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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 09:26

Détendez-vous simplement en lisant ce qui suit. Observez si vous avez tendance à faire quelque chose en vous relâchant : essayez-vous de faire quelque chose de ce moment, de le maintenir, de le repousser ? Il me semble que toutes ces tendances sont construites pour vous défendre contre la conviction ou le pressentiment profond que vous n’êtes pas vraiment un organisme individuel, ni une personnalité, que vous n’êtes en fait rien du tout. Le mental perçoit le « rien du tout » comme une pensée terrifiante, qui rappelle la mort, l’absence de valeur, le fait d’être une quantité négligeable. Cette peur peut être très forte, tout dépend de la profondeur de votre identification au corps et aux pensées.

Vous pouvez reconnaître que les schémas de défense mentale contre le néant ou le vide sont construits autour de cette peur. Ces schémas sont des réactions automatiques à la peur. Le mental peut agir très rapidement : « Oui, mais qu’est-ce que ça veut dire ? Cela ne peut pas être ainsi. Comment vais-je continuer à travailler ? etc. » Laissez toutes ces pensées de côté pour un moment. Permettez à votre mental de se reposer dans rien – ne rien être, ne rien faire, ne rien avoir, ne rien obtenir, ne rien garder. Vous pouvez simplement ne rien être du tout, vraiment, volontairement et consciemment ; en un éclair, vous pouvez découvrir la paix, l’expansion et l’absence de limites inhérentes au néant.

La vérité est que vous n’êtes rien en réalité. Mais ce rien est plein, entier, infini, dans chaque chose, partout. Ce rien est la conscience elle-même. Elle est déjà pleine, complète, accomplie. Quel paradoxe étonnant : ce que vous fuyez et ce que vous recherchez sont une seule et même chose !

Je sais que vous pouvez expérimenter au moins une ébauche ou un écho de la paix illimitée qui est là. C’est un écho de votre véritable identité, qui est toujours présente. Peu importent la réaction du mental et ses nombreuses stratégies – construire, garder, cacher, protéger ou défendre, cette paix illimitée est toujours là et elle est votre vrai refuge. C’est votre vrai visage. Vous n’avez pas besoin d’années de pratique spirituelle pour trouver votre vrai visage, étant donné qu’il est toujours là. Vous n’avez pas non plus besoin de devenir une meilleure personne pour trouver votre vrai visage. Votre vrai visage luit maintenant, là où vous êtes, indépendamment de ce que vous imaginez être. En fait, il ne s’agit pas d’un visage, car il n’est pas question d’homme ou de femme, ni d’emploi du temps. Il luit simplement tel quel, car il est la lumière.

On me demande souvent pourquoi nous adhérons à cette fausse identité en premier lieu et pourquoi nous voilons notre vrai visage. Il existe de nombreuses théories spirituelles et métaphysiques à ce sujet ; celle qui a le plus de sens pour moi est que le délice extraordinaire de découvrir son vrai visage n’est possible que si l’on a beaucoup souffert de l’avoir voilé. Vous avez peut-être des souvenirs d’enfance des frissons qu’on éprouve en jouant à cache-cache : le frisson de se cacher, puis lorsqu’il s’est évanoui, le désir d’être trouvé.

Lorsque le désir d’être trouvé apparaît dans votre vie, il est alors temps que vous le soyez. Arrêtez de vous préserver de votre concept de néant et retournez à la vérité du néant. Il est temps de vous y reposer. Vous découvrirez alors que vos habitudes d’identification erronée, vos stratégies de contrôle et de dissimulation, vos croyances conditionnées justifiant la nécessité de vous cacher, seront toutes mises en lumière ; vous serez alors libre de simplement être.

L’expérience du pouvoir de l’individuation est fascinant, et il ne représente en aucune manière un obstacle. C’est une expérience de cache-cache : l’expérience du tout se déguisant en individu. Le tout a la possibilité aujourd’hui de rayonner à travers le déguisement de l’individu. Seuls sont nécessaires votre bonne volonté, votre consentement et votre proclamation : « Oui, je suis prêt maintenant, je suis vraiment prêt à être trouvé. »

Comme vous vous êtes caché durant des millions d’années dans une forme génétique ou l’autre, les forces énormes de votre conditionnement vont vous mettre à l’épreuve : « Non, pas encore, pas tout à fait, un peu plus tard, ce n’est pas le bon moment. » Mais vous pouvez choisir de répondre : « A cet instant, même si les forces du passé cherchent à m’influencer, il est temps que je sois trouvé. » Ces forces de conditionnement se transforment alors en combustible alimentant un immense feu de joie qui éclaire votre retour à la maison. Invitez tout votre conditionnement à être exposé à la lumière de ce feu, à être exposé à la lumière de la véritable self-inquiry.

 

Gangaji

Vous n'êtes RIEN !
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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 09:24
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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 09:10

Pour la personne non éveillée, le monde est tout ce qui existe. Il n'y a rien d'autre. Ce mode de conscience temporel s'accroche au passé pour son identité et a un besoin désespéré du monde pour son bonheur et sa plénitude. Le monde est donc source d'une promesse énorme mais aussi d'une grande menace. C'est tout le dilemme de la conscience non-éveillée : elle est tiraillée entre le besoin de chercher une satisfaction dans et à travers le monde et le fait d'être constamment menacée par celui-ci. Une personne espère se trouver elle-même dans le monde mais en même temps, elle a aussi peur que le monde ne la tue, comme il ne manquera pas de le faire. Voilà la situation de conflit permanent auquel est condamnée la conscience non éveillée, celle d'être déchirée en permanence entre le désir et la peur. C'est un destin épouvantable. 
La conscience éveillée est enracinée dans le non-manifesté et est ultimement une avec lui. Elle se sait être cela. On pourrait presque dire qu'il s'agit du non-manifesté regardant à l'extérieur. Même pour une chose simple comme de percevoir visuellement une forme, comme une fleur ou un arbre, si vous les percevez dans un état de grande vigilance et d'immobilité profonde, libre du passé ou de l'avenir, à ce moment-là, c'est le non-manifesté. A ce moment-là, vous n'êtes plus une personne. Le non-manifesté se perçoit lui-même dans la forme. Et il y a toujours une sensation de bonté dans une telle perception. 
C'est de là que surgit tout action et celle-ci est alors d'une toute autre qualité que l'action qui surgit de la conscience non-éveillée - qui a besoin de quelque chose et cherche à se protéger. C'est de là que surgit ces qualités intangibles et précieuses qu'on appelle amour, joie et paix. Elles font corps avec le non-manifesté. Elles émergent de cela. Un être humain qui vit en connexion avec cela et agit ou interagit devient une bénédiction pour la planète, alors que la personne non-éveillée pèse lourdement sur la planète. L'être non-éveillé est lourd, et la planète souffre de millions d'êtres non-éveillés. Le fardeau pour la planète est à la limite du supportable. Je le ressens parfois, comme si la planète disait " assez, ça suffit, pitié."

 

Eckhart Tolle

 

http://www.cafe-eveil.org/archives/aksysmundi.html#harding

 

 

Désir et peur.
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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 21:10
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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 21:06
Nous pouvons méditer.
Nous pouvons faire des pratiques "spirituelles".
Nous pouvons aller à des stages, des rencontres, des conférences, des satsangs.
Nous pouvons lire des ouvrages contenant la sagesse des plus grands maîtres.
Et tout cela a sa place.
 
Nous pouvons aussi prendre la Vie à bras le coeur...
 
Faire de chaque instant notre méditation, en contemplant ce qui est, sans le juger, en accueillant ce qui se présente à nous, évènement, pensées, émotions, sensations.
Faire de chaque instant notre "pratique spirituelle", en observant comment nous pouvons être présent à ce qui est, pour le goûter pleinement.
Faire de chaque instant, notre lieu de stage, de rencontre, de conférence, de satsang, en recevant au coeur du vivant l'enseignement qui nous est présenté.
Faire de chaque instant le livre ouvert par lequel la Vie nous parle, nous témoigne son infinie sagesse.
 
Nous pouvons faire ceci ET cela... avoir des pratiques formelles ET découvrir que chaque instant est l'espace de la plus haute pratique qui soit : la Vie !
 
Isabelle Padovani

 

http://kerisahel.blogspot.fr/

La Vie.
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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 21:06
Nous pouvons méditer.
Nous pouvons faire des pratiques "spirituelles".
Nous pouvons aller à des stages, des rencontres, des conférences, des satsangs.
Nous pouvons lire des ouvrages contenant la sagesse des plus grands maîtres.
Et tout cela a sa place.
 
Nous pouvons aussi prendre la Vie à bras le coeur...
 
Faire de chaque instant notre méditation, en contemplant ce qui est, sans le juger, en accueillant ce qui se présente à nous, évènement, pensées, émotions, sensations.
Faire de chaque instant notre "pratique spirituelle", en observant comment nous pouvons être présent à ce qui est, pour le goûter pleinement.
Faire de chaque instant, notre lieu de stage, de rencontre, de conférence, de satsang, en recevant au coeur du vivant l'enseignement qui nous est présenté.
Faire de chaque instant le livre ouvert par lequel la Vie nous parle, nous témoigne son infinie sagesse.
 
Nous pouvons faire ceci ET cela... avoir des pratiques formelles ET découvrir que chaque instant est l'espace de la plus haute pratique qui soit : la Vie !
 
Isabelle Padovani

 

http://kerisahel.blogspot.fr/

La Vie.
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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 10:34
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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 10:04

En ce qui me concerne, la souffrance aiguë qui m'a habité plusieurs jours est partie comme elle était arrivée.

 

Voilà comment je me représente les choses :

Tout se passe comme si la souffrance est l'œuvre de la totalité qui use de compassion pour amener la partie à voir qu'elle n'est pas isolée.

 

1ère stratégie du vivant

Des évènements existentiels inconfortables apparaissent. Ils favorisent un type de pensées grises. Ces pensées grises favorisent la souffrance. La souffrance favorise l'apparition de pensées noires. Les pensées noires favorisent le désespoir. Le désespoir favorise le sentiment d'impuissance et la peur ultime. Le sentiment d'impuissance et la peur ultime favorisent le lâcher prise car quand ce qui me fait le plus peur devient réalité et que je réalise que je n'en meurs pas, la peur tombe d'elle-même. Je me sens relié...

 

2ème stratégie du vivant

Des évènements existentiels inconfortables apparaissent. Ils favorisent un type de pensées grises. Ces pensées grises favorisent la souffrance. La souffrance favorise l'apparition de pensées noires. Les pensées noires favorisent le désespoir. Tout à coup, des évènements existentiels confortables apparaissent. La vie vient de faire un geste pour m'inviter à Être confiance. Elle m'enseigne que je ne maîtrise pas la situation. Elle m'enseigne que je ne maitrise ni l'apparition de la souffrance ni l'apparition de la tranquillité. Elle m'enseigne qu'il n'y a pas de moi ayant le choix d'agir dans un sens ou dans un autre. Elle m'enseigne qu'elle gère tout. Elle m'enseigne que je ne suis pas limité mais au contraire que je suis large, large, large... même si les règles du jeu m’échappent.

 

Quoi qu'il en soit, je constate que quand le sens de la séparation me gagne, la vie œuvre par le biais de la souffrance pour que la vision d'unité emplisse à nouveau mon être.

 

Voilà mon ami, notre petit épisode de la semaine dernière était, selon moi, une pièce de ce puzzle étonnant dont nous n'aurons peut-être jamais la vision totale.

 

Je t'embrasse de tout cœur,

A bientôt,

 

 

Alain Brunache

 

http://www.alainbrunache.com/blog/

Lettre sur la souffrance.
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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 09:41
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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 09:23

 Les décisions, surtout les grandes décisions, sont toujours prises de cette façon-là. Les transformations s'opèrent si et seulement si les conditions sont réunies et qu'il n'y a pas d'autre chemin pour la vie, quand l'existence n'a pas d'autre chemin à prendre que celui-là. À un moment donné, on s'en rend compte, en tant qu'être humain. Si on n'est pas encore complètement conscient de l'unicité de l'énergie, on se dit: «J'ai décidé de faire telle chose, de m'orienter dans telle direction». En réalité, nous n'avons pas le choix, nous n'avons jamais eu le choix. Nous devenons simplement conscients de la direction de l'espace-temps vers laquelle s'engage l'Être à travers ce véhicule-ci.
Cela semble peut-être un changement radical, mais en réalité c'était simplement la poursuite sous un autre nom de ce qui n'a jamais cessé de cheminer en moi. La recherche a peut-être changé d'étiquette, mais elle n'en demeure pas moins la même quête.
Je me suis alors rendu compte de ce qui m'attirait vraiment dans la physique durant tout ce temps. Élevé dans la tradition judéo-chrétienne, j'ai aussi réalisé, à la même époque, ce qui me fascinait dans un personnage tel que le Christ. J'ai aussi commencé à sentir ce qui m'interpellait à travers tous les événements de ma vie quotidienne.

Quand une éclaircie intervient dans l'existence d'un être humain, un changement radical semble alors s'opérer. Il ne s'agit pas d'un changement dans l'essence de la recherche; c'est plutôt une meilleure précision de la recherche, une plus grande intensité. Il survient une plus grande focalisation; on devient plus exact, plus adroit. C'est cela qui s'est produit dans mon cas. J'ai délaissé mon travail d'ingénieur et je me suis consacré à plein temps à cette intensification d'une recherche qui est radicalement différente de toute forme connue de recherche, différente de tout ce que l'on pense chercher habituellement, parce qu'en vérité on ne cherche pas quelque chose. Je ne prétends pas du tout qu'il faille laisser son travail, changer tout son mode d'existence et partir, mais en ce qui me concerne, c'est ainsi que ça s'est passé.

 

Bouchart D'Orval

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La Vie est ce qui est

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"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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