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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 12:03
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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 12:02

 

«Respire. 
Aime. 
Crache le morceau quand tu foires.
Respire plus profondément. 
Aime pleinement.
C'est tout."

 

Jeff Foster

Citation du jour.
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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 11:58
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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 11:52

 

"Tout à l'heure je parlais avec mon ami L. qui me faisait remarquer que l'expérience d'éveil est pleine de paradoxes.

Par exemple, on peut dire, en un sens, que l'expérience d'éveil est tout à fait ordinaire, qu'il ne s'agit pas de créer une autre conscience mais de simplement la reconnaître telle qu'elle est. L'éveil n'est pas une extase, mais la présence de tous les jours....le fait d'être.

C'est tout à fait vrai. Rien de plus naturel.

Et pourtant il faut rajouter - disait très justement L. - que l'éveil est aussi extraordinaire, stupéfiant.

Je marchais dans Paris après cette conversation,  en prêtant attention au monde qui se donnait là dans l'ouverture transparente de la conscience, et les rues de Paris, les murs, les trottoirs, TOUT EN FAIT, s'est mis à scintiller dans une allégresse assez grisante.

Comme si le monde déployait ses ailes, tel un ange.

Comme s'il murmurait - à qui ? je ne sais - une parole d'amour et de beauté.

Alors, oui l'éveil est à la fois ordinaire ET extraordinaire."

 

José Leroy

 

http://eveilphilosophie.canalblog.com/

José Leroy: "Ordinaire et extraordinaire."
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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 11:48
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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 12:51
Image -humour du jour.
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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 12:45

 

"Ta liberté est à partir de ce lieu où tu peux voir la perfection inhérente à la vie : tes actions ne trouvent plus leur origine dans la présupposition fondamentale que « quelque chose ne tourne pas rond avec la réalité et qu'elle a besoin d'être réparée ».
C'est la réalité qui est ultimement l'autorité et non pas ce que tu penses à son sujet. L'acceptation gravite autour du fait de voir la réalité, de voir les choses telles qu'elles sont, et non pas telles que tu aimerais ou voudrais qu'elles soient. 
A partir de ce lieu de totale coïncidence avec ce qui est, toutes les possibles actions créatives, intelligentes et inspirées par l'amour voient le jour."


Jeff Foster

 

https://www.facebook.com/Jeff-Foster-La-Divine-Pagaille-1690744887880007/

Citation du jour.
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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 12:43
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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 12:21

 

"Lorsque la souffrance psychologique se présente, la tendance habituelle chez la plupart des êtres est de tenter de la fuir par tous les moyens. Le refus de la sensation de malaise s'exprime dans une modulation infinie dans le fait de chercher à penser la souffrance plutôt que de la sentir directement. On veut comprendre la souffrance, lui trouver une cause, une raison, un sens, une explication. Alors, le mental se met en branle pour débusquer dans la mémoire la stratégie d'évitement ou de réparation optimale, en développant des scénarios imaginaires par le biais de comparaisons, de justifications ou de condamnations. Mais, bien que les ratiocinations mentales semblent momentanément diluer la souffrance en orientant l'attention vers des satisfactions imaginaires, ces dernières ne rassasient pas vraiment et, bien vite, la souffrance et son corollaire, la soif de paix et de bonheur, remontent à la surface. Le mental n'a fait que déplacer le problème, mais la sensation de souffrance demeure.

Tant que l'on se fige dans une prétention à savoir quoi que ce soit, c'est que la carapace égotique est renforcée et les émotions encore plus fortement refoulées.

Une des stratégies d'évitement subtiles de la souffrance est la maitrîse du jargon de la non dualité et le positionnement de "celui qui connaît l'éveil" , celui qui sait. "Qui souffre", "il n'y a personne pour souffrir", "je suis le témoin sans forme de la souffrance", "Je suis Cela", "le Soi ne souffre pas", "tout est absolument parfait tel que c'est", sont autant de pointeurs non duels bien souvent inopérants s'ils ne viennent pas directement du Silence vers lequel ils pointent, et qui servent en réalité le plus souvent de bouclier ultime au passage de l'entonnoir vers l'impuissance totale.

Soit je souffre. Mais explorons la nature de cette souffrance. Que se passe-t-il si nous remplaçons le mot souffrance, par une étiquette plus neutre comme par exemple tension, ou encore plus neutre, comme par exemple sensation ? Ce changement d'étiquette a pour conséquence que l'on commence à lâcher le vu pour voir vraiment, lâcher la pensée pour accueillir la sensation telle qu'elle est. En effet, les mots sont vagues et renvoient à d'autres mots et à une multitude de mémoires qui sont autant de fuites en avant pour éviter de faire face à l'instant. Alors que la sensation est là, disponible, maintenant. Le mot est ambigu, la sensation elle n'attend que d'être éprouvée dans le corps même, dans le ventre, les cuisses, le plexus, la gorge, la mâchoire. La souffrance n'est plus une sorte de brouillard où tout semble confus, elle est réduite à son expression la plus simple et la plus directe. La souffrance est soudain perçue comme un objet d'observation. Là, il y a déjà une sorte de changement de perspective. On abandonne l'idée de vouloir justifier la souffrance ou de trouver des subterfuges pour ne plus la sentir. On fait face, ou plutôt on devient espace pour elle. On l'observe, on la sent, on la savoure même. Que se passe-t-il ? Plus on sent la tension, plus on fait l'expérience de l'unité avec elle, plus elle se dissout comme par magie dans la Présence dans laquelle elle apparaît.

Tant que je veux maintenir une définition de moi-même ou des croyances à propos de la souffrance, je ne suis plus réellement présent à la souffrance telle qu'elle se présente dans l'instant. Pour découvrir la Vérité, je dois lâcher mes savoirs de seconde main, oser l'expérience directe et redevenir "ma propre autorité." Être nu, dépourvu de savoir et de préférences. La préference est elle-même  une souffrance. Je dois réaliser à quel point je suis sans cesse en train de chercher à maintenir une image positive ou agréable de moi-même. C'est justement dans cette incessante façon de repousser, relativiser, minimiser ou exagérer la souffrance, dans cette façon de la penser pour la rendre plus supportable que la souffrance se perpétue.

L'effort est contraction et la contraction est l'expression directe de ce que nous nommons souffrance.

En devenant le spectateur passif, non impliqué du film des tensions, celles-ci ne sont plus refusées. Et, c'est tout naturellement qu'elles se déploient en nous en tant que Présence témoin, comme un feu d'artifice de vibrations, de sensations, de pensées, d'images, de sons, de parfums. Ce libre déploiement de ce qui était refusé - les émotions - apparaît désormais en nous avec la même intimité que la rumeur lointaine d'une cour de récréation, un vol indécis de pigeons, un bouquet de parfums dans un pré printanier, c'est à dire, sans distance et sans séparation avec la Présence sans définition qui en est consciente.

De même que, plus on s'éloigne de l'ombre de soi-même projeté sur un mur, plus l'ombre grandit, de même, plus on tente d'éviter la souffrance plus elle s'intensifie. Lorsque l'on se rapproche de l'ombre celle-ci diminue jusqu'à disparaître en nous. Il en va de même pour les contractions corporelles liées à la souffrance psychologique. Plus on les sent moins on finit par les sentir. Le corps de tensions devient un corps de vibrations puis un corps d'espace sans limites. La joie est contagieuse paraît-il. Sentir également. Car lorsque qu'il y a senti il n'y a personne pour sentir. On en peut pas à la fois sentir et penser. Essayez pour voir !

Être le Témoin silencieux des rythmes contractés de l'ego qui cherche à survivre puis, finit par mourir est d'une douceur sans nom. Dés qu'il n'y a plus d'appropriation autour des sensations de tension et des images, jadis considérées comme douloureuses ou insupportables, un espace de silence incommensurable se révèle.

Je ne suis pas la souffrance. La souffrance apparaît en moi, en ce silence de conscience que Je suis. Un processus de désidentification a lieu. La souffrance est perçue. Je ne suis pas ce qui est perçu. Je suis l'Espace de conscience dans lequel la souffrance apparaît. L'écoute même de la tension jusqu'au bout révèle avec encore plus d'évidence la conscience sans forme et sans âge que je n'ai jamais cessé d'être.

Il est évident qu'un certain nombre de séances d'accompagnements sont nécessaires pour que ce retournement total de perspective s'impose au quotidien et dans nos relations avec le corps, le mental les autres et le monde. Mais, à chaque résorption dans la Présence sans définition que nous sommes d'une tension dont nous nous sentions séparés, c'est le même parfum du vivant qui s'affirme et se confirme, le même parfum inconnu reconnu de l'émerveillement d'être qui se révèle.

Au fond nous ne souffrons que de prétendre être ceci ou cela et d'ignorer notre véritable nature sans forme : Je suis. Mais pour que cela ne soit pas que des mots, une posture de savoir stérile et que la reconnaissance de qui nous sommes vraiment s'infuse dans toutes les strates de notre vie, il semble qu'il faille faire face à la souffrance. Face à espace. Face de la souffrance apparaissant dans l'espace que Je suis Ici en tant qu'atemporelle Présence sans forme. Éclairer la face imaginaire de la souffrance avec l'espace lumineux sans forme et sans âge que je suis. Sentir encore et encore, comme une libre investigation sans but et sans cause ce dont nous nous sentons séparés pour révéler in fine que cela aussi est une expression de nous-mêmes.

Mourir à l'image de nous-mêmes est la condition sine qua non pour renaître. Et cette renaissance est en réalité la simple reconnaissance de ce que nous n'avons jamais cessé d'être, innocence immaculée, regard sans personne, espace de non savoir."

 

Dan SPEERSCHNEIDER

 

http://eclore-en-conscience.blogspot.fr/

 

Dan SPEERSCHNEIDER: "Etre espace pour la souffrance."
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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 12:20
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La Vie est ce qui est

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"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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