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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 09:00

Voici ce mantra de la Prajña Pâramitâ :

" Gate gate paragate parasamgate bodhi svaha."

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 08:56

Il est vrai qu’avec « l’éveil » nous perdons beaucoup, mais quel bonheur !
Nous perdons la croyance en un « moi », individu séparé, et les conséquences qui y sont associées :

  • Une tristesse de fond ;
  • La quête, la recherche d’un bonheur durable, de l’unité, de l’amour, etc. ;
  • Le sentiment de séparation ;
  • Les sentiments de culpabilité, de responsabilité, d’insuffisance, de ne pas y arriver ;
  • L’effort pour atteindre l’éveil ;
  • La capacité à se prendre la tête pendant des jours à propos de… ;
  • Le refus de ce qui arrive, si fréquent d’ordinaire ;
  • Le besoin de défendre, de protéger et de maintenir « moi » ;
  • La capacité à croire en nos histoires personnelles, construites de toutes pièces ;

Mais le chocolat et les bains de mer sont toujours autant appréciés…

La personnalité demeure.
Ce que je suis demeure.
Cela demeure… et Se manifeste par Ses qualités premières.

Tout arrive de lui-même, sur un fond plus ou moins conscient appelé « Cela », « Ce qui Est ».
Alors Amour, Paix, Joie, Tranquillité, Sérénité… constituent le fond plus ou moins évident de l’expérience, de notre vie et ce, quelles que soient les circonstances.
Ce fond est et a toujours été présent, mais il était voilé par la croyance en un « moi » et par ses conséquences.

 

Gérard

extrait du site:

http://regarder-ce-qui-est.org/lire/textes/l-eveil-et-la-perte-qui-l-accompagne

L'éveil.
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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 08:53
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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 08:48

La dure réalité nous fait voir que les mensonges, l’injustice, la cruauté et toutes les misères qui sévissent dans le monde sont l’UN en manifestation à travers des milliards de formes se croyant autonomes.

Réaliser que l’énergie qui anime le Cosmos n’a aucun sens moral, aucun principe sur le bien et le mal ne peut être admissible que si les péripéties du monde apparaissent comme une énergie en mouvement dont les modalités de fonctionnement sont hors d’atteinte du mental et de son rêve de perfection.

Nous sommes ici dans les zones où les explications n’ont plus cours et ne mènent nulle part, sans vision globale, seule cette vision peut permettre que s’infuse dans le corps et le psychisme le ressenti d’une sérénité qui pointe vers une sensation d’amour sans objet .

Cet état est la réponse ultime à toutes les questions ; au moment où le bruit mental cède la place au silence, le vide est reconnu, tous les concepts du temps d’espace, du bien et du mal deviennent inconsistants pour cette plongée dans le non-savoir. »

Jiddu Krishnamurti

 

Hors d'atteinte du mental.
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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 09:47
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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 09:14
Regarder ce qui est.

Vous savez que vous êtes, que vous existez. Reliez-vous au fait d’être, d’exister. Que ressentez-vous alors ? N’est-ce pas très proche de ce que vous ressentez lorsque vous êtes présent au silence ou à l’espace ? Lorsque vous êtes vraiment détendu ou en contact avec la nature ?

Mais peut-être est-ce difficile pour vous d’en être conscient ? Alors, l’espace d’un instant, tentez de cesser d’exister, tentez de cesser d’être... Impossible n’est-ce pas ?

Bien sûr, il peut nous arriver de perdre de vue cette conscience d’être. Mais nous ne sommes pas inconscients pour autant. Et le simple fait d’être conscient souligne qu’il y a conscience, que nous l’oublions ou non. Et la preuve est là : lorsque nous essayons de cesser d’être, nous remarquerons immédiatement que cette conscience d’être ne peut nous quitter.

Si vous restez en lien avec le fait d’être, de quoi est-il fait ? Quelles sont ses caractéristiques ?

Par exemple, se modifie-t-il avec le temps ? Est-il différent maintenant de tout à l’heure ? Hier ou bien il y a dix ans, d’aujourd’hui ? Est-il différent lorsque vous êtes heureux ou soucieux ?

Prenez le temps de le constater par vous-même : la conscience d’être est toujours semblable.

De plus, si vous restez un instant avec elle, vous remarquez que ni la question de votre âge ni celle de votre sexe ne se posent. Vous remarquez aussi que, pour un instant, vos soucis disparaissent.

Difficile de croire que nos soucis s’envolent pendant un instant ? Voilà un point de première importance sur lequel nous reviendrons en détail plus loin. Mais d’ores et déjà, nous savons très bien que nos soucis s’effacent à d’autres moments, quelle que soit leur importance : lorsque nous dormons. Ils s’éclipsent aussi lorsque nous rions. Autrement dit, nous avons le plus souvent l’impression qu’ils sont constants jusqu’à leur résolution. Mais en fait, il n’en est rien.

Je vous propose de vous y arrêter une minute ou deux et de vous laisser intégrer cette donnée : un souci apparaît et disparaît au fil des heures.

Déconstruire des croyances, des idées, des points de vue et percevoir ce qui a toujours été présent et central. Voilà ce que « la perspective non duelle » propose dans un premier temps. Il ne s’agit aucunement d’adhérer à une nouvelle croyance ou à une théorie. Seulement de constater, de prendre pleinement conscience de ce qui a toujours été. Et c’est pourquoi cette approche n’est pas non plus une philosophie.

Comment cela nous permettra-t-il de voir disparaître toute souffrance ? Nous l’aborderons petit à petit. Mais retenons-le : sans ce « regard » ou cette « écoute », ou ce retour à « l’évidence de ce qui est SU » que nous venons d’expérimenter, nous ratons quelque chose d’essentiel.

Extrait du livre de Gérard: Regarder ce qui est ...et sourire. Ed. L'Originel

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 09:01
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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 08:55

Croire sur parole ce qui est dit ici ou ailleurs ne changera jamais rien, il est nécessaire que cela soit vu, réalisé.
Et en premier lieu, l’absence d’un « individu séparé » appelé « moi ».

L’absence d’effort et de stratégie

Puisqu’il n’y a pas de « moi », aucun « moi » ne peut faire quoi que ce soit.
Ainsi, « vous » ne pouvez rien faire pour défaire le conditionnement responsable de votre mal-être.
Cependant, il serait faux d’affirmer qu’il ne faut rien faire. Ce serait encore utiliser une stratégie, celle du « faire rien ».

Ce n’est pas à un « moi » que s’adresse ces paroles.
Ce qui Est s’adresse à Ce qui Est ; Ce qui Est se révèle à lui-même.

Le regard

La seule « pratique » nécessaire est celle du regard. Ce terme peut être remplacé par ceux de « écoute », de « être avec », ou de « réalisation ».
Par contre, il ne s’agit en aucune manière d’effectuer une pratique au sens habituel du terme : une stratégie adoptée afin d’atteindre un but précis.

En l’absence de tout individu séparé, de tout « moi », « personne », aucun « quelqu’un » ne peut pratiquer. Et cependant, il y a regard, et apparente pratique.
Parce qu’en réalité, nous sommes regard.

Ce regard va permettre de réaliser quelques vérités :

  1. Nous ne pouvons pas ne pas être ;
  2. Nous ne sommes pas les acteurs de ce que cet ensemble corps-psyché éprouve, vit, ressent, pense, fait…
    – Nous ne sommes pas les sensations, ni les perceptions, ni les pensées, ni les émotions, ni même le corps ;
    – « Nous » ne respirons pas, ne digérons pas, ne faisons pas battre le cœur, etc. Tout cela arrive de lui-même ;
    – « Nous » ne pensons pas, les pensées surviennent et sont captées ;
    – « Nous » ne percevons pas, ne ressentons pas ; les perceptions et les sensations se produisent ;
    – « Nous » n’agissons pas, « nous » ne choisissons pas, il n’y a pas un « acteur » des actes, pas un « moi » qui choisit. Des actes sont posés, des choix sont faits.
  3. Toute souffrance provient d’une ou de pensées « crues », c’est à dire de croyances. Pas de croyance signifie pas de souffrance ; toute souffrance signe une ou des croyances non vues pour ce qu’elles sont : de simples pensées crues, à tort.
    Ces croyances sont généralement assorties d’un jugement, d’une idée de ce qui nous convient et de ce qui ne nous convient pas, d’un refus de ce qui arrive tel que cela arrive, d’un attachement à notre système de pensée, à notre vision de la vie, etc. Ce refus est lui-même une pensée.
    Nous sommes par exemple attachés à « mon » idée du bonheur, « mon » idée de l’amour, « mon » idée de l’éveil. Ce qu’ils devraient être, ce qu’ils devraient nous apporter, leurs caractéristiques et ce qui signe leur réalité ou leur absence.
    Tout comme l’idée d’un « moi », ces idées sont conditionnées, causent de nombreux troubles et retardent la VISION de Ce qui Est et de ce qui arrive tel que c’est et tel que cela arrive.
  4. Le regard peut se détendre totalement, laisser de côté tout le « perçu ».

Extrait du site: http://regarder-ce-qui-est.org/lire/textes/la-voie-sans-voie

Gérard : La Voie sans voie
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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 15:44
La quatre chemins de la vie spirituelle.

« Lorsqu’il fut demandé au Bouddha quel était le chemin de la pratique, il expliqua que la vie spirituelle se développait de quatre manières.

La première est rapide et agréable. Par cette voie, l’ouverture et le lâcher-prise surviennent naturellement, comme une naissance facile, dans la joie et le ravissement.

Le deuxième chemin est rapide mais douloureux. Nous pouvons avoir à faire face à une expérience forte de mort imminente, à un accident ou à la perte insupportable d’un être que nous aimions. Cette voie traverse une porte enflammée qui nous enseigne le lâcher-prise.

La troisième forme de progrès spirituel est agréable et graduelle. Sur ce chemin, l’ouverture et le lâcher-prise ont lieu sur une période de plusieurs années, le plus souvent avec douceur et contentement.

La quatrième situation est la plus commune : l’évolution est, là aussi, lente et graduelle mais elle prend place principalement dans la souffrance. Les difficultés et les luttes y sont des thèmes récurrents ; c’est à travers elles que peu à peu nous apprenons à nous éveiller ».

Jack Kornfield « Après l’extase, la lessive » p. 158

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 15:12
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La Vie est ce qui est

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"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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