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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:41

L'esprit n'a ni forme, ni couleur ni substance ; voilà pour son aspect vide. Mais il peut connaitre les choses et percevoir une variété infinie de phénomènes ; c'est son aspect lumineux, c'est à dire connaissant. L’union inséparable de ces deux aspects - vacuité et luminosité - constitue ce que l'on appelle l'esprit originel immuable. Pour le moment, la clarté naturelle de votre esprit est voilée par vos égarements. Mais au fur et à mesure que ces voiles se dissiperont, vous commencerez à découvrir la radiance de la conscience éveillée, jusqu'au moment où vos pensées se libéreront à l'instant même où elles apparaitront, comme un trait sur l'eau disparait dés qu'on le trace. Quand on reconnait directement la nature de l'esprit, c'est ce qu'on appelle nirvana. Quand elle est voilée par la méprise, c'est ce qu'on appelle samsara. Mais le samsara comme le nirvana n'ont jamais été distincts du continum de la nature absolue. Quand la conscience éveillée atteint son degré de plénitude, les remparts de la confusion mentale s'écroulent et la citadelle de l'absolu, au-delà de la méditation, peut être conquise une fois pour toutes.


Dilgo Khyentsé Rinpoché
 

Un trait sur l'eau.
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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:36
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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:27

Auditeur - Selon vous, vous ne pouvez pas conseiller de pratique spirituelle car il n'y a pas une personne pour la pratiquer. Que pouvez-vous dire à ceux d'entre nous qui n'ont pas connu la même expérience d'éveil que vous ? Que faisons-nous en attendant?

Suzanne Segal - Tant qu'il y a une action, il reste toujours quelqu'un qui agit. Mais ce n'est pas un "moi" qui décide ce qui doit être mis en oeuvre pour produire ladite action. Ainsi, je ne dis pas qu'il n'existe pas de pratiques spirituelles : il n'y a simplement personne pour les pratiquer. Tant qu'une pratique spirituelle repose sur une cristallisation de la notion de pratiquant, le résultat atteint sera un maintien voire une amplification de la croyance en un moi individuel séparé.

L'auteur non-localisable à l'arrière-plan de chaque action se montre de manière évidente. S'il vous apparaît comme une évidence de méditer, alors vous méditerez. S'il vous est évident de faire de la politique, alors vous ferez de la politique. Personne ne peut améliorer votre vie à votre place. Les pensées, les sensations, les actions ou les évènements ne se rattachent pas à une personne. C'est simplement ce qui est et a toujours été.

Suzanne Segal.
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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 15:21
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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 14:23

Toute pensée que vous avez eu sur vous-même, qu’elle soit sous-évaluée ou sur-évaluée n’est pas ce que vous êtes. C’est simplement une pensée. La vérité de qui vous êtes réellement ne peut être pensé, parce que c’est la source de toute pensée. La vérité de qui vous êtes ne peut être nommée ou définie.

Des mots tels que âme, Lumière, Dieu, Vérité, Soi, Conscience, Intelligence Universelle, ou Divinité, bien qu’ils puissent évoquer la grâce de la Vérité, sont, de très loin, insuffisants pour décrire l’immensité de qui vous êtes réellement. Quelque soit la façon dont vous vous identifiez : en tant qu’enfant, adolescent, une mère, un père, une personne âgée, une personne en bonne santé ou malade, une personne en souffrance, ou une personne éveillée. Toujours, derrière tout cela, se trouve la vérité de votre être. Cela ne vous est pas étranger. C’est si proche que vous ne pouvez imaginer que vous êtes cela.

La vérité de votre être n’est affectée par aucun concept sur qui vous êtes : ignorant ou illuminé, sans valeur ou extraordinaire. La vérité de votre être est libre de tout cela. Vous êtes déjà libre, et tout ce qui empêche la réalisation de cette liberté est votre propre attachement à une pensée de qui vous êtes. Cette pensée ne vous empêche pas d’être la vérité de votre être. Vous l’êtes déjà. Elle vous sépare de la réalisation de qui vous êtes.

Je vous invite à laisser votre attention plonger dans ce qui a toujours été ici, attendant patiemment sa propre réalisation. Qui êtes vous, vraiment ? Êtes vous une image apparaissant dans votre esprit ? Êtes-vous une sensation apparaissant dans votre corps? Êtes vous une émotion traversant votre âme et votre corps ? Êtes-vous ce que quelqu’un d’autre a dit de vous ? Ou êtes-vous la révolte contre quelque chose que quelqu’un a dit de vous ? Ce sont quelques unes des nombreuses identifications erronées. Toutes ces définitions vont et viennent. Elles naissent, puis meurent.

La vérité de ce que vous êtes est immuable. Elle existe avant la naissance, tout le long de la vie et après la mort. Découvrir la réalité de qui vous êtes vraiment est non seulement possible, c’est votre droit de naissance. Toute pensée qui dit que cette découverte n’est pas pour vous, que ce n’est pas le bon moment, que vous n’êtes pas à la hauteur, que vous n’êtes pas prêt, que vous savez déjà qui vous êtes, sont simplement des astuces du mental. Il est temps d’enquêter sur cette pensée « Je » et de regarder si elle a une quelconque valeur. Dans ce travail d’introspection, s’ouvre une porte pour que l’intelligence consciente que vous êtes se reconnaisse enfin elle-même.

La question la plus importante que vous pourrez jamais vous poser est : qui suis-je ? D’une certaine manière, cette question a été implicitement posée à chaque étape de votre vie. Chaque activité, qu’elle soit individuelle ou collective est motivée à la base par une quête de définition de soi. En général, vous cherchez une réponse positive à cette question et vous fuyez devant une réponse négative. Une fois cette question devenue centrale, l’énergie et la puissance de la question dirigent la quête de la véritable réponse, qui est illimitée, vivante, et dont la profondeur n’a de cesse de se creuser d’avantage.

Vous avez connu des succès et des échecs. Au bout d’un certain moment, tôt ou tard, vous réalisez que ce que vous êtes, quelle que soit la façon dont cela est défini, n’est pas satisfaisant. Tant que cette question n’aura pas reçu de véritable réponse, au delà des réponses conventionnelles, vous aurez toujours soif de savoir. Parce que, quel que soit la façon dont vous avez été défini par les autres, de manière bien intentionnée ou non, et quel que soit la façon dont vous vous êtes définis vous-même, aucune définition ne peut apporter de certitude durable.

Cette prise de conscience qu’aucune réponse n’a jamais été satisfaisante pour répondre a cette question est cruciale. On l’appelle souvent l’instant du mûrissement spirituel, l’instant de la maturité spirituelle. A cet instant, vous pouvez consciemment examiner qui vous êtes vraiment. Dans sa puissance et sa simplicité, la question « Qui suis-je ? » renvoie le mental à la racine même de l’identification individuelle, à l’hypothèse de base : je suis quelqu’un. Au lieu de prendre machinalement cette hypothèse comme la vérité, vous pouvez aller chercher plus profondément en vous.

Il n’est pas difficile de voir que cette pensée initiale, « je suis quelqu’un » conduit a tout une variété de stratégies: être quelqu’un de meilleur, quelqu’un qui soit plus en sécurité, quelqu’un qui ait plus de plaisir, plus de confort, plus de réalisations. Mais quand cette pensée de base est remise en question, le mental rencontre le JE, qui est considéré comme séparé de ce qu’il était en train de chercher. On appelle cela l’investigation du Soi. Cette question fondamentale : qui je suis ? est LA question la plus négligée. Nous passons le plus clair de notre temps à nous dire et à dire aux autres que nous sommes quelqu’un d’important, quelqu’un d’insignifiant, quelqu’un de grand, quelqu’un de petit, quelqu’un de jeune, quelqu’un de vieux, sans jamais vraiment remettre en question l’hypothèse la plus fondamentale : qui êtes-vous, vraiment ? 

Comment savez-vous que c’est ce que vous êtes ? Est ce que c’est vrai ? Vraiment ? Quand vous portez votre attention sur la question : qui je suis ? Peut-être verrez-vous une entité qui a votre visage et votre corps. Mais qui est conscient de cette entité ? Êtes-vous l’objet, ou, êtes vous la conscience de cet objet ? L’objet apparaît et disparaît. Le parent, l’enfant, l’amant, le délaissé, l’éclairé, le victorieux, le battu. Ces identifications apparaissent et disparaissent. La conscience de ces identifications est toujours présente.

L’identification erronée de vous-même en tant qu’objet dans la conscience conduit au plaisir extrême ou à la souffrance extrême et aux cycles sans fin de la souffrance. Quand vous êtes prêt à mettre fin à cette identification erronée pour découvrir directement et entièrement que vous êtes la Conscience elle-même et non pas ces définitions impermanentes, la recherche de votre être par la pensée se termine.

 

Quand la question « Qui ? » est poursuivie de manière innocente et pure, jusqu’à sa source même, une gigantesque et stupéfiante prise de conscience se produit : il n’y a là aucune entité ! Il n’y a qu’une reconnaissance indéfinissable et sans limites de votre être comme étant uni au tout. Vous êtes libre. Vous êtes entier. Vous êtes illimité. Il n’y a ni fond, ni frontière à votre être. Toute idée sur vous-même apparaît en vous et disparaîtra de nouveau en vous. Vous êtes la conscience de tout ce qui est, et la conscience de tout ce qui est est la Conscience. En cet instant, laissez s’éteindre toutes les définitions de vous-même. Laissez-les aller, et regardez ce qui reste. Observez ce qui n’est jamais né et ce qui ne meurt jamais. Sentez le soulagement de lâcher le fardeau d’avoir à vous définir. Faites l’expérience de la non-réalité de ce fardeau. Faites l’expérience de la joie présente ici. Reposez dans la paix sans fin de votre véritable nature avant que naisse toute pensée du « Je ».

 

Gangaji.

Vous l'êtes déjà !
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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 10:27
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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 10:23

Voyez votre monde tel qu’il est, non pas comme vous l’imaginez. Le discernement mènera au détachement ; le détachement vous assurera d’agir de façon juste ; l’action juste construira le pont intérieur qui conduira vers votre être véritable.
Dans votre monde, je serais des plus malheureux. Se réveiller, manger, parler, dormir à nouveau - quelle barbe !
Vivre, mourir - comme ce sont des mots dénués de sens ! Alors que vous me voyez en vie, je suis mort. Quand vous me pensez mort, je suis en vie. Vous êtes dans la confusion la plus totale !
Mon monde est réel, le vôtre est mental.
Il n‘est besoin d‘aucun pont.
Aucun lien n’est nécessaire entre un monde réel et un monde imaginaire, car il ne peut pas y en avoir.
Examinez votre monde, appliquez-vous à cette observation de tout votre esprit, examinez-le de manière critique, inspectez attentivement chaque idée le concernant ; cela suffira.
Dans mon expérience, tout est félicité. Mais le désir de félicité crée la souffrance. Ainsi, la félicité devient le germe de la souffrance. L’univers entier de la souffrance nait du désir. Abandonnez l’aspiration au plaisir et vous ne saurez même pas ce qu’est la souffrance.
Si le monde est faux, alors le dessein et son créateur le sont également.
Un pont n’est pas nécessaire. Votre erreur est de croire que vous êtes né. Vous n’êtes jamais né et jamais vous ne mourrez, mais vous croyez être né à une date particulière, en un lieu donné, et que ce corps-ci est le vôtre.
Pourquoi vous inquiétez-vous du monde avant de vous occuper de vous-même ? Vous voulez sauver le monde, n’est-ce pas ? Pouvez-vous faire passer le salut du monde avant le vôtre ? Et que signifie être sauvé ? Sauvé de quoi ? De l’illusion. Le salut c’est voir les choses telles qu’elles sont. Je ne me perçois pas du tout comme étant lié à qui que ce soit, ni à quoi que ce soit. Même pas à un soi, quoi qu’il puisse être. Je demeure à jamais non défini. Je suis au-dedans et au-delà - intérieur et inaccessible.(...)

Non seulement vous n'allez rien acquérir, mais vous allez perdre tout ce que vous avez pu "acquérir" au prix de tant d'efforts pendant toutes ces années. Qui plus est, vous allez même perdre votre soi ! Vous êtes prévenus ! Vous allez, si vous revenez me voir, parvenir à la conclusion qu'il n'existe aucun "moi" ou "vous" pour rechercher l'éveil, et qu'en fait "l'éveil" lui-même n'existe pas. L'aperception de ce fait est elle-même l'éveil !

 

Nisagardatta Maharaj

L'éveil" lui-même n'existe pas.
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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 10:17
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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 10:00

Quelqu'un m'a demandé récemment: "Comment puis-je m’abandonner afin de pouvoir m’éveiller?" Cela m'a fait rire parce qu'il y a dans cette question un paradoxe: le «vous» qui voudrait s’abandonner (ou résister à l’abandon) n'est pas pertinent pour l’éveil à votre vraie nature en tant que Conscience.

Vous voyez, l’abandon n'est pas quelque chose que vous faites. Il ne s'agit pas d'une action ou d'un choix mental. L’abandon arrive tout simplement lorsque vous vous rendez compte qu'il n'y a rien à quoi s'accrocher, rien à quoi renoncer - ce que vous imaginez devoir laisser aller n'est pas réel.

Ainsi, l’abandon est votre état naturel de non-résistance et d'ouverture à ce qui est. Une fois que vous le savez il n'y a rien à quoi s'accrocher et l’abandon est votre état d'être. L’abandon arrive naturellement quand la résistance se dissout.

Alors la vraie question est: Comment puis-je laisser aller la résistance à mon vaste Soi déjà dans l’abandon?

Au risque de créer une recette pour l'illumination, je vais suggérer qu'une «méthode» pourrait être de noter quand vous n'êtes pas encore éveillés et donc dans la résistance. Cette prise de conscience du soi rêveur peut-être un début pour passer de profondément endormi, à éveillé groggy. Et puis un jour, de toute façon, boum-vous vous éveillez.

Ainsi, tout comme lorsque vous rêvez la nuit et pouvez devenir lucide en recherchant les signes d'un rêve en cours (l'éléphant violet à pois dans votre salon de rêve), je vous invite à le faire dans votre rêve éveillé. Voici quatre éléphants violets qui peuvent vous indiquer un rêve en cours. En prêtant attention à ces quatre signaux simples, vous pouvez commencer à vous poser la question: "Suis-je la Conscience éveillée ou suis-je le rêve mental?".

1) Vous pensez à ce qui se passe: Ou, la réalité vous dérange. Au lieu de simplement se dérouler dans l'étreinte acceptante de la conscience, certaines ou toutes les causes de ce qui arrive vous font sentir anxieux, triste, en colère, coupable, avoir des regrets et la liste continue. Vous êtes dans un conflit intermittent ou continu avec ce-qui-est.

2) Vous croyez en vos pensées: Ou, votre façon de penser a une influence. Depuis la conscience, les pensées sont rares et surviennent dans le contexte du moment. Elles sont contextuelles à l'instant, et ne convergent pas autour des problèmes du passé ou des inquiétudes pour l'avenir. Il y a le présent, se révélant à la Conscience toujours curieuse, ou il y a le passé, l'avenir et le presque maintenant gérés par le mental.

3) Vos ressentis vous troublent: Ou vos émotions semblent faire sens. Que faire si on vous  disait que vos émotions sont les symptômes d'une maladie? Que votre joie, tristesse, colère, peur, honte, culpabilité, désespoir et ainsi de suite, sont les résultats d'une maladie, un peu comme un délire provoqué par la fièvre? Et ainsi lorsque la fièvre tombe le bien-être est restauré sous la forme de votre soi éveillé, ce nouveau territoire est infailliblement calme. Les émotions ne sont pas réelles, parce que comme les conditions météorologiques, elles vont et viennent. Ce qui reste toujours, et est présent même si le rêveur mental continue de rêver, est la compréhension que l'immobilité, la joie et la paix sont tout ce qui est réel. Ce n'est pas une tentative d'être ces états, mais plutôt c'est la vérité de qui vous êtes, qui imprègne tout et s'étend dans le monde une fois que vous êtes éveillé à votre vraie nature en tant que Conscience.

4) Votre corps est vous: Ou vous imaginez que sans votre corps, vous n'êtes pas ici. C'est peut-être l'illusion la plus convaincante du rêve. Que cette forme physique appelée-(entrez votre nom)-est vous. La partie amusante est que le corps, c'est vous et ce n'est pas vous. Il est plus vrai de dire que votre forme est une extension du vous réel. Une preuve que vous croyez être le corps est la crainte des blessures ou de la mort. La peur n'est simplement pas possible dans la présence de la Conscience. Cela ne veut pas dire que l'adrénaline ne se déclenche pas si vous êtes confronté à un danger mortel. Mais cela signifie que bien que vous puissiez avoir une réaction physiologique de l'organisme, vous ne serez pas cette peur. Cette profonde sérénité face à l'annihilation est le résultat naturel de l'anéantissement expérimenté par le mental au moment de l’éveil. Seul le mental craint la mort. La Conscience Éveillée se connaît comme éternelle.

Alors vous voyez, vous êtes endormi profondément ou légèrement. Mais si ces indices surgissent dans votre expérience de vie, alors célébrez l'occasion de reconnaître que "Hé, peut-être je ne suis pas vraiment réveillé. Ce doit être un rêve! "

Être lucide dans votre propre vie, dans ce rêve éveillé, est une bénédiction. Parce que le don de cette réalisation est l'inévitable: Aucun dormeur ne dort à jamais. Vous êtes obligé de vous réveiller. Ce pourrait être maintenant.

La Conscience est ici!

Lori Ann
  (http://theawakeneddreamer.com/)

L'abandon.
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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 10:26
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"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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