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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 08:07

 

"Le Quatuor pour la Fin des Temps" est une œuvre d'une indicible beauté de Messian. C'est une sorte de louange à l'immortalité, à l'Absolu, au mystère de l'Atemporelle Présence. Peut-être que le titre de l'œuvre et son inspiration sont liés au fait qu'il a été écrit en des temps funestes et apocalyptiques, dans un camp de prisonniers en Allemagne en 1940-41, où Messian était détenu avec, entre autre, d'autres musiciens. C'est en ce genre d'endroits où il est éminemment possible de réaliser la fin du temps, à la fois dans un sens relatif (pour le corps-mental pour lequel l'espérance de vie a soudain drastiquement chuté) et sur le plan Absolu (Le temps n'existe pas). L'œuvre a d'ailleurs été jouée dans ce camp pour la première fois. 

Tout art profond pointe en quelque sorte vers la fin du temps, vers le mystère de l'atemporelle Présence que nous sommes. 

Quand tout d'un coup notre horizon se resserre de manière draconnienne et, qu'à la faveur de certaines informations on découvre, au sens propre, qu'il n'y a plus d'avenir pour ce corps-mental-ci, quelque chose se détend miraculeusement. 

C'est donc toujours la sacro-sainte croyance en la durée qui crée toutes ces tensions inutiles, tous ces désirs et ces peurs, qui nous rendent esclaves du mental et nous empêche de goûter à la beauté indicible de l'instant. En effet sans avenir, point de recherche. Quand il n'y a plus d'avenir pour moi, toutes les préoccupations égotiques s'envolent. 

Quand la recherche d'un mieux plus loin qu'ici et plus tard que maintenant cesse, c'est mécanique, le mystère de la Vie se révèle dans toute sa splendeur.

Léo Hartong raconte dans son livre,"S'éveiller au rêve" l'histoire d'un condamné à mort qui, devant la potence contemple le paysage une dernière fois, lorsqu'il est soudain envahi par un calme immense. Sa peur de mourir a brusquement été remplacée par une paix mystique et, soudain il se sent relié à toute la création dans une unité indicible. Mais, de façon totalement inattendue, à la toute dernière minute, le roi gracie le soldat. Celui-ci recouvre la liberté et la vie mais perd la vision du paradis. Le reste de sa vie se résume à une quête désespérée pour retrouver cette unité. Finalement il devient alcoolique et meurt en solitaire des années après.

J'ai pu moi aussi ressentir à plusieurs reprises que les carottes étaient cuites. À deux reprises, lorsque la mort semblait inéluctable, ce même sentiment d'unité avec tout ce qui est et une paix qui n'est pas de ce monde ont été ressentis.

De même, à chaque fois que la vie m'a mené vers un écroulement des prétentions à savoir, après être passé par l'entonnoir d'une totale impuissance, cette Présence et cette unité mystique se sont révélées. (Voir également l'article du intitulé "De la grâce des murs", du 31/07/2014). Je suis sûr que vous aussi avez connu la bénédiction de ces résurrections pré et post apocalyptiques.

Je pourrais vous raconter des dizaines d'histoires toutes magnifiques et singulières relevant de cette même veine. Tant de proches, d'amis de patients ou de gens en fin de vie que j'ai eu la joie d'accompagner dans leurs derniers mois de vie, ont connu ce même éveil à la Présence Atemporelle, lorsque qu'advint soudain l'évidence du "no future", qu'il n'y avait plus de temps et qu'il était déjà trop tard pour penser encore à accomplir quoi que ce soit dans le monde en tant qu'individu. Toutes ces réalisations ont toutes coïncidé avec une dissolution de l'impression d'être un individu.

Je me souviens notamment de Geneviève, 59 ans en 2000, définitivement condamnée par la médecine, que je rencontrais en soins palliatifs, avec un cancer généralisé, pesant au maximum 38 kilos. Femme encore pleine de colères envers la vie et de conflits irrésolus. Je me souviens de cet instant, après plusieurs mois de partages et de d'accouchements d'émotions enfouies, où elle réalisa soudain que le temps n'existait pas, qu'il n'y a avait plus rien à accomplir pour elle dans le monde et fut gagnée par une douceur et une lumière qui n'étaient pas de ce monde. Une chanson ("Ensemble") pointe maladroitement vers ses partages sans nom. (Voir Soundcloud à Dan Speerschneider pour les curieux).

Je me souviens également de ce documentaire animalier sur la technique de chasse des guépards. Le caméraman réussit à capter ce moment, au travers d'un ralenti bouleversant, où la gazelle littéralement lâche prise de d'image en image en offrant son cou gracile aux dents acérés du guépard. Elle se donne avec une grâce étonnante et on le voit dans son regard et dans la détente si frappante des muscles du cou qui passent brusquement de la peur et de la crispation à l'acceptation profonde, comme si la gazelle était soudain entrée dans une mystérieuse connivence avec son bourreau. Comme si elle avait atteint une perspective dépassant le bourreau et la victime, tout en les englobant tous deux, en une sorte de chorégraphie universelle avec un Témoin Unique.

Quand nous voyons clairement que n'avons plus rien à gagner ni a perdre l'unité de la Vie se révèle dans son indicible beauté.

Tant que nous pouvons encore espérer quelque chose, c'est que nous sommes plus intéressés par la forme que l'espace, le monde que par la Conscience, par l'illusion que par la Vérité, par le personnel que par l'impersonnel, la vie que par le mystère du Vivant. C'est comme ça. C'est respectable aussi. On n'y peut rien. Mais il est possible de mourir avant de mourir. 

Sentez ce que cela fait que de n'avoir qu'une semaine à vivre... Plus qu'un jour... Plus qu'une heure, Plus qu'une minute ! Tout d'un coups tous les efforts inutiles pour être quelqu'un s'effondrent et un calme immense vous envahit. Vous êtes cette Plénitude sans nom.

Voyez qu'il est déjà trop tard. Le décompte final est toujours imminent. Voyez que ce que Vous êtes vraiment n'a rien à accomplir.

Il est possible de le réaliser avant que vous attrapiez un cancer ou soyez piégés par dans un accident de voiture, une rixe ou une catastropohe naturelle. Il n'y a pas de temps à perdre. La fin du temps c'est Maintenant. Et en même temps Vous êtes au-delà.Vous êtes ce qui est sans commencement et sans fin. Ce que Vous êtes n'est en rien concerné par la destinée du corps mental.

"Vous avez été témoin de votre propre naissance et Vous serez témoin de votre propre mort" disait Nisargadatta Maharaj.

Celui qui sent, vois, entend et lit ceci et que vous ne connaissez pas, c'est Vous.

Le temps n'était qu'un rêve. Je suis, Vous êtes, Nous sommes l'Atemporelle Présence.

Amor Fati

 

Dan SPEERSCHNEIDER


http://eclore-en-conscience.blogspot.fr/2017/03/la-fin-du-temps-le-quatuor-pour-la-fin.html

Dan SPEERSCHNEIDER: "La fin du temps, c'est Maintenant."
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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 08:04
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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 07:58

 

" Il y a (...) des gens qui vous délivrent de vous-même - aussi naturellement que peut le faire la vue d'un cerisier en fleur ou d'un chaton jouant à attraper sa queue. Ces gens, leur vrai travail, c'est leur présence. L'autre travail, ils le font pour les apparences, parce qu'il faut bien faire quelque chose et que personne ne va vous payer simplement pour votre présence "

 Christian Bobin 

Christian Bobin; "Délivrer de vous-même."
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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 07:56
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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 10:02
Humour du jour.
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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 09:53
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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 09:42

 

«Nous ne sommes pas ce petit moi limité auquel la plupart du temps nous nous identifions.

Nous sommes Espace Infini.»

 

Douglas Harding

Citation du jour.
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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 09:38
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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 08:33

 

"Dés qu'en nous s'exprime la moindre préférence, nous sommes égarés dans le jeu de la dualité et soumis à l'inexorabilité du sentiment de séparation et de conflits incessants. Vivre à partir d'une perspective individuelle qui préfère ceci plutôt que cela est une vie de souffrances garanties. Nous devons aller au-delà de l'amour et de la haine pour découvrir la Paix absolue que nous sommes.

Le monde de la dualité fonctionne par paires d'opposées. Et tout notre langage est ancré dans la dualité. "La révolution linguistique du vingtième siècle, c'est la reconnaissance que le langage n'est pas simplement un instrument de communication destiné à échanger des idées sur le monde, mais bien plutôt un outil permettant en premier lieu, d'amener le monde à existence. La réalité n'est pas simplement "vécue ou "reflétée" dans le langage, elle est en fait produite par le langage" nous dit Misia Landau, anthropologue de l'Université de Boston.

Grand-petit, bon-mauvais, sombre-lumineux intéressant-inintéressant, ouvert-fermé... Si nous voulons définir l'âme, nous le faisons en opposition à la matière. Nous disons que l'âme est immatérielle. Déterminer ou définir quelque chose c'est toujours dire ce qu'il n'est pas. "Determinatio est negatio" disait Spinoza.

La personne est le mental. Et le mental ne peut pas aimer. Dés que vous recherchez l'amour vous allez avoir son opposé qui pointera le bout de son nez : la haine. Dans le monde de la dualité vous ne pouvez pas avoir l'un sans l'autre. Voyez simplement combien l'être aimé semble pouvoir générer de la haine dés qu'il ne répond plus à votre amour.

Quand la personne dit "je t'aime" c'est toujours un amour conditionné dont il s'agit, un amour mêlé de sous-entendus comme autant de "à condition que", de "tu devrais", de "j'aimerais que", de "si seulement". Sur cet amour-là plane toujours un oiseau de mauvais augure, une menace imminente. Le "je t'aime" est toujours sous-tendu par toute une série de conditions qui passent inaperçues sur le moment où cette phrase s'énonce dans un état d'exaltation aveuglante mais, qui finissent tôt ou tard par se révéler au grand jour lorsque l'être aimé ne correspond plus à nos fantasmes. Le "je" de la personne séparée ne connaît pas l'amour et ne peut par conséquent aimer d'un amour inconditionnel. La personne ne dit jamais vraiment oui, elle dit toujours "oui mais"... Il faut avoir développé une grande sensibilité pour entendre le "mais".

Le mental a développé un attachement pour les expériences classées comme agréables et une aversion pour les stimuli contraires. Il est une proie aisée pour toutes les souffrances du monde de la multiplicité. Chaque fois qu'il pense être en contact avec ce qu'il appelle l'extérieur, le monde ou les expériences, il se précipite vers les objets de ses attachements et fuit les autres. Cette agitation constante est la tragédie du mental. La personne va toujours exprimer une préférence car la personne n'est constituée que de préférences. La personne est l'identification aux préférences.

Dés que nous cherchons quelque chose, une expérience spécifique, un état ou un savoir particuliers, une qualité spéciale, un accomplissement dans la durée, c'est que nous rejetons quelque chose d'autre. Préférer c'est rejeter, exclure. Préférer, c'est ne pas connaître sa vraie nature, c'est être identifié à une histoire, à un nom et à une forme. C'est croire à la Vérité de l'individualité, c'est être sérieux à propos des désirs et peurs individuels. C'est croire au libre arbitre, c'est se croire séparé des autres et du monde. C'est croire que nous sommes une conscience individuelle logée dans le corps, c'est croire que nous pouvons réussir ou échouer, que nous sommes l'auteur responsable de nos pensées et de nos actes. C'est croire que le monde et les objets préexistent à la Conscience.

Toute recherche est sous tendue par des préférences. La recherche est le jeu de prédilection du mental qui affiche des pensées qui peuvent laisser croire que la paix et le bonheur que nous recherchons tous, pourraient être trouvés plus tard que Maintenant et ailleurs qu'Ici. Vivre à partir de ses préférences, c'est ne pas vouloir ce qui est, c'est croire que ce qui nous est donné dans l'instant n'est pas complet tel que c'est, et ne nous permet pas de réaliser la Complétude que nous sommes hic et nunc.

Même la recherche spirituelle, la plus raffinée, est toujours sous-tendue par toute une série de préférences et maintient en filigramme cette séparation qui nous donne encore ce sens de l'appropriation, "à moi", "à toi", "à nous", "à vous". En réalité nous avons plein de présupposés à propos de ce que nous cherchons. Nous avons peut-être lu plein d'histoires merveilleuses à propos d'êtres éveillés et nous voulons être comme eux, agir et parler comme eux, éprouver la même chose qu'eux, vivre la même liberté. Nous voulons peut-être retrouver certains états dont la mémoire résonne douloureusement par contraste avec ce que nous vivons aujourd'hui. Nous exprimons des préférences pour notre voie particulière, notre maître, pour nos réalisations spirituelles. Mais lorsqu'il s'agira de défendre nos préférences, qui monte au créneau ?

Notre recherche d'éveil est en réalité emplie de préférences. Il suffit de jeter un seul regard honnête pour s'en rendre compte. Nous voulons réussir quelque chose, devenir quelqu'un d'autre, quelqu'un de meilleur et de plus authentique peut-être, mais toujours quelqu'un. Ou alors nous voulons devenir rien et le rien devient encore quelque chose, car le mental en a fait un objet, un objet éminemment subtil sans doute, mais un objet tout de même, un objet de compréhension, un objet de désir et d'appropriation. Alors que ce que nous sommes est au-delà, absolument au-delà. Et, le paradoxe est que cette recherche d'accomplissement est justement ce qui voile en apparence le fait que nous sommes déjà parfaitement accomplis, parfaitement complets Ici et Maintenant. 

C'est pour cela que personne ne peut dire ce qu'est l'être, car il n'a pas d'opposé, ne s'oppose à et ne refuse rien. Il est totalement inclusif. Il est tout ce qui est. Le langage ne peut pas atteindre l'être non duel parce que sa structure est duelle. Être est du côté de l'expérience pure, du senti, sans formulation, totalement étranger aux concepts et sans commentaires.

Il ne s'agit donc pas de chercher l'érudition, le savoir, la compréhension, la paix, le silence ou l'amour, car alors nous sommes encore esclaves du jeu des préférences.

En vivant sans préférences nous sortons de la dualité. En vivant sans pourquoi, à partir d'un "je ne sais pas" authentique, nous réaffirmons simplement l'Absolu que nous n'avons jamais cessé d'être, sauf en imaginaire.

Lorsque le maître Chan (Bouddhisme chinois) de Hui-Neng lui demanda : Que cherches-tu ? Ce dernier répondit :" rien de particulier." Le maître comprit alors qu'il avait en face de lui un être dotée d'une profonde compréhension. Par la suite, au travers d'un incroyable concours de poésie, Hui Neng deviendra le 6eme patriarche.

Quand nous sommes mûrs, nous réalisons qu'il ne s'agit pas de recherche mais d'être, d'être présent, d'être conscient d'être conscient. Simplement se détendre dans cette Présence que nous sommes déjà.

Le mot Présence renvoie à ce qui est avant même les sens. "Pré-sens." Cela qui est présent avant même qu'il y ait des perceptions, c'est à dire un monde, un corps, et des pensées. Vous êtes ce qui est avant toute chose. Qu'est-ce qui est avant toute expérience ? Être, être sans définition. Et c'est Cela que nous sommes vraiment.

L'être sans définition que nous sommes n'a aucune préférence. Il dit toujours Oui à tout ce qui se présente. Il n'a pas de mécanisme en lui capable de résister à ce qui est. Si vous préférez être sans ego, c'est que vous êtes encore en lutte contre l'ego, et qui lutte sinon l'ego, sinon le moi-je, cela qui semble avoir des préférences  ?

Pour sortir de ce cercle vicieux, arrêtez-vous un instant, faites un zoom arrière, et soyez cela qui est sans préférences, l'Être sans définition, la Présence que vous êtes déjà et, qui a conscience de ces préférences, tout en n'ayant aucune préférence elle-même. 

Cela semble très compliqué du point de vue du mental. Mais voyez que ce qui paraît compliqué ne l'est qu'en tant que cela ne s'accorde pas avec ce que vous croyez déjà. Demeurez simplement en tant que cela en quoi les croyances vont et viennent et qui ne vient pas et ne va pas avec elles. Demeurez en cette Présence qui précède les sens et les pensées. 

Plus notre mental est tortueux et les préférences nombreuses, plus il semble difficile de réaliser la Vérité que nous sommes. Peut-être est-ce pour cela que Jésus commença son sermon sur la montagne par : "Heureux les pauvres en esprit, car le Royaume des cieux est à eux" ? Et, ce qu'il appelle le Royaume n'est pas là-bas dans les cieux de l'avenir, le Royaume est en Vous* comme il le dira avec force dans l'évangile de Luc (21).

La pauvreté en esprit comme le dira avec une indicible beauté Maître Eckhart dans son "sermon du pauvre en esprit" est avant tout de réaliser que je ne sais rien, que je ne veux rien, que je ne possède rien.

Vivre sans préférences c'est vouloir ce qui est. Lorsque vous voulez ce qui est le Royaume en Vous se révèle.  

Amor fati»

Dan SPEERSCHNEIDER


http://eclore-en-conscience.blogspot.fr/2017/03/vivre-sans-preferences-des-quen-nous.html

Dan SPEERSCHNEIDER: "Réaliser la Complétude que nous sommes hic et nunc.."
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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 08:31
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La Vie est ce qui est

cequiest:

"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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