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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 08:08

Cela vient et vous submerge, Cela vous remplit de tant d'espace qu'il n'y en a plus pour vous. Cela va vous tordre de rire. Cela va vous déborder de larmes. Cela va tellement vous ensoleiller que vous ne pourrez rien voir d'autre. Cela va vous délivrer de tous vos attachements, de toutes vos peurs. Cela va vous repousser jusqu'au confin de l'impossible. Cela va vous engloutir dans un tel vide que vous ne pourrez pas faire autrement que voler. Cela va vous aimer si puissamment que vous allez en émettre l'essence, le parfum. Cela va vous étourdir d'un tel silence que vous ne pourrez plus parler. Cela va vous défaire de vos futures affaires, de vos petites habitudes et vous agir dans l'instant. Cela va pulvériser votre passé pour qu'il n'y ait plus que maintenant.

Vous n'aurez plus de temps pour vous, plus un espace à vous, vous ne serez plus vous. Il vous aura attrapé et aspiré dans sa délicieuse immensité, suspendu dans l'éternité. Cela ne vient pas pour que vous ayez une vie plus confortable.... Cela vient pour son plaisir d'Être et de se vivre en tout.

Vous ne pouvez rien faire pour que Cela arrive. Mais soyez prêt. Parce que quand Il déferle en vous, Cela emporte tout ce qui pourrait l'empêcher d'être ...

l'Amour.

Domiji

 

http://lavieestleplusgranddesguru.over-blog.com/

SOYEZ PRÊT !
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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 08:06
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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 10:10

 

« Le seul obstacle à la liberté est simplement l’imagination de ne pas l’être. »

 

 

Ramana Maharshi.

 

 

Citation du jour.
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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 09:27
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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 08:39

 

S’efforcer d’être bienveillant laisse l’esprit embrouillé et confus.

Si tu veux que le monde demeure simple, tu dois te mouvoir avec la liberté du vent.

Pourquoi t’efforcer sans cesse de démêler bien et mal ?

Pourquoi tous ces efforts acharnés comme si tu battais du tambour à la recherche d’un enfant perdu ?

L’oie des neiges n’a pas besoin d’un bain quotidien pour conserver sa blancheur, pas plus que le corbeau ne demeure noir en se plongeant dans l’encrier.

Quand les sources tarissent, et que les poissons gisent sur la berge, ils s’aspergent les uns les autres de bave.

Mais comme ils préféreraient s’oublier les uns les autres et partir en nageant dans l’immensité du lac !

Les pattes du canard son courtes ; tu ne peux les allonger sans le faire souffrir.

Les pattes de la grue sont longues ; tu ne peux les raccourcir sans lui causer une grande douleur.

Ce qui est long n’a pas besoin d’être amputé ;

Ce qui est court n’a pas besoin d’être étiré.

 

Quand tu comprends cela, tu peux laisser le monde suivre son cours.

Penses-tu savoir ce qui est mieux ?

Penses-tu que le monde devrait se plier à ta façon de penser ?

Toutes ces personnes bienveillantes – comme elles se font du souci !

Depuis les temps les plus anciens,

que de remue-ménage les bienfaiteurs de l’humanité ont-ils engendré !

 

Te fais-tu du souci pour le monde ?

Penses-tu qu’il a besoin de tes conseils ?

Les cieux ne tournent-ils pas d’eux-mêmes ?

Le soleil et la lune ne trouvent-ils pas leur place ?

Quelle intelligence est derrière tout cela ?

Qu’est-ce qui créé toutes ces connections ?

Qu’est-ce qui, sans le moindre effort, fait que tout se passe le moment venu ?

Y a-t-il quelque mécanisme caché qui fait la vie telle qu’elle est ?

Qu’est-ce qui fait que les choses se passent exactement comme elles se passent ?

Les nuages font-ils la pluie, ou est-ce la pluie qui fait les nuages ?

Quelle force les gonfle et les crève ?

Les vents se lèvent au nord, ils soufflent à l’ouest, à l’est, et voguent à travers les cieux.

Qu’est-ce qui, sans le moindre effort, engendre cette insondable joie ?

 

 

Tchouang-Tseu

Qu’est-ce qui, sans le moindre effort, engendre cette insondable joie ?
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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 08:36
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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 08:14

 

Pourquoi vous inquiétez-vous du monde avant de vous occuper de vous-même ? Vous voulez sauver le monde, n’est-ce pas ? Pouvez-vous faire passer le salut du monde avant le vôtre ? Et que signifie être sauvé ? Sauvé de quoi ? De l’illusion. Le salut c’est voir les choses telles qu’elles sont.

Tout ce jeu se déroule spontanément. Il n’y a aucun intellect derrière cela alors n’essayez pas d’imposer le votre en vue d’amener du changement.

Laissez cela tranquille.

Lorsqu'on a besoin d'effort, l'effort apparaît. Lorsque l'absence d'effort devient essentielle, elle s'affirme d'elle-même. Vous n'avez pas à régenter la vie. Laissez-vous simplement porter par son flux et consacrez-vous entièrement à cette tâche du moment présent qui est de mourir maintenant au maintenant. Car vivre, c'est mourir ; la vie ne peut exister sans la mort.

 

 

Nisargadatta Maharaj

Nisargadatta Maharaj: "Pourquoi vous inquiétez-vous du monde avant de vous occuper de vous-même ? "
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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 08:12
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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 08:06

 

Généralement, notre prétendue charité n’est que l’expression de nos sentiments de culpabilité par rapport au monde, un désir de pouvoir déguisé ou encore une façon de blanchir quelque autre mobile obscur, sans souci réel des vrais problèmes du monde. Notre aide à court terme ne crée-t-elle pas bien souvent des obstacles à long terme ? Il est notoire que l’aide matérielle ou même psychologique que nous apportons à une personne pour résoudre l’un de ses problèmes est susceptible d’en créer deux autres. Seule l’aide que l’on donne quand on se connaît vraiment soi-même ( et les autres à travers soi) a des chances d’être à coup sûr bénéfique et exempte de ces malheureux effets secondaires se prolongeant de manière si imprévisible : dans ce cas, l’aide est probablement secrète, inexprimée et inexprimable.

 

La vérité, c’est que s’aider soi-même (c’est-à-dire se trouver soi-même) c’est aider les autres, bien que l’influence puisse être tout à fait souterraine. Il va sans dire que nous devons être aussi activement bons que possible, mais tant que nous ne voyons pas clairement QUI est bon, nous agissons plus ou moins à l’aveuglette, avec toutes les conséquences imprévues auxquelles on peut s’attendre.

 

Ce prétendu oubli de soi au service des autres a un autre inconvénient : il est, de toute façon, pratiquement impossible. La vertu délibérée oublie rarement de se passer la main dans le dos. La bonté calculée évite rarement l’autosatisfaction, et alors elle commence à sentir moins bon. Si au contraire elle est une conséquence indirecte, naturelle, de la véritable connaissance de Soi et du souci que l’on a des autres, parce que fondamentalement on est eux, alors elle se désintéresse d’elle-même et de tous mérites accessoirement gagnés, et continue à sentir bon. Malheureusement, essayer de devenir un saint, ou même un sage, est une entreprise de mystification de soi ( ou plutôt de mystification de Soi) qui a toutes les chances d’aboutir au résultat contraire au but recherché – c’est-à-dire un ego hypertrophié.

 

 

Douglas Harding

 

Douglas Harding: "La véritable aide."
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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 08:01
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La Vie est ce qui est

cequiest:

"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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