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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 08:26

 

"Donne toi au moins une seconde. sans rien faire, sans même penser."

 

Papaji

Citation du jour.
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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 08:14
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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 08:03

Les êtres humains demandent l’amour mais ils vivent une immense difficulté à s’aimer eux-mêmes. Il n’est alors pas surprenant qu’ils se soient tous précipités à le chercher « au-dehors » dans les quêtes les plus extravagantes.

Comment inviter, dans ces conditions, une personne intimement convaincue que l’expérience de l'amour ne s’éveillera jamais en elle, à trouver ce qu’elle cherche en son propre sein ? Comment restaurer, dans ces conditions, un regard bienveillant à l’endroit qui mérite toute son attention : elle-même ? Comment toucher le cœur meurtri d’un être persuadé qu’il ne pourra jamais être « en amitié avec lui-même » ?

Tous ces chercheurs ont entendu au moins une fois qu’il fallait « trouver l’amour en soi » ou que « le maître intérieur » existait au-dedans ou encore que nous étions des « parcelles divines » ou même que nous contenions « l’infini en nous-mêmes ». Mais ces idées sont restées comme de jolies pensées, comme des confettis piétinés après la fête. Parce que, dans le fond, chacun a vu apparaître une autre idée, mieux ancrée dans la chair : « Il n’existe rien en moi qui puisse me combler, il est nécessaire que je cherche le complément au-dehors (amants, maîtres spirituels, figures maternelles ou paternelles), dussé-je m’y perdre, m’y casser les dents, je ne peux qu’être comme Sisyphe roulant sa pierre sur le flanc de la montagne, condamné à la voir retomber à chaque fois ».

J’ai lu cette certitude muette dans les yeux de centaines de personnes. Il y a bien toujours comme une petite pépite en arrière-plan, une braise d’espoir qui dit : « J’aimerais croire cela, j’aime bien ce que tu me dis », mais l’éclat qui domine avant tout est celui de la conviction profonde du néant en soi.

Qu’est-ce qui peut me permettre d’affirmer que l’on trouvera « en soi » mieux que les miettes que l’on trouve au-dehors ? J’ai entendu plusieurs personnes me renvoyer que, les miettes, « c’était toujours ça de gagné 1 » (…) :

- Je cherche la consolation et j’entretiens mes illusions, c’est vrai. J’en suis conscient, quoi que je dise. Mais qu’avez-vous d’autre à proposer ?

- Vous devez trouver en vous votre propre fondation (…) Personne n’a le pouvoir de vous remplir d’amour, personne ne peut combler le trou que vous avez éventuellement dans le cœur, personne n’est mandaté par le Divin pour fournir quelque chose que la vie ne vous aurait pas donné autrement. Il y a une belle surprise à soulever le couvercle du coffre au trésor sur lequel nous sommes assis. Il faut s’attendre à quelques bouleversements dans cet engagement profond mais la recherche qui se tourne « vers l’autre » comme source de notre salut était de toute façon erronée.

Thierry Vissac

http://www.istenqs.org/Amour_quete_affective.htm

Thierry Vissac: "Amour."
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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 08:00
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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 07:53

Il est capital de réaliser que nous sommes : Être, Conscience et Amour. Cette prise de conscience rétablit la vérité à propos de qui nous sommes et dissipe une tromperie largement répandue qui nous fait croire à une fausse identité, « moi ». Cette réalisation majeure marque la fin d’une étape où le « moi » était maître. Cette prise de conscience annonce surtout le début d’une nouvelle étape où la liberté et la vérité occupent une plus grande place.

Lorsqu’il est réalisé que NOUS SOMMES AMOUR, les relations avec les autres sont vécues différemment. Le besoin d’aimer et d’être aimé fait place à JE SUIS AMOUR. Tel un soleil qui réchauffe et éclaire tout ce qui est touché par ses rayons, chaque rencontre devient alors l’occasion de disséminer des perles d'amour. La volonté de donner de l’amour est remplacée par une fontaine d'où s'écoule naturellement l'amour. Ce flot ne se préoccupe pas de savoir si quelqu’un en bénéficie. Comme la source qui jaillit, il est totalement gratuit et toujours disponible.

L’habitude de fonctionner avec le mental nous a appris à évaluer une relation en utilisant un tableau à deux colonnes; l’une où est inscrit ce que nous aimons et l’autre ce que nous n’aimons pas. Le solde des deux colonnes est alors calculé pour décider de poursuivre ou d’arrêter une relation amoureuse ou amicale. Lorsque ce n’est pas la méthode des deux colonnes qui est utilisé pour trancher la question, c’est avec une certaine dose d’inconscience que certains vont poser un geste nuisible envers l’autre afin de mettre un terme à la relation.

Les relations, comme toutes réalités existantes, commencent, continuent et s’arrêtent. Aucune réalité existante n’est éternelle. Ce qui est éternel, c’est ce que nous sommes, le Soi. Les relations significatives sont un cadeau de la vie. Elles ne sont pas le fruit de la volonté. Nous ne pouvons pas décider d’insuffler de la vie et du sens à une relation. Lorsque la vie se retire d’une relation, il devient alors difficile, voire impossible de la poursuivre. Parfois, nos peurs jouissent de suffisamment de pouvoir pour maintenir mentalement la relation et nous empêcher de voir qu’elle est arrivée à son terme.

J’ai vécu quelques relations amoureuses riches et profondes avec des hommes exceptionnels que j’ai par ailleurs quittés, lorsque la Vie m’a indiqué que nos chemins devaient se séparer. Lorsque l’élan pour partager le quotidien s’est estompé, une seule option s’est offerte à moi, rompre la relation. Ai-je cessé de les aimer ? Certainement pas. L’amour est toujours présent entre nous. Ce qui a changé, c’est la façon dont l’amour s’incarne. Si l’amour s’est jadis incarné à travers un vécu quotidien et le partage de l’intimité, il s’incarne dorénavant à travers un appel téléphonique de dix minutes ou une brève rencontre. Je rends grâce pour ces transformations qui s’opèrent en moi et dans les relations.

L’amour ne peut mourir, il est éternel.
Quant à la relation, elle se transforme continuellement.
Nous ne pouvons perdre l’amour. Comment pourrions-nous le perdre puisque nous sommes source d’amour ?

Afin d’ancrer la vérité, la sagesse nous invite à diriger notre conscience sur « ce que nous sommes », plutôt que sur « ce que nous vivons ». Libres de la peur de perdre ou de manquer, il nous est possible d’apprécier que les relations se construisent et se déconstruisent au gré de notre chemin. La certitude inébranlable que JE SUIS AMOUR laisse peu de place aux peurs et offre de nombreuses nouvelles façons d’incarner l’amour.

De coeur à coeur,

Claudette Vidal

Claudette Vidal: "Relations amoureuses et Amour."
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30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 11:20
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30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 11:08

 

 

"Tout le monde est Dieu, mais tu ne peux le voir à moins de voir Dieu en toi. Si, dans un premier temps,  tu vois  Dieu en toi, tu pourra voir Dieu dans les animaux; les oiseaux, et les cailloux."


 Sri H. W. L. Poonja (Papaji)

Voir Dieu en soi.
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30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 11:07
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30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 09:16

 

Nous avons l'habitude d’analyser ce que nous ressentons sous un angle qui nous arrange afin de justifier et légitimer nos besoins personnels.

Ainsi, quand nous parlons de l'amour personnel, nous aimons y déceler la pureté, l’altruisme, la générosité, nous aimons lui donner l’apparence propre et socialement correcte qui est attendue de nous.

Un regard un peu plus franc devrait nous permettre d'éclairer la nature réelle de ce sentiment.

Le désir de vivre « en couple » est une aspiration de l'ego solitaire pour combler le sentiment de séparation, le manque d'unité que nous appelons communément « solitude ». Les besoins sexuels s'ajoutent à cela - quand ils ne sont pas la cause principale - parce qu'ils trouvent dans le couple officiel une opportunité pratique de se satisfaire.

De ce point de vue, personne n'aime réellement personne. On s'associe à quelqu'un pour se satisfaire, même si une certaine idée de la morale nous amène à dire que cela est bon pour l'autre, même si une certaine idée de la spiritualité nous amène à dire que cette union a un sens mystique ou élevé. Le couple est un arrangement personnel auquel nous tentons de donner une image spirituellement ou socialement correcte. Le couple est, au mieux, nourri d’affection et, au pire, détruit par la frustration quand l'affection vient à manquer. Le couple est dépendant du contact physique, du témoignage incessant de l’intérêt que l’un porte à l’autre, de contrats de fidélité ne reposant que sur la peur.

Si nous voulons reconnaître ce qu'est l'Amour, au-delà de nos arrangements, nous gagnerons à ne pas nous satisfaire de réponses trop sommaires et de raccourcis populaires qui nous éloignent de la vérité.

L'Amour n'est pas une émotion. L'Amour n'est pas lié à une personne et il ne lie à personne. L'Amour est la substance même de la Vie. On reconnaît l'expérience de l'Amour au fait qu'elle nous communique l’essence et le sens même de la vie. L'Amour est une Communion. L'objet, la situation ou l'être humain que nous croisons est perçu intimement comme non différent, lié profondément à soi. Ce n’est alors plus l’affaire d’une personne aimant une autre personne et s’attachant à elle par égoïsme.

Il n'y a pas d'intérêt personnel dans la communion. Une rencontre à ce niveau peut être éphémère mais ce qu’elle anime en soi a un goût d’éternité.

La quête d'affection ne peut produire ce sentiment car elle est motivée par un manque à combler, par une attente. Et le manque et l’attente sont enracinés dans la division, ils contiennent les germes de la frustration. Tant que l’autre est perçu comme la source de notre bonheur et la cause de notre malheur, nous demeurons dans un cercle vicieux sans fin. Là où il y a une attente à combler, l’ennemi est déjà créé et l'Amour est loin.

Je ne propose pas de cesser toute relation mais de l'éclairer du regard juste. Un tel regard ne fait pas disparaître l’amour, il le révèle et lui redonne sa place dans notre existence.

L'Amour n'est pas une relation, Il est la vie dans l'Unité.

Thierry Vissac

http://www.istenqs.org/Aimer.htm

Thierry Vissac:"L"Amour n'est pas une relation."
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30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 09:14
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"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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