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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 07:58
Nous ne méditons pas sur une chose ou sur une autre, nous méditons sur la Présence en nous, qui est en fait l'attention elle-même, et, comme son nom l'indique, cette Présence demeure toujours présente, qu'il y ait "distraction" ou non. Sans cette Présence, nous ne saurions pas que quelque chose vient nous distraire ! La "distraction" n'est qu'une nouvelle forme assumée par la Présence. Quand nous faisons de la Présence la totalité de de la méditation, comment pouvons-nous être dérangés ?


Chez l'être éveillé, y a-t-il des niveaux ?

Il existe des niveaux dans l'ignorance, pas dans l'éveil. L'éveil signifie la fin des catégories, des mesures et des niveaux. Il n'y a qu'une Réalité.

Après avoir atteint l'éveil, y a-t-il d'autres niveaux supérieurs ?

Après l'Éveil, il y a l'Éveil et on ne pose plus de questions ; il ne reste plus rien à atteindre. Sinon, ce n'est pas l'Éveil. Il n'y a pas de niveaux dans l'Éveil. L'Éveil est l'extinction de la dualité et de la souffrance. Tout ce que nous pourrions dire d'autre sur l'Éveil le serait à partir de l'état de dualité.

Si tout le monde méditait, ce serait le paradis terrestre, parce que chacun se préocuperait de l'autre ?

Le Paradis, terrestre ou non, c'est quand il n'y a pas d' "autre". Pour l'être humain qui a réalisé sa nature véritable et qui ne l'oublie plus, il ne subsiste qu'une Réalité et cette Réalité va toujours prendre bien soin d'elle-même ; c'est cela la véritable compassion. Cette personne-là n'est plus touchée par l'illusion, par la souffrance. Il n'y a qu'une personne à transformer : vous-même. Les "autres", c'est une vue de l'esprit. Quand on s'est transformé, le monde entier s'est transformé. Ce qu'on appelle généralement les "autres" n'est alors qu'une manifestation du Même, de l'Unique, de l'Être que nous sommes.

Si nous sommes la Source, pourquoi en sommes-nous sortis ? Pourquoi sommes-nous dans un corps, ici sur terre ? Quand nous mourons, est-ce fini, ou retournons-nous à la Source ?

Nous ne sommes jamais sortis de la Source ; il n'y a qu'Elle. C'est justement ça l'illusion : croire que nous avons été coupés de la Source. Nous n'avons pas à retourner à la Source, car nous y sommes en ce moment même. Nous sommes la Source et rien d'autre. Alors, qu'est-ce qui meurt ? Le corps, l'enveloppe, la forme. Cela disparaît, un jour, mais nous ne disparaissons jamais, car nous ne sommes jamais apparus. Le mot "Source" peut porter à confusion, comme tous les mots, en nous laissant croire que quelque chose sort de la Source. Mais il n'y a que la Source. Il y a l'Être.
 
Bouchart D'Orval
La Présence.
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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 07:56
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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 07:54

On pourrait dire qu’il s’agit d’un nouveau mode d’appréciation, d’un nouveau centre de vision. Car en évitant la pensée, et en percevant les choses directement, on évite la conceptualisation. Autrement dir, en voyant les choses en totalité, intuitivement, celui qui apparemment voit, il disparaît, et le fait de voir devient ce qui est vu.

 

Nisargadatta Maharaj

Changement de parallaxe.
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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 13:30
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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 13:27

 

"L’éveil n’a pas d’histoire.
Il n’y a pas d’évolution de l’éveil mais une évolution dans la vie de l’éveillé."


Stephen JOURDAIN

Citation du jour.
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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 10:48

Ce qui suit représente des pratiques simples mais puissantes qui peuvent
vous offrir de nouvelles manières de considérer les circonstances de votre

vie et, par cela, de créer de nouvelles possibilités de réalisation de soi.

 

1. Inverser les jugements


Remarquez dans la pratique lorsque vous jugez ou critiquez quelqu’un ou quelque chose.
Par exemple, au rayon de l’épicerie, vous êtes impatient et pensez que la personne devant vous est mal organisée et impolie.

Rapidement, renversez votre jugement et demandez-vous :

- Est-ce que cela est vrai aussi pour moi ?

- Suis-je impoli ?

- Suis-je parfois impoli ? Envers les autres ou envers moi-même ?)

- Suis-je impoli en moi-même lorsque je pense que les autres sont impolis ?

Cet exercice amène votre attention en dehors de l’autre et place votre attention sur vous-même. Le pardon en résulte naturellement. Placer la responsabilité ou le jugement sur quelqu’un d’autre vous ôte tout pouvoir de changer votre expérience.

 

Accepter la responsabilité de vos croyances et de vos jugements vous accorde le pouvoir de les changer. Souvenez-vous, au-delà de l’apparence de celui que vous regardez, il s’agit toujours de Dieu qui est camouflé, debout devant vous, pour que vous puissiez vous connaître. Renverser ses jugements permet le pardon total. Le pardon mène à la conscience de soi et rétablit l’intégrité personnelle.

 

 

2. Les trois formes d’affaires


Remarquez, lorsque vous blessez, que vous êtes intellectuellement en dehors de vos affaires. Si vous n’êtes pas certains, arrêtez-vous et demandez-vous : «Intellectuellement, dans quelle affaire est-ce que je me trouve ?».

Il existe trois sortes d’affaires dans l’univers : les miennes, les vôtres et celles de Dieu.

- De quelles affaires s’agit-il lorsqu’un tremblement de terre se produit ? Celles de Dieu.

- De quelles affaires s’agit-il si le voisin d’en bas de la rue a une vilaine pelouse? Celles de votre voisin.

- De quelles affaires s’agit-il si vous êtes en colère contre votre voisin d’en bas de la rue parce qu’il a une vilaine pelouse ? Vos affaires.

La vie est simple, c’est à l’intérieur.

Comptez, dans des intervalles de cinq minutes, combien de fois vous vous mêlez mentalement des affaires d’autrui. Notez lorsque vous donnez un conseil non demandé ou offrez une opinion sur quelque chose (à haute voix ou silencieusement).

Demandez-vous :

- Est-ce que je me mêle de ses affaires ?

- M’a-t-il demandé mon conseil ?

Et, le plus important :

 

- Puis-je prendre le conseil que j’offre et l’appliquer dans ma vie ?

 

3. Etre dans les affaires de personne


Après avoir travaillé sur la pratique de demeurer en dehors des affaires des autres, essayez de demeurer aussi en dehors de vos propres affaires.

 

Considérez sans gravité tout ce que vous croyez savoir sur vous-même.

«Je suis contenu et limité dans ce corps physique».

- Est-ce vrai ?

- Puisque savoir absolument que cela est vrai ?

- Qu’est-ce que j’obtiens en maintenant cette croyance?

 

- Il y a une croyance répandue que nous sommes notre corps et que nous mourrons. Qui serais-je sans cette croyance ?

 

4. Se détacher de son corps, de son histoire


Essayez de parler de vous-même, durant un moment, à la troisième personne plutôt que je ou moi.

 

Au lieu de dire «Je vais déjeuner», dites «Elle/il va déjeuner» (en se référant à vous-même) ou «Celle-ci/celui-ci va déjeuner».

Faites-cela avec un ami durant une heure, l’après-midi ou la journée entière. Eliminez l’utilisation de tous les pronoms personnels (je, moi, nous).

Par exemple :

- Comment va celui-ci (ou celui-là) aujourd’hui ?

- Veut-il aller au parc ?

Faites l’expérience du corps de manière impersonnelle, ainsi que des histoires et des préférences que vous croyez incarner.

 

5. Parler au présent


Devenez conscient de la fréquence de vos conversations centrées sur le passé ou le futur. Soyez conscient des verbes que vous utilisé : était, faisait, fera, va faire etc. Parler du passé dans le présent, c’est le ré-éveiller et le recréer complètement dans le présent, pas seulement dans nos esprits, ce qui nous éloigne à ce que le présent représente pour nous en ce moment.

Parler du futur, c’est créer et vivre avec un fantasme. Si vous voulez faire l’expérience de la peur, pensez au futur. Si vous voulez faire l’expérience de la honte et de la culpabilité, pensez au passé.

 

6. Faire la vaisselle


«Faire la vaisselle» est une pratique d’apprentissage de l’amour de l’action en face de vous. Votre voix intérieure ou intuition vous guide toute la journée dans des tâches simples tels que faire la vaisselle, conduire au travail ou nettoyer le sol. Autoriser la sainteté de la simplicité. Ecouter votre voix intérieure et ensuite agir selon ses suggestions avec une confiance implicite crée une vie avec plus de grâce, sans effort et miraculeuse.

 

7. Écouter la voix du corps


Le corps est la voix de notre esprit et il vous parle à travers des mouvements physiques tels que les contractions musculaires -tels que les tics, les élancements, les chatouillements et la tension-, pour n’en nommer que quelques-uns uns.

Devenez conscient de la fréquence à laquelle vous vous éloignez de la paix ou de la tranquillité.

Pratiquez la tranquillité et laissez votre corps vous parler à partir de l’endroit où votre esprit se contracte, peu importe la subtilité de la contraction vacillante. Lorsque vous remarquez une sensation, enquêtez à l’intérieur.

- Quelle situation ou pensée contractée déclenche cette sensation physique ?

- Suis-je hors alignement de mon intégrité dans cette circonstance, et si oui, où ?

- Suis-je désireux de laisser partir cette croyance ou cette pensée qui fait se contracter mon corps ?

Ecoutez et permettez aux pensées de vous guider et retournez à la paix et la clarté intérieure.

 

8. Faites-vous un rapport


Cet exercice peut aider à soigner la peur et le sentiment de terreur.

Pratiquez l’élaboration de rapports sur les évènements comme si la circonstance dans laquelle vous vous trouviez était en fait une nouvelle et que vous en soyez le reporter itinérant. Décrivez exactement l’environnement et ce qui se passe « sur la scène » au moment précis. La peur est toujours le résultat de la projection d’une re-création du passé dans le présent ou le futur.

Si vous vous découvrez être dans la peur, trouvez la croyance qui en est au cour et enquêtez :

- Est-il vrai que je dois avoir peur dans cette situation ?

- Que se passe-t-il réellement en ce moment-même, physiquement ?

- Où se trouve mon corps (mains, bras, pieds, jambes, tête) ?

- Que vois-je (arbres, murs, fenêtres, ciel) ? La dépersonnalisation de nos histoires nous offre une occasion de considérer les circonstances plus objectivement et de choisir nos réponses à ce que nous apporte la vie. Vivre dans nos esprits, croire nos pensées fausses est une bonne manière de nous effrayer à mort et cela peut apparaître sous la forme de la vieillesse, du cancer, de la dégénérescence, de l’hypertension artérielle, etc.

 

 

9. L’écoute fidèle


Pratiquez l’écoute des autres au sens le plus littéral, croyant exactement ce qu’ils disent et faites le mieux possible pour résister à l’envie de tomber dans vos propres interprétations de l’information qu’ils partagent avec vous.

Par exemple, quelqu’un peut vous faire des compliments sur votre beauté, et vous l’interprétez comme une insinuation que cette personne a des motifs inavoués. Nos interprétations sur ce que nous entendons dire de nous par les autres sont souvent de loin plus douloureuses ou effrayantes que ce que les autres disent réellement. Nous pouvons nous blesser par nos idées fausses et notre habitude à penser à la place des autres. Essayez de croire que ce qu’ils disent est exactement ce qu’ils veulent dire : ni plus, ni moins.

Ecoutez les autres jusqu’au bout.

Rattrapez-vous lorsque vous désirez achever une phrase pour quelqu’un, soit à haute voix soit dans votre esprit.

Ecoutez. Il peut être étonnant d’entendre ce qui vient lorsque nous permettons aux autres d’aller jusqu’au bout de leurs pensées sans interruption. Et lorsque nous sommes occupés à penser à ce qu’ils vont dire, nous manquons alors ce qu’ils disent réellement. Vous pouvez considérer ces questions :

 

- Qu’est-ce qui peut être menacé si j’écoute et entends de manière littérale ?

- Est-ce que j’interromps parce que je ne veux pas réellement savoir ce que l’autre a à dire ? Est-ce que j’interromps pour convaincre que j’en sais plus que lui ?

- Est-ce que j’essaie de dresser une image de confiance en soi et de maîtrise ?

- Qui serais-je sans le besoin de posséder ces qualités ?

- Est-ce la peur d’apparaître comme non intelligent ?

- Est-ce que les autres me quitteraient si je les écoutais fidèlement et ne m’engageais plus dans des jeux manipulateurs ?

 

10. Parler honnêtement et fidèlement


Parlez fidèlement, littéralement. Dites ce que vous voulez dire sans justification, sans aucun désir de manipuler et sans vous inquiéter sur comment l’autre va interpréter vos paroles. Exercez-vous à ne pas être prudent. Faites l’expérience de la liberté que ceci apporte.

 

11. Observer la pièce


Imaginez-vous au balcon, regardant votre drame favori sur vous et ce qui vous bouleverse. Contempler l’histoire sur la scène en dessous. Observez comment vous avez assisté à ce drame des centaines, peut-être des milliers de fois. Observez cela jusqu’à ce que vous vous ennuyiez.

Les acteurs doivent exagérer leur rôle pour conserver votre attention. Notez le moment où vous devenez honnête avec votre ennui, où vous vous levez de votre siège, quittez le balcon, sortez du théâtre et allez dehors. Sachez que vous pouvez toujours y retourner. Qui seriez-vous sans votre histoire ?

 

12. Regarder une deuxième version de la pièce


Ecrivez votre histoire à partir des yeux et de l’esprit d’une autre personne. Ecrivez autant de versions avec autant de résultats que vous le voulez. Remarquez ce que vous remarquez.

 

13. S’entraîner à la polarité


Si vous vous trouvez demeurer avec une pensée négative, entraînez-vous à aller vers l’extrême ou la polarité positive opposée. Lorsque vous vous surprenez à glisser à nouveau dans la négativité, choisissez à nouveau de retourner à la polarité positive et demeurez présent à votre choix conscient.

Percevez-en la vérité. Il n’y a que l’amour, et ce qui n’apparaît pas en tant qu’amour est un appel déguisé pour l’amour.

C’est notre droit de naissance que de vivre dans la polarité positive d’amour et de vérité.

 

14. Le processus d’amour de soi


Dressez la liste de tout ce que vous aimez chez une personne et partagez-le avec elle. Puis, accordez-vous tout ce qui est sur la liste. Vous pouvez aussi reconnaître que ce que vous aimez chez quelqu’un d’autre est aussi vrai chez vous. Puis laissez la plénitude s’exprimer dans votre vie.

 

15. Etre dans l’honnêteté


Entraînez-vous à bouger et à répondre à partir de l’honnêteté. Riez, pleurez, criez et parlez tel que cela est véritablement vrai pour vous en chaque instant. Soyez à nouveau un enfant ; agissez en complète honnêteté avec vos sentiments. Ne laissez pas les croyances compromettre votre intégrité. Par exemple, entraînez-vous à quitter une pièce honnêtement sans manipuler ceux que vous laissez derrière vous avec une excuse polie. Vivez votre vérité sans chercher à vous expliquer.

 

16.Demandez ce que vous voulez – Accordez-vous ce que vous voulez


Demandez ce que vous voulez, même si vous vous sentez intrépide ou maladroit. Les autres ne savent pas ce que vous voulez avant de le leur demander. L’acte de demander est une validation de la prise de conscience que vous méritez d’obtenir ce que vous désirez. Si les autres sont incapables ou non disposés à répondre à votre demande, accordez-vous la vous-même.

 

17.La conscience de vous


Reconnaissez que celui en face de vous est vous. Au-delà de toutes les apparences et personnalités réside l’essence de la bonté, qui est vous. Vous souvenir de votre présence sous toutes les formes vous ramène immédiatement au moment présent, dans la crainte mêlée d’admiration de la plénitude intérieure. La personne en face de vous va devenir une occasion de vous connaître. Le coeur déborde d’amour et de gratitude, annonçant humblement : « Oh ! Oui, cette personne ou situation est là pour que j’apprenne qui je suis ».

 

18. La gratitude pour soi


Durant 24 heures, cessez de regarder en dehors de vous pour une validation.
L’autre aspect en cela est que vous devenez l’expérience de la gratitude.

 

 

19. Le miroir de la vanité


Si vous voulez voir qui vous n’êtes pas, regardez dans le miroir. Utilisez le miroir une seule fois dans la journée seulement. Qui seriez-vous sans votre miroir ?

 

20. Au-delà de la justification


Commencez à remarquer à quelle fréquence vous vous expliquez ou vous vous justifiez, vous justifiez vos paroles, vos actions, vos décisions, etc.

 

- Qui essayez-vous de convaincre ?

- Et quelle histoire perpétuez-vous ?

Prenez conscience de votre utilisation du mot «parce que» ou «mais» lorsque vous parlez. Interrompez votre phrase immédiatement. Recommencez-la. La justification est une tentative pour manipuler l’autre personne ; décidez d’être tranquille et sachez.

 

21. Le cadeau de la critique


La critique est une occasion incroyable de progresser. Voici quelques points sur comment recevoir la critique et en tirer bénéfice.

Lorsque quelqu’un dit que vous êtes mauvais, épouvantable, mou, etc., dites (soit dans votreesprit, soit de vive voix à la personne) «Merci».

 

Cette pensée nous porte immédiatement dans un espace où vous êtes disponible pour entendre et utiliser l’information d’une manière qui vous serve. A la suite de la critique, demandez-vous : «Ai-je mal ?» Si la réponse est «Oui», alors sachez que quelque part en vous, vous croyez en la critique aussi. Connaître cela vous donne l’occasion de guérir cette partie que vous trouvez inacceptable en vous.

 

Si vous voulez arrêter d’être vulnérable à la critique, alors soignez les critiques. Tel est le pouvoir ultime pour laisser tomber tout concept. Être vulnérable signifie que vous ne pouvez plus être manipulé puisqu’il n’y a plus de place pour planter la critique.

C’est la liberté.

 

de Byron Katie


Compilation de Mary Lynn Hendrix

 

Pour télécharger le document pdf, cliquez sur le lien suivant :http://www.thework-france.com/21%20facons%20de%20rester%20en%20paix.pdf

21 manières de demeurer en paix
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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 09:42
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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 14:54

 

C’est au moment précis où cette lumière va s’étonner d’exister que cette lumière va véritablement jaillir.
La question qu’on peut se poser est de savoir pourquoi, nom de Dieu, nous ne nous étonnons pas !
Voilà une bonne façon de caractériser l’état de conscience habituelle : nous ne nous étonnons de rien. j’éprouve une grande joie, je ne m’étonne pas !
J’ai l’impression d’être, je ne m’étonne pas non plus, cela me paraît couler de source.
Qu’est ce qu’il y a derrière ce phénomène très extraordinaire du non étonnement massif ?
C’est qu’en douce, on fournit une explication. Toujours ! à la vitesse de l’éclair. Pas consciemment, ce n’est pas notre pensée consciente , organisée qui produit l’explication, c’est notre raison , notre pensée qui , à la vitesse de l’éclair, a déjà introduit une explication et banalisé le phénomène ;
Nous sommes des machines à banaliser tous les miracles. Nous sommes cernés par le miracle, nous sommes nous-mêmes un miracle au milieu des miracles, et ce miracle nous le percevons jamais.
Ce en quoi nous sommes vicieux et dangereux pour nous-mêmes, c’est que nous sommes des machines à banaliser, à tout expliquer :
« Je vois, quoi de plus naturel, j’ai des yeux … » Et hop, terminé !
vous demandez à quelqu’un : « mais cela ne vous paraît pas extraordinaire d’être ? »
il vous regarde comme si vous étiez un fou.
« pourquoi m’étonnerais-je, ma mère m’a mis au monde ! »
vous voyez les glissements de sens insidieux ? je suis là parce que ma mère m’a mis au monde, c’est tout à fait naturel.
Et le mystère fabuleux d’être, ce miracle a été éludé de façon définitive
!

 

Stephen Jourdain.

Etonnement.
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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 14:44
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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 14:42
Humour.
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La Vie est ce qui est

cequiest:

"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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