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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 08:49

Jouir de l'illumination, c'est s'éveiller ici et maintenant à notre vraie nature c'est-à-dire à l'espace clair à partir duquel le monde est vu ; c'est prendre conscience de l'Ouvert, transparent et sans limite dans lequel le monde apparait.

La méditation consiste à garder conscience de cet Espace clair, de la vacuité nue et à intégrer cette expérience dans chaque moment du quotidien. C'est en ce sens que la voie directe propose de commencer par la fin, c'est-à-dire par l'éveil à Soi. La pratique consiste à jouir du bonheur de l'éveil à soi-même, à jouir de la paix et de la liberté qu'on découvre au centre de soi-même. C'est une pratique de la non-pratique puisqu'il n'y a en réalité rien à faire sinon  prêter attention à la présence évidente de la conscience.

José Leroy

http://eveilphilosophie.canalblog.com/

Commencer par la fin.
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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 11:24
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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 11:21
Déjà éveillé
Là, maintenant vous voyez déjà à 100 % toute la vérité qui puisse jamais exister.
Vous pensez que vous ne la voyez pas, mais il est impossible de l’éviter.
Vous êtes complètement réalisé, et il ne peut en être différemment.
La conscience simple et ordinaire que vous avez de toute chose qui apparaît dans le monde, ou dans votre mental, est la vérité. Il n’y a rien de plus dans l’illumination que réaliser directement que ce qui apparaît dans la conscience, « avant » que vous vous en saisissiez, est la vérité.
La Réalité Ultime est qu’il n’y a pas et qu’il n’y a jamais eu un « vous » qui puisse revendiquer un objet de la conscience.
Il n’y a pas de soi. L’illumination est simplement la pure conscience impersonnelle de toute chose qui apparaît, instant après instant.
C’est le sentiment fantomatique de non-être combiné avec une clarté saisissante. C’est une beauté dansante au-delà de toute description terrestre, éprouvée par la vacuité.
Vous êtes cette vacuité et l’avez toujours été. Il n’y a toujours eu que l’illumination. Il n’y a toujours eu que l’existence/conscience.
Ressentez la vacuité, votre non-être, alors que l’univers s’étend à l’infini.
Marchez dans une pièce bondée de monde sans vous trouver. Si vous pouvez le faire, vous saurez alors que vous êtes déjà illuminé et dans
 ette connaissance, vous réaliserez que vous l’avez toujours su, et  pourtant que vous n’avez jamais existé pour le savoir.
Que vous demeuriez dans votre ignorance ou dans votre connaissance, vous êtes arrivé.
 
 
Vous êtes arrivé.
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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 11:14
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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 11:11

 

Demeurer dans l'état naturel ne requiert aucun mouvement ou faire de votre part.
 
Rien ne vous arrive en réalité, à moins de vouloir croire le contraire.
 
La souffrance est l'idée qu'il existe un "je", qui n'aime pas ce qui se passe.
 
L'idée de l'individualité est une pensée qui passe dans la conscience, cela ne crée en rien un individu séparé. Il n'existe pas une telle chose telle qu'un '"individu séparé", il n'existe pas de séparation en dehors du concept de séparation qui est accepté. Un concept n'est pas accepté, cru, par quelqu'un, il existe une qualité d'être crédible attaché à certains concepts qui leur donne la capacité d'apparaître réels.
 
Il n'y a pas quelqu'un qui a une pensée, cela est une pensée.
Ce n'est pas que des pensées passent et vous les arrêtez ou vous vous engagez avec elles…
Vous êtes une pensée.
 
L'identification est une pensée, c'est une pensée qui a une qualité de création attachée à elle.
Lorsqu'il n'est pas vu que c'est une pensée, elle semble avoir un pouvoir de création, et c'est le cas de toutes les croyances.
 
Tout ce qui peut être nommé est une pensée.
 
Il peut être su au sein de l'apparence qu'il n'y a pas d'apparence.
 
Jac O'Keeffe
"Je" est une pensée.
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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 11:11
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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 11:09

Il est important de toujours se rappeler ceci : le principe du non-ego ne signifie pas qu'un ego existait en premier lieu, et que les bouddhistes l'ont supprimé. Cela veut dire, au contraire, qu'il n'y a jamais eu d’ego à l’origine, que cet ego n'a jamais existé. Cette réalisation est appelée le «non-ego».

Sogyal Rinpoché

Citation du jour.
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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 14:22
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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 14:16

Nous laisser nous rappeler ce Regard vide de jugements qui est nous-même dans ce nous sans condition, vide d’attentes de résultats, sans demande, pas même celle d’être autrement, pas même celle de nous améliorer. 

Nous regarder à travers ce Regard, regarder cette fortification construite par ignorance : nous ne savions pas. Il n’y a pas de critiques à porter sur ce fait : nous ne savions pas. Ce contrôle est notre protection envers nos propres émotions sur lesquelles nous avons surimposé des idées d’inaccessibilité parce que trop de douleurs. 

Le contrôle nous ramène au Regard, à cette présence inaltérable qui est nous-même. 

Ainsi, il s’agira plutôt, par ce Regard (qui est Écoute et Perception), de découvrir les fabrications mentales dans lesquelles nous vivons. Nous ne sommes plus dans l’écoute pour libérer ou guérir, mais par passion, sans but à la clef. Là, nous n’ajoutons plus de nouvelle carapace, mais par cette écoute nous défaisons, à l’image d’un chantier en démolition. 

Nous allons nous rendre compte dans ces temps d’Écoute - qui peuvent se présenter lors d’une pratique - que le chantier ne peut être qu’en démolition. Ces temps d’Écoute progressivement vont apparaître dans la journée, alors que nous sommes avec notre enfant qui n’écoute pas ou notre conjoint qui nous agace. Cela va devenir une sorte de passion, la passion de regarder, d’écouter sans idée, la passion de ressentir. 

Nous allons comprendre profondément que nous ne pouvons être qu’en chantier de démolition car nous le voyons maintenant, notre mental recherchera à nouveau par tous les moyens de se sécuriser par des certitudes qui tuent le vivant, la perception. Nous le voyons clairement : ce que le mental construit est voué tôt ou tard à disparaître. Une idée change, un point de vue en fait place à un autre, un jugement sera retourné en son contraire. Là, nous découvrons ce besoin effréné de toujours nous sécuriser par des conclusions. 

Nous nous installons dans le fait de regarder. Nous pourrions dire que ce qui regarde en nous demeure, est immobile sans immobilité, silencieux, paisible, présence permanente. 

Nous ne ferons plus du tai chi ou de la méditation sans ce que notre intérieur aimerait nous dévoiler de ces doutes, de ces manques de confiance, de sa peur du manque, de sa peur d’être séparé, de son sentiment d’isolement. Non, nous ferons le tai chi avec notre intérieur, avec nos peurs et nos doutes. 

L’énergie soulève le bras gauche, nous sentons comment ce bras vit l’abandon à l’énergie. S’abandonne-t-il ? A-t-il peur de s’abandonner ? Serait-ce un soulagement pour lui que de se sentir enfin porté par cette énergie, présence impersonnelle qui ne l’a jamais délaissé ? Nous comprenons alors combien il est essentiel de nous rappeler à nous-même cette autre façon de regarder, afin d’accompagner en nous-même notre corps-psychisme à redécouvrir ce Regard, cette Écoute. 

Là, nous nous rendons compte intimement que c’est nous dans ce petit nous, dans ce nous-séparé, qui avons cru et qui croyons encore avoir été abandonné. L’évidence survient, dans l’instant : c’est une histoire à laquelle nous avons adhéré et que nous avons nourrie et entretenue sans même regarder clairement ce qu’il en est réellement. 

Chacun de ces moments sera offert à ce rappel : nous n’avons jamais été abandonné par cette Présence en nous impossible à définir. Elle ne nous a jamais quitté. Nous pourrions le dire autrement : nous ne nous sommes jamais quitté. Le lien se crée à nouveau : rien en nous n’est séparé. Et si nous sentons un espace isolé, tout en restant dans cette Écoute libre d’intention, libre d’amener cette partie vers l'Écoute, sans l’idée que nous puissions convaincre cette partie de retourner dans ce nous-Regard aimant, nous laissons à cet espace isolé le temps de découvrir, de se rendre compte par lui-même si c’est son heure, car nous savons que cela ne dépend pas de nous-intention mais uniquement de lui. Nous laissons la liberté à cet espace isolé de se retourner vers ce nous-Regard. 

Seul ce Regard non intentionnel, vide d’idées nous ouvre à l’ouverture ; par sa non-action volontaire, et cependant agissant par sa disponibilité libre de mobiles, ces différentes parties en nous s’abandonnent en lui. Il n’y a plus de séparation.  »

 

 

Hélène Naudy

 

 

http://vivrelibre.free.fr/textes/illusion_paix.html

Regard.
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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 14:14
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La Vie est ce qui est

cequiest:

"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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