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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 08:26
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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 08:05

"Une fois dotés du pouvoir de raisonner et d'exercer consciemment notre attention, les hommes furent certainement fascinés par ces nouveaux outils, au point d'en oublier tout le reste, un peu comme ces poules hypnotisées qui ne peuvent détacher leur bec d'un trait de craie. Toutes nos possibilités de perceptions furent identifiées à ces fonctions partielles, si bien que nous perdimes la capacité de sentir la nature du dedans et de percevoir notre unité sans faille avec l'univers."

Alan Watts

Citation du jour.
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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 08:04
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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 07:50

Un instant , le silence total, le temps suspendu, tout est touché puis englouti dans cette Evidence.

Alors il y a comme une absurdité dans les images vues, les informations déformées, les histoires de la société, du monde ... tout apparaît dans son irréalité . une avalanche de mensonges, des fabrications de films.

Ici il n'y a qu'une paix soyeuse, indicible, souriante, aimante... Une sorte de cohésion amoureuse, enveloppante.

Comment Est-ce possible ? Tout ce bruit ? Toute cette agitation ? Toute cette énergie dépensée pour sauvegarder son corps, sa personne, sa vie, pour devenir "quelqu'un", pour faire quelque chose ... Pour vivre !

L'Existence ne meurt jamais. L'existence c'est l'Eternité. Ce qui passe et s'efface ce sont les images qui se déroulent dans cet Espace amoureux. Ces films n'ont aucune consistance, aucune vérité. La lumière qui les éclaire leur donne vie. Pourtant par une sorte de frémissement, de glissement ou de mouvement gracieux et aimant, tout semble se ramasser en l'Unique jamais divisé.

Il n'y a personne.

Il y a ce Tout qui se joue ainsi.

Ô Sublime Maya !

Il ne se passe rien... Un silence poudré de Lumière, un Amour s'enroulant sur lui-même. Un vide plein d'Eternité. Une absence de moi dans l'immensité.

Quoi voit cela ? Qui respire cette lumière ? Qui aime si totalement ?

Cela.

Là, à cet instant, c'est une évidence. Je rêvais ce monde, je rêvais la multiplicité, je rêvais les autres et je me rêvais dans cette histoire étriquée.

Comment est-ce possible ? Cela parait tellement vrai quand on souffre dans son corps, quand on pleure dans son cœur, quand on est amoureux, quand on crée quelque chose... Mais finalement quand je regarde un film et que je me perds dans les personnages au point de rire ou de pleurer ou de crier de peur, je le vis aussi intensément... Pourtant ce ne sont que des images qui défilent sur un écran.... aucunes images n'adhèrent à l'écran; le film s'arrête, l'écran est immaculé, pas de taches de sang, pas de larmes, par d'éclats de joie, pas d'élans amoureux, pas de traces de boue. Il ne s'est rien passé.

Les personnages ont joué leurs rôles, bons ou mauvais, tragiques ou comiques, brillants ou figurants... Puis comme des ombres , ils se sont évanouis dans la lumière du projecteur.

Ô superbe Maya ! Issue de l'apparent ondoiement du Mystère insondable de l'Ineffable Présence.

je n'ai jamais été cet enfant perdu dans un monde hostile.

je n'ai jamais été.

Je suis l'Eternité.

Domiji

http://lavieestleplusgranddesguru.over-blog.com/

Je rêvais ce monde
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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 07:48
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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 07:42

 

Alors que nous restons enfermés dans l'expérience apparente d'être des individus séparés vivant dans une existence avec laquelle nous devons négocier, nous vivons en fait dans un état de rêve.

Dans cet état de rêve, tout ce que nous faisons est dirigé selon la loi des opposés dans laquelle chaque chose, prétendument positive, est exactement contrebalancée par son opposé.

De ce fait, tous nos efforts individuels pour que notre vie fonctionne, pour atteindre la perfection ou atteindre la libération personnelle, sont neutralisés.

Nous découvrons, par la réflexion profonde et la compréhension, qu'aussi longtemps que nous continuons dans ce rêve, nous vivons en réalité dans un cercle. Nous sommes sur une roue sur laquelle tout se répète constamment à maintes reprises, sous différentes formes. C'est la Conscience prenant plaisir à une création qui est à la fois contrainte et libérée. Et en dépit de ce que nous croyons de notre individualité et notre bonne volonté, nous découvrons que nous sommes seulement des personnes rêvées réagissant et répondant à un ensemble de systèmes de croyances conditionnés et historiques.

Toute religion classique, tout art et toute science dans un monde que nous voyons comme progressif, se produisent à l'intérieur de cet état neutre et parfaitement équilibré qui ne sert qu'a refléter une autre possibilité. Du point de vue de la libération réelle, rien ne se produit. Ce que nous avons apparemment créé est apparemment détruit. Et ce que nous avons apparemment détruit est apparemment recréé.

Se déplaçant de notre nature originelle et éternelle dans la Conscience identifiée, nous avons créé cette circonstance où le rêve que nous vivons n'a d'autre but que notre réveil. Ce réveil émerge à l'extérieur du rêve, à l'extérieur du temps et est complètement au-delà de la notion d'effort individuel, de sentier, de processus ou de conviction.

 

Tony Parsons

Le rêve que nous vivons n'a d'autre but que notre réveil.
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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 08:31
Humour Breizh Atao.
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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 08:31
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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 07:49

Question: J'ai eu des expériences de temps en temps d'éveil et de grâce qui ont duré environ deux semaines. Comment se soumet-on ou s'ouvre-t-on à cet état de façon permanente?

 

D'abord faites une distinction claire entre ce qui est permanent et ce qui est impermanent.

Les pensées sont impermanentes. Elles apparaissent et disparaissent. Au pire, vous savez qu'elles disparaissent chaque nuit quand vous plongez dans le sommeil profond.

Toutes les formes apparaissent et disparaissent. Même les plus sublimes expériences sont des formes subtiles, et en tant que formes, vont et viennent.

La maturité est la reconnaissance que toute chose vient et s'en va. C'est la vérité. De prime abord, ça peut sembler une vérité terrifiante. Aucune chose ne restera. Soumets-toi en face de cette terreur, et reconnais l'impossibilité de compter sur quoi que ce soit. Tu ne peux même pas compter sur ton propre corps. Tu ne peux pas compter sur l'état le plus désiré. Quand tu reconnais cette impossibilité de compter sur quoi que ce soit, l'abandon est possible. Dans l'abandon, la soumission, la présence permanente de l'être est révélée.

Comme tu le dis, l'éveil n'a été qu'un coup d'oeil. L'expérience de grâce qui continue quelque temps est le résultat de cet aperçu. La tendance forte est d'essayer de se cramponner à ce résultat sublime. Tu dois certainement savoir tout cela très bien. Comme tu sens cette expérience décliner ou quitter, il peut y avoir panique, ou activité mentale intense pour essayer de la garder. Bien sûr, si tu t'agites pour la garder, la douceur prendra congé beaucoup plus vite.

Il y a une reconnaissance essentielle qui doit survenir pour que l'activité mentale reconnaisse sa source. Si vous essayez d'agripper le résultat de cette reconnaissance, vous passez à côté de la reconnaissance du Soi dans l'instant.

Si vous essayez de vous agripper à un état d'extase, pourtant sublime, vous passez à côté de ce qui est plus profond que l'expérience extatique. Et comme aucun état ne peut être attrapé, la déception est ressentie encore et encore.

Pourquoi ne pas s'agripper à ce qui est là tout le temps? On peut y adhérer. C'est l'éternité même, hors du temps, et pourtant incluant le temps. L'éternité ne va ni ne vient. Ce n'est pas une chose. C'est en cela que toutes les choses, y compris tous les états , s'élèvent. La grâce et ce qui n'est pas sacré, l'extraordinaire et le très commun, le confort et l'inconfort, apparaissent ici, dans l'éternité. L'éternité est votre refuge. Reconnaissez l'éternité en vous-même.

Au delà de l'occurrence des états particuliers, il y a cela dont émane tranquillité, ouverture, paix et clarté. Cela n'est rien quelque chose d'objectif.

D'abord, prenez conscience de ce qui est impermanent. Je dis que tout est impermanent, mais vous devez le découvrir par vous-mêmes. Quand vous découvrez vraiment que tout est impermanent, vous cesserez de chercher la permanence dans les choses. Cessez de chercher la permanence non seulement dans les grosses choses, mais aussi dans les très subtiles, comme les idées, les états de conscience et les expériences.

Perpétuer le cycle de la souffrance se fait en continuant d'essayer de cerner la permanence à partir de quelque chose qui est de façon inhérente impermanent.

 

                                                ***

Je n'y vois pas clair à propos de la différence entre une expérience de ce qui est permanent, et la permanence elle-même.

 

Une expérience est impermanente. Il y a un temps où l'expérience n'existait pas. Un moment donné ça apparaît, et à un autre ça disparaît. Un instant de reconnaissance de ce qui est au-delà de l'expérience, une expérience d'illumination, est un instant de non-expérience consciente .

Il y a de nombreux moments de non-expérience dans une vie, et même chaque jour. Parce que votre attention est habituellement fixée sur des objets d'expérience, la conscience en laquelle toute expérience d'objets survient est normalement non-vue.

La conscience se surveille elle même.

Trouvez la conscience et vous trouverez la permanence. Comment trouver la conscience? En abandonnant la recherche de la conscience en tant que chose, en tant qu'objet.

Posez-vous la question : Qui est conscient?

 

                                                   ***

Je pense comprendre le noeud qui me noue, parce que ce que j'essaie de faire est de forger un concept à partir de ce qui est permanent de façon à pouvoir l'obtenir.

 

Maintenant, trouvez ce « je » qui essaie.

 

A l'instant où vous le dites, c'est oblitéré.

 

Est-ce oblitéré, ou est-ce révélé être seulement imaginaire?

 

C'est parti. C'était imaginaire.

 

Alors qu'est-ce qui a besoin d'être accroché à quelque chose? Qui peut s'accrocher à quoi que ce soit?

 

A cet instant, rien, personne.

 

Excellent ! C'est la vérité.

 

Mais je voudrais trouver une façon de me pointer là quand je ne suis pas ici en satsang.

 

Si à n'importe quel moment vous imaginez être séparé de cette permanente présence, voyez si vous pouvez voir "qui est séparé".

Quand le noeud est reconnu comme une fiction imaginaire impermanente apparaissant et disparaissant dans la conscience permanente, il n'y a plus de noeud à dénouer.

 

Vous dites, si les choses ou expériences vont et viennent, alors elles sont impermanentes. Mon être dans l'état d'ouverture aussi va et vient.

 

L'état d'être ouvert, à savoir ce sentiment d'ouverture et cette pensée "je suis ouvert", vont et viennent. En quoi ce sentiment et cette pensée vont et viennent?

Ce en quoi tous les sentiments et les pensées impermanentes vont et viennent est plus ouvert que le sentiment d'être ouvert lui-même.

La conscience n'est pas limitée à un état particulier. La vraie ouverture est si ouverte qu'elle inclut même les états où l'on ne se sent pas ouvert. Ce n'est pas "je me sens ouvert" et alors je suis ouvert, mais plutôt « je » est ouverture, alors tout est expérimenté.

 

 

Alors, par définition, si quelqu'un a cet aperçu, ne devrait-il pas être toujours là?

 

Vous êtes toujours là.

 

 

Mais si c'était ainsi, nous devrions tous être conscients, là.

 

Consciemment, reconnaissez où vous êtes toujours. La reconnaissance n'est pas d'atteindre un nouvel état, bien que la reconnaissance donne naissance à des états exquis, sublimes.

Il y a des traditions qui enseignent comment atteindre des états grandioses, puissants, yogiques. Ce que je pointe est « qui sommes-nous toujours? »

Tout ce que nous atteignons n'était pas là avant que nous l'atteignons. Ce qui est permanent ne peut pas être atteint et ne peut pas être perdu.

Vous savez qu'on ne peut pas faire confiance aux apparences. Les ombres ne sont pas fiables. Les images non plus. Ce que vous avez supposé être solide et réel ne peut pas être fiablement déclaré solide et réel. Tout ce qui va et vient, change ou disparaît, ne peut être ultimement déclaré fiable, sauf pour aller et venir, changer ou disparaître.

Si vous cherchez ce qui est absolu, ce qui est permanent, alors vous devez arrêter de regarder ce qui est relatif et impermanent. Stopper cette recherche révèle le Soi comme n'étant nulle part en particulier ni personne en particulier.

Si vous écoutez juste ces mots, il se peut que vous vous appropriez quelque chose de particulier. S'il vous arrive de remarquer que la substance de ces mots, et les mots eux-mêmes vont et viennent, alors vous saurez que les mots eux-mêmes ne sont pas dignes de foi. Ce en quoi les mots s'élèvent, quoi qu'il en soit, ce vers quoi ils pointent, ce en quoi ils existent, et en quoi ils retournent est la permanence même, vraie présence éternelle, ici, maintenant, et toujours.

 

 

                                            ***

J'ai toujours peur de le perdre, alors ça doit être l'autre état.

 

L'expérience conditionnée prétend que vous êtes dans des états. En vérité, les états et les expériences sont en vous. Ils sont en vous de façon impermanente.

Vous dites « j'ai toujours peur », mais c'est un mensonge.

Pouvez-vous me dire honnêtement qu'à travers toute votre vie il n'y ait pas eu un seul instant sans peur ?

 

 

C'est vrai. Il y a eu bien des fois où je n'ai pas eu peur.

 

Voyez-vous que lorsque vous dites « toujours peur », vous niez la vérité? Pouvez-vous dire -sans aucune pitié- la vérité et reconnaître que le fait même de nier ne serait-ce qu'un seul instant sans peur perpétue le cycle de la mauvaise identification et la souffrance? Reconnaissez-vous que cette peur est impermanente?

 

Oui.

 

Bien. Maintenant prenez conscience de ce qui est exactement pareil dans l'expérience de peur et celle de non-peur. Réalisez ce qui est permanent.

 

                                         ***

L'expérience elle-même vient de la permanence, existe grâce à la permanence, retourne à la permanence, et donc n'est jamais séparée de la permanence. Aucune pensée ou expérience ou sensation ou image que vous ayez jamais eue de vous-mêmes n'a jamais été séparée de la vérité de qui vous êtes.

Relâcher votre tentative de vous définir dans les objets impermanents révèle le sublime secret. En abandonnant toutes les définitions, le Soi peut se trouver même en définition ! Jamais perdu, jamais obscurci. Bouddha en compassion, Bouddha en colère. Le Christ s'affirme, le Christ dénie. Alors les concepts comme "permanent" et "impermanent" sont inadéquats. Ces concepts, aussi, sont juste le jeu du mental.

 

Quel secret ! Aucun intellect ne peut comprendre ce secret.

 

***

http://www.gangaji.org/satsang/library/translations/f_meetings.asp

Videos: http://video.google.com/videosearch?q=gangaji

 

http://emerveillement.hautetfort.com/archive/2008/01/05/permanence-et-impermanence.html#c8036747

Gangaji : "Qui est conscient ?"
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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 07:42

" Le bonheur ne se trouve pas dans plus dégo mais dans un au-delà de l'égo. "

José Leroy

 

http://eveilphilosophie.canalblog.com/

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"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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