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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 08:59

 

"Pourquoi luttons-nous contre ce qui est?"


J.Krishnamurti

Question du jour.
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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 08:58
http://eveilphilosophie.canalblog.com/archives/2017/07/02/35439399.html#comments

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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 08:44

 

"Je vais essayer de la faire courte mais ce thème me passionnant au plus au point ça va être un peu difficile... 
Au départ, cette question part du postulat qu’il y aurait quelque chose que nous devions faire ? Comme si nous étions nés incomplets et que nous devions passer notre vie à devoir combler un manque à notre existence. La question ne serait-elle pas plutôt : pourquoi… faire ? Je vais tenter d’apporter à cette question une réponse extrêmement claire et précise. 
Là, en cet instant même, ne faites rien, pas même méditer. Ressentez ce que c’est que d’être simplement là sans imaginer quoi que ce soit… il vous est impossible de rater, impossible de mal faire puisse que vous, vous ne faites rien et voyons ce qui se passe ? 
Immédiatement, quelque chose s’efface. Ce qui s’efface c’est cette sorte d’état de rêve éveillé dans lequel nous vivons la majeure partie de la journée. Cela résonne comme un retour vers un déjà présent que nous n’avons jamais véritablement quitter car il a toujours été là en arrière-plan. Un déjà là qui était déjà là juste avant… 
Vous savez alors que vous êtes n’est-ce pas ? Ou plutôt que cela est, car sorti de ce rêve éveillé il n’y a nul besoin de rajouter un vous qui soit à ce qui est déjà… 
Cela qui est déjà, se cantonne uniquement à ce qui est perçu en cet instant même juste avant de le dire. Cela peut être vous, en train de lire comme celle de percevoir la sensation du dos avec la chaise… mais encore une fois juste avant de le dire… Cela rappelle la célèbre phrase de Saint Thomas : je ne crois que ce que je vois… 
Ne faisant rien, n’imaginant rien, le je de « je suis » s’efface. Ainsi, le voile pensant disparaît au profit d’une présence qui elle a toujours été là avant toute méditation avant toute introspection… Cette clarté vous fait dire : comme c’est simple, comme c’est facile, c’est déjà là, c’est déjà là avant même l’idée que moi, je ne fasse quoi que ce soit. Alors moi le méditant je laisse tomber, parce que quoi que je fasse cela apparaît au sein de cet « état » naturel qui lui est déjà... 
La réalisation de tout ceci produit un immense soulagement d’être mais celui-ci est de courte durée car le moi, réalisant que cette complétude est là lorsque lui n’est pas enfile aussitôt son habit de méditant pour revenir s’emparer de la situation. 
Cette prise de conscience qui met au grand jour l’inutilité du je, et qui remet surtout en cause l’inutilité de toute entreprise à caractère spirituelle, peut selon la nature de chacun résonner de façon parfois bien différente. 
Pour certains, comme ce fut mon cas, ce fut un immense soulagement d’être de m’apercevoir que tous les efforts que j’avais longtemps investis dans la méditation dans l’introspection n’avaient servi strictement à rien sinon à faire gonfler ce je- méditant plus encore. Un immense soulagement de voir qu’étant impossible de ne pas être qui plus est ailleurs ou dans un autre temps, il n’y avait donc rien que je ne devais faire ou atteindre parce que c’était manifestement là avant toute méditation avant toute introspection. 
En revanche pour d’autres, n’ayant pas encore ressenti l’inutilité de ce je-méditant, cette situation peut être ressentie comme intolérable. Le je-méditant, veut ainsi récupérer le truc et faire en sorte que POUR LUI, ce ici maintenant soit là tout le temps… alors que cela qui est, n’est pas plus lié à ce je-méditant qu’il n’est lié au temps, il est le juste avant de toute choses… pour le je-méditant c’est là que les ennuis commencent. 
Pour combler ce manque, il lui vient l’idée saugrenue d’aller méditer en Inde ou je ne sais où car c’est jamais ici que ça se passe mais toujours ailleurs. Partir pour quoi FAIRE hé bien commencer par FAIRE l’effort de vivre dans le moment présent. Un présent conceptuel uniquement là quand on y pense, constamment en lutte contre un passé et un futur qui le sont tout aussi et surtout, en espérant le faire perdurer très très longtemps… cela donne : j’y pense donc j’y suis… mais à condition bien sûr d’y penser tout le temps… 
Lorsque qu’il est clairement vu (pas tout à l’heure ou demain mais là toute de suite) qu’il est impossible de ne pas être ailleurs qu’ici et encore moins dans un autre temps le chemin se termine avant même d’avoir commencé. 
M’approchant de la fin de ma recherche, chaque matin en me réveillant, alors que j’étais habitué depuis des années à sortir le tapis de sol pour méditer je me disais : tu vois Franck, c’est déjà là ! tu y es déjà ! tu y es déjà ! il n’y a donc rien à faire…rien que tu ne doives faire… 

Je vivais alors du matin au soir la joie ressentie par cette heureuse nouvelle non pas en y pensant mais en le ressentant en le vivant pleinement… Dès que l’idée récurrente de RAJOUTER de la méditation ou de l’observation surgissait encore, il était aussitôt vue que cette intention apparaissait au sein de ce déjà là à jamais présent… 
Je me disais en moi-même : Te mettre à méditer, mais pourquoi faire une chose pareille, alors que manifestement c’est déjà en train d’être, c’est déjà en train de regarder avant même que cette idée de vouloir méditer ou regarder ne t’effleure l’esprit… 
Contrairement à ce je, qui voudrait commencer à faire, ce déjà là n’apparaît pas, il est déjà présent en arrière-plan avant toute apparition d’un faire. Comme je ne le cesse de le répéter, il y a ce livre qui est là juste en face de vous, avez-vous BESOIN de faire un effort pour le savoir ? Evidemment la réponse est non et c’est justement là que réside toute la subtilité ou plutôt l’extrême simplicité de la chose. … 
Pour le dire autrement n’y a ici aucune place pour deux. Dans le concept de dualité qui n’est qu’un concept il y à 1, pur sentiment d’être et 2, un méditant s’exerçant à vouloir l’être. Ce qui peut paraître comme un empêchement est que ce pur sentiment d’être, n’est fait que de liberté, cela signifie qu’il ne viendra jamais au grand dieu jamais se substituer au chercheur car il le laissera toujours faire ce que bon lui semble.

En revanche si le chercheur s’arrête de faire, il ne reste que pur sentiment d’être. Comme je le dis toujours, c’est dans le moins que ça se passe et non dans le plus.

Comprenez-moi bien, il ne s’agit pas de s’exercer à ne rien faire mais de simplement voir que lorsqu’on ne fait rien c’est là et que si c’est là c’est parce que nous, nous ne faisons rien…


Confirmant qu’il n’y a jamais eu BESOIN d’un moi chercheur pour que ce pur sentiment d’être soit, cette vision vous prendra alors en charge c’est elle qui fait, pas vous, alors laissez la faire… Pour finir enfin sachez que je n'ai absolument rien contre la méditation et je la recommande vivement mais l'utiliser comme seul moyen de découvrir ce que nous sommes me parait aujourd'hui hors de propos."

 

Franck Terreaux

 

http://eveilphilosophie.canalblog.com/

Franck Terreaux: "Retour vers un déjà présent."
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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 08:41
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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 08:39

 

"Primordialement présent et cependant non forgé par l'effort,
Il ne dépend pas des aptitudes ou de la constitution;
Comme c'est si simple,

on doute quant à cet esprit mystérieux:


Que les instructions du Maître nous donnent la capacité de voir !"

 

Mipham

Mipham:"Si simple."
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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 08:34
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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 08:27

 

"Lecteur de votre blog, je me permets de vous poser une question
à laquelle je ne trouve pas de réponse satisfaisante :

" Il n’y a rien à faire, juste être. Ne faites rien, soyez. "  nous dit  Nisargadatta Maharaj.
Franck terreaux nous indique la même chose :  " Tout est là , il n'y a rien à faire. "

La tradition Dzogchen indique au contraire qu'il faut retourner notre attention , de même douglas Harding nous propose de pointer vers notre espace intérieur là où il n'y a personne.

Dilemme que je n'arrive pas résoudre. Retourner l'attention c'est justement
faire quelque chose. Or d'autres auteurs indiquent qu'il n'y a rien à faire, simplement prendre conscience.

Cela n'est-il pas contradictoire ?

En effet si je ne fais rien, alors j'oublie de retourner mon attention, de pointer vers la vacuité. Mais si je retourne mon attention, alors je suis dans le faire...

Je n'arrive pas à résoudre la contradiction. Pouvez vous m'éclairer ?
Merci beaucoup."

 

José Leroy: Bonjour,

merci de votre question.

Oui il y a là un paradoxe apparent : faire ou ne pas faire, telle est la question!

Mais c'est un paradoxe pour la pensée, pas dans la pratique.

En fait ces enseignements sont pédagogiques : pour certaines personnes qui étaient dans un "faire" hyperactif, entendre le message qu'il n'y a rien à faire pour être est une libération.

Je dirai ceci : au début de la pratique, le geste à prendre c'est de retourner son attention de 180° pour percevoir l'absence d'observateur.

Ou bien fermez les yeux, et voyez que votre Présence silencieuse est pur accueil sans limite.

Ce geste n'est pas un "faire" mais une attention, c'est une prise de conscience. C'est constater que la vision n'a pas besoin d'un regardeur, ni l'écoute de quelqu'un qui entend. Maharaj nous le dit à sa façon : soyez attentif au Je suis (qui est en fait un SUIS sans je).

Ce geste d'attention est autre chose qu'un faire, c'est de l'être, de la présence, de la conscience.

Ensuite, une fois que c'est vu, il suffit de rester avec cela. L'espace au-dessus de vos épaules est évident.

Et si vous l'oubliez à nouveau, retournez à nouveau votre attention, c'est-à-dire voyez que personne ne regarde.

Il n'y a pas à créer la conscience, à produire je ne sais quel éveil; c'est ce que nous sommes !

Les expériences de Douglas Harding nous invite simplement à voir que CE QUI regarde en nous n'est pas l'individu, mais une Présence bien plus vaste, sans limite même.

Et vivez simplement avec cette Présence illuminant votre quotidien."

 

José Leroy
 

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José Leroy: "Faire ou ne pas faire, telle est la question."
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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 08:24
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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 08:22

 

"Tout vient à point à qui n'attend rien."


Frédéric Samnidhi


https://www.facebook.com/parfumeveil/

Citation du jour.
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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 12:34
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La Vie est ce qui est

cequiest:

"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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