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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 08:11

 

"Ne demandez pas au mental de confirmer ce qui est au-delà du mental. L'expérience directe est la seule confirmation valide."

 

Nisargadatta Maharaj

 

Citation du jour.
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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 08:08
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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 08:01

 

Sans doute avez-vous déjà entendu cette formule de plus en plus populaire dans les milieux spirituels : « Il n’y a rien à faire ». En fait, la phrase intégrale se lit comme suit : « Il n’y a rien à faire pour s’éveiller car nous le sommes déjà ». Fréquemment interrogée à propos de cette affirmation, j’ai été à même de constater qu’elle était souvent mal interprétée, que son sens originel avait été perdu.

Pour nombre de chercheurs en quête de vérité, mais aussi de soulagement, cette solution facile et attrayante est une voie inespérée. Il serait étonnant que la passivité soit soudainement devenue un chemin d’éveil alors que, depuis des millénaires, des sages de toutes confessions ont proposé maintes voies spirituelles exigeant maîtrise et discipline.

N’y a-t-il vraiment rien à faire ?

Le propre du chercheur est de vouloir quelque chose qu’il n’a pas. Il tente d’obtenir ce qu’il veut à coup d’actions volontaires et de stratégies, cherchant ainsi à déjouer le destin.

L’éveil n’est pas le résultat d’une technique ou d’un long chemin parcouru avec succès. Il n’est pas non plus le résultat d’actes volontaires. Le volontarisme de l’ego est une entrave à l’éveil. L’éveil est le résultat d’un abandon total, d’un dépouillement complet de toutes croyances à propos de soi. La réalisation que JE SUIS est la vérité ultime, au-delà de tous concepts.

Cette phrase : « Il n’y a rien à faire pour s’éveiller car nous le sommes déjà » est totalement vraie. Nous sommes tous éveillés. L’éveil est parfois vécu en conscience, mais souvent il ne l’est pas. Une partie de la confusion vient du fait qu’il nous est difficile de distinguer ce que nous sommes de ce que nous expérimentons. L’identification aux expériences génère cette illusion.

Pour se désidentifier, il ne s’agit pas de faire mais de VOIR… de voir le jeu du mental et de réaliser à quel point il nous détourne de la vérité. Souvent lorsque l’illusion est vue, un immense fou rire jaillit ! Les constructions mentales s’effondrent.

Tant que les illusions qui nourrissent l’ego n’ont pas été vues, nous sommes habités par deux maîtres, l’Être et l’ego. Pour retrouver l’Unité, c’est à partir de notre espace Source que des actions seront initiées afin de se libérer de l’emprise d’un ego souffrant et d’un mental indiscipliné.

Issue de la non-action, la principale action à accomplir est un mouvement de la conscience qui se retourne sur elle-même, afin de se reconnaître et d’identifier les phénomènes mentaux agissant à sa place.

Gratitude d'Être et de rayonner son immense Beauté,

Claudette Vidal

 

Claudette Vidal:  "VOIR".
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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 09:24

 

"Il y a deux peurs principales:

 

-Perdre ce que l'on a.

 

-Ne pas avoir ce que l'on veut.

 

Il y a une solution:

 

-Tomber amoureux de ce qui est là."

 

Jeff Foster

Citation du jour (2).
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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 09:14
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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 09:11

 

"Dans la vie, on a peur de perdre, on a peur d'être pauvre affectivement, d'être pauvre matériellement... On s'accroche à ce qu'on a, on a peur de manquer, il y a cette idée de manque sur laquelle l'ego fonctionne beaucoup. Cette fausse idée du moi est liée à "je suis un pauvre petit, je vais manquer, je ne vais pas être honoré", il y a toujours ce discours sous-jacent... Pour moi le boudhisme c'est apprendre à vivre dans le lâcher-prise et s'apercevoir que la plénitude et la joie, à partir du moment où on lâche prise, sont déjà là." 

 

Olivier Raurich (interprète personnel de Rinpoché)

Source : Regard Boudhiste Magazine - Mai 2014

https://www.facebook.com/idm.nondualite

Citation du jour.
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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 09:10
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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 08:49

"Le Moi est une image sociale à laquelle l'esprit apprend à d'identifier. Il est le rôle que la société prescrit à l'individu afin de pouvoir tabler sur un centre d'action stable dont on peut prévoir le comportement parce qu'il oppose une résistance inébranlable aux mouvements de la spontanéité. Une extrême souffrance ou l'imminence de la mort l'empêchent de tenir ce rôle, si bien que ces fatalités s'associent à la honte et aux angoisses endurées par l'enfant que nous fûmes lorsqu'il s'agissait de devenir un Moi acceptable pour autrui. La mort et l'agonie sont redoutées comme une déchéance, et le combat qui les accompagne est un effort désespéré pour tenter de sauver un mode de sentir et d'agir acquis comme un rang social."

"La fascination qu'exerce la certitude de la mort peut nous laisser figés de stupeur, jusqu'au moment où une illumination nous révèle que ce n'est pas la conscience qui meurt, mais la mémoire. S'ouvrir à cette vérité, c'est s'ouvrir à un singulier sentiment de solidarité -d'identité- avec les autres créatures et commencer à comprendre le sens de la compassion.

Le Moi lutte sans relâche contre la dissolution qui serait justement sa délivrance."

"On pourrait concevoir la délivrance comme l'ultime profondeur de l'échec spirituel, un degré d'échec où l'on ne peut même pas revendiquer ses vices. Dans la conscience de cette réalité momentanée et vide, le Bodhisattva connaît un désespoir au delà du suicide. L'Ego s'évanouit avec les illusions où l'on ne rencontrait que vide dans sa résistance acharnée au vide, souffrance dans sa fuite devant la souffrance, et contraction dans son effort pour se décontracter. Mais en s'évanouissant, il s'abandonne au vide même où resplendissent le soleil, la lune, et les étoiles."

"La spontanéité n'est somme toute qu'une totale sincérité -la personne étant toute entière dans son acte sans la moindre réticence- à laquelle l'adulte civilisé n'est guère poussé que par un désespoir extrême, une souffrance intolérable, ou l'imminence de la mort. D'où le dicton: "le désastre de l'homme est l'occasion de Dieu".

 

Alan Watts

Alan Watts: "S'abandonner au vide."
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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 08:44
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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 08:53

 

"Nous ne souffrons que lorsque nous croyons une pensée qui conteste ce qui est. Lorsque l’esprit est parfaitement clair, ce qui est est ce que nous voulons. Si vous voulez que la réalité soit différente de ce qu’elle est, vous pourriez tout aussi bien essayer d’apprendre à un chat à aboyer. Vous pourriez essayer et réessayer, et le chat finira par vous regarder en faisant « Miaou ». Vouloir que la réalité soit différente de ce qu’elle est est futile."

 

Katie Byron

Byron Katie: "Cause de la souffrance."
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La Vie est ce qui est

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"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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