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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 07:09

 

"Restez vigilant et vous verrez que rien n’apparaîtra ;

c’est l’astuce pour garder l’esprit tranquille et réaliser la Libération.

Une approche temporelle est inutile

car la Libération est toujours présente.

Vous avez simplement à observer au présent:

D’où l’esprit surgit-il ?

D’où cette pensée apparaît-elle ?

Quelle est sa source ?

Alors vous réalisez que vous êtes toujours libre

et que le reste a été un rêve."

 

Papajii

Papaji:" Quelle est la Source ?"
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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 06:09
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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 10:53

"Mais la bonne nouvelle dans tout cela, c’est que vous pouvez effectivement vous libérer du mental. Et c’est là la seule véritable libération. Vous pouvez même commencer dès maintenant. Écoutez aussi souvent que possible cette voix. Prêtez particulièrement attention aux schémas de pensée répétitifs, à ces vieux disques qui jouent et rejouent les mêmes chansons peut-être depuis des années. C’est ce que j’entends quand je vous suggère « d’observer le penseur ». C’est une autre façon de vous dire d’écouter cette voix dans votre tête, d’être la présence qui joue le rôle de témoin.

Lorsque vous écoutez cette voix, faites-le objectivement, c’est-à-dire sans juger. Ne condamnez pas ce que vous entendez, car si vous le faites, cela signifie que cette même voix est revenue par la porte de service. Vous prendrez bientôt conscience qu’il y a la voix et qu’il y a quelqu’un qui l’écoute et qui l’observe. Cette prise de conscience que quelqu’un surveille, ce sens de votre propre présence, n’est pas une pensée. Cette réalisation trouve son origine au-delà du « mental ».

Ainsi, quand vous observez une pensée, vous êtes non seulement conscient de celle-ci, mais aussi de vous-même en tant que témoin de la pensée. À ce moment-là, une nouvelle dimension entre en jeu. Pendant que vous observez cette pensée, vous sentez pour ainsi dire une présence, votre moi profond, derrière elle ou sous elle. Elle perd alors son pouvoir sur vous et bat rapidement en retraite du fait que, en ne vous identifiant plus à elle, vous n’alimentez plus le mental. Ceci est le début de la fin de la pensée involontaire et compulsive."

 

E.Tolle

Eckhart Tolle: "Ceci est le début de la fin ."
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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 10:52
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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 10:48

Il est à Lui-même le Nom et le Nommé. De même qu'il est nécessaire qu'Il soit, il est nécessaire que ce qui est "autre que Lui" ne soit pas. En effet, ce que tu crois être "autre que Lui" n'est pas "autre que Lui". L' "autre que Lui" est Lui.

Le fruit de la connaissance de soi, c'est de savoir de connaissance certaine que tu n'es ni existant, ni inexistant, que tu n'es pas, que tu n'as jamais été et que tu ne seras jamais. De cette manière t’apparaîtra la signification de La ilaha illa llah : il n'y a pas de dieu autre que Lui, l'Etre n'appartient à nul autre que Lui, il n'y a pas d'autre à côté de Lui, il n'y a de dieu que Lui !

 

Balyani

Awbad al-din Balyani (région de Shiraz, mort en 1288) est l'auteur de l'Epitre sur l'Unicité Absolue

 L' "autre que Lui" est Lui.
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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 10:39
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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 10:33

Un immense paradoxe, l’éveil est le comble de tous les paradoxes. Ce qui le rend si insaisissable, c’est qu’à la fois tout change, et qu’à la fois rien ne change. En recherchant l’éveil on recherche un certain détachement, une certaine distanciation par rapport aux choses. Lorsque l’éveil désurvient, on se rend compte que toutes ces choses sont en « nous », que rien n’est à l’extérieur. Il ne s’agit pas à proprement parler de détachement, mais plutôt de non-relation.

 

Aussi tu réalises que tu es totalement à l’écart d’une société qui se sert de peurs afin de créer des besoins. S’il y a peur, il y a peur, mais sans peur d’avoir peur, sans besoin d’avoir besoin. Il n’y a plus non plus besoin d’être heureux d’être heureux, malheureux d’être malheureux. Toutes les perceptions, les émotions qui s’actualisent en « toi » deviennent pareilles à des enfants jouant dans un magnifique jardin, en n’ayant nullement le sentiment d’être regardées. N’étant plus sous l’autorité de qui que ce soit, elles peuvent cette fois s’épanouir dans l’incroyable beauté qu’est la vie. Ainsi, les joies sont de véritables joies, les peines de véritables peines, car personne n’est là pour vouloir à tout prix (sous je ne sais quel prétexte d’acceptation) ramener le malheur dans le camp du bonheur.

 

Autre chose, par exemple le rythme des saisons : la nature qui t’a tant émerveillé se met à parler. C’est alors que l’hiver tant redouté est magnifique l’hiver. Et c’est justement ça qui est si beau. Au printemps, ce qui semblait endormi et qui t’a tant émerveillé se réveille avec une force incommensurable, dont est ressenti le dynamisme de chaque instant. Le vert des prairies, l’or de l’automne, ou le simple fait de se promener sous des arbres, modifient constamment les perceptions corporelles. Le corps, n’étant plus bâillonné, a maintenant tout le loisir de percevoir. Les sens sont pareils à des portes ouvertes sur l’infini.
Parfois, cette beauté conduit à une telle plénitude que le corps semble trop petit pour pouvoir la contenir. Dans ces moments-là, est ressentie la joie en même temps qu’est ressentie la douleur. Il y a des instants comme ça où sans doute les opposés se rejoignent. Tu réalises alors que tout est régis par la loi de l’équilibre. Quand un malheur résonne aux confins de l’univers, un bonheur résonne dans des autres confins de ce même univers. Car en raison de ces éternels trous à creuser et à reboucher, la manifestation est basée sur l’affrontement permanent.

 

Un monde où tous les hommes, les animaux, les virus deviendraient beaux et gentils romprait immanquablement ce merveilleux équilibre.
Il y a des problèmes, cela ne fait aucun doute, mais il y a aussi des solutions qui gravitent autour d’eux en permanence. Dans l’absolu il n’y a pas une chose qui soit plus importante qu’une autre.
L’éternelle canette de soda qui traîne et que je ramasse chaque matin dans l’escalier du Conservatoire a autant d’importance comme pas plus d’importance que le grand concert qui se prépare le soir à l’auditorium. Même si l’homme est en chute, cette chute a autant d’importance comme pas plus d’importance qu’une feuille se détachant d’un arbre à l’automne. Il n’y a que UN, tout est ok, tout est parfait. Dans cette incommensurable beauté, tout est infiniment simple pour qui laisse ses yeux regarder.

- Plus de témoins, plus d’arbitres ni de libre-arbitre non plus, le spectateur a quitté la salle. Le sachant, il semblerait pourtant que tout a changé, alors que rien n’a changé.
Oui, et le plus fou, c’est de réaliser que ce spectateur qui a vécu tant d’années n’a en réalité jamais existé, au point que même le spectacle ne l’avait jamais remarqué.

 

© Extraits tiré de l'ouvrage L’éveil pour les paresseux,

de  Franck Terreaux

Publié avec l'accord des Éditions Charles-Antoni l'Originel.

Franck Terreaux: "Après l'Eveil."
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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 09:22
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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 09:12

"Quand vous vous rendez compte que vous n’avez rien à devenir, vous pouvez tout devenir ; plus aucune barrière, plus aucun empêchement. Mais tant que l’on veut devenir quelque chose, on vit dans une prison."

"Tout ce qui se présente est ma résonance"

 

Eric Baret

Citation du jour.
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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 09:11
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La Vie est ce qui est

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"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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