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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 09:02

Bien souvent il n'est en moi qu'activité mentale. C'est à dire que ma conscience est engluée dans une histoire qui est en train de se raconter. Cette histoire s'inscrit dans le temps. Elle fait référence à une interprétation du passé et une imagination du futur.

 

À d'autres moments il y a ressenti. La conscience est alors en présence d'une information transmise tout de suite par un de mes cinq sens. Ici le mental est déjà moins agité car je ne peux être en même temps dans la saveur de l'instant et dans le scénario d'une histoire, même si les deux s'enchaînent souvent à grande vitesse.

J'inclus dans cette deuxième disposition intérieure, l'écoute et la saveur instantanée de ma couleur émotionnelle ou la vision désidentifiée et également instantanée de ma pensée du moment.

Ici, la conscience est déjà très engagée dans la saveur de l'instant mais il est des zones de tensions, de refus qui peuvent demeurer exclues.

 

Un troisième niveau peut alors opérer... Comme un effet de zoom arrière, la conscience perçoit un champ plus large qui englobe maintenant une tension restée dans l'ombre. Il y a là une conversion du cœur, une alchimie, un lâcher-prise... Par le simple fait d'être vue, intégrée..., la tension, qui dans l'intimité était refusée, devient partie intégrante de mon cœur. Ici, l'amour commence à couler, plus rien n'est extérieur, tout est accueilli. Une humilité naturelle permet que la totalité prenne place en moi sans méfiance aucune. Un sentiment d'élargissement et de liberté participe à la célébration du vivant inhérente à mon cœur qui vient de s'ouvrir.

 

Alain Brunache

 

http://www.alainbrunache.com/blog/

 

Les trois dispositions intérieures.
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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 08:44
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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 10:51

Pour un certain nombre d’entre nous, voilà de nombreuses années que nous recherchons et prétendons avec patience à l’éveil. Cependant, cette réalisation à laquelle nous aspirions n’est toujours pas là. Il n’y a pas eu ce fameux “basculement” qui nous a changés à jamais. Alors, nous continuons de nous investir, de vivre et de collecter tout ce qui peut nous aider dans ce but. Nous nous disons que ce qui ne s’est pas produit aujourd’hui arrivera demain.

Ne pensez-vous pas que ce procédé peut durer encore longtemps ? Lorsque je dis que la Vérité est déjà là, déjà disponible, il ne s’agit pas d’une théorie, d’une explication. Nous pouvons imaginer tous les obstacles, toutes les imperfections qui nous en éloignent, c’est là la même rengaine que nous nous servons depuis bien longtemps. Le personnage cherche dans son histoire quelque chose qui ne s’y trouve pas. La réalité n’est pas sur “l’écran”, dans les projections mentales.

« Le soleil brille sur les justes et les injustes » (JC). Ce ne sont pas nos défauts, nos fautes, nos manquements, qui nous privent de la vérité. C’est la croyance de ce que nous pensons être à travers le rôle, l’identité, le costume que nous avons revêtu. Nous sommes obsédés par une idée, une image de nous-mêmes, ainsi qu’en prise avec sa volonté de se faire exister. À travers notre quête, nous restons fidèles à notre logique, à notre système mental. C’est à lui que nous nous en remettons depuis le début pour gérer l’affaire. Voilà, justement, le credo de notre personnage. Vous pensez avoir progressé spirituellement, pourtant, c’est lui qui s’est attribué ces progrès. Du fait de votre recherche, n’a-t-il pas toujours le contrôle ?

Rassurez-vous, car en réalité la vérité n’exige pas de condition, de contre partie. Dans le Royaume, il n’y a pas de porte, pas d’intérieur et d’extérieur, ni de haut ni de bas. C’est une ouverture infinie, indissociable de nous. Il n’y a besoin de personne, d’aucune volonté particulière pour s’y rendre ou l’obtenir. C’est précisément le dénuement d’une volonté, d’un quelconque projet, qui nous le dévoile et nous redonne l’évidence.
Appuyez-vous sur cet instant, sur cette Présence vive et non sur des idées et des projections aussi nobles soient-elles. C’est la vérité qui nous libère ; ça ne sera pas nous.

 

http://www.denismarie.net

 

http://www.invitedemarc.com/

Pas de condition.
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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 10:50
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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 09:53

 

"La grande leçon est que c'est dans un lâcher-prise total que l'on accède à la plenitude de Soi. Tout est déjà là si nous cessons de résister. "

 

Chantal Hubert

 

Superbe livre gratuit sur le parcours de retour vers ce  qui es toujours là:

 

http://www.psycho-ressources.com/chantal-hubert-liberez-vous.pdf

 

 

La grande leçon est que c'est dans un lâcher-prise total que l'on accède à la plenitude de
Soi. Tout est déjà là si nous cessons de résister.
Livre gratuit à lire.
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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 09:51
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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 09:31

Le fait d’être m’a toujours intrigué. Très jeune déjà, cette conscience m’interpellait et j’éprouvais quelque frustration à ne pouvoir la cerner et encore moins à l’expliquer. Je me tenais devant l’évidence d’être comme on se tient devant son miroir. J’ETAIS ! Une réalité indéniable. Quelle étrange et mystérieuse affaire… Personne ne semblait s’y intéresser. J’observais les gens vaquer à leurs occupations comme si le fait d’être était pris pour acquis et ne méritait guère qu’on y prête attention, la question étant laissée aux philosophes et à la religion…

 

Lorsque je fus happé par les exigences intellectuelles de l’école, l’évidence d’être perdit sa fraicheur, reléguée à l’arrière-plan, cédant la place au mental et au développement d’une personne amenée à faire sa place dans le monde. Bien que recélant une énigme insondable, ma présence m’apparut de plus en plus « plate » et « fade » si bien que je me demandais souvent s’il n’y avait que « ça », peinant à faire sens de mon existence et à trouver une voie qui reflète un tant soit peu le mystère qui m’habitait.

 

« Être » ne suffisait pas à mon bonheur ; j’en voulais davantage ! J’aspirais à quelque chose de plus grand, de plus beau et de plus intense, pressentant que la réalité de l’être, occultée par le formidable aimant du monde et par quelques barrières invisibles, n’avait pas encore livrée tous ses secrets. À cette époque j’étudiais le chinois et le japonais à l’Université de Genève, avec le souhait de me rapprocher des philosophies orientales et du Taoïsme… En vain. Je me remplissais d’une connaissance desséchée qui m’encombrait plus qu’elle ne me libérait, alors que j’avais soif d’une réponse vivante !

 

Mon aspiration prit corps au contact du mystique Osho et trouva enfin un objet : l’Eveil ! Dès lors, ma vie s’organisa dans le sens de cette recherche et je me mis assidument à la poursuite de « l’illumination », explorant les extrêmes, pensant naïvement que je parviendrais à découvrir, sans savoir ni où ni comment, un trésor caché et à regagner un paradis perdu qui effacerait à tout jamais mes tourments.

 

Passionné par ce nouveau champ d’exploration, je cultivais en secret l’espoir de m’élever dans la dimension « divine » pour accéder à un bonheur suprême. Ma recherche satisfaisait à mes besoins en me nourrissant d’aventures, de rencontres, d’expériences insolites et palpitantes. Je partageais mon temps entre la nécessité de gagner ma vie, m’efforçant d’évoluer professionnellement, tout en répondant à un impératif intérieur qui me poussait en avant, toujours plus loin, dans la quête de réponses, d’expériences et de compréhension.

 

La spiritualité, telle que je me l’imaginais, se confondait alors avec la thérapie et le développement personnel, les frontières étant parfois floues. Je marchais à tâtons, soulevant chaque pierre, avide de nouvelles sensations et porté par l’espoir de pouvoir enfin gommer mes faiblesses et mes meurtrissures sans me douter que le moteur de ma quête puisait sa force dans le désir d’échapper à mes peurs et à mes peines…

 

La quête s’est progressivement essoufflée puis enlisée. Je n’allais nulle part. Rattrapé par mes ombres, je me tenais devant mes failles, mes manques et mes douleurs, dépouillé du verni des enthousiasmes que je m’étais plu à considérer comme des élans « divins »… J’avais lu et écouté les maîtres mais je ne les avais pas entendus, manipulant leur vérité à mes mensonges, détournant leurs enseignements au profit de la personne que je pensais être, m’efforçant de l’embellir et de la rendre plus « spirituelle ». L’échec était cuisant et je prenais de l’âge. Qu’avais-je fait de ma vie ?

 

Au bord de l’épuisement, désespéré et désillusionné, je commençais à me demander si l’Eveil existait vraiment ou si je ne m’étais pas laissé embarquer dans une monstrueuse arnaque « spirituelle » ! Après avoir investi tant de temps, d’argent et d’énergie à rechercher « l’illumination », l’idée d’avoir parcouru ce chemin en vain m’était insupportable. Puis, j’ai rencontré ma future épouse et Barry Long, un maître spirituel de l’Occident, des rencontres essentielles qui changèrent le cours de ma vie. Barry, d’abord, pour m’avoir ramené « sur Terre » et dans le corps, m’apprenant à souffrir utilement et intelligemment en cessant de fuir et de lutter contre ce que je n’acceptais pas en moi-même (et de moi-même). Ma compagne ensuite pour avoir partagé cet enseignement et l’avoir mis en pratique au quotidien, dans notre couple, en exposant et en examinant toutes les ombres susceptibles d’occulter ou d’entamer l’amour que nous n’avons jamais cessé d’éprouver l’un pour l’autre.

 

À l’image d’une vitre recouverte de nombreux films opaques, il m’a fallu du temps pour me détacher des illusions et des identifications qui obscurcissaient la perception claire et directe de ma vraie nature, de cette « qualité d’être » qui n’avait jamais cessé de me « hanter ». J’ai compris alors que le corps était la porte d’entrée et qu’il était indispensable de déjouer mes résistances pour SENTIR et accueillir tout ce que ma vie intérieure livrait à ma perception. Cette nouvelle disposition m’engagea dans une dynamique particulièrement exigeante, décrite, pas à pas, dans un livre intitulé : « l’Aventure intérieure ».

 

Dans ce qu’il y a lieu de décrire comme une « première phase », j’ai appris à identifier et à comprendre le fonctionnement de mes résistances (l’ego). J’ai pris conscience des manœuvres me permettant d’éviter toute confrontation avec la peur et la douleur, jusqu’à ce que je sois en mesure de lâcher prise et d’accueillir ce qui remontait à la surface de ma perception. Les blessures du passé se sont ainsi délogées de ma chair, affranchies de mes luttes et de mes esquives, pour être consciemment accueillies dans mon ressenti et finalement acceptées. C’est à ce moment que j’ai réalisé à quel point elles avaient entravée et gâché ma vie, et surtout combien j’avais souffert de les avoir gardées en moi aussi longtemps !

 

La deuxième étape fut marquée par l’entrée dans le vide de moi-même, au cœur d’une « déficience d’âme » qu’il m’a fallu traverser comme un désert. Au fur et à mesure de ma progression, des couches de peine plus subtiles et plus profondes ont émergé, dévoilant des aspects oubliés et parfois très anciens de mon histoire personnelle. La personne que je pensais être commença alors à se vider de ses contenus et à imploser, ouvrant une brèche à un feu invisible, de nature psychique, mais néanmoins clairement perceptible dans mon corps, et particulièrement irritant pour les pans de mon identité qu’il faisait fondre comme neige au soleil.

 

Au cours de la troisième phase, les « attaques » de ce feu intérieur se sont intensifiées, réduisant considérablement l’iceberg que j’avais considéré comme mon « moi » solide et irréductible. Après avoir traversé toute l’épaisseur psychique de la personne (l’enfer en moi), je me suis approché de la douleur fondamentale autour de laquelle le soi émotionnel s’était construit et cristallisé. Extrêmement bien protégé par l’ego, acharné à lancer dans la bataille ses meilleures forces, le noyau de peine a finalement cédé sous les assauts de la puissante énergie de la vraie nature et libérant la lie de ma condition humaine.

 

Il restait encore un dernier obstacle à la réalisation de l’état naturel : la dissolution de ma volonté personnelle ; une phase des plus exigeantes lors de laquelle mes bras de levier cédèrent le pas à une Intelligence Supérieure. Je fus contraint à m’en remettre à plus grand que moi, à travers des effondrements intérieurs déchirants dans lesquels s’engouffrait la puissante énergie de l’être. C’était le moment de la rupture définitive avec la sensation de moi-même, celle qui m’avait accompagné durant des décennies et que j’avais considérée à tort comme ma vraie nature.

 

La dissolution de ma volonté personnelle acheva de m’extraire du camp retranché du moi et me remis entre les mains d’une Puissance de vie inconcevable. La réalité d’être, affranchie des « enveloppes » qui l’entouraient révéla alors son immensité, sa simplicité et sa profondeur. Dépouillé de ma fausse identité et des filins invisibles qui m’attachaient au corps, aux pensées et aux émotions, je pris alors conscience de ma vraie nature comme un poisson prend conscience de l’eau dans laquelle il nage. Mais contrairement à ce dernier, ma vraie nature n’a jamais été un objet extérieur à moi-même mais l’essence même de ce que je suis et que je n’ai jamais cessé d’être.

 

Les verrous levés, l’évidence d’être livra enfin le secret d’une conscience reconduite à elle-même. À l’image d’une rivière se jetant dans l’océan, le « je » s’est finalement offert et uni au « suis » révélant dans son effacement la complétude qu’il avait toujours recherchée.

 

 

Darpan « l’Aventure intérieure », se libérer de la souffrance et réaliser sa vraie nature. (Editions du nouvel Homme, 2010)

 

http://www.revue3emillenaire.com/temoins-deveil/item/279-darpan-eveil-d%E2%80%99une-autre-chair-dans-sa-propre-chair.html

Darpan: Les étapes de son Eveil.
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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 10:32
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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 10:15

– On peut en parler, si on veut… Mais, profondément, ça ne sert à rien. Car on aura beau en parler pendant des milliers d’années, tant qu’on ne le découvre pas par soi-même on ne peut pas le voir, on ne peut pas l’entendre.
Moi, j’ai envie de dire : soyez tout simplement ce que vous connaissez actuellement. Soyez honnête envers vous-même… Qu’aimez-vous en ce moment ? Que faites-vous ? Que sentez-vous ? Que pensez-vous, là, maintenant ? À ce qui est là pour vous, en cet instant, donnez-vous pleinement… Votre conscience individuelle est universelle, donc donnez-lui votre cœur et votre esprit. Ne pensez à rien d’autre… Quand cela se fait naturellement, sans effort, c’est le plus haut des états.

C’est « cette chose », Absolu, Réalité ultime, qui vous cherche. Et qui vous trouvera au moment où Elle l’aura décidé. Dans cet état au-delà de tout état, dans ce grand cœur qui bat éternellement, spontanément, vous découvrirez qui vous êtes vraiment…

 Car la seule vraie pédagogie, c’est une fois « cette chose » mise à découvert. « Cette chose » qui fait que l’on cesse de se prendre pour ce que l’on n’est pas : le corps, les sens, le mental, les émotions ; que l’on cesse de se prendre pour une personne. Cette sensation d’inexistence, qu’on appelle l’Éveil, est spontanée, instantanée.

Là, une clarté se fait, une transformation intérieure, un enseignement intérieur très puissant.
Et c’est le seul enseignement vrai.

- C’est « cette chose », cet Absolu qui enseigne…

- Oui, c’est cette découverte qui va prendre le pouvoir sur tout, donc sur l’ego.
On ne peut pas tuer l’ego. Mais « cette chose », elle, a le pouvoir de faire en sorte que l’ego n’ait plus le pouvoir de se reconstruire d’instant en instant. On continue à jouer notre rôle, à vivre avec cette conscience manifestée, mais elle n’apparaît plus qu’au second plan. Au premier plan, il y a ce silence, cette verticalité. Alors l’horizontalité, c’est-à-dire la conscience manifestée, est.

 

Yolande

Yolande.
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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 10:04
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"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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