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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 08:35

 

"Il faut comprendre l’importance de distin­guer le réel de l’irréel, mais ce qui va t’indiquer que le réel auquel tu t’adresses est légitime ou non, qu’il s’agit d’un réel authentique ou d’un pseudo-réel, ce n’est en aucune manière ta raison ou ton raisonnement, c’est unique­ment ton intuition. Nous ne pouvons pas nous fonder sur la raison pour établir cette discrimination et sépa­rer le bon grain de l’ivraie. Si nous nous fondons sur notre intuition, nous ne nous trompons jamais, mais cela demande beaucoup de courage parce que les dires de notre raison sont impressionnants. Il faut beaucoup de courage pour congédier la bête !"


Stephen Jourdain


https://www.facebook.com/notes/vivre-en-pr%C3%A9sence/distinguer-le-r%C3%A9el-de-lirr%C3%A9el/871342933029489/

Stephen Jourdain: "Congédier la bête."
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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 08:33
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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 08:31

 

 « Tout ce qui vient à vous, vient comme un défi et une opportunité»

 

Swami Prajnanpad

Citation du jour.
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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 08:27
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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 08:20

 

"Le degré d'absence de pensées est la mesure du progrès vers la réalisation. Mais la réalisation elle-même n'admet aucune progression. Elle est toujours la même. Le  Soi reste toujours en état de pleine réalisation. Les obstacles à la  réalisation, ce sont les pensées. Le progrès spirituel est dès lors  déterminé par le degré de déblaiement des obstacles qui s'opposent à la  compréhension fondamentale que le Soi est depuis toujours réalisé. Les  pensées doivent être contrôlées en cherchant à connaître qui en est  l'auteur. Vous plongez à leur source, où elles ne surgissent plus. "

 

Ramana Maharshi

 

https://www.facebook.com/notes/vivre-en-pr%C3%A9sence/distinguer-le-r%C3%A9el-de-lirr%C3%A9el/871342933029489/

Ramana Maharshi: "Le degré d'absence de pensées est la mesure du progrès vers la réalisation."
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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 08:17
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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 08:37

 

"La générosité, c’est ce qu’il reste de vous quand vous avez compris que le «moi» n’existe pas.

Il n’y a rien à savoir et personne pour le savoir.


Mais alors, comment est-ce que je le sais?

Comme c’est amusant!"

 

Byron Katie

 

http://www.byron-katie-paris.com/actualites-facebook/libre-chapitre-un/


http://www.byron-katie-paris.com/wp-content/uploads/2017/06/Byron_Katie-Libre-chap1.pdf

Byron Katie: "Le 'moi' n'existe pas."
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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 08:25
Vigilance.

Vigilance.

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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 08:19

 

"L'attention est une fonction naturelle, qui fonctionne de manière autonome, comme la respiration, comme le coeur bat... Heureusement pour nous... !

Ce dont je parle ici est une simple mise en évidence, en conscience d’un fonctionnement automatique et autonome. Sans cette prise ou mise en conscience de ce fonctionnement, nous ne pouvons qu’en être les jouets, parfois heureux, ou malheureux.

Quelque perception qu'il apparaisse, l'attention capte et se dirige, se focalise vers ce perçu. Perçu subtil ou grossier, pensée, émotion, et toutes les sensations au travers des cinq sens, l'attention capte et nous informe. Si quelqu'un nous appelle, si un bruit d'alarme se produit, nous sommes averti automatiquement. Rien à faire de notre part pour cela, et cela peut nous permettre de répondre ou d'éviter un accident ou de se faire écraser... C'est parfait.

Attention !

L'attention est divagante et captatrice... !

Nous ne pouvons nous empêcher de percevoir... L'attention capte toujours des « objets de perception », physiques, les cinq sens, ou psychiques, les pensées, rêves, imagination, et nous attire toujours vers ces objets. Et c'est très bien comme ça... jusqu'à un certain point, où cette fixation de l’attention peut devenir obsessionnelle, compulsive ou aliénante...

Elle se pose sur des objets de pensée, et se retrouve dans une suite ou fuite sans fin de celles-ci.... et ne s'en décroche pour ainsi dire plus... elle accroche toujours l'objet sans presque aucun discernement, et nous pouvons nous retrouver le "jouet" de ce principe ou fonctionnement de l'attention si nous n'en prenons pas conscience.

Si l'attention, comme la respiration, sont des fonctions autonomes, nous pouvons par contre consciemment modifier les deux. Il y a des exercices connus de respiration, que ce soit dans le yoga, le sport ou d'autres pratiques. Il y a aussi des pratiques de concentration et de focalisation de l'attention, en vu d'obtenir un résultat particulier, que ce soit dans des modes dits "spirituels" ou des approches plus modernes dites de "développement personnel", de bien-être ou de coaching sportif ou d'entreprise.

Mais ces pratiques passent toujours d'un objet à un autre, se déplacent d’un objet vers un autre objet. Il y a toujours focalisation sur un objet, un but à atteindre, un résultat à obtenir.
« L'attention consciente » propose d'inviter l'attention à venir se reposer à sa source, à se défocaliser des objets. De revenir à la conscience elle-même et non plus aux objets qui s'y déploient.

Comment ?

C'est simple. En premier en ramenant l'attention sur les sensations corporelles, elles vont servir de marchepied provisoire. L'attention ramenée, rassemblée sur la simple observation consciente des sensations sans rien chercher ni rien commenter.

Une fois l'attention rassemblée sur les sensations, il suffit de l'inviter à se rapprocher, à s'orienter vers ce qui en nous perçoit, vers ce qui en nous est la conscience de ces perceptions. Inviter consciemment et délibérément l’attention vers cette conscience en nous qui n'est pas un objet en soi.

Cette simple conscience qui est en chacun de nous, qui est fondue avec les objets qui y apparaissent, qui en est le support, et qui est elle même sans objet. Qui est ce que nous sommes avant toute définition.

Laisser l'attention se poser, se reposer un instant dans cette conscience non focalisée sur la perception des objets. Et se laisser ressentir notre être dans cette conscience là... Libre des objets.... Libre de toutes définitions.

Présence consciente.

Comment nous sentons-nous, nous ressentons-nous dans cette qualité d'attention consciente, de présence consciente à nous-même sans objet... ? Cela fait-il une différence ?...

Ou, pouvez-vous faire une différence qualitative de ressenti entre cette présence à vous-même rassemblée, sans objet de focalisation, et votre expérience ordinaire de personne sollicitée en quasi permanence par des objets de passage ?... Prenez le temps de ressentir, de "goûter"...

L'attention ira toujours spontanément vers des objets, c'est sa fonction d'avertisseur ou d'indicateur. Et, sauf moments particuliers de surprise accidentelle ou "gracieuse", elle ne se posera pas sur votre être lui-même, mais toujours sur des objets. Elle vous attire ailleurs... Toujours...

L’ici de vous-même n'est pas pour elle un objet d'attention. Vous, ce que vous êtes vraiment, êtes le sujet ultime, le sujet caché, recouvert par les voiles des jeux du monde et de la personnalité.

Bonne investigation… ou pas.

Il ne s'agit que de votre conscience.

C’est libre."

 

Charles Coutarel

 

http://www.charlescoutarel.org/page00dw.htm

Charles Coutarel: "L'ici de vous-même."
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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 08:16
Image-citation du jour.
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La Vie est ce qui est

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"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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