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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 07:55
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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 07:52

 

 " Quitte le séjour, il se réfugie en toi.

Le seul malheur est d'oublier que nous sommes l'immensité du ciel : uniques et incalculables.

De rogner nos ailes aux ruelles du mensonge.

De renier la grâce qui nous est, à tout jamais accordée.

Alors que déjà la joie monte et nous gagne comme un matin.

Nous sommes un ciel, un espace ouvert, une vacuité sans fond qui contient le monde tout entier.

Sans fin, le sans visage nous dévisage."

 

Jacques Goorma
 

Goorma: "Nous sommes un ciel."
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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 07:43
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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 07:37

 

"Puisque vous avez vu cette source,pourquoi ne pas vous être transformés en eau?
Puisque vous avez vu cet Ami proche, pourquoi gardez-vous de l'amour pour vous-mêmes?
Puisque vous vous trouvez chez le vendeur de sucre, pourquoi cet air amer?
Puisque vous êtes plongés dans la source de vie, pourquoi êtes-vous desséchés, misérables?
Ne vous obstinez pas ainsi, ne vous enfuyez pas loin du bonheur:
Quelle possibilité de fuite avez-vous pris que vous êtes au piège du filet?
Vous êtes captifs d'un filet auquel vous ne pouvez échapper,
Cessez de vous débattre, cessez de vous débattre! Ne restez pas obstinés;
Pareils à la phalène qui sacrifie sa vie; brûlez-vous à cette flamme.
Pourquoi dépendre de vos compagnons?

Pourquoi vous attacher à votre prison? 
Consumez-vous dans cette flamme, illuminez votre cœur et votre âme,
Revêtez-vous d'un corps nouveau quand vous aurez rejeté l'ancien."


Djâlâl Od Dîn Rûmî


http://sevimcan.blogspot.fr/

Rumi; "Cessez de vous débattre."
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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 07:36
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12 août 2017 6 12 /08 /août /2017 11:49
Humour du jour.
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12 août 2017 6 12 /08 /août /2017 11:33

 

"En 1986, lorsque je me suis éveillée à la réalité, j’ai pris conscience que toute ma souffrance découlait du fait que je me disputais avec ce qui est. 
Je vivais dans une profonde dépression depuis de nombreuses années et je rendais le monde responsable de tous mes problèmes. J’ai alors compris que ma dépression n’avait rien à voir avec le monde qui m’entourait ; elle était provoquée par ce que je croyais à propos du monde. J’ai réalisé que je souffrais quand je croyais mes pensées, mais que je ne souffrais pas quand je ne les croyais pas, et que cela est vrai pour tout être humain. 
La liberté est aussi simple que cela.
Quand j’ai ouvert les yeux ce matin-là, je n’avais plus de maison, plus de famille ni de « moi ». Plus rien de tout cela n’était réel. Je ne savais rien, même si j’avais encore la bibliothèque de souvenirs de Katie et que je pouvais puiser dans son histoire pour y trouver des repères. 
Les gens me disaient : « Ça, c’est une table », « Ça, c’est un arbre », « Lui, c’est ton mari », « Eux, ce sont tes enfants », « Ça, c’est ta maison », « Ça, c’est ma maison ». Ils me disaient aussi : « Toutes les maisons ne t’appartiennent pas » (ce qui, de mon point de vue, était absurde). 
Au début, quelqu’un devait écrire le nom de Katie, son adresse et son numéro de téléphone sur un morceau de papier que je gardais dans sa (ma) poche. Je prenais des points de repère visuels et je les gardais à l’esprit comme des miettes de pain pour pouvoir retrouver mon chemin et revenir à ce que les gens appelaient ma maison. Tout était si nouveau pour moi que j’avais du mal à rentrer chez moi, même à quelques rues de mon domicile dans la petite ville où j’avais grandi. Souvent, quand j’étais perdue, j’allais trouver des gens et je leur demandais : « Savez-vous où elle habite ? » 
(À cette époque-là, il m’était impossible de dire « je ». Cela me semblait contraire à mon intégrité ; c’était un mensonge que je ne pouvais me résoudre à prononcer.) Tout le monde faisait immanquablement preuve de bienveillance. Les gens reconnaissent l’innocence. Si quelqu’un abandonne un bébé sur le trottoir, on le ramasse, on prend soin de lui et on essaie de retrouver son foyer. J’entrais dans n’importe quelle maison, avec la compréhension que c’était la mienne. J’ouvrais la porte et j’entrais sans hésitation. J’étais toujours choquée que les gens ne comprennent pas que tout nous appartient, à nous tous. Mais ils se montraient très doux à mon égard ; ils ne se vexaient pas et souriaient.
Tous les matins, dès mon réveil, je me levais, je m’habillais et je partais aussitôt marcher dans les rues. J’étais très fortement attirée par les êtres humains. C’était vraiment curieux compte tenu du fait que, peu de temps auparavant, « j’ » étais paranoïaque et agoraphobe et je détestais les gens autant que je me détestais. Parfois, je me dirigeais vers un ou une inconnu(e) en sachant qu’il ou elle était moi, encore et simplement moi, je serrais cette personne dans mes bras ou lui prenais la main. Cela me semblait très naturel. Quand je lisais la peur ou le malaise dans les yeux des gens, je m’écartais. Sinon, je leur parlais. Les toutes premières fois, je leur disais simplement ce que je voyais : « Il n’y a que l’Un ! Il n’y a 
que l’Un ! » Mais j’ai aussitôt ressenti le déséquilibre de ces propos. J’avais le sentiment de leur imposer quelque chose. Cela ne semblait pas naturel et ils ne pouvaient pas le recevoir. Alors j’ai arrêté. Cela s’est révélé être un acte de bienveillance. 
La vérité, c’est qu’il n’y a pas rien. 
Même « Il n’y a rien » est une histoire que l’on se raconte. La réalité préexiste à cela. Je préexiste à cela, je préexiste à rien. C’est inexprimable. Même en parler, c’est s’en éloigner. 
J’ai rapidement pris conscience que rien de ce que je comprenais ne pouvait être exprimé par des mots. Et pourtant, tout me semblait si simple, si évident. Cela ressemblait à : « Le temps et l’espace n’existent pas réellement. » 
« Déconstruire son savoir est tout. » « Tout n’est qu’amour. » Mais ces vérités étaient si simples qu’on ne pouvait pas les entendre.
J’ai passé des mois à parcourir les rues de Barstow, la ville où je vivais. J’étais plongée dans un état de ravissement permanent ; j’étais tellement ivre de joie que j’avais l’impression d’être une ampoule électrique ambulante. Parfois, j’entendais les gens m’appeler « la dame illuminée ». 
Je sentais que cela me séparait des autres. Finalement, bien que le rayonnement se soit poursuivi (et il se poursuit encore aujourd’hui), il s’est intériorisé et j’ai commencé à avoir l’air plus normal. Tant que ce n’était pas ordinaire et équilibré, cela ne servait pas à grand monde.
Je laissais toujours les gens définir leur relation avec moi – qui ils pensaient être, qui ils me pensaient être. Le souvenir de Paul (mon ex-mari) et des enfants n’est jamais revenu. Ce n’était pas nécessaire. Ils m’apportaient leurs histoires et je voyais quatre femmes différentes, qui se résumaient à un même « moi ». 
À cette époque, tandis qu’ils commençaient à me définir, il y avait une sorte d’écho, l’ombre d’une mémoire. Si je les avais jamais connus, c’était comme une essence, une musique de fond lointaine qui m’était totalement insaisissable. Ils remplissaient l’histoire. Ils adoraient leurs histoires à mon sujet. Ils disaient : « Tu te souviens de l’époque où… ? », « Tu te souviens, quand nous… ? Et que tu as dit ceci et que j’ai fait cela ? », et ça commençait à se remplir alors même que cela ne s’était jamais vraiment produit. 
J’en suis venue à habiter leurs histoires et cela ne me posait pas de problème. Les sept premiers mois environ, les gens ont continué à me définir. Ce qui restait de celle qu’on appelle Katie m’était étranger, et pourtant je possédais son ombre, ses souvenirs – en tout cas, certains d’entre eux. C’était comme si j’avais son empreinte digitale et que je savais que ce n’était pas la mienne. C’était entièrement son histoire à elle. Je n’étais que le « moi » qui prenait conscience de lui-même – ou, plus précisément, le « moi » qui prenait conscience de son non « moi ».


BYRON KATIE

 

https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=1922736128014214&id=1690744887880007&substory_index=0

Byron Katie: "Je me suis éveillée à la réalité."
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12 août 2017 6 12 /08 /août /2017 11:32
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12 août 2017 6 12 /08 /août /2017 11:20
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12 août 2017 6 12 /08 /août /2017 11:16

 

"Le Silence est notre véritable nature.
Ce que nous sommes fondamentalement n’est que Silence,
libre d’un commencement et d’une fin.
Il fut avant le commencement de toute chose.
Sans cause, sa grandeur est son existence même.

Silence, origine de tout objet,
lumière qui donne aux objets aspect et forme.
Tout mouvement, toute activité est harmonisée par le Silence.

Silence sans opposition au bruit, au-delà du positif et du négatif.
Dissolution de toute objet, sans relation avec aucune expression mentale,
silence libre à jamais du mental.
Jamais défini, mais ressenti car plus proche que le plus proche.

Le Silence est liberté sans restriction ni centre ;
il est notre totalité, ni à l’intérieur ni à l’extérieur du corps.

Le Silence est joie, non plaisir ;
il n’est pas psychologique, senti sans quelqu’un qui sent, sans intermédiaire.

Sacré, Grâce salutaire, sans peur.
Toute autonomie comme l’Amour et la Beauté, intouchable par le temps.
Méditation libre de toute intention, libre d’un méditant.
Absence de soi, Silence, Absence de l’Absence.

Le son qui vient du Silence est Musique.
Toute activité est créative lorsqu’elle vient du Silence.
Il est constamment un nouveau commencement.
Le Silence précède la parole et la poésie, la musique et tout art.
Le Silence est l’origine de toute activité créatrice.

Ce qui crée vraiment dans le monde, c’est la vérité.
Le Silence est le monde. Le Silence est Vérité.

Celui qui est établi dans le Silence vit dans une offrande constante,
une prière sans demande, remerciement, amour permanent.
"

 

Jean Klein

 

http://kerisahel.blogspot.fr/search/label/Jean%20Klein

Jean Klein : "Le Silence."
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La Vie est ce qui est

cequiest:

"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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