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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 10:04
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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 13:51
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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 13:49

" Ne jugez pas le monde, tout a sa place. Ce n'est pas la nature qui appartient à l'homme, mais bien l'homme, tel qu'il est, avec ses déséquilibres, qui appartient à la nature. Celle-ci est l'expression de "Je Suis", et les défauts de l'homme s'accompagnent d'une souffrance destinée, pour son plus grand bien, à forcer son regard à se tourner vers cette grande Réalité adorable. Il faut être dans ce monde un instrument de Sa Paix, mais il faut aussi reconnaître que ce monde, tel qu'il est, est "Son" expression, et qu'ainsi tout est bien.

 

 

Grâce à cette réconciliation, le Dormeur que vous êtes s'éveille à son Être. Ce rêve cosmique avec le temps, l'espace et d'innombrables vies, n'a jamais eu lieu : c'est là le sommet et la fin de l'évolution.
Swami Muktananda , L'Éveil à l'Infini, Ed A.L.T.E.S.S. p41
 
http://ipapy.blogspot.fr/
Citation du jour.
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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 13:43
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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 13:36

Sœur Saint Didier partit je crois vers 10 h 30. Il ne restait plus dans la chapelle que Mère Saint Jean et moi - elle était au fond - j’étais à gauche.
Je m’étendis par terre les bras en croix - il faisait froid sur les carreaux - j’étais mince, je sentais tous mes os, de la tempe aux pieds je méditais sur la mort : « Bientôt il n’y aura plus que cela de moi mon Dieu je vous donne tout faites tout ce que vous voudrez, prenez moi selon votre bon plaisir - donnez moi de m’oublier, de me perdre, de disparaître totalement en vous ».

Ce qui se passa ensuite est bien plus difficile à dire - parce que ce ne fut pas mon opération mais celle de Dieu en moi - plus divin qu’humain. Il n'y eut, mon Père, ni parole, ni idée exprimée humainement, ni image. Il n’y eut rien qui puisse être perçu par les sens - ni pensée qui soit l’effet d’un raisonnement quelconque, ni spéculation, ni théorie, rien de ce dont on se sert pour l’exercice naturel des facultés. Les mots jurent avec ce que je veux essayer d’exprimer parce qu’ils sont restreints et limités (...)
Je ne sais combien de temps cela dura, ni comment il se fit autre chose - ici, je devrais me taire, car ce n’est pas moi qui peux dire cela ne vient pas de moi, mais de Dieu et c’est selon son mode à Lui (...) et évoquent forcément des pensées, des réalités que l’intelligence ne peut saisir qu’à sa manière humaine.

Comment vous dire, mon Père ?
Je fus comme immergée en Dieu et il me sembla qu'Il m’absorbait en sa Déité - et que, restant moi, je n’opérais cependant plus par moi même mais par Lui - je me trouvais à la fois dans une immobilité et une activité suprême (si vous voulez m’interroger sur ce que je veux signifier par là j’essaierai de répondre aussi clairement que possible). Alors, comment dire et que dire ? Je connus la Déité de Dieu je connus son Être pas l’idée de Déité ni l’idée d’Être, mais la Déité, l’Être. Je vis, non parce que je pouvais voir, mais parce qu’il me donnait de voir et il n’y avait pas de distance de moi qui voyais à ce que je voyais. Je crois que c’est plus exact d’exprimer ainsi plutôt que de dire que je voyais en moi et me voyais en lui. En sa Déité et son Être je vis sa perfection, sa gloire et son ineffable béatitude, je fus plongée, roulée dans cette béatitude je reçus quelque expérience de la vie éternelle. Je connus et je vis dans la simplicité de son Être - sa majesté - et c’est indicible et inaccessible à l’intelligence humaine. 

Je ne sais pas comment je connus - que alors Dieu était en moi. C’est lui qui opérait en moi - qui m’habilitait à sa connaissance. Je reçus là la connaissance de la paternité divine, de Dieu et de Dieu Père. Je vis l’âme humaine : je la vis en Dieu - comment dire ? L’idée que Dieu a de l’âme humaine - idée qui est vie en Dieu et qui est la suprême réalité de l'âme, réalité par laquelle est l’âme. Je vis ce qu'est l’âme en Dieu. Je ne vis pas telle âme, la mienne ou une autre, mais l’âme - et cela s’appliquait à toute âme. Je la vis en sa perfection telle qu’elle est en l’idée de Dieu, telle qu’elle a son être en Dieu. Je vis l’amour de Dieu pour l’âme - et son aptitude à être unie à Dieu : c’est là sa fin. Je vis l’amour du Père pour l’âme, je l’éprouvai, j’y entrai : pas dans l’amour de l’âme pour Dieu, mais dans l’ineffable, l’inexprimable inconnaissable amour de Dieu pour l’âme. 
Tout ce que j’écris là, je l’expérimentais, et c'est en l’expérimentant que je le connaissais et c’était par l’âme, par le centre de moi même, de mon être, et de ce centre cela se répandait et découlait en tout moi-même. Je vis l’ordre naturel et l’ordre surnaturel, l’ordre naturel à Dieu, l’ordre naturel au créée, l'ordre surnaturel. Je le vis et connu l’âme en sa vie naturelle, je la vis et la connus en sa vie surnaturelle, en ses opérations naturelles et ses opérations surnaturelles. Je vis tout ce qui touche à l’âme (…)
Tout je le voyais dans la lumière divine et le connaissais en cette lumière de l’être de Dieu : je voyais bien plus Dieu que ces choses (...) je ne voyais bien l’âme que parce que je voyais Dieu. Je vis l’âme pour Dieu (…) je vis l’œuvre d’amour de Dieu dans l’âme (…) je vis le péché et ce qu’il est dans l’âme, il faut savoir ce qu'est l’âme de Dieu pour connaître ce qu’est le péché (…) je vis que Dieu se veut à lui-même d’être la béatitude de l’âme, qu’il lui donne en participation sa propre béatitude et j’entrai en cette béatitude qui est la vie éternelle. Pour goûter à cette béatitude, il faut goûter à Dieu qui est cette béatitude : et je reçus ce don. (...) 


Je vis le don que Dieu veut faire de Lui-même à l’âme - dès cette terre - et qu’elle est faite pour être unie à Dieu. Je gémis et je dis : « Mon Dieu qu'est-ce pour moi de connaître votre béatitude, votre Déité et votre Être si je ne puis en avoir part. Mon Dieu comment vous unissez-vous à l’âme ? » je demandai et redemandait (...)

Ce fut minuit. Mère Saint Jean quitta son prie Dieu et vint me relever car je n’avais pas bougé. J’étais prosternée à terre, en croix. Je ne voulais pas parler parce que c’était le silence, ni rien demander pour la perfection de l’obéissance. Je dis : « Mon Dieu si vous voulez vous montrer encore et me répondre, permettez que je reste. » Je regardai Mère Saint Jean, m’étant mise à genoux, elle me dit tout bas : « jusqu'à minuit et demi ! » je me prosternai de nouveau. Alors, aussitôt, je reçus la connaissance du Fils (…) je vis le mystère de l’Incarnation je le vis en Dieu, en sa réalité en Dieu. (...)
Je ne vis pas l’humanité du Christ comme des Saints l’ont vue de leurs yeux : je vis cette humanité en la pensée et l’amour du Père en l’union au Verbe - il n’y avait ni forme ni image. (...) 
Je vis que tout l’amour du Père pour toutes les âmes n’est rien en face de son amour pour l’âme et à minuit et demi je quittai la chapelle, j’allais dans ma chambre, au pavillon. Je m’assis au pied de la petite croix suspendue au mur, et je restai là jusqu'au matin. À 5 heures et demie je m’étendis un moment sur le lit, pour me lever ensuite à 6 heures. J’essayai de me redire à moi-même, c’est impossible : je n’étais plus que moi - mais ce n’était plus la même.

 

http://consciencesansobjet.blogspot.fr/2012/01/marie-de-la-trinite-ou-paule-de.html

 

Expérience d'éveil: Marie de la Trinité.
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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 13:13
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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 13:01
Alors il n’y a rien à ‘obtenir’.
 
Tout ce qui est ‘obtenu’ finira par s’en aller. Si vous avez de la chance, vous obtiendrez ce que vous désirez, et puis un jour cela s’en ira, n’est-ce pas ? Mais il y ace désir très pur de libération qui est en fait le mouvement même de la conscience. Parce que tout ce que veut la conscience, c’est retourner à son état naturel, voyez-vous. C’est ce qui se produit. Rien d’autre ne se produit.
 
Neelam

 

Rien à obtenir.
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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 09:45
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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 09:38

 

Que « Je », soit présent ou non,

 

 
Que « Je », porte son attention ou non,
 
sans effort, c’est déjà entrain de percevoir.
 
Le percevant disparaît.
 
Au cœur du simple,
 
sans rien faire, sans rien être,
 

 

je me prélasse tel un bienheureux dans
 
cette compréhension...
 
Franck terreaux
Déjà là.
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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 09:25
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La Vie est ce qui est

cequiest:

"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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