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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 11:26

 

« Le Tao est proche, mais tout le monde regarde au loin. La vie est simple, mais chacun recherche les complications. » 

Gérard Edde

Citation du jour.
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 11:21
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 11:02

«  Réveillez-vous ! Réveillez-vous ! Bientôt  la personne que vous croyez être  mourra  - alors réveillez-vous, maintenant, et soyez heureux de savoir ceci: Il n'y a pas besoin de chercher.  La réussite   ne mène à rien. Elle ne fait aucune différence, alors soyez simplement heureux, maintenant! L'amour est la seule réalité du monde, parce qu'il est Un, voyez vous.  Et les seules lois sont le Paradoxe, l'Humour  et le Changement. Il n'y a pas de problème, il n'y en a jamais eu, il n'y en aura jamais. Cessez de lutter, libérez-vous de votre intellect, débarrassez-vous de vos soucis et détendez-vous dans le monde. Inutile de résister à la vie; faites simplement de votre mieux. Ouvrez les yeux et découvrez que vous êtes bien plus que vous ne l'imaginez. Vous êtes le monde, vous êtes  l'Univers; vous êtes vous-même, ainsi que tous les autres! Tout cela fait partie  du Jeu merveilleux de Dieu. Réveillez-vous et retrouvez l'humour. Ne vous inquiétez pas, soyez simplement heureux. Vous êtes déjà libre! »

                                              

 Le  guerrier  pacifique  de Dan  Millman

Réveillez-vous !
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 10:26
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 10:20
Chaque jour

je reçois des dizaines de messages
de personnes me demandant
de les aider à se libérer
de la souffrance qu'elles vivent.

Chacune me raconte son histoire,
qui me touche toujours,
car je peux y percevoir
l'intensité de la douleur vécue,
que celle-ci soit
physique,
émotionnelle,
intellectuelle,
ou spirituelle...

Vient alors le moment d'impuissance absolue, celui où je laisse mon cœur se briser face à l'impossible demande qui m'est faite :
car je sais que ceux qu'attendent ces êtres n'est pas ce que je peux leur apporter, ou plutôt, j'ai l'expérience que ce que je peux partager à ces êtres ne va pas les apaiser durablement...

Je peux certes me mettre en empathie
avec eux et mesurer l'intensité
de ce qu'ils traversent :
cela va déjà les apaiser...
Je pourrais encore,
si mon planning me le permettait,
les accompagner dans le travail
de guérison de leurs blessures du passé :
cela apaiserait le "terrain" de l'Enfant-Moi, lui permettant d'être moins réactif dans certaines situations...

Mais je sais que tout cela,
même si cela représente
un pas certain vers davantage
de paix au quotidien,
ne les libérera pas de la souffrance la plus grande, qui est celle de croire que l'apparition de la douleur est anormale et qu'il est possible de vivre une vie en laquelle la douleur est absente...

Avoir conscience, absolument,
que la douleur, l'obstacle,
fait et fera toujours partir du quotidien est la clef de la grande libération, permettant de faire cesser la quête vaine d'une vie correspondant à l'idéal dont nous rêvons, fondée sur l'urgence que cette vie change car nous souffrons trop de ce qu'elle est :
seule l'action impulsant un changement
qui vient d'un cœur en paix avec ce qui est peut permettre que quelque chose évolue et aille vers cette paix qui est déjà vécue.

"Un cœur en paix avec ce qui est"
ne signifie pas
"un cœur réjoui par ce qui est"
ou "un cœur qui n'est pas touché par ce qui est" :
un cœur en paix avec ce qui est
est un cœur qui fait le choix conscient
de rester ouvert à ce qui est,
à ce que cela lui fait ressentir,
incluant la douleur que ce qui est
ne nourrisse pas ses besoins les plus fondamentaux.
Ce faisant, il accepte d'être quotidiennement un cœur brisé, non par masochisme, mais parce qu'il a l'expérience que la seule façon de pouvoir goûter la Vie est de garder son cœur ouvert à TOUT ce qui le traverse, incluant ce qui lui fait mal...

Certes, il nous appartient
de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour réaliser nos rêves, pour vivre nos aspirations, pour faire cesser la douleur lorsque c'est possible :
mais ceci fait, lorsque la Vie
nous confronte à la non réalisation de nos attentes, la seule voie conduisant à goûter la sérénité à laquelle nous aspirons tant, est de rester avec ce qui est et d'accueillir avec tendresse et douceur le cœur brisé de l'Enfant-Moi en sachant que c'est le mieux de ce que nous pouvons faire car sa plus grande souffrance est la négation de ce qui est, en cet instant...

J'observe que peu d'êtres
sont friands de cette approche,
peu gourmands de partir explorer
comment vivre quotidiennement
la divine expérience
que Jésus nommait "crucifixion"
et que je nomme
"garder un cœur brisé ouvert"...
Demeurer sans crainte,
ou avec toutes nos craintes,
mais y demeurer,
en l'espace alchimique
de notre plus grande douleur,
c'est découvrir le lieu béni
où le plomb se change en or,
où l'affliction se transforme en sérénité, où l'humain se découvre divin...

C'est en ce lieu-là,
mes amies, mes amis,
que j'aspire à vous accompagner,
en cette terre promise
de la grande libération de la souffrance, qui s'atteint par le lent cheminement au cœur du désert de la présence nue de toute velléité d'ailleurs qu'ici, maintenant...

Avec amour...

Isabelle Padovani

http://kerisahel.blogspot.fr/

 

"Un cœur en paix avec ce qui est"
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 10:18
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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 13:54

Abu Bakh (Dieu veille sur lui !) cheminait un matin avec quelques disciples. Le sage allait devant, assis sur son baudet. Les autres étaient à pied.
Comme ils allaient ainsi sous le soleil content, l’âne lâcha un pet. 
Bouleversement d’Abu Bakh. Il sursauta en gémissant comme un amant soudain éperdu de bonheur, il se déchira la chemise, la face au ciel, riant, pleurant.

- Seigneur, s’exclama-t-il, Seigneur, comme je T’aime ! Comme Tu parles juste et clair dans Ton infinie compassion !
Ses disciples se regardèrent, déconcertés, les sourcils hauts.

L’un d’eux osa lui demander :


- Maître, que vous arrive-t-il ? Un âne pète et Dieu vous vient ?
L’air nous manque, expliquez-nous vite !

Il répondit :
- Mes chers enfants, comme nous allions sous la brise, l’âme en paix et le corps aussi, je pensais :
« Je chevauche droit, bien au chaud dans mon grand manteau, mes disciples sont là autour, trottinant au plus près de moi. Ils sont discrets, ils me respectent, ils se disputent le plaisir de tenir la bride de l’âne.
Décidément, je suis Quelqu’un. Je suis un cheikh considérable.
Voilà comment, le jour venu, honoré de la terre au ciel, j’entrerai dans la haute gloire de la résurrection des Saints ! »
Comme je me disais cela, l’âne péta.


Réponse brève à ma litanie d’âneries, mais d’une justesse si pure qu’extase m’en est venue.

Humour: L'âne qui pète.
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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 13:53
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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 10:59

 

« Il n'est possible de préconiser aucun système, ni technique pour approcher de la réalité Elle se révèle au moment où les systèmes ont échoué et que l'on a compris la futilité de toute volition ; l'esprit accède alors à un état d'abandon innocent Toute technique ne peut que le rendre plus habile et plus ingénieux, vous demeurerez dans ses filets et, bien que vous puissiez avoir l'impression d'une transformation, vous jouez en fait et toujours à des jeux dépassés, vous tournez en rond. »

 

Jean Klein

Futilité de toute volition.
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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 10:39

Vidéo de Gangaji en français:

  

http://dotsub.com/view/15f0467f-d351-4224-acf5-df3f2ba9d5a0
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La Vie est ce qui est

cequiest:

"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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