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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 09:32

 

"L'éveil est comme une seconde naissance suivie d'un processus de croissance, de l'enfance à la maturité. Certains restent coincés au stade infantile de l'éveil.

Prendre conscience de son propre éveil, c'est s'établir dans ce que j'appelle "l'esprit qui ne qualifie pas". Quand cela se produit, on ne se pose pas la question de savoir qui adore et qui est adoré. On éprouve de la dévotion, voilà tout, on sait et on suit son instinct. En même temps, on reconnait que l'on est retourné à la dualité tout en demeurant dans le contexte de la non-dualité. Alors, il n'y a pas seulement réalisation de la vérité mais expression concrète de la vérité dans le monde."

 

Lee Lozowick

 

http://dentdesagesse-fr.over-blog.com/2017/08/on-sait-et-on-suit-son-instinct.html

Lee Lozowick: "L'esprit qui ne qualifie pas".
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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 09:23
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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 09:21
Humour du jour.
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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 09:10

 

«La désidentification n’est pas une déshumanisation. Comme le souffle devient musique en traversant la vacuité de l’instrument, le témoignage du Soi chante toujours à travers une singularité humaine."

 

Parfum d'éveil

Citation du jour.
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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 09:04
https://www.facebook.com/notes/vivre-en-pr%C3%A9sence/petit-floril%C3%A8ge-daphorismes/562948320535620/

https://www.facebook.com/notes/vivre-en-pr%C3%A9sence/petit-floril%C3%A8ge-daphorismes/562948320535620/

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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 09:00
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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 08:35

 

"Chimpanzés, dauphins et autres perroquets gris d’Amérique du nord semblent doués d’une certaine intelligence, comparable à celle d’un enfant humain de quatre ou cinq ans.
Fort heureusement, pour l’instant ils s’en contentent et ne finissent pas aussi handicapés que nous par cette source intarissable de problèmes : notre mental, si opiniâtrement égocentré.
Ce mental, par lequel nous élaborons sans fin des représentations de la réalité, est sans doute bien utile pour mettre des techniques au point mais s’avère à plus d’un titre calamiteux au plan existentiel.
Ne nous coupe-t-il pas constamment de la réalité, avec ses théories, jugements, opinions, interprétations, identifications et explications ?…


Se détacher de l’identification aux pensées


La grande immaturité du mental humain se révèle certainement avant tout dans la croyance que les productions intellectuelles sont la réalité.
Trop récent dans l’histoire de l’évolution pour être vraiment performant, ce mental ne semble pas savoir très souvent reconnaître une pensée pour ce qu’elle est : une représentation du réel… et non le réel.
D’ailleurs, les quelques individus capables de cette performance sont si rares qu’on les appelle généralement des « sages » et qu’on les prend comme maîtres.

Pourtant, sans être sage à proprement parler, vous pouvez expérimenter toutes vos représentations… en tant que représentations.
Vous pouvez vous détacher de votre identification à la pensée.
Mais pour cela, il est, bien entendu, indispensable de comprendre comment fonctionne cette pensée.
D’une certaine manière, vous souffrez de ce que la pensée vous prive du réel.
Mais cette souffrance ontologique est tellement inconscientisée chez la plupart, qu’il est plus judicieux, dans un premier temps, d’aborder le problème au niveau purement psychologique.
Là, il n’est encore question que de conflits entre les différents systèmes de pensée employés par le mental, entre ses différentes représentations.
Mais l’observation de ces processus est suffisant pour comprendre comment fonctionne le mental, et ainsi commencer à s’en détacher.
C’est, en tout cas, probablement plus efficace, de nos jours, que de régresser dans l’une ou l’autre de ces religiosités d’un autre temps ou de fantasmer sur l’une ou l’autre de ces méthodes néo chamanistes new age.


Religiosité et civilisation


A l’origine, dans les civilisations hautement traditionnelles, l’enseignement spirituel s’entendait au sens le plus noble du terme et était d’ailleurs exclusivement réservé à ceux qui étaient prêts à l’accueillir.
Il consistait en un ensemble de méthodes visant à utiliser le mental pour neutraliser le mental, en modelant, par exemple, un symbolisme capable d’induire un schéma libérateur, ou, mieux encore, en échafaudant des représentations paradoxales qui finissaient par court-circuiter la pensée et laissaient ainsi l’Esprit à sa vacuité naturelle.
Puis, peu à peu, ces méthodes de conditionnement/déconditionnement, mal interprétées, subirent des dénaturations qui donnèrent naissance à des systèmes religieux extrêmement moralisateurs et dogmatiques.

La doctrine devint alors un simple outil de conditionnement des masses, mais restait néanmoins unifiée et donc encore relativement civilisatrice.
De nos jours, en revanche, il n’y a plus une, mais des cultures – religieuses ou non – qui se mélangent de manière si chaotique que l’intellect de l’homme moderne est devenu le siège de conflits perpétuels et de contradictions abyssales.
L’anti-civilisation moderne, en multipliant à l’infini le nombre des opinions, croyances et théories, décuple par la même occasion les sources de stress… sans parler des sujets d’hostilité extérieure.
Toutefois, il faut bien admettre qu’entre une pensée multiple, stressante et névrosante, et une pensée unique, tutélaire et abêtissante, le choix est épineux.
En fait, seule la solution d’une culture conditionnant le mental à son déconditionnement semble réellement Traditionnelle.Peut-être un jour une telle culture se réactualisera…
… lorsque notre anti-civilisation aura accomplie sa mission destructrice et parviendra à son terme.


Ce qui est… et ce qui devrait être


En attendant, contentons-nous d’un remarquable révélateur : le stress que nous offre la société moderne.

Ce stress est de deux sortes :


- Extérieur : le bruit, l’agitation, les contraintes…


- Intérieur : la tension entre notre façon de voir les choses et notre façon d’imaginer ce qu’elles devraient être.


L’exemple le plus classique nous est fourni par l’individu qui pense que la vie est ainsi faite qu’elle lui amène des problèmes… alors que, si elle était mieux faite, elle le conserverait à l’abri des difficultés.
La réalité, quant à elle, n’est ni bonne ni mauvaise.
Seule son interprétation nous cause du tort ou du plaisir.
Libéré de l’emprise de son mental, l’individu est en phase avec ce qui est. On ne peut même pas dire qu’il accepte la réalité. Il l’est.

Par contre, dominé par ses pensées, il n’a d’autre rapport qu’avec les images qu’il se crée, qu’avec la façon dont il imagine la réalité.
Et, en fonction de la nature de ses désirs, il acceptera ou refusera cette image.
S’il l’accepte, ce sera un beau rêve.
Sinon ce sera un cauchemar… c’est à dire du stress et de la névrose…


Oui ou non ?


Les émotions et les états d’esprit sont intimement liés aux représentations que l’on se forge, notamment à propos de l’avenir et du passé.
Le cas de figure le plus fréquent est l’état dépressif fabriqué de toutes pièces par l’idée que l’avenir en général ou une situation en particulier seraient sans espoir.
Inversement, bien sûr, l’espoir et la confiance en soi fabriquent de la satisfaction.
Mais, comme on l’a dit, les tensions trouvent essentiellement leur origine dans les conflits de pensées.
Or, il existe différents niveaux de pensées, différentes profondeurs de croyances.
A un premier niveau, le conflit peut être d’ordre physique, lorsqu’on se demande, par exemple, si l’on est malade ou non, si l’on est beau ou non, si l’on a besoin de boire un verre ou non, ou si l’on est encore jeune ou déjà vieux…
A certains moments on répond par oui, à d’autres par non… et, après s’être copieusement stressé, on finit bien souvent par somatiser.

Mais ce même genre de contradictions intimes peut aussi être d’ordre intellectuel et s’exprimer alors par des : suis-je intelligent ou non, suis-je spécial ou ordinaire, cela peut m’arriver ou cela ne peut pas m’arriver, je contrôle la situation ou je ne la contrôle pas, suis-je bon ou mauvais ?…
L’émotionnel, également, génère des conflits, notamment à travers des dilemmes du genre : suis-je faible ou non, suis-je paisible ou agité, suis-je heureux ou non, suis-je digne d’amour ou non, vais-je m’en sortir ou non, j’aime ou je n’aime pas, ai-je peur ou non ?…
Enfin, des contradictions spiritualistes viennent pourrir l’existence de ceux qui adhèrent à une religion, à une secte ou même à une philosophie.
Et ce sont des : y a-t-il ou non une vie après la mort, serai-je sauvé ou non, Dieu existe ou Dieu n’existe pas, l’homme est bon ou l’homme est mauvais, cela est bien ou cela est mal, suis-je mon corps ou ne suis-je pas mon corps ?…
Bref, votre mental est un véritable champ de bataille !
 
La dualité du mental


Et, pour couronner le tout, les tensions les plus durables, mais aussi les plus difficiles à déceler, sont celles provenant de conflits entre des représentations superficielles et des croyances profondes.
Ces dernières, bien que ne présentant pas de spécificités formelles, sont à la base de votre appréhension du monde et de vos attitudes.
N’importe quelle pensée, comme par exemple « on ne peut pas faire confiance aux gens » ou « je ne suis pas intelligent », peut s’enfoncer dans vos profondeurs et y exercer un pouvoir d’autant plus tyrannique qu’elle reste totalement invisible.
D’une certaine manière, ces représentations profondes sont tout à fait comparables à des yeux. Ce sont les yeux par lesquels votre mental regarde le monde. Or, il n’y a rien de plus invisible que les yeux !

Heureusement, à l’aide de la réflexion, il est possible de reconnaître ces représentations profondes, comme il est possible de comprendre que, puisqu’on voit… c’est qu’on doit bien avoir des yeux !
De la même manière, on peut comprendre que, si l’on fait fréquemment tel type d’expériences, c’est que l’on a tel type de représentations profondes.
Un solitaire, par exemple, peut se demander pourquoi il en est arrivé à vivre seul. Peut-être est-ce parce qu’il se considère profondément comme indigne d’être aimé, ou au contraire, parce qu’il croit qu’on ne peut pas faire confiance aux gens…
Chaque attitude récurrente symptomatise une représentation mentale profonde que la sincérité, l’observation et la réflexion peuvent aider à découvrir.
C’est finalement un travail sur soi assez comparable à celui que les astronomes mettent en œuvre pour découvrir les planètes des autres systèmes solaires, en elles-mêmes invisibles mais malgré tout repérables dans la mesure où elles perturbent le mouvement de l’astre autour duquel elles tournent.

Une fois une représentation profonde ainsi repérée, il reste à constater son degré de cohérence, c’est à dire à lancer une investigation pour savoir si elle entre ou non en conflit avec une représentation superficielle.
Il y a en effet une différence entre ce que l’on croit (représentation profonde) et ce que l’on pense croire (représentation superficielle).
La morale, par exemple, peut vous obliger à penser que vous aimez vos parents ou vos enfants… alors que, plus profondément, vous les détestez.
L’inverse est d’ailleurs également possible ; beaucoup d’adolescents en pleine révolte pensent détester leurs parents, alors que, profondément, ils les aiment…
Toujours est-il que ce genre de conflits internes ruine proprement votre santé physique, morale et mentale.
Générateurs d’un stress intense, voire de névroses, ils peuvent durer toute la vie, finir par s’imprimer dans le corps et y engendrer les maladies les plus graves.
Sachant qu’il est impossible de penser aimer sans que la possibilité de ne pas aimer coexiste dans le mental, ou de penser être à l’abri du danger sans que le danger soit, par la même occasion, envisagé, il devient évident que toute représentation mentale fonctionne par paire d’opposés.
Dès lors, les conflits sont inévitables… tout au moins tant qu’on ne s’est pas libéré de la domination du mental.
Quelques questions essentielles
« Dans la réalité », écrit Peter Fenner, « il n’existe ni nord ni sud, ni ouest ni est, ni haut ni bas, ni devant ni derrière, ni intérieur ni extérieur.
« Tout cela, ce sont des jugements et des interprétations.
« La seule vérité, c’est qu’on trouve les choses là où on les trouve ».

Avant, donc, de pouvoir « trouver les choses là où on les trouve », il vous faut simplement reconnaître vos mécanismes de jugements et de croyances en vous posant quelques questions fondamentales :
 « Si je ne suis ni un lâche ni un héros, que serais-je ? Si je ne suis ni riche ni pauvre, que serais-je ? Si je ne me considère comme étant ni stupide ni intelligent, que serais-je ? »
 « Qui serais-je sans mes croyances actuelles ? Comment percevrai-je les situations ou les autres personnes si mes croyances actuelles ne sont plus là pour filtrer mon expérience ? »
 « Comment mes croyances pourraient-elles être intrinsèquement vraies et réalistes, alors que je peux si facilement les remplacer en un clin d’œil par des croyances opposées, et vivre ainsi une toute autre réalité ? »
En vous attaquant ainsi à vos systèmes de croyances, c’est-à-dire en décryptant le fonctionnement de votre mental, vous vous forgerez ce que Ramana Maharshi nommait « un mental fort ».
A partir de là – et bien que rien ne soit garanti – la spiritualité vous sera beaucoup plus « abordable » (sans qu’il soit, pour autant, question de crier « à l’abordage ! »).
Mais, dès à présent, adoptez votre problème avec la philosophie que vous suggère, avec beaucoup de sagesse, Peter Fenner :


« Ce n’est pas un problème d’avoir un problème puisque la vie consiste à régler des problèmes ».

 

BK

Bernard Klein (BK): "Calamiteux au plan existentiel."
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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 08:34
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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 08:12

 

Docteur Klein, pouvez-vous dire quelque chose à propos de tout ce que nous voyons comme une projection?

Généralement nous pensons qu'un objet existe hors de nous-même, qu'il a une existence indépendante, mais c'est seulement une croyance. Ce n'est basé ni sur une expérience ni sur un fait. Le prétendu objet qui serait à l'extérieur de nous a besoin de la conscience pour être perçu. La conscience et son objet ne font qu'un. C'est vous qui créez, projetez le monde d'instant en instant. Quand le corps s'éveille le matin, au même instant le monde s'éveille. Vous projetez le monde; c'est bien vous qui créez le monde d'instant en instant.

Est-ce que vous voulez dire que l'action crée le monde tel que nous le voyons, de telle sorte que lorsque je m'éveille le matin et que je vois la chambre et ce qui s'y trouve, la chambre existe seulement quand je m'éveille?

D'abord, quand vous vous éveillez, vous ne voyez pas la chambre, vous ne voyez que votre mémoire. Vous voyez un angle du plafond et vous dites: «Je suis dans une chambre», mais c'est seulement la mémoire que vous projetez et que vous appelez chambre. Votre vision n'est que fragmentaire. Ce que vous nommez votre environnement est constitué par au moins 80% de mémoire. Quand votre écoute est globale, chaque instant est neuf, sinon il ne s'agit que de répétition. Aussi longtemps que durera le réflexe de vous prendre pour quelqu'un, vous ne verrez que des fragments, et le regard que vous porterez sur votre environnement ne pourra être que fragmentaire. C'est la vision fragmentaire qui crée un problème; sinon il n'y a pas de problème. C'est vous seul qui créez le problème.

Est-ce que cela veut dire que toute relation sera entachée d'un problème?

Absolument. (Rire)

Parce qu'une véritable relation est une non-relation. Par non-relation, j'entends: «Etre libre d'être quelqu'un». Quand vous vous prenez pour une personne, vous ne pouvez voir qu'une personne. Mais quand vous vivez dans l'absence de tout ego, vous ne pourrez voir chez autrui, que l'absence de la personne. C'est dans cette non-relation que se trouve la véritable relation; sinon, il n'y a qu'une relation d'objet à objet, de personne à personne, et c'est une source de conflit. Quand vous vous prenez pour une personne, vous vivez dans l'insécurité, étant donné que cela demande un effort pour maintenir en vie la personne, car la personne ne peut exister en dehors de situations: elle est constamment en défense contre l'absence de situations. Enormément d'énergie est gaspillée dans la création de situations, c'est-à-dire dans la création d'une fausse continuité.

Comment se débarrasser de la personne?

Voyez que vous vous prenez pour quelqu'un.

Jean Klein: "Voyez que vous vous prenez pour quelqu'un."
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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 08:09
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"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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