de leurs travaux agraires à la charrue et à la pioche, les artisans au cours de l'arpentage et de leurs coupes à la hache, les femmes au cours de filage et du tissage, tous sont directement dans la grande concentration du Zen atteinte par les saints.

Mais si on n'a pas le maintien de la conscience authentique, on sera tel un vieux blaireau qui dort dans un trou nu.

Entrer dans le Principe, voir la Voie, là est la véritable question. Il n'y a que ça. Qui se préoccupera alors que vous soyez laïc ou moine ? en ville, en montagne ou en forêt ? L'essentiel est de pratiquer simplement, de façon unie, sans mélange, que vous soyez en mouvement ou immobile, au milieu de circonstances contraires ou favorables, que vous soyez debout ou couché. Alors la vérité de votre unité apparaîtra. Et même si vous êtes au milieu de mille ou dix mille personnes, vous vous sentirez comme si vous étiez seul dans un vaste champ.

Au cours des occupations poussiéreuses, des affaires mondaines compliquées et de multiples bouleversements, maintenez sans cesse la conscience authentique et prenez courage, même si vous n'avez aucune prise. De temps en temps, vous aurez l'impression que votre corps et votre esprit disparaissent, que c'est le vide de tous côtés. N'ayez pas peur, faites l'effort d'avancer. Alors l'acquisition précaire de force vous amènera bientôt à l'Ouverture subite.

 

Hakuin

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 10:15

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Un jour , Liza va voir une femme indienne dont on lui a beaucoup parlé.

« Je suis donc allé la voir. Alors même qu’elle parlait, je luttais contre tout ce qu’elle disait. J’essayais de tout organiser. J’essayais de comprendre et de relier ce qu’elle disait avec ce que je pensais connaitre. Les pensées tournoyaient et travaillaient très dur pour trouver la solution.
C’est à ce moment-là, qu’il y a eu soudain une reconnaissance de ce que je suis. 
Maintenant c’est vu comme ce qu’on appelle « l’ Éveil ».Je ne peux pas dire que c’était quelque chose de vraiment spécial car il n’y avait rien, ni personne pour le décrire. Après ce non-évènement, les pensées ont essayé de rapporter, d’expliquer que c’était arrivé à cause de ceci ou cela. Mais en fait c’était arrivé, tout simplement ! Ou plus précisément rien n’était arrivé . C’était en fait, la reconnaissance du caractère tout à fait ordinaire du non savoir, mais avec elle, il y avait une relaxation et un tel soulagement par opposition au désespoir de la recherche.Il était évident que ce qui était montré,était vraiment ce que je suis. Je l’avais toujours su, mais j’avais toujours prétendu ne pas le savoir. Je m’étais tellement habituée à ne pas le voir, car c’est toujours là, en arrière-plan du jeu de la vie. Je m’étais tellement habituée à ce que les gens fassent semblant et parlent de tout ce qui apparait dans le jeu, que je n’avais jamais compris que le jeu pouvait être utilisé pour exprimer cela même, qui connait le jeu.Une fois « vu », ce n’était plus que rires. « Regardez, nous ne faisons que faire semblant. Ha ! Ha ! » C’est ce qu’on appelle «l’ Éveil ». En fait on aurait pu presque dire qu’il y avait fusion avec ce qui était déjà connu, mais seulement négligé.

Il y eut des larmes de gratitude envers la Vie.

Enfin, enfin trouvé.

Enfin reflété dans l’apparence.

Enfin le voile pouvait tomber, il n’y avait que la détente dans le non-savoir…  »


Unmani Liza Hyde

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 10:05

 


 
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Published by RV - dans musique
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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 21:41

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Le temps se manifeste sans s'arrêter dans filet ni nasse... il s'agit d'un omniprésent écoulement.

S'émouvoir et haïr ne sont qu'égarements hors de la voie. Accepter ce qui se présente comme causes et conditions, c'est être libre comme l'air.

Regardez bien, maintenant, vite ! Vous avez tout ! Que voulez-vous de plus ?

Si vous comprenez cela alors le "il y a" total traversera votre corps tout entier.

La vérité de la nature-bouddha, c'est le vide éclatant de lumière.

Le vide de la vacuité, c'est le ciel immense dans un éclat de pierre.

La béatitude du samâdhi ne saurait être ni pensée ni formulée, elle est réalisation immédiate et directe... c'est le coup de gong qui fait entrer le vide en résonance. Avant et après, ce son enchanté pénètre tout partout... Cela est incommensurable, insondable.

Le Shôbôgenzô (Trésor de l'Œil la Vraie Loi) .

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 11:33

 


 
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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 11:09

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Dieu ne donne à personne. Il est offert à tous,
et peut, si tu ne veux que Lui, être ton bien. (21)

Ni le monde ni Dieu ne peuvent te troubler ;
c'est toi-même, en fait, qui t'inquiètes des choses. (25)

Il n'est rien qui te meuve et toi-même es la roue,
qui d'elle seule court et n'a pas de repos. (37)

Dieu est le grand prodige, car il est ce qu'il veut,
et veut tout ce qu'il est, sans mesure ni but. (40)

Homme, comment peux-tu former désir quelconque
Quand tu renfermes Dieu en toi et toutes choses. (88)

Vois que ce monde passe. Non, il ne passe pas.
Dieu n'efface de lui que son obscurité. (109)

 

 

 

Tu dois être limpide et habiter l'instant
pour qu'en toi Dieu se voie et doucement repose. (136)

L'entier abandonné est toujours libre et un ;
de lui à Dieu, peut-il y avoir différence ? (141)

Que désirer encore, quand tu peux à toi seul
être le ciel, la terre et des myriades d'anges ? (149)

Le feu fond et unit : à ton point d'origine,
ton esprit avec Dieu sera fondu en Un. (163)

La Sagesse a plaisir d'être avec ses enfants.
C'est que, merveille, elle est elle-même un enfant. (165)

Toi-même fais le temps, tes sens en sont mesure.
Que l'inquiétude cesse et c'en est fait de lui. (189)

Je ne sais vers quoi tendre ! Tout m'est un : lieu, non lieu,
éternité et temps, nuit et jour, joie et peine. (190)

La vacuité parfaite est comme un vase noble
qui contient du nectar : il a, mais ne sait quoi. (209)

Les créatures sont la voix de la Parole
qui résonne et se chante en douceur et courroux. (270)

La rose est sans pourquoi, fleurit car elle fleurit,
ne se regarde pas, ni cherche à être vue. (289)

Quelle stupidité d'aller boire à la flaque,
et laisser la fontaine au cœur de la maison. (300)

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La Vie est ce qui est

cequiest:

"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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