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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 09:39

 


 

http://www.ellenemmet.com

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 09:35

 


 
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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 09:29

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Notre vraie Nature est donc le « Je Suis », la Première Personne, et nous nous sommes à tort identifiés à la troisième personne.
L'identification de la Première Personne à la troisième personne est un processus temporel, qui est en fait inévitable et même nécessaire. Nous avons tous commencé notre vie en étant Première Personne (le « Je Suis »), Espace vide, illimité pour accueillir le monde. Les petits enfants ne se prennent pas pour un individu ; ils ne s'identifient pas à l'image que leur renvoie le miroir et certainement pas à leur corps ; ils ne prétendent pas que leur apparence – un petit garçon ou une petite fille – constitue leur essence, leur vrai moi. C'est seulement à travers un processus temporel que les enfants finissent par croire aux contes des adultes : tu es ce que tu parais être.
Douglas Harding décrit ce processus en quatre étapes :
– Le nouveau-né, pour lui-même, est une Non-Chose, sans visage, grand ouvert pour recevoir le monde. Vu de l'extérieur, c'est une chose très petite, mais de son point de vue, il est sans limite et sans forme. Il est Première Personne, sans en avoir encore conscience.
– La deuxième étape correspond à l'enfance, étape bénie car l'enfant n'a pas encore perdu l'accès à sa vraie Nature. Quand il est seul, quand il joue, il est encore immense et sans forme, Espace infini qui accueille les autres visages et le monde des couleurs et des formes encore chaotique. Il ne s'est pas identifié à son apparence dans le miroir (ce petit garçon, cette petite fille); il est libre du regard des autres mais il commence à prendre conscience, peu à peu, que pour ses parents, pour ses proches il est un petit garçon ou une petite fille.
– Puis vient la troisième étape, l'adolescence, dans laquelle l'enfant a oublié sa vraie Nature pour s'identifier totalement à ce qu'il paraît, vu de quelques mètres. Douglas décrit ainsi cet enfermement : « Mais à mesure que l'enfant grandit, cette idée acquise de lui-même-vu-de-l'extérieur en arrive à obscurcir et finalement à éclipser sa vision naturelle de lui-même vu-de-l'intérieur. En fait, il rapetisse. Au début, il contenait son monde; à présent, c'est son monde qui le contient, lui – enfin, le peu qu'il reste de lui. Lorsqu'il s'agit de décrire ce qu'il est, là où il est, il croit tout le monde sur parole excepté lui-même, et il n'est plus Première Personne. Les conséquences sont de plus en plus tristes. Ayant été le Tout, on l'a fait rétrécir jusqu'à n'être plus que ce petit fragment dérisoire, alors il devient avide, haineux, craintif, refermé sur lui-même et fatigué. (...) Bref, il est à côté de lui-même, ex-centrique, étranger à lui-même – alors tout va mal. »Pour la plupart des gens, la vie, malheureusement, se passe jusqu'à la mort dans cette troisième étape qui devient à la longue un enfer, une source de souffrances.
– La quatrième étape correspond à l'éveil qui est la sortie de l'identification avec ce que nous paraissons être. La conscience se délivre de toutes les limitations imaginaires et retrouve sa nature d'Espace d'accueil infini. Douglas écrit: « Totalement non-mystique (au sens populaire du terme), c'est une expérience précise, radicale, c'est tout-ou-rien, il n'y a pas de degrés de vision. La libération est instantanée et totale – aussi longtemps que dure l'expérience. Ensuite commence la partie vraiment astreignante du travail : vous devez continuer à voir votre Absence/Présence à tous moments et où que vous soyez, autant que possible, jusqu'à ce que la vision devienne tout à fait naturelle (...) et constante  ».

L'éveil correspond à la quatrième étape de notre vie qui est une redécouverte instantanée de la Première Personne et qui correspond à une libération du regard extérieur que je pose sur moi-même en me voyant du point de vue d'autrui.

 

José Leroy, S'éveiller à la vacuité.

http://www.originel-accarias.com/Edition/jose_le_roy_2_extrait.htm

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 10:57

 


 
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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 10:55

 


 
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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 10:42

 


 
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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 09:38

vision

 

Les concepts abstraits du mental ne peuvent appréhender la Réalité même s’ils en sont une expression.
La dualité, la polarisation sujet/objet, est inhérente aux concepts du mental. Lorsque nous parlons du « corps » par exemple, nous nous référons à un objet, qui lui-même implique un sujet.  Si nous explorons cet objet, nous découvrons qu’il est non existant en tant que tel, et qu’il n’est en fait qu’une sensation.
Une « sensation », toutefois, est encore un objet et une exploration plus approfondie nous révèle qu’elle est faite de « ressenti », de quelque chose « de mental », plutôt que physique.
« Ressentir » à son tour se révèle être fait de « connaissance ». Si nous examinons celle-ci, nous constatons qu’elle est faite de conscience.
Si nous explorons la Conscience nous trouvons qu’elle n’a pas de qualités objectives. Elle est pourtant ce que nous nous savons être de plus intime.  Elle est ce que nous désignons par « je ».
Si nous explorons « je », nous trouvons qu’il est fait de …
Les concepts abstraits du mental s’effondrent ici.  Ils ne peuvent aller plus loin. Il n’existe pas de mot adéquat pour désigner ce dans quoi le mental se dissout. Nous sommes arrivés à la totale simplicité de l’expérience directe.
Cette « dés-objectivation » est le processus de l’involution apparente par lequel « Ce qui ne peut être nommé » retire sa projection du mental, du corps et du monde, et redécouvre qu’il est l’unique substance de la totalité de l’expérience.
« Ce qui ne peut être nommé », le Vide Absolu dans lequel le mental s’effondre, se projette alors, à l’intérieur de lui-même, en suivant le même chemin d’objectivation apparente, pour recréer l’apparence du mental, du corps et du monde.
« Ce qui ne peut être nommé » et auquel pourtant on se réfère en tant que « Je », la Conscience, l’Être, la Connaissance, prend la forme de la pensée, de la sensation ou de la perception pour pouvoir apparaître en tant que mental, corps ou monde.
C’est le processus de l’évolution apparente par lequel « Ce qui ne peut être nommé » donne naissance au mental, au corps et au monde, sans jamais devenir autre chose que lui-même.
Ce processus d’évolution et d’involution est la danse de l’Unicité, « Ce qui ne peut être nommé » prend forme et se dissout, vibre dans chaque nuance de l’expérience, et se fond en lui-même, transparent, ouvert, vide et lumineux.
Le mental tente de décrire les modulations de cette vacuité qui se manifeste en tant que plénitude de l’expérience, et cette plénitude qui se reconnaît comme vide, sachant pertinemment que ce faisant, il tient une bougie dans le vent.
Le mental décrit les noms et les formes dans lesquels « ce qui ne peut être nommé » se réfracte, pour apparaître comme deux, puis plusieurs, de manière à ce que la Conscience/Être apparaisse comme la Conscience et l’Être.
En utilisant les mêmes noms et formes, le mental décrit le processus apparent par lequel « Ce qui ne peut être nommé » découvre qu’il ne devient jamais quoi que ce soit, qu’il n’est toujours que lui-même, lui-même et lui-même.
Chaque déclaration faite ici est vraie provisoirement par rapport à telle autre, mais erronée en référence à une autre. Elle n’est donc jamais absolument vraie.
L’objectif de chacune d’elles est d’indiquer la fausseté de la précédente, en attendant sa propre destitution.
Chacune est un agent de la Vérité, mais n’est jamais vraie.
Le mental, au sens large du terme est fait de concepts et d’apparences.  Il ne cerne ni ne saisit jamais la Réalité elle-même.
Cependant, en parlant ainsi, le mental est utilisé pour évoquer plutôt que décrire l’expérience de la Conscience qui se connaît elle-même.
Ces évocations sont des expressions temporaires de « Ce qui ne peut être nommé », comme les fleurs qui éclosent un moment, et répandent le parfum de leur origine dans le jardin de la non-  connaissance.

 

Rupert Spira , La Transparence des choses

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 11:23

 


 
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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 09:40

tulipemulticolor

 

 

Le but est dans le point de départ, ici, dans le présent, expression exacte et impersonnelle de la Réalité, de Dieu.
La dissolution de l’entité séparée n’est pas un but à atteindre dans le futur, car la vision de l’illusion d’être une entité autonome n’est possible que maintenant, là où sont nos pieds.
Puisqu’aucune chose n’existe indépendamment des autres, étant en interrelation simultanée, il n’existe pas d’extérieur à la Totalité. Il n’existe donc pas de séparation ou d’autonomie d’un élément  ayant un libre arbitre indépendant de son environnement.

J’observe que, bien que convaincus intellectuellement par la non-séparation, beaucoup d’enseignants spirituels ne placent pas cette évidence en priorité, et restent accrochés à leur croyance en une entité qui devra évoluer, se transformer, changer afin d’atteindre un état spécial personnel et permanent.
Comment celui qui se croit séparé pourrait-il un jour vivre une non-séparation ? Comment les efforts d’un personnage pourraient-ils aboutir à sa  propre disparition ? C’est aussi vain que vouloir faire l’expérience d’une absence, car il faut une présence pour pouvoir concevoir une absence.
Comment essayer de transcrire avec un minimum de mots ce qui les dépasse sans les annuler ? Comment concilier le fait qu’il n’existe que l’Unicité sans nier l’évidence de l’apparence de notre humanité en tant que moi-forme ?

Je n’ai pas l’arrogance de vouloir changer quoi que ce soit puisque le vécu de chacun, difficile ou merveilleux, est d’évidence l’expression exacte de tous les jeux d’attractions et de répulsions des éléments du mystère vivant.

 

Daniel Morin, "Maintenant ou jamais" Ed Acarias, L'Originel

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 09:36

Que faire lorsque toutes nos tentatives pour échapper à la douleur sensorielle, émotionnelle, intellectuelle ou spirituelle ont échoué ? Reste à se rendre à ce qui est... et découvrir en cet espace une détente, un relâchement de notre vain effort à tenter de tout contrôler...

 


 
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La Vie est ce qui est

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"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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