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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 11:15

 


 
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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 20:03

 


 
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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 20:01

 


 
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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 19:43

Leo Hartong,

S’éveiller au rêve

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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 15:00

 

jolipapillonblanc2

 

Il y a des tas de moments dans la vie où l’idée de la personne disparaît, où il n’y a plus que cette chose qui voit. Les moments de joie, d’étonnement, d’émerveillement devant un paysage ou une belle musique. Les chocs aussi, une peur violente… Mais le plus souvent on ne les remarque pas, parce qu’aussitôt après la pensée se les approprie…

 

Rester là, plutôt. Avant la pensée : sentir. Rester simplement avec cette sensation, sans vouloir comprendre ni résoudre rien. Avoir toute son attention portée sur cette sensation, et l’accepter surtout, l’accepter silencieusement, pas mentalement. Vraiment l’accepter totalement, en étant… simplement.
Beaucoup de gens croient qu’il faut qu’il y ait une lumière, une grande lumière, des choses extraordinaires… Et si simplement c’était ça ?... Quand le silence est là : rester avec ce silence, cette tranquillité, découvrir au fur et à mesure ce que ça te procure comme légèreté de voir que tout est là, OK, mais c’est au second plan – pas besoin d’en faire un monde. Et quand c’est l’inconfort : rester avec cet inconfort, totalement, se laisser engloutir par lui, se laisser mourir – une mort psychologique - pour pouvoir laisser place à ce silence, le laisser prendre le dessus une bonne fois pour toutes…
Rester là, avec cette sensation de l’instant, cette intimité… Rien que d’être là, tu n’es déjà plus là. Parce que tu sens tout le contenu de l’instant présent, sans interférer. Donc tu n’as plus l’idée d’être une personne : tu n’es que sensation. Tu sens cette conscience, peut-être encore un petit peu individuelle, que « ton » corps est inconfortable avec cette tristesse, ce malaise où tu es : déjà c’est un cadeau, parce que tu te rends compte que l’instant, l’intensité, la vérité n’est pas dans ta tête… C’est merveilleux de pouvoir sentir ça, déjà! Déjà accepter cette simplicité de sentir que la vie c’est ça, ce n’est pas voir des lumières ou entrer en extase : c’est ça, aussi. C’est la simplicité de ne pas être cette personne qui ressent. C’est sensation, point.

 

YOLANDE

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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 14:24

 


 
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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 11:06

Betty Octobre 2010

 


 
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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 23:28

 

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Expérimenter le paradoxe, expérimenter une chose et puis juste après, son contraire pour réconcilier les deux, les unifier, permet au mental de lâcher prise. Il s’agit de fondre en quelque sorte l’ego inférieur dans l’océan de la vie. Dans le monde humain ordinaire, tout ce que nous percevons par les sens est partiel et limité. Les sensations sont, de plus, interprétées par le mental conditionné et deviennent des représentations, des projections qui ont fort peu à voir avec la réalité. Notre mémoire sélectionne et organise la vie quotidienne sans que nous nous rendions compte que nos pensées, nos sentiments, nos comportements sont manipulés par l’histoire de notre famille, de notre culture, de notre civilisation. Notre monde n’est que notre réalité individuelle façonnée par les conventions familiales, sociales, culturelles, religieuses, et nous reproduisons inlassablement les mêmes schémas mentaux. Nous sommes largement conditionnés à voir toutes choses en terme non pas d’unité, mais de dualité. Ainsi l’homme occidentalisé s’oppose-t-il, pour soi-disant se défendre, pour s’affirmer, pour exister, aux autres et à la nature et le différent est vu comme un ennemi. Il voit la nature comme extérieure à lui, comme une chose à exploiter. Cette division est illusoire. Il n’y a aucune liberté dans la relativité ; l’accès à la Vérité se fait par le dépassement de la dualité.

La manifestation est aussi une illusion, l’Illusion divine. La réalité matérielle est impermanente pour qui sait voir. Toutes les formes sont en incessantes transformations. La conscience aiguë de cette vérité est libératrice. L’homme naturel vit constamment avec la conscience de l’unité du tout. Il est partie intégrante de la nature et il reconnaît la vie et la conscience comme inhérente à tous les règnes de la création.

Que dire de plus ? Vivre la Vie en l’existence humaine qui est la sienne, il n’y a rien d’autre à faire.

 

Extrait de : http://vivrevouivre.over-blog.com/article-26967659.html

 


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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 10:08

OM

 


 
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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 10:02

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Tout ce que vous pouvez faire, c’est en arriver à voir qu’il n’y a rien que vous deviez faire.

Cette présence est disponible dans toutes les situations, et quand elle est rencontrée pour la première fois, elle semble être extrêmement intense et puissante. Quand la Lumière dissipe ce qui semble être les ténèbres, il y a un impact initial qui est très reconnaissable. Cependant, au fur et à mesure que la Lumière devient plus constante et qu’il y a moins de ténèbres apparentes, survient l’acceptation qu’il s’agit de la manière d’être naturelle. Quand la Lumière prend le pas sur les ténèbres, le besoin de méditer diminue. On constate aussi qu’il y a des périodes d’éveil naturel et des périodes d’assoupissement apparent. Une fois accepté que tout est expression infinie, ces différentes périodes semblent ne plus avoir d’importance . Quand il se produit encore un besoin de vivre l’un plutôt que l’autre, c’est que la réalisation complète ne s’est pas encore produite – et cela aussi est l’expression infinie.

Tout cela est très simple, en réalité – ce que nous sommes est simplement l’arrière-plan, attendant là que nous nous posions quelque part et contemplions toute cette affaire.

Ce dont nous parlons aujourd’hui, c’est de l’ordinaire, de l’incroyable magnificence de l’ordinaire, incroyable à vous couper le souffle.

D’abord, il n’est personne qui puisse aider qui que ce soit à atteindre l’illumination.

 

Tony Parsons, Ce qui est

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La Vie est ce qui est

cequiest:

"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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