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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 09:12
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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 09:11
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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 09:07

 

"Lorsque vous devenez plus sensible à votre corps, vous avez l'impression que l'inhalation-expiration n'est plus localisée. Tout est autour de toi.

Il est important de voir comment nous vivons principalement dans nos têtes.

Pense avec ton corps entier, vis avec ton corps entier.
Dans l'ensemble, la sensation globale, vous allez dans votre chambre et vous touchez votre chambre. Vous allez toucher les nuages, les arbres, l'eau.

Tu ne vis pas en isolement.

Dans vos radiations, vous êtes en communication avec toutes les choses. Dans cette expansion, il n'y a pas de place pour l'ego parce que l'ego est une contraction.

L'amour est l'expansion, un sentiment d'espace."

 

Jean Klein

 
http://dentdesagesse-fr.over-blog.com/2017/08/pense-avec-ton-corps-entier.html

Jean Kein: "un sentiment d'espace."
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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 09:02
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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 08:59

 

"La voie d’éveil est une voie d’immensité, d’élargissement, d’espacification. Si vous vous sentez vaste comme le ciel, vous êtes alors entrain de goûter à votre véritable nature ; si vous vous sentez petit, étroit, limité, vous vous en éloignez. Voilà un bon critère."

 

José Leroy

 

http://eveilphilosophie.canalblog.com/archives/2017/09/08/35657733.html#comments

Citation du jour.
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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 08:56
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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 08:50

 

"La représentation tactile du corps est liée à nos conséquences affectives

. Lorsque vous pensez à votre corps, vous sentez en effet une résistance créée peu à peu en fonction des circonstances de la vie. Au réveil, le matin, on ne sent pas son corps, mais la résistance. On ressent la peur de ne rien être. Le corps, alors, c'est la peur.

 Il faut se rendre compte que son corps, son conjoint, son métier et sa religion, ainsi que toutes ses convictions et tendances culturelles ou physiologiques sont une création de l'angoisse pour éviter de se trouver à l'asile. Se réveiller dans cette situation permet de ne pas se rendre compte de son inexistence en tant que personne. Quand on n'aime plus une voiture, on en achète une autre ; quand un mari ne nous satisfait pas, on change, etc. On crée ces valeurs pour avoir un passé, un avenir.

La vision du corps est l'expression de notre vision de la société. Le contrôle apparent de ses différentes parties inventées par notre imagination est l'illustration de cette croyance. Le corps est la représentation la plus extrême de notre pathologie. Quand on commence à écouter cette apparente sécurité, on s'aperçoit que ce n'est que de l'insécurité !

 Le corps n'est qu'une tension que nous apprenons comme un sentiment, est en fait l'expression de notre défense. On sent le dos quand on a mal au dos, le plexus quand une femme nous gêne, le ventre ou les jambes qui tremblent quand on assiste à un accident. C'est ce qu'on expérimente avec le corps.

 Une autre possibilité se présente lorsque l'on arrête de défendre une personnalité. Les éléments les plus extérieurs, ceux qui se connaissent habituellement comme des sensations de lourdeur, se réduisent, et d'autres perceptions plus souples, élastiques, deviennent vivantes. Ce sont aussi des compensations, mais sattvique, plus minces. Plus on entend le corps vacant, plus transparent, plus ce sentiment apparaît en mouvement. Il est constamment en évolution, dissolution. Avec la seule prise de conscience de ce processus, on peut brûler des obstacles.

Dans l'écoute, le sentiment peut se déployer sans limites, et mourir ; alors il ne reste plus rien, ni corps, ni rapport sujet / objet. Puis, à nouveau, un objet tactile peut se présenter... la sensation du corps comme lourdeur, résistance est le premier réflexe de la personnalité, toujours très fixe. Tous les jours, on entend le même corps le matin, le même chien. Le chien est toujours différent, mais par peur de se mettre en question, on le reconnaît : voici une sécurité supplémentaire.

 Le corps, l'épouse, le chien, les voitures, tout ça est toujours nouveau, mais par peur de ne pas avoir d'identité, on s'oblige à vivre avec cette mémoire qui n'est que appropriation. Vous défendez votre corps, votre pays, vous aimez ou vous ne vous aimez plus. Si vous devenez passionné de la perception, la peur ressentie si intensément se révèle tôt ou tard superficialité et déguisement.

Ce qui est profond, c'est la joie, pas la peur. La mise en œuvre de cette évidence est le lieu de l'exploration yogica."

 

Éric Baret


http://dentdesagesse-fr.over-blog.com/2017/08/le-corps-imagination.html

Eric Baret: "Dans l'écoute, le sentiment peut se déployer sans limites, et mourir ."
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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 08:48
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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 05:09
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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 04:54

 

« Comment surmonter l’effroyable peur de la mort ? »

 

« Quand cette peur vous saisit-elle ?
Est-ce quand vous ne voyez pas votre corps, par exemple dans le sommeil sans rêve ou pendant une anesthésie ?
Non, cette peur vous hante seulement quand vous êtes pleinement « éveillé » et que vous percevez le monde, y compris votre corps.
Si vous ne voyez pas ces choses et demeurez en tant que pur Soi, comme dans le sommeil sans rêve, vous ignorez totalement la peur.

En réalité cet objet que vous craignez de perdre, ce n’est pas le corps, mais l’esprit qui fonctionne en lui et par l’intermédiaire duquel l’environnement, le monde, est perçu sous forme d’images, de sons, d’odeurs, etc.
Nombreux sont ceux que réjouirait la disparition de ce corps malade et de tous les problèmes qu’il engendre.
Ce qu’ils craignent de perdre, c’est la conscience et non le corps.
Les hommes aiment l’existence parce qu’elle est conscience éternelle, c’est-à-dire leur propre Soi.

Alors, pourquoi ne pas demeurer dès maintenant dans cette conscience pure et ne plus connaître aucune peur ? »

 

Nisargadatta Maharaj :

Nisargadatta Maharaj :"Peur de la mort."
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La Vie est ce qui est

cequiest:

"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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