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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 11:45
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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 11:30

Que nous le sachions ou non, nous sommes toujours cette Conscience ouverte, libre et illimitée, et pourtant nous l’oublions parfois. C’est notre liberté d’oublier.

 

Une fois que nous avons oublié, aucune autre liberté n’est possible, sauf celle de nous souvenir.

 

Même si nous sommes toujours cette Conscience ouverte, libre et illimitée, il semble parfois que nous soyons limités. Nous nous sentons limités. La Conscience s’expérimente comme étant aliénée par sa propre projection.

 

Ayant projeté une limitation au sein de sa propre non-limitation, la Conscience s’identifie ensuite avec cette limitation. Elle oublie sa nature réelle. Elle « tombe » dans l’ignorance.

 

La Conscience sent alors que sa propre nature est en quelque sorte étrange, inconnue et non familière, qu’elle a été perdue et a besoin d’être trouvée, qu’elle a été oubliée et qu’il est nécessaire de la retrouver, qu’elle est ailleurs, autre et séparée.

 

La Conscience ne réalise pas qu’elle est précisément ce qu’elle cherche ; elle est déjà elle-même.

 

Elle ne voit pas clairement que la Connaissance de tout ce qui est connu dans l’instant est la connaissance d’elle-même.

 

Cependant, peu importe la profondeur de l’identification de la Conscience avec le fragment de sa création, peu importe l’importance de l’ignorance, et les pensées, les sensations et les activités qui en découlent, peu importe le succès avec lequel la Conscience se dissimule de sa propre nature, son souvenir d’elle-même est toujours plus profond que son oubli.

 

Il en est toujours ainsi, simplement parce qu’avant de sembler devenir autre chose qu’elle-même, la Conscience est toujours et seulement elle-même.

 

La Conscience est l’expérience première de toutes les expériences, quel que soit leur caractère particulier. C’est ainsi que la recherche d’elle-même, le désir de retourner en elle, d’y demeurer ne peut jamais être éteint.

 

C’est ironiquement, pour la même raison, que la recherche sera toujours sapée, car dès qu’il est compris que la Conscience s’expérimente toujours elle-même, il est aussi réalisé que la Conscience n’a nulle part où aller, et n’a pas de devenir.

 

Ainsi, du point de vue de l’ignorance, la recherche est le premier pas que la Conscience entreprend vers elle-même. Du point de vue de la Compréhension, la recherche est le premier pas de la Conscience l’éloignant d’elle-même. Dans les deux cas, la Conscience ne va nulle part.

 

Même lorsque la Conscience s’est voilée d’un habit de croyances, de doutes, de peurs et de sensations, le goût de sa propre nature illimitée, libre et sans peur est inscrit dans chacune des expériences, et ce goût est souvent expérimenté comme une sorte de nostalgie ou de désir profond.

 

Ce désir est fréquemment associé, à tort, avec un événement ou un moment de nos vies, le plus souvent l’enfance, lorsque tout, semblait-il, allait mieux, lorsque la vie était plus heureuse.

 

Cependant cette nostalgie n’est pas celle d’un état qui existait dans le passé, mais bien celle de la paix et de la liberté de la Conscience qui réside en deçà, et se trouve dans la profondeur de chacune de nos expériences actuelles.

 

Le « bonheur » qui était « alors » présent était simplement la présence non voilée de cette même Conscience, qui voit et comprend ces mots.

 

La Conscience projette cette expérience courante en dehors d’elle-même, puis elle se perd dans cette projection, dans le mental/corps/monde qu’elle a projeté à partir d’elle-même, et s’identifie avec une partie d’elle. C’est comme si elle disait : « Je ne suis plus cette Conscience ouverte, libre et illimitée. Je suis ce fragment limité que j’ai créé en moi. Je suis le corps. »

 

En agissant ainsi, la Conscience s’oublie. Elle oublie sa propre nature illimitée. Cet oubli est connu comme « l’ignorance ». C’est la Conscience qui s’ignore elle-même.

 

La conséquence de cet oubli de Soi, c’est l’apparition de la nostalgie et le désir profond de la Conscience de retourner en elle, d’être libre. Elle ne réalise pas, pour le moment, qu’à chaque instant de ce voyage prodigue, elle n’est toujours qu’elle-même.

 

La méditation est simplement la libération de cette projection du poids de la séparation. C’est le « dé-nouement » de la contraction de soi, le « dé-tissage » de toute cette confusion.

 

Au lieu de concentrer son attention sur le fragment limité, sur l’entité séparée qu’elle avait crue être, la Conscience redirige sa propre attention sur elle-même, telle qu’elle est réellement. Elle retourne à elle-même, elle se rappelle elle-même.

 

Au lieu de projeter le monde en dehors d’elle-même, la Conscience le récupère et le ramène en elle.

 

Rupert Spîra

 

http://perlesdebonheur.blogspot.fr/2011/07/rupert-spira-la-transparence-des-choses.html?view=timeslide

Rupert Spira: "La Conscience retourne à elle-même."
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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 11:27
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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 11:02

 

Vous êtes ce que vous cherchez.

Il n’y a rien à atteindre.

Ce qui est évident, mais peut-être non vu, est bien

plus que ce que vous avez – ou pouvez imaginer.

Ce message est simple.

Envisagez, ne serait-ce qu’un bref instant,

de lâcher toutes vos attentes sur ce qu’est

l’illumination ou la réalisation de soi.

Ce qui ne change pas est réel.

Ce qui change n’est qu’apparence.

 

 John Greven

John Greven: "Rien à atteindre."
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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 16:07
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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 10:58
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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 10:42

La vue normale de notre expérience est que je, c'est-à-dire ce corps mental, expérimente un monde. Presque toutes les formulations de notre expérience sont conçues en ces termes. Je, ce corps mental, expérimente quelque chose ou quelqu'un. J'aime untel, je vois un arbre, untel et untel fait ceci. Notre expérience est conçue ainsi : un sujet fait ou expérimente quelque chose ou connaît un objet.

Ceci est considéré comme étant de toute évidence et si fondamentalement vrai, qu'il n'est pas nécessaire de le remettre en question. Toute interrogation qui a lieu, prends ceci comme base. Donc avant que nous ajoutions quelque chose, regardons cette idée fondamentale, et mesurons simplement notre expérience actuelle, avec cette formulation, et demandons nous : est-ce vrai ? Et un simple regard sur l'expérience montre que cette idée de base, cette attitude de base est tres loin de la réalité de notre expérience.

Car si nous regardons le monde, oui le monde est expérimenté, j'expérimente le monde, j'expérimente cette pièce, le ciel, le champ mais est-ce que nous expérimentons pas aussi ce corps ? Oui, est-ce que nous n'expérimentons pas aussi le mental ? Oui, ce n'est pas le corps qui expérimente le monde, nous et quel que soit ce que nous sommes à ce point, nous ne le disons pas, mais quoi que ce soit, expérimente le monde, et aussi ce corps.

Même si nous regardons maintenant le champ visuel, le corps ou une partie du corps est autant une partie du champ visuel que le tapis, la chambre et l'arbre. Ce corps, cette jambe ne perçoit pas le monde. Le monde, plus ce corps et ce mental sont perçus. Donc quoi que nous sommes, quoi que ce soit qui l'expérimente ou qui connaît l'expérience, n'est pas un corps ou un mental.

Le corps et le mental sont connus par cela, de la même façon que le monde l'est aussi. Donc immédiatement, nous voyons que le corps mental n'est pas le sujet de l'expérience, et le monde, l'objet de cette expérience. Mais je, quoi que soit ce je, laissons cela non défini pour le moment, nous savons simplement que c'est quelque chose qui expérimente, quelque chose qui est conscient, ce je expérimente le corps, le mental et le monde et cela ouvre immédiatement la question : Alors qu'est-ce ce que ce je ?

Quoi que ce soit, c'est ce que je suis, car c'est un facteur indubitable de mon expérience, que je, quoi que je suis, suis en train d'expérimenter. Nous n'avons même pas besoin de connaître la nature de ce quelque chose, à cet instant. Ce peut être un rêve ou une hallucination nous n'allons pas jusqu'à dire ce que c'est, juste quelque chose. Il y a une expérience qui a lieu et quelque chose que nous appelons je, qui l'expérimente.

Maintenant. Qu'est-ce que c'est ? si nous regardons cela et cherchons à savoir ce que c'est, que pouvons nous en savoir ? D'abord si nous regardons l'expérience, il devient clair qu'il existe quelque chose qui est conscient et cela est ce que je suis, ce que nous sommes. Quoi que ce soit qui entend ces mots, voit ses vues, sents la température de l'air, quoi que ce soit, c'est conscient.

j'existe.

Je suis et je suis conscient, c'est pourquoi on l'appelle souvent la conscience. Ce qui est conscient, et nous sommes cela avant d'être un corps, le corps est expérimenté par cela. Donc il est très clair lorsque nous regardons directement notre expérience en cet instant que ce que nous sommes est cette connaissance, cette présence consciente quoiqu'elle soit.

Une fois que nous avons établi cela, nous pouvons aller plus loin et nous demander. Mais qu'est-ce que c'est ? Nous savons que c'est, mais c'est quoi ? et donc, nous commençons à chercher et une chose immédiate se passe, car c'est notre expérience actuelle dans l'instant, que ce je est présent, c'est notre expérience directe et pourtant si nous le cherchons, nous ne trouvons rien d'objectif.

Si il y avait une qualité de corps mental, quelque soit la qualité objective, cela le mettrait immédiatement du côté de l'expérience, ses qualités seraient expérimentées.

Quelque chose observerait.

Quelque chose, ce je qui observe. Donc si nous continuons à le chercher de cette manière, tout ce qui vient et qui dit : oui je suis cela, ce peut être une sensation du corps etc., On peut dire, je vois cette chose, j'en suis conscient et donc mettre une distance immédiatement. Entre cette présence connaissant et cela qui est connu.

Donc très vite, on arrive avec assez de certitude claire sur ce que nous sommes. Nous déboulonnons ce qui se révèle être de fausses certitudes sur ce que l'on est. Et nous voyons très clairement que nous sommes présence et nous sommes connaissance, nous sommes cela qui connaît ou expérimente.

Mais aussi, que "quoi que ce soit" n'a pas de qualité objective et cela vient de l'expérience, nous avons juste regardé, essayez de trouver "quoi que ce soit". Et vu qu'il n'avait pas de qualité objective, donc si c'est le cas et c'est notre expérience directe, qu'est-ce qui nous rend si certains que c'est limité ?

Tout ce qui est limité, nous savons que c'est limité, car nous en voyons la fin. Nous disons oui, cette chaise est ici et non la. De la même façon, toute limite de cette conscience serait une qualité objective, que l'on pourrait observer, comme la limite de cette chaise ou la fin de cette phrase.
Nous ne trouvons aucune qualité objective, donc l'idée que je, ce que nous sommes, est limité, c'est simplement cela, juste une idée. En regardant très simplement ce que nous sommes, en restant très proche de notre expérience, nous trouvons qu'il n y a rien dans notre expérience pour valider cette croyance si profondément ancrée, que le je est limité, et donc personnel.

Rupert Spira

 

http://fr.sages.wikia.com/wiki/Rupert_Spira_-_Quelle_est_la_r%C3%A9alit%C3%A9_de_notre_exp%C3%A9rience

Rupert Spira: "Quelle est la réalité de notre expérience ?"
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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 10:28
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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 10:16

 

 

1 - Le désir même d'être libre empêche de se libérer. Tout désir est une chaîne, un emprisonnement. La transformation est possible, mais pas en la désirant. La transformation n'est possible qu'en se relaxant dans « ce qui est ».

2 - Pour établir l'Unité Parfaite, la Conscience doit s'unifier à elle-même dans tous ses aspects personnels en ne rejetant rien de ce qui appartient à la réalité vécue (Peur, colère, jalousie, cupidité, frustration...).

3 - En rejetant des réalités vécues, vous vous comportez comme une autruche et vous vous fragmentez. Plus vous êtes fragmenté, plus vous êtes malheureux. La première étape vers la félicité est d'être UN, être plusieurs c'est être en enfer. Rien de ce dont on fait l'expérience comme un fait ne doit être nié de la réalité.

4 - La Conscience doit se désidentifier de tout « soi » conceptuel et fixe. Tant qu'elle s'attachera à être un « soi » conceptuel et durable, il n'y aura aucune tolérance envers les réalités vécues qui entrent en compétition avec ce « soi » officiel conceptuel et fixe.

5 - C'est l'idéal qui crée le problème. Si vous n'avez aucun idéal, alors il n'y a aucun problème. Vous êtes un lâche ? Et bien vous êtes un lâche. Et parce qu'il n'y a pas l'idéal d'être brave, vous ne condamnez pas le fait (la lâcheté), vous ne le rejetez pas, vous ne le réprimez pas.

6 - Si une blessure fait surface, c'est bien. Elle est sur le chemin de la guérison. Si vous la forcez vers l'intérieur, si vous ne la laissez pas faire surface, alors elle va se transformer en un cancer. Même une petite maladie réprimée peut devenir dangereuse.

7 - Plus vous avez d'idéaux, plus vous souffrirez et plus vous serez hypocrite parce que si vous ne pouvez pas satisfaire vos idéaux, alors il faut au moins prétendre. C'est comme cela que l'hypocrisie entre en jeu. Le monde ne sera pas hypocrite si nous acceptons les faits de l'expérience sans jugement.

8 - Le « est » est tout ce qu'il y a. N'ayez pas d'idée particulière sur vous-même. Si vous avez l'idée d'être une personne brave, alors être un lâche apparaît comme très laid. Mais la lâcheté est un fait, et l'idéal est juste une idée, une fantaisie du mental.

9 - Sacrifiez, oubliez ces fantaisies pour la réalité, laissez tomber tous les idéaux et la vie commence alors à s'intégrer. Le réprimé commence à faire surface. Pour la première fois, vous commencez à ressentir une sorte d'unification. Vous n'êtes plus en pièces.

10 - Pour amener une unité personnelle dans la conscience, il faut fermement résister à être quelque chose de fixe, de durable et s'appréhender au contraire comme la simple réalité vécue d'instant en instant qui s'élève dans la Conscience. D'un moment à l'autre, ce qui arrive est accepté (Colère, peur, haine...). Alors vous devenez UN et cette unité est la chose la plus importante à comprendre.

11 - Le ciel est accessible mais seulement à ceux qui ont des racines plantées profondément dans la terre. La première chose est d'envoyer ses racines profondément dans la terre, dans le sol de la vérité, et la vérité est « ce que vous êtes ». La seconde chose (L'Unicité, la transformation...) se produit spontanément. Plus les racines s'enfoncent, plus l'arbre ira haut. Il n'y a pas besoin de faire autre chose.

12 - Soudainement les choses vont commencer à arriver. Vous allez vous élever. Les idéaux que vous avez toujours tenté d'atteindre et que vous n'avez jamais pu réaliser vont commencer à se produire spontanément. Si une personne accepte sa personne comme « elle est », cette acceptation elle-même fait disparaître toutes les tensions. L'angoisse, l'anxiété, le désespoir... disparaissent naturellement. Alors soudainement, comme par enchantement, il y a de la joie, de l'amour, de la compassion... Ce ne sont pas des idéaux, ce sont des phénomènes très naturels !

13 - Tout ce qu'il faut, c'est enlever les idéaux. Car ces idéaux fonctionnent comme des blocages. Plus un Homme est idéaliste, plus il est bloqué.

14 - La paix ne peut être trouvée qu'au cœur de la souffrance et jamais en luttant contre ou en s'enfuyant devant ce qui est considéré comme étant négatif ou douloureux. La paix ne peut être obtenue qu'en acceptant et en absorbant le douloureux, pas en le rejetant.

15 - Seul la communication avec la souffrance psychologique ouvre la porte de la libération. Tout ce qui est douloureux doit être accepté, un dialogue doit être créé avec lui. La souffrance psychologique finit lorsqu'on l'accepte dans sa totalité.

16 - C'est la résistance aux faits, leur interprétation, qui crée la douleur. La souffrance psychologique est votre propre création. La lâcheté (Ou la peur, la colère, la jalousie...) n'est pas douloureuse, simplement que la lâcheté est mauvaise, votre interprétation qu'elle ne devrait pas être là.

17 - Rien n'est détruit en étant rejeté. Tôt ou tard vous devrez y faire face. Encore et encore... cela troublera votre paix. Ce n'est que quand le mental recule devant un fait ou une réalité vécue qu'il y a souffrance. Ne reculez pas ! Reculer devant un fait crée la souffrance. Au moment où vous décidez de rejeter quelque chose, la souffrance apparaît.

18 - Si la Conscience dans la dualité est la cause de la souffrance, alors seul la Conscience dans l'Unité peut éliminer la souffrance. Dans l'Unité se trouve la fin de la souffrance.

19 - Cette division que vous créez entre le ressenti et vous fait que vous devenez « deux ». Vous devenez l'observateur et l'observé. Cette dualité (Vous et le ressenti) crée la souffrance. Vous n'êtes pas l'observateur, vous n'êtes pas l'observé, vous êtes les deux. Ne dites pas « J'ai peur », c'est une mauvaise façon de le dire. Dites simplement « Je suis peur ». Ne créez pas de division (cf Jiddu Krishnamurti et la peur, « L'observateur est l'observé »). Ceci est la non-unité de base ! Dites « Je suis peur » et observez. Lorsque qu'il y amour, vous êtes amour ; lorsque qu'il y a de la colère, vous êtes colère.

20 - Ne créez pas cette division entre sujet et objet. Ceci est la cause de toute misère, de toute séparation. Ainsi, on ne doit pas porter de jugement de valeur, on ne doit pas étiqueter ni avoir un quelconque désir ou un but par rapport à ce qui apparaît dans le champs de la Conscience.

21 - Il ne doit y avoir aucun sens d'évitement, de résistance, de condamnation, de justification, de distorsion, ni d'attachement à l'égard de ce qui apparaît mais seulement une vigilance qui ne choisit pas. Alors une communion avec soi-même s'établit.

22 - Une vigilance qui ne choisit pas, voilà la clef ultime pour ouvrir le mystère le plus profond de votre être. Laissez « être » comme c'est. Lorsque sans condamnation ou justification « Vous êtes là », alors dans cette vigilance qui ne choisit pas, toute souffrance psychologique s'évapore simplement comme la rosée dans le soleil du matin. Et derrière il reste un espace pur, un espace vierge. Ceci est l'Un, le Tao, ou vous pouvez l'appeler Dieu.

23 - Soyez la vérité et la vérité vous libérera. Tout ce qui « est » est beau, même la laideur. Ce qui « est » est, que vous l'acceptiez ou pas. Votre acceptation ou pas n'y change rien. Si vous l'acceptez, vous avez de la joie qui apparaît en vous, si vous la rejetez, vous avez de la souffrance. Mais la réalité reste la même. Cela ne change pas les faits, cela change votre réalité psychologique.

24 - La vérité libère mais vous la rejetez. C'est pourquoi vous avez des chaînes. Si vous l'acceptez, il y aura de la joie, de la célébration, de la santé, et de la complétude.

Extrait de « Osho - Idéalisme et hypocrisie »

 

http://www.electronslibres.org/t6049-osho-l-unite-parfaite

Osho: "La vigilance qui ne choisit pas."
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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 13:10
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La Vie est ce qui est

cequiest:

"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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