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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 09:23

 


 
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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 09:18

jolipapillonblanc2

 

 

 

L'âme doit plutôt connaître Dieu par ce qu'il n'est pas que par ce qu'il est, c'est pourquoi elle doit aller à lui en laissant complètement de côté ses connaissances tant naturelles que surnaturelles. Elle doit tirer la mémoire hors de ses limites et l'élever au-dessus de toute connaissance particulière, la désencombrer et la plonger dans l'oubli de toutes choses, en la souveraine espérance de Dieu incompréhensible.
Dieu n'a point de forme, ni d'image qui puisse être comprise par la mémoire, de là vient que quand l'âme est unie avec Dieu elle demeure sans forme et sans figure, l'imagination perdue et la mémoire plongée dans un souverain bien, en grand oubli, sans se souvenir de rien.
Vous me direz peut-être que l'âme ne pourra pas vider et priver la mémoire de toutes les formes et images. Je dis que c'est la vérité, que Dieu doit la mettre en cet état surnaturel ; mais qu'aussi elle doit s'y disposer autant qu'il lui est possible. L'âme prendra donc la précaution en toutes les choses qu'elle entendra, verra, sentira, goûtera ou touchera, de n'en faire de registre ni de réserve en la mémoire, mais elle les laissera aussitôt oublier laissant la mémoire libre et désembarrassée.
Toutefois, l'âme doit penser et se souvenir des choses qu'elle doit faire ou savoir ; car, pourvu qu'elle ne s'y attache pas, elles ne lui nuiront pas. Quant aux images sacrées qui nous aident à nous souvenir de Dieu et des saints, elles sont bonnes à regarder à condition que l'on se souvienne que ce sont des images et non la réalité, des moyens et non une fin et qu'on laisse voler l'âme de la peinture au Dieu vivant, en oubli de toute créature.
Et ainsi, à mesure qu'elle entre pour sa part en cette négation et vide de formes, Dieu l'introduit dans l'union. Parfois, quand Dieu fait ces touches d'union dans la mémoire, subitement, il se produit dans le cerveau - qui est le lieu où elle a son siège - un chavirement si sensible, qu'il semble que toute la tête s'évanouisse et que le jugement et le sens se perdent... et alors, à cause de cette union, la mémoire se vide et se purge de toutes les connaissances et elle demeure dans un grand oubli... mais lorsque l'âme est parvenue à l'habitude de l'union, elle n'a plus ces oublis, au contraire, dans les opérations convenables et nécessaires, elle est bien plus parfaite, car c'est Dieu qui agit en elle. L'Esprit de Dieu lui fait alors savoir ce qu'elle doit savoir et ignorer ce qu'il faut ignorer, et se souvenir de ce dont elle doit se souvenir avec formes et sans formes, et oublier ce qui est à oublier. Et ainsi tous les premiers mouvements des facultés de ces âmes sont divins.
En bref, il vaut mieux apprendre à mettre les facultés en silence et les accoutumer à se taire afin que Dieu parle. Que la mémoire se taise et soit muette et que seulement l'ouïe de l'esprit soit en silence, tendue à Dieu, disant avec le prophète : "Parle, Seigneur, car ton serviteur écoute".

Montée du Carmel, ch. I et s.(Desclée de Brouwer)

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 09:10

 


 
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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 09:04

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Lorsque vient l’acceptation, cela coupe l’implication et il y a la paix. Ce n’est pas la paix momentanée obtenue par la satisfaction d’un désir. Et ce n’est pas non plus la paix de l’oubli. Il s’agit plutôt de la paix au centre de la tempête, l’œil du cyclone. Tout autour il y a le tumulte tourbillon de la vie, mais dans l’œil du cyclone règne la paix, la quiétude. L’acceptation dont je parle est synonyme de cette paix et de cette quiétude.

 

Donc, ayant remarqué cela, tout ce qui nous reste à faire, c’est accepter. (rire) C’est si simple. Ce n’est pas grand-chose n’est-ce pas ? Peut-être avez vous remarqué que l’acceptation est imprévisible. Vous ne pouvez la provoquer vous-même! En dépit de vos meilleures intentions, de vos plus valeureux efforts, l’acceptation a le chic pour vous glisser entre les doigts. L’acceptation survient, comme le fait la non-acceptation. Elle survient. L’acceptation peut surgir à tous instants et sans avertissements, sans préparation.

Mais vous ne pouvez la fabriquer. Et reconnaître que vous ne pouvez la fabriquer, est en soi l’acceptation. L’acceptation peut surgit à n’importe quel moment et interrompre l’implication horizontale. Et l’interruption horizontale est la paix. Maintenant, si la compréhension intellectuelle a une quelconque valeur, c’est qu’elle peut envahir l’esprit et induire l’acceptation, en même temps que la compréhension que TOUT EST CONSCIENCE, que tout ce qui se produit ne pouvait être autrement. Ceci n’est pas pour dire que cela ne vas pas changer dans la minute qui suit. Mais en CET INSTANT PRÉCIS, il ne pouvait en être autrement. Et reconnaitre cela est acceptation, la reconnaissance que CECI EST, est la paix.

 

Wayne Liquorman

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 09:02

 


 
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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 08:33

Peter+Ruprecht.BurningMan

 

C'est un peu comme si on demandait «Est-il nécessaire de tomber amoureux?». Vous tombez amoureux ou vous ne tombez pas amoureux. Vous faites une rencontre ou vous ne la faites pas. Si vous la faites, c'est parfait; si vous ne la faites pas, c'est parfait aussi.

L'éveil, c'est l'humilité, c'est arrêter de prétendre être ceci ou cela, arrêter de prétendre être auteur, arrêter de prétendre diriger sa vie, se rendre compte que le courant des choses est là et se donner à ce courant sans vouloir diriger. Mais il n'y a pas d'éveil personnel. L'éveil, c'est la réalisation qu'il n'y a personne qui peut s'éveiller. On est dans un moment de totale humilité. Dire «Je suis éveillé» est factice. Cela ne veut rien dire.

Il existe peut-être des gens qui ont une démarche en apparence superficielle, mais une démarche superficielle est un camouflage pour une démarche profonde. Certains peuvent penser qu'ils ont une démarche superficielle mais, tôt ou tard, cela deviendra profond. Il ne faut pas juger l'orientation humaine. Chaque humain suit son cheminement selon ses propres lois. Il n'y a pas deux voies identiques. Alors, parler de superficialité et de profondeur relève uniquement du commentaire.

Ce qui est sombre, c'est la prétendue recherche spirituelle. Ce qui est sombre, c'est de voir des professeurs de Yoga à tous les coins de rue. Ce qui est sombre, c'est le channeling. Ce qui est sombre, c'est la recherche spirituelle moderne, c'est cette espèce de fuite de l'instant. Par contre, ce qui est merveilleux, ce qui est «auspicieux», c'est la guerre qui s'approche, ce sont les cataclysmes qui viennent, parce qu'ils remettent profondément en question l'être humain, lui font poser de véritables questions. Tout le reste le fait dormir.

Alors, il faut qu'il soit très clair que l'état du monde, c'est sa chance. Si les dieux font bénéficier le monde de ces mouvements, c'est le cadeau suprême. Malheureusement, il y a des époques où le cataclysme est la seule manière d'amener un questionnement. Dans leur générosité, les dieux vont, je pense, nous aider de plus en plus dans ce sens-là. Tout ce romantisme du Yoga, de l'Orient, de la spiritualité, toutes ces techniques spirituelles de progression, de purification, relèvent vraiment de l'âge sombre. Elles sont vraiment une perte d'argent, d'énergie. Un jour, elles disparaîtront complètement et, à ce moment-là, peut-être aura-t-on moins besoin de cataclysmes pour se réveiller.



Ce qui est scandaleux, c'est de faire croire à des gens que, par des exercices, ils iront mieux et que leur interrogation profonde s'apaisera. C'est de faire croire qu'en suivant telle thérapie, en adoptant tel concept, tel vêtement de telle couleur, en mettant sur un mur, ou en pendant à leur cou une image de guru à la mode, cela va amener un questionnement profond. C'est cela la charlatanerie.

 

Eric Barret

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 10:07

Valaam Chant - "Rejoice, Thou Bride Unwedded"


 
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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 09:56

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Une démarche spirituelle, c'est vivre avec ce qui est là; ce n'est pas chercher à transformer, à changer, à se libérer.


Quand vous vous libérez de tout système de vouloir arriver à quelque chose, à ce moment-là vous vous trouvez libre de toute activité mentale.



Vous n'êtes pas dans l'expérience, c'est l'expérience qui est en vous. Vous êtes dans cette ouverture. L'expérience pointe vers cette ouverture.


Donnez-vous à l'évidence de l'instant, c'est dans ce moment seul que toute résolution trouve sa possibilité.


La seule possibilité de se libérer d'une perturbation émotive est de la ressentir.


C'est uniquement dans votre écoute sans référence que votre potentiel peut s'actualiser.


On accueille le corps, puis à un moment donné on accueille l'accueil.

 

 

 

Etre libre ne dépend pas de la lignée. C'est la seule chose indépendante de toute cause, de tout effort, de toute direction, parce qu'on ne peut l'acquérir.

 

 

 

Faire face aux faits, à ce qui est fonctionnel, cela s'apparente davantage à une attitude spirituelle; laisser la vie se révéler, non pas en sélectionnant selon sa préférence, son vouloir, ou son attente, mais en restant totalement disponible à chaque instant.

 

 

 

Le spirituel s'est s'immerger dans l'évidence de l'instant sans vouloir le manipuler ou l'utiliser. Etre disponible. A ce moment-là cette attitude de disponibilité va libérer la situation. Vous allez vous rendre compte que la situation se réfère toujours à votre écoute, à votre silence. D'un point de vue spirituel, il n'y a pas de conflit possible et rien à résoudre. Il y a uniquement acceptation, célébration de l'évidence

 

 

 

On a qu'un seul guru. D'ailleurs l'expression "un seul" n'est pas juste, parce que ce n'est pas une personne qui est le guru, c'est profondément la Présence.

 

 


Le fait d'être libre ou d'être ouvert ne s'enseigne pas. Chaque événement de la vie devient notre maître. L'ouverture à soi-même. A soi-même. Rien d'autre.



Quittez toute voie spirituelle. Restez chez vous. Jetez vos tofus et votre prétention à la paix par l'alimentation, le yoga ou le taî-chi-chuan. Regardez. Ressentez. Regardez combien vous vous enfuyez de la réalité quotidienne. Pas de recette, d'exercice, d'attitude à observer. Etre lucide. Sentez la peine, la tristesse, la peur. C'est Dieu en activité. C'est votre chance.

 

 

 

Quand vous ne prétendez plus que les choses devraient être autrement, mais que vous vous donnez à ce qui est dans l'instant, tout est possible

 

 

 

Un disciple est quelqu'un qui ne se prend pas pour un disciple, qui ne se construit pas d'image de lui-même, qui ne suit pas de démarche spirituelle pour arriver à quoi que ce soit, parce qu'il lui manque quelque chose ou parce qu'il se sent mal dans la vie

 

 


Tout ce qui est, pointe vers nous-mêmes. Tous les évènements de la vie ne sont que ce qui est nécessaire pour être.

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 09:35

 


 
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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 09:29

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Mes amis, le défi fondamental consiste à entrer soi-même en révolution et à permettre qu'un être humain naisse en soi. La voie à suivre pour cela est celle de la méditation. La méditation est une attention incluant tout.
Dans la méditation, le silence de l'esprit total aiguise votre être entier ; chaque cellule de l'être devient active. C'est pourquoi la totalité entrant en action et œuvrant avec le mouvement de la vie est un événement prodigieux.
Quand l'esprit total devient silencieux, ce silence imprègne l'être entier. Savez-vous ce qu'est l'imprégnation du silence dans l'être ? L'imprégnation du silence dans la totalité de votre être est pure conscience. Nous n'avons pas de motifs, nous n'avons pas de buts, rien à acquérir et rien à sauver ; ainsi le mécanisme de défense ne fonctionne pas. La totalité de votre être devient consciente de tout ce qui se passe en vous et en dehors de vous, exactement depuis les orteils jusqu'à la tête. Vous devenez ainsi mouvement de conscience pure en chair et en os. Oh ! la beauté de cela.
Un être humain est encore à naître. Et voici le défi : "Suis-je désireux de laisser le nouvel être humain naître en moi ? Suis-je désireux de passer par une révolution si radicale que je naîtrai à nouveau ?"
Nous sommes tellement centrés sur nous-mêmes que nos perceptions sont aussi centrées sur nous. Et une personne centrée sur elle-même ne peut jamais regarder quelque chose dans la vie, ne peut pas être en relation avec les autres êtres humains. Elle est si occupée par son propre moi, par son ego, par ce qu'elle aime, ce qu'elle déteste, ses pensées, ses émotions ! Elle aime le monde seulement si le monde lui permet de se projeter sur lui. Nous vivons, pour la plupart, de cette façon. Nous créons des écrans de résistance, et l'ajustement des résistances mutuelles est appelé relation. C'est cela la matière des relations humaines. J'adapte quelques-unes de mes idées préconçues et de mes préférences aux vôtres, vous adaptez les vôtres aux miennes et nous appelons cela une famille. Nous appelons cela amitié.
C'est pourquoi je dis que les êtres humains sont encore à naître. Ce sont seulement des fragments qui ont émergé de l'animal humain qui habite ce globe. Les fragments sont quelquefois charmants, mais l'être humain harmonieux, total, est encore à naître.
Le commencement d'une vie nouvelle, d'une vie fraîche, n'a rien d'utopique. C'est possible. Elle se produit. Le silence de l'esprit, qui est humilité, vous donne une nouvelle dimension de vie. Vous serez d'accord avec moi pour dire que nous existons et ne vivons pas. Les moments de paix et d'harmonie sont rares. Les moments non contaminés par l'émotion et par la pensée son rares. Arriver à être en relation l'un avec l'autre dans l'humilité, dans l'état de non-engagement, de non-identification, est la voie méditative de la vie. Elle s'épanouit en amour et en affection.
Comment naît cette nouvelle voie ? On peut se mettre à la rechercher si on le veut. Si on est vraiment désireux de se libérer de l'état d'ennui, de l'état où les actions sont répétitives et mécaniques, alors c'est possible. S'il y a une sensation d'urgence à cet égard, alors c'est possible. Le sentiment de l'urgence, créant un état de non-identification, peut conduire quelqu'un à ce mouvement de silence.
Méditer, c'est vous déshypnotiser, méditer c'est retirer les verres que surimpose le mental. Méditer, c'est désapprendre ce que vous avez appris... Et alors, la réponse à la situation que vous vivez vient d'un plan de conscience totalement différent... Oh ! la beauté de vivre dans un état de non-identification et de non-engagement ! La beauté de cela ! La liberté de cela... Vivre en méditation ou suivre la voie méditative, c'est se mouvoir en liberté. La méditation est une manière de vivre, une totale manière de vivre. C'est la voie de l'attention tendre et de l'affection.

Extraits de l'Énergie du silence (Éd. Accarias - 1991)

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"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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