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28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 11:02

Approfondissons un peu l’idée d’acceptation autour de laquelle semble régner une immense incompréhension.  Maintenant, nous pourrions dire que ce que vous êtes, en tant qu’océan accepte toutes les vagues, tout simplement parce que l’océan est toutes les vagues. Il n’a pas d’autre choix que d’accepter ! L’océan ne peut en rien accepter certaines vagues et en rejeter d’autres ; il s’agit d’une acceptation inconditionnelle qui va bien au-delà de nos idées limitées au sujet de l’acceptation. L’acceptation de ses propres vagues par l’océan se situe au-delà de l’opposition conceptuelle entre acceptation et non-acceptation. Cette acceptation est inextricablement liée à l’inséparabilité de l’océan et de vagues, et en tant que telle elle ne possède pas de contraire. Toutes les vagues sont déjà acceptées par l’océan et c’est la nature  « toujours déjà acceptée » de chaque vague qui constitue le cœur du sujet de ce livre. C’est la plus profonde acceptation de la vie qu’en tant qu’individu vous ne pouvez atteindre. Il ne s’agit pas en fait d’essayer d’atteindre cette acceptation profonde, mais plutôt de la reconnaître, de la voir, de la remarquer au cœur de toutes les expériences. Vous n’avez pas à atteindre l’acceptation profonde ; elle a déjà eu lieu, à l’instant même et depuis toujours. Chaque vague d’expérience – pensées, sensations, impressions, émotions, sentiments, sons, odeurs – a déjà la permission d’être par le fait même d’être. Au moment où une vague apparaît, elle a déjà été acceptée par ce que vous êtes. L’apparition d’une vague est son acceptation. Les vannes sont déjà grandes ouvertes, cet instant a déjà été autorisé exactement tel qu’il est ici et maintenant. Nous n’expérimentons jamais que ce qui a déjà été autorisé à être par le fait même de l’expérimenter.
Ce que vous êtes a déjà accepté l’instant présent, exactement tel qu’il est. Ce que vous êtes a déjà dit oui à ce qui est, sinon ce qui apparaît ne serait pas en train d’apparaître. Ce que vous êtes  ne peut résister à quoi que ce soit, car ce que vous êtes est l’essence de tout ce qui apparaît. Rien ne peut résister à ce que vous êtes.
Ainsi, lorsque je parle d’acceptation, je n’utilise pas ce mot de la manière avec laquelle nous avons été conditionnés à l’entendre. Je l’utilise d’une manière nouvelle, une manière qui pointe vers cette acceptation profonde de la vie – une acceptation, une permission qui a déjà eu lieu. Et lorsque je suggère que vous acceptiez ou que vous permettiez ce qui est, c’est un raccourci pour attirer votre attention sur le fait qu’en cet instant, ces pensées, sensations, émotions, et ces expériences des sens ont déjà été autorisées à exister tout simplement parce qu’elles sont en train d’apparaître !
Accepter des pensées et des sentiments consiste à remarquer simplement, sans efforts, qu’en cet instant, ces pensées et ces sentiments sont déjà acceptés, que leur permission d’être leur a déjà été accordée. Ils sont déjà là. Accepter n’est pas un accomplissement qui se produit à un moment donné dans le temps, mais plutôt une réalité éternelle qui se rejoue à chaque instant.
Vous ne pouvez pas accepter, tout simplement parce que ce que vous êtes est l’acceptation elle-même. Vous n’êtes pas vraiment une personne séparée mais plutôt un oui sans effort à cet instant."

 

Jeff Foster, L'acceptation Profonde, Almora, à paraitre.

http://eveilphilosophie.canalblog.com/archives/2014/04/24/29730498.html

Ce que vous êtes a déjà accepté l’instant présent.
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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 09:00
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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 08:31

"Je ne suis pas ce corps physique, constitué des sept éléments subtils [dhatus], ni les cinq organes de perception sensoriels, c'est-à-dire l'oreille, l'œil, la langue, le nez et la peau, et leurs fonctions correspondantes : l'ouïe, la vue, le goût, l'odorat et le toucher. Je ne suis pas les cinq organes d'activité, c'est-à-dire l'organe de la voix, les mains et les pieds, l'organe de la procréation et l'anus, et leurs fonctions respectives : le langage, les mouvements du corps physique, la jouissance et l'excrétion. Je ne suis pas les cinq forces vitales [prana, vyana, samana, apana, udana], qui permettent d'accomplir leurs fonctions correspondantes. Même l'esprit pensant, je ne le suis pas ; et pas non plus cet état d'ignorance dans lequel ne se trouvent que les impressions des objets, et non les objets eux-mêmes et leurs fonctions.

 

Après avoir rejeté tout ce qui a été mentionné ci-dessus comme n'etant " ni ceci ni cela ", cette pure Conscience qui seule demeure - CELA je suis.

 

La nature de la pure Conscience est Etre-Conscience-Félicité [sat-chit-ananda].   "

 

Ramana Maharshi

Citation du jour.
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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 08:29
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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 08:16

Vision fugitive... personne ne bouge, personne ne voyage... L'Immuabilité semble traversée par des images, une multitudes d'images qui s'effacent au fur et à mesure qu'elles apparaissent, comme les reflets d'or à la surface de l'eau.

L'eau paraît habitée par ce qui se mire en elle, on la dirait traversée par des ondes de lumières... elle reste infiniment transparente et inaltérée, pur cristal de vie.

Je perçois cela comme des sphères remplies d'images, de scènes de la vie, de paysages, bulles irisées venant se fondre dans l'Océan de lumière.

IL y a la bulle "maison", la bulle "travail", la bulle "voyage", etc., chacune a son ambiance propre, sa tonalité, son histoire... et on passe apparemment de sphère en sphère. Pourtant rien ne bouge, nous sommes l'immobilité silencieuse dans laquelle se danse se champ d'images irréelles . On peut sortir de la fascination qu'exerce les images se déroulant dans la sphère, comme on se détourne d'un film qui n'a plus d'attrait. On se retrouve alors être la joie de l'Être dans laquelle tout se vit.

Chaque sphère raconte une histoire et on y croit tellement qu'on passe beaucoup de temps à essayer de changer cette histoire... Peut-on modeler une ombre ? peut-on transformer le miroitement à la surface de l'eau ? On peut seulement s'extraire du particulier et se voir comme l'Océan contenant tous les mirages ondoyant en sa mouvance immobile.

Cette prise de conscience peut se faire absolument partout et dans n'importe quelle situation. On laisse le bavardage du mental se dérouler et on embrasse toute la scène qui se présente à nos yeux; on en devient chaque recoin, chaque personnage, chaque vibration, chaque nuance... C'est souvent là, par une sorte de glissement imperceptible, qu'on voit la scène se dérouler en SOI. On perçoit alors que ce n'est pas nous qui vivons quelque chose, quelque part, mais que tout se vit en nous.

L'ombre n'a aucune consistance, aucune réalité; l'ombre s'évanouie en plein soleil. Chaque histoire qui se raconte n'est qu'un jeu d'ombre et de lumière à la surface de l'eau cristalline. L'eau n'est jamais troublée par les reflets qui la traverse. Elle peut se laisser iriser par toutes les couleurs de l'arc en ciel elle n'en demeure pas moins transparente.

Si on regarde bien, chaque jour on recommence à peu près le même scénario. Chaque jour on recommence le même jour, à quelques variantes près. Il semblerait que tout soit contenu dans cette journée. Et bien, j'ai remarqué que de la même façon que chaque jour il y a un midi, le moment où le soleil est à son zénith et où l'ombre disparaît, chaque jour il y a un instant de grâce ou la pleine lumière permet l'effacement de l'ombre. Le rêve de la séparation s'estompe et le Soi se révèle à lui-même dans son immensité silencieuse.

On peut sauter de bulle en bulle, changer de compagnon, de maison, de travail, d'ashram, de pays... on ne fait que trimballer son histoire d'une sphère à l'autre. On peut aussi voir que rien ne bouge, que ce sont les images qui défilent en nous et que cela ne peut être vu que par la Lumière que nous sommes.

Domiji

http://lavieestleplusgranddesguru.over-blog.com/

Voyage immobile.
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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 08:10
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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 07:47

Tant qu’un aspirant n’est pas parvenu à un certain degré d’illumination, sa pratique spirituelle ne peut pas réellement commencer. Il ne comprendra ni ce travail ni ce qui est en jeu pour lui. Il demeurera simplement prisonnier d’idées fantastiques et d’imaginations sur la spiritualité provenant de son moi ordinaire et ne contenant aucune vérité. Au mieux, ses conceptions ne représenteront qu’un ensemble de spéculations intellectuelles sur l’énigme de son être et de son existence, sans doute élaborées avec de bonnes intentions, mais qui s’avéreront sans rapport avec la réalité. Finalement, cela ne le mènera pas plus près de la réalisation de sa véritable nature et d’une compréhension correcte du sens caché de la vie et de la mort.

Bien qu’il soit absolument vrai que le chercheur doive lutter au début pour atteindre l’illumination, il est aussi extrêmement important pour lui de comprendre que, paradoxalement, il ne doit, en aucune circonstance, pratiquer ses exercices spirituels avec l’intention consciente ou inconsciente d’obtenir des résultats. Il doit faire très attention à ne pas rechercher — peut-être même inconsciemment — des phénomènes inhabituels ni attendre constamment des résultats ou projeter son imagination sur ce qu’il pense que l’illumination puisse être. De telles attitudes constituent certainement des empêchements à ses efforts qui seront continuellement colorés par les désirs et les fantaisies de son moi ordinaire qui interfère au lieu de s’écarter. Il doit apprendre, en particulier au début de sa pratique, à se concentrer sur l’objet de sa méditation pour l’amour de le faire et pour nulle autre raison.

Généralement, lorsqu’ils méditent, la majorité des gens perdent patience sans en avoir conscience et relâchent l’intensité de leur concentration à l’instant même où ils devraient plus que jamais poursuivre et plonger toujours plus profondément en eux-mêmes. Ainsi, ils ne sont jamais capables de franchir un certain seuil en leur être. Cependant, ceci ne doit pas être mal compris ; ce n’est en aucune façon une incitation à être brutal dans ses tentatives ni à utiliser la violence dans un travail aussi sacré qui, tout au contraire, réclame une approche des plus délicates et une compréhension des plus subtiles. Bien qu’il soit vrai que l’effort doive être très ferme et soutenu, en même temps, comme dit précédemment, il doit être extrêmement doux et tranquille, accompagné par l’abandon simultané de soi-même.

L’essentiel est d’arriver à expérimenter, et à reconnaître, avec une certitude absolue, une conscience sublime en soi, une conscience subtile, vaste et lumineuse que chaque être porte sans le savoir au plus profond de lui-même.

Il est important de réaliser le fait qu’il existe différents degrés d’illumination, depuis un petit changement d’état d’être et de conscience, qui peut échapper au chercheur au début de sa manifestation en lui, jusqu’à la plus haute et tellement rare expérience au cours de laquelle il reconnaît, sans doute possible, l’Ineffable qu’il porte en lui.

L’illumination peut, après un temps plus ou moins long de pratique de la méditation, se manifester parfois d’une manière très subite et au moment le plus inattendu (tout dépend des niveaux d’être et de conscience du méditant), ou lentement, par étapes, comme une subtile modification d’état d’être et de conscience, accompagnée du début d’un éveil intérieur qui, au premier abord, peut demeurer incompris de l’aspirant.

Cette modification de sa conscience et de son être, lorsqu’elle s’approfondit, l’amène à éprouver la sensation d’un grand Vide déconcertant qui, au commencement, peut lui donner l’impression erronée d’être une obscurité totale dans laquelle il va se trouver englouti. Toutefois, comme il le découvrira ultérieurement, cette vacuité n’est certainement pas le “néant” qu’il croyait être au début de sa manifestation en lui.

Ce n’est que par une pratique assidue de la méditation — à laquelle s’ajoutent divers exercices de concentration qu’il doit, malgré le refus qu’il va rencontrer en lui, consentir à effectuer dans le mouvement même de sa vie active — qu’il lui est possible d’aller au delà de lui-même et de toucher cette autre forme de conscience dont on ignore d’ordinaire l’existence, une Étendue de Conscience Immaculée par rapport à laquelle sa conscience coutumière, qu’il prenait jusqu’alors pour être la seule concevable, peut être comparée à celle d’un simple insecte ou, au mieux, à celle d’un singe !

S’il est vraiment parvenu à expérimenter en lui cette Conscience Lumineuse — qui, jusqu’alors, demeurait dans la pénombre, dissimulée par les brumes de son moi profane —, il se produira alors en son être et dans sa vie un renversement tel que tout ce qu’il considérait dans le passé comme étant si important et cher à ses yeux, et qui accaparait tout son être et toute son attention, sera désormais envisagé sous un autre éclairage et perdra du coup son emprise sur sa psyché.

Il s’avère néanmoins nécessaire de préciser qu’avant d’accéder à une telle réalisation, il peut arriver à un aspirant de toucher, durant les efforts qu’il fournit pour demeurer concentré, un avant-goût de cette autre qualité de conscience, un avant-goût qui, s’il n’est pas assez avisé, peut lui faire croire qu’il a atteint le but de sa quête — ce qui, d’ailleurs, est, pour de nombreux chercheurs, l’origine de bien des illusions et la cause d’égarements. En effet, ce n’est pas parce qu’il a pu goûter un petit changement de conscience qui l’a élevé que l’aspirant peut s’autoriser à le prendre pour un fait accompli et à s’installer sur ce qu’il pense avoir acquis.

Cette modification de sa conscience, si vitale pour lui permettre de découvrir qui il est réellement — c’est-à-dire de connaître sa Véritable Nature —, ne peut se produire en lui avant qu’au moins un certain degré d’unification ne s’opère entre son esprit, son sentiment et son corps, une trinité qui, d’ordinaire, se trouve pitoyablement désunie, chaque partie vivant dans le monde qui lui est propre et, d’une certaine manière, ignorant même l’existence des deux autres !

Afin que cette unification des trois constituants de son être puisse se réaliser, c’est précisément l’esprit du chercheur qui doit d’abord s’éveiller de sa torpeur coutumière et commencer à devenir activement présent — alors que, généralement, il n’est que passivement présent—, car ce n’est que lorsque l’esprit est devenu suffisamment éveillé et activement présent qu’il peut se relier avec le sentiment. Or, comme la plupart de ses semblables, l’aspirant vit trop dans sa tête et, par conséquent, il est coupé de son sentiment, alors qu’il en a un besoin impératif pour l’élever et le soutenir dans les efforts qu’il lui faut nécessairement exercer sur lui-même s’il espère pouvoir un jour découvrir ce qui se trouve enfoui au fond de son être, sa Nature-de-Bouddha, qui est en réalité l’Infini en lui.

Ce n’est qu’en atteignant un certain degré dans l’intensité de sa concentration qu’il peut espérer se défaire de son individualité coutumière pour pouvoir rejoindre en lui un tout autre état d’être et de conscience que celui qu’il connaît communément. Il sera alors soudainement mis face à la nécessité de consentir à ce qui lui paraît être une troublante perte de lui-même pour pouvoir se fondre dans l’Infini qui l’appelle. À cet instant crucial, où l’enjeu est tellement considérable pour lui, il peut ressentir un inexplicable refus d’accepter cette plongée en lui-même (une plongée dans ce qui lui paraît être un étrange néant inquiétant). Et même s’il est parvenu à dominer cette résistance intérieure, il découvrira qu’il ne peut rester dans ce nouvel état qui, au début, est trop fragile à maintenir. Aussi, à chaque tentative pour replonger en lui-même, il ne pourra, malgré lui, que rebondir à la surface de son être où, à sa tristesse, il se retrouvera tel — ou pratiquement tel — qu’il se connaît d’ordinaire. L’habitude et certaines de ses tendances non transformées l’appesantissent toujours ; il réalisera alors qu’il n’a pas encore gagné le droit de demeurer dans le sanctuaire de son Monarque Céleste.

En effet, pour la grande majorité des chercheurs, l’illumination (pour autant qu’ils y parviennent) ne signifie que le début de ce difficile voyage vers leur émancipation. Autrement dit, l’illumination n’est que le commencement d’une vie de travail et d’étude, car le chercheur ne doit pas oublier d’où il est parti : ses tendances non transformées ainsi que ses appétits sexuels et ses autres désirs vont encore et encore dresser leurs têtes affamées et le harceler.

Même s’il décide de se couper entièrement du monde, il s’apercevra que, tôt ou tard — à moins d’être une rare exception —, il sera contraint de sortir de sa retraite, aussi bien pour satisfaire les exigences de ses divers désirs que poussé par la nécessité de mettre son travail spirituel en pratique dans la vie active également.

Si, après avoir découvert l’aspect lumineux de son être, il n’arrive pas à susciter en lui le désir sincère de connaître aussi la face sombre de sa nature — s’imaginant peut-être qu’en vertu des expériences spirituelles élevées qu’il a connues, ce n’est plus nécessaire —, il rendra alors son émancipation très incertaine, sinon impossible.

La découverte du Sublime en lui ne signifie pas la libération immédiate de l’esclavage de sa nature inférieure. Il ne doit pas mal utiliser cette lumière divine en ne cherchant qu’à se retirer dans la félicité de son oasis céleste.

Si, sans en comprendre réellement les implications, un aspirant demeure tel qu’il est, alors, chaque fois qu’il essaiera à nouveau de toucher ces états supérieurs, ils ne seront que de courte durée et, sans qu’il en comprenne la raison, il sera sans cesse rejeté au niveau correspondant à son degré d’évolution.

S’il peut rassembler le courage intérieur nécessaire pour affronter patiemment la vérité de ce qu’il est en lui-même, et souffrir encore et encore de ses négativités ouvertes ou cachées, de son instabilité et de sa stupidité, chaque fois qu’il peut se voir tel qu’il est, une mystérieuse alchimie se produit en lui, créant les conditions justes, et probablement les seules, permettant sa transformation.

Bien qu’il puisse parfois découvrir des choses très désagréables sur lui-même, il devra prendre garde à ne pas les ruminer de façon négative, en oubliant la lumière qui brille éternellement derrière elles et grâce à laquelle elles ont été vues.

 

Edouard Salim Michael

Article paru dans le magazine Le Troisième Millénaire

Edouard Salim Michael :"Libération."
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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 13:38
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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 13:32

« Il est possible de vivre sans souffrance, sans anxiété et sans névrose. Mais pour atteindre cet état d’éveil nous devons arriver à comprendre que nous sommes nous-mêmes les créateurs de notre propre souffrance. Que notre mental – et non pas les autres et notre monde environnant – est à l’origine de nos problèmes. C’est notre propre mental, avec son flot presque continu de pensées, qui se soucie du passé et s’inquiète de l’avenir. Nous faisons la grave erreur de nous identifier à lui en pensant que c’est ce que nous sommes, alors que nous sommes en fait des être bien plus grandioses. »,

Eckhart Tolle

Citation du jour.
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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 13:31
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"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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