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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 09:59

La quête d’une réalité ultime (le Soi) n’est qu’un mécanisme d’auto continuité. Dès qu’il y a un objectif, il y a auto continuité (temps, espace = jeu de pensées).

Que voulez-vous ? La paix intérieure ? But impossible, dès qu’on cherche on détruit. L’état sans effort de l’absence de volonté ne peut pas être atteint par l’effort.

Dans l’instant, il n’y a rien à comprendre du tout. La pensée est incapable de simplicité (comprendre plus tard, espoir).

Sans cesse des pensées, des concepts nous animent ; s’il n’y a pas de pensée, alors pas de Je (état du sommeil). Le fonctionnement naturel, c’est l’arrêt de l’arrivée en cascade de concepts.

Il n’y a rien à transmettre. Comment une radio pourrait-elle enseigner à une autre radio ?

Notre instrument, la pensée, ne peut pas aider à comprendre quoique ce soit. Mais il n’y en a pas d’autre. Il n’y a rien donc rien à comprendre.

 

UG, Le dos au mur de Terdjman.

Que voulez-vous?
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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 09:58
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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 09:40

Mais la croyance en quelqu’un qui posséderait cela était complètement tombée, et avec elle disparaissait toute confusion et toute notion d’effort pour devenir.

La Vie est. Il n’y a personne qui la vit. Ce n’est pas « ma » vie. Il n’y a pas de « moi » qui vit. Mais je suis la Vie. Ce « je » n’est pas un moi personnalisé.

Le jeu n’est pas pris sérieusement, mais continue d’arriver. Simplement, ce qui est su, c’est que quoiqu’il arrive, cela n’arrive pas à moi. Cela arrive dans, et en tant que ce que je suis.

Quand il est clairement reconnu qu’il n’y a eu que la croyance en un « quelqu’un », ce qui reste, c’est le vide. Il n’y a plus rien pour se raccrocher. Cela peut sembler terrifiant car c’est la Mort – la Mort de ce « quelqu’un ».

Chercher est simplement un jeu auquel on joue, jusqu’à la reconnaissance qu’il n’y a rien à trouver.

Il n’y a  nulle part où aller. Il n’y a rien à chercher. Ce qui est recherché est dans la recherche elle-même.

Il n’y a personne à qui enseigner, personne qui enseigne et rien à enseigner. Cela est déjà connu. C’est déjà tout ce qui est. C’est déjà absolument parfait. Il n’y a pas de chercheurs, il n’y a pas d’êtres libérés. Il n’y a que des apparences.

Il n’y a rien à chercher, mais chercher est le jeu de la Vie.

Chaque chose est absolument ordinaire. C’est seulement la pensée et l’imagination qui en ont fait quelque chose de spécial. En réalité, il n’y a que la simplicité de la vie en tant que Vie.

Dans cette simple reconnaissance de la Vie telle qu’elle est, il n’y a plus de mots aptes à décrire ce qui est. Mais cela ne veut pas dire que c’est spécial. (…) Toute notion de spécial a disparu et ce qui reste est ce qui a toujours été – absolument rien !

Les yeux fermés, il n’y a rien. Il n’y a que la sensation ressentie dans ce rien. Ce rien est le vide dans lequel tout arrive. Ce rien est vivant. (…) Les yeux ouverts ou fermés, la trame de la vie est le néant vivant.

Tout est absolument parfait, exactement tel qu’il est maintenant. Je suis déjà complètement réalisé…

Pourquoi la Vie serait-elle autre chose que facile ?

C’est si simple que tout cela arrive déjà de soi-même !

 

Unmani Liza Hyde

Nulle part où aller.
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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 09:33
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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 10:25

Il n’est pas de pièces à une seule face, pas de bâton à une seule extrémité. Cela n’existe pas. L’état de félicité éternelle, en tant qu’expérience, n’existe pas.

Je ne suis pas un érudit de la Bible, mais la phrase : « Sois tranquille et saches que Je suis Dieu » vient à l’esprit. Tiens-toi coi est saches que CECI est Dieu. Ce n’est pas là-bas. Ce n’est pas un état qu’il faille atteindre. C’est CECI.

(Volonté divine, cette Conscience qui agit) Et je me suis détendu dans cette perspective. Il y a eu réellement détente. Et cela s’est produit avant cette chute finale du sentiment d’agir personnel. (…) Le poids, la pression d’obtenir quelque chose s’en était allée.

Tout le monde conduit depuis le siège arrière avec un volant jouet sur ses genoux.

Le divin n’a jamais été absent du corps-mental. Le corps-mental est le divin. Il n’a aucun besoin d’entrer nulle part. Il n’est jamais « pas là ».

L’idée de l’agir personnel ne peut se défaire elle-même. Pas plus qu’une ombre ne peut se mouvoir par elle-même.

Le sens de l’agir personnel n’a pas de substance indépendante. Il est sans pouvoir. Le seul pouvoir qu’il ait, est le pouvoir de la Totalité. Il est le fonctionnement de la Totalité.

 

Wayne Liquorman

Il n'est jamais pas là !
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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 10:24
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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 09:53

Au cœur de toutes les voies, il a toujours été question de la nécessité absolue de la vigilance, présence à soi, présence à Dieu. Des générations de religieux de toutes confessions s’y sont consacrés. D’ailleurs, Prajnanpad nous dit clairement « il n’est pas question de savoir si la vigilance est importante sur le chemin , la vigilance C’EST le chemin »
Voilà qui mérite que l’on s’y considère cette question avec un intérêt tout particulier.
Voici une description de ce que peut être la vigilance qui à le mérite d’être extrêmement puissante et comment cela est applicable instantanément dans nos vies.

Il existe 3 modalités de conscience possible au cours de la journée : mode 1, mode 2, mode 3
Et nous découvrirons que durant toute notre vie, nous glissons continuellement d’un mode à l’autre.

Mode 1
C’est la conscience sociale minimum , c’est le niveau de conscience que nous connaissons bien qui fait que chez le boulanger, on demande une baguette et pas du poisson. Il peut se passer quelque chose autour de nous, nous n’en n’avons pas conscience. La boulangère peut être triste ce jour là, nous ne nous en rendrons pas compte et nous rentrons chez nous sans vraiment faire attention à notre itinéraire. Bref une forme de sommeil éveillé que nous « pratiquons » allègrement. A ce stade, il n’est évidemment pas question d’un Chemin spirituel et de mise en pratique d’un enseignement quel qu’il soit. Dixit Swamiji (Prajnanpad)« vous êtes nulle part , vous n’êtes même pas une entité,»

Mode 2
Si des circonstances favorables le permettent,( j’ai décidé que je serais conscient, je fais une retraite, un danger me menace… ) nous pouvons passer en mode 2 et alors j’ai conscience de moi, c’est à dire de ma réalité physique, des sensations, de la situation dans laquelle je suis, des pensées et peut être des émotions. Je peux ainsi être attentif au fait de parler, d’écouter ou d’être engagé dans une action. Avec la mode 1, la différence est considérable : il y a « quelqu’un » qui expérimente et ce quelqu’un c’est MOI. Et là une forme de pratique devient possible. Le mode 2 c’est l’attitude du chercheur qui découvre la nécessité de la Présence, de l’attention. et de sa difficulté aussi ne serait ce que pour revenir le plus souvent possible à cet état de veille sans même parler de s’y installer.
Ce mode 2 c’est aussi l’attitude intérieure de gens qui n’ont jamais pratiqué de chemin, qui n’ont jamais entendu parler de spiritualité mais qui sont tout simplement sains, psychologiquement sains.
Il faut être très clair, ce mode 2 nous prépare au Chemin mais n’est pas le Chemin lui-même c’est la pratique consciente de notre bonne vielle dualité, moi et le monde, mais ce n’est pas la vigilance, pas du tout ! Et pourtant c’est le jour et la nuit avec le mode 1 : une lampe s’est allumé  « JE veille » Mais ce Je reste mon postulat de base. Alors comment faire l’expérience du Un avec, de la Non-dualité. Certainement pas en mode 2. Même non-égoïste, même aimant, même détendu, je reste toujours Moi en face de l’Autre. Il ne peut y avoir de véritable accueil.

Mode 3 
Alors que le mode deux  est une attention dans Une direction, de moi vers le monde, le mode 3 est une attention simultanée dans Deux directions diamétralement opposées : la direction vers ce qui est regardé,(vers l’avant) et la direction vers Ce qui regarde (vers l’arrière)  et oui la Conscience à cet immense pouvoir de ce diriger vers le VU et vers CE qui voit.

« Quelle idiotie » rétorque n’importe quel mental parfaitement constitué « Ce qui voit en moi, c’est  MOI évidemment !!! » Vérifions quand  même, Swamiji répétait assez souvent « Qui agit, qui voit ? moi ou……ou qui, ou quoi ? ?

Et là pour Voir (et non comprendre ou ressentir)  notre brillante intelligence ne nous sera d’aucun appui. Vous regardez cette page et je vous propose simplement de vérifier le « voyant ». Qui regarde cet écran ou ces caractères d’imprimerie en ce moment ? pour le savoir, sans idées préconçues, sans utiliser votre mémoire ou votre imagination, tournez votre attention vers l’arrière en direction de l’origine de la vision et que voyez-vous ? que découvrez-vous ? Vous êtes LA Seule et Unique autorité sur votre expérience.

En ce qui me concerne, en ce moment si je retourne à 180° mon attention de cet écran et clavier , ce que je vois , c’est….rien, rien du tout, un immense espace d’accueil pour la scène qui est là, un vide plein mais un vide tout de même, une absence disponible, accueillante et le miracle c’est que cette absence VOIT, ce vide VOIT. Je vous en prie, vérifiez si c’est votre expérience. Si j’ose retourner mon attention vers CE qui voit en moi, je réalise qu’au centre, au cœur même, il n’y a rien !!! c’est CE QUE JE SUIS et c’est CE QUI REGARDE. Ce n’est pas une chose, c’est Rien et Tout en même temps ; Juste la Conscience, la Présence, l’Unique Conscience qui voit en chaque être. Pas de couleur, pas de forme, pas de mouvement, je ne comprend pas, je ne ressens pas pourtant je vois. J’insistes, ne faîtes pas semblant, mais si c’est votre expérience, alors Bienvenue au club, vous êtes en Mode3 et par la même, vous mettez un pied sur le Chemin. Avant cette découverte tout n’était que préparation, acceptez que la pratique fondamentale, c’est la pratique du mode 3 ; Pourquoi, parce que c’est la pratique de la non-symétrie, la pratique du non-deux. L’objet vu reste l’objet vu, le monde reste le monde mais à partir du véritable sujet, de ma véritable nature.

Comment être UN AVEC ? il faut s’effacer, disparaître,. Comment ? en voyant qu’ici, au centre, au cœur, je suis l’Ouvert, l’Accueil, je suis OUI.le moi que je croyais être n’est pas au centre, n’a pas accès au centre. « Le salaire du péché, c’est mort »disent certains mystiques chrétiens. Que cette phrase devient lumineuse lorsque je vois qu’ici, à distance zéro de moi-même réside ce merveilleux Vide-Plein. Le moi que je croyais être n’est qu’en Banlieue, dans le monde du changement, des choses et de la mort…

Si je suis totalement identifié à ce moi, séparé de ce vide plein de cette Conscience sans nom.
voilà mon péché et oui alors ma certitude est la mort .

Le mode 3, c’est la pratique de l’immortalité, de la vigilance, du retour de l’attention vers ce Vide-Plein fondateur et par la même c’est la pratique de l’effacement du moi, de la mort à soi-même. Pour citer Arnaud DESJARDINS dans le chapitre ATMA de « A la recherche du Soi »
La seule véritable vision est la vision simultanée des formes et du sans forme, autrement vous êtes dans le mensonge et l’illusion »

Maintenant le but du jeu, sera de revenir le plus souvent possible en mode 3, avec les inévitables glisssements en mode 1 et 2. Mais quand la lumière de la vigilance sera de nouveau allumée, vous ne pourrez plus vous prendre pour cette petite forme limitée, fragile  et séparée.

Et pour finir, un conseil ; Le meilleur point d’appui pour pratiquer et revenir en mode 3, c’est lorsque vous êtes en relation avec quelqu’un. Osez faire cette chose audacieuse qui consiste à disparaître consciemment en faveur de l’autre et de en même temps de retrouver son humanité en l’autre et par l’autre.

Alors peut être que, dès le début de cette pratique fondamentale vous ne ferez pas l’expérience d’Ananda, de l’amour qui coule à flot. Sans doute pas, mais vous réaliserez vite, très vite que cette Lumineuse Béance , de cette Glorieuse Absence, Ici en mode 3 qu’IL va venir.    Confiance, en mode 3
Alain BAYOD

http://www.francis-sigrist.org

Les 3 modalités de conscience.
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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 09:25
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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 10:02

L’éveil est la réalisation éclatante de ce que nous sommes ultimement. C’est la fin d’un jeu illusoire en nous-mêmes et d’une compromission avec notre mental.

S’éveiller, c’est comprendre notre nature véritable, c’est réaliser « Celui que l’on est » avant tout, originellement et dont jamais nous n’avons été séparés.

L’éveil est le passage de ce que nous croyons être à ce que nous sommes véritablement. C’est une totale démystification, le renversement du règne illégitime de l’esprit conceptuel, détrôné par une vue directe et spontanée qui s’actualise indépendamment des constructions mentales.

Notre enfermement, c’est de ne pas reconnaître que l’espace éveillé est déjà là (…). Alors, nous préférons penser qu’il sera accessible au prix de certaines conditions.

Accepter la simplicité qui est en nous, la simplicité que nous sommes. Avant tout, « nous Sommes », avant que nous le formulions.

Koan zen : « Quand le drapeau bouge, il ne bouge pas. » (Le fait qu’il bouge ne change pas sa nature à nirvana = samsara / conscience au repos = conscience en mouvement / phénomène = noumène)

Voir la vacuité de notre problème, c’est voir la vacuité d’une solution ou d’un remède à apporter.

Tout effort pour l’obtenir est vain. On ne peut obtenir ce que l’on possède déjà !

Nous « sommes » infiniment, et hors de ce fait, tout n’est qu’illusion. Il n’y a donc pas l’idée d’une unité à trouver ou d’une dualité à perdre, mais plus simplement un changement de regard et l’abandon d’une croyance qui nous dévoile l’entièreté de la situation.

Cette compréhension est comme une grâce, un don que l’on reçoit.

L’éveil, c’est seulement dans notre esprit qu’il est loin, car il est déjà pleinement là dans chaque pas du chemin.

Du point de vue de l’illusion, nous espérons toujours que quelque chose se produise, mais au moment de l’éveil, nous ne faisons que reconnaitre pleinement ce qui a toujours été là.

L’esprit ne peut pas admettre que l’éveil soit déjà là, aussi il demande des preuves, des signes qui l’attestent.

Ce n’est pas une bonne idée de déclarer la guerre à l’ego. Seul l’ego aime les batailles.

La souffrance est subjective, elle est reliée à la manière dont chacun perçoit ce qui lui arrive.

L’éveil est déjà éveillé, c’est déjà là. Il est impossible de trouver un éveil qui ne serait pas ici. Bien que nous ne le sachions pas encore, toute notre quête est vide. Si nous le réalisons, l’éveil déjà présent s’impose, reprend sa place.

 

Denis Marie  L’éveil ordinaire  Editions L’originel

 

Déjà là !
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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 10:02
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La Vie est ce qui est

cequiest:

"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

Rechercher

Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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