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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 09:50

 

« Où que se porte le regard est la face de Dieu. »

 

Tradition soufie

Citation du jour.
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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 10:27
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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 09:27

 

"C'est le Ciel qui m'a appris à aimer la terre."

 

Philippe Mac Leod

 

http://spinescent.blogspot.fr/

Citation du jour.
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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 09:19
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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 08:39

Il arrive dans la vie, des moments où se concentrent des choix essentiels. Des moments où le feu de notre âme nous rappelle à l’action juste.

Il est maintenant ce moment où nous sommes invités, à la faveur d’une mystérieuse conjonction, à quitter le port et reprendre la mer, à partir vers l’inconnu.

Il est maintenant ce moment où nous pouvons oser chercher ce que nous sommes en vérité.

Cette aventure est d’autant plus impérative que les formes nouvelles du spirituel restent enfermées dans des recherches de « toujours plus », qui ne sont que le désir d’un super-ego, avec toujours un manque essentiel.

Il s’agit de démystifier la quête essentielle. Il s’agit de se libérer de la fascination pour les magies de puissance. Il s’agit de ne plus se laisser hypnotiser par l’appel du merveilleux.

Il s’agit de voir tous ces pièges qui droguent les consciences humaines, maintenant le chercheur spirituel dans un infantilisme sclérosant.

Les temps ne sont plus à l’adoration des héros, des demi-dieux, des maîtres, ni à la recherche de quelques secrets cachés, mais à la reconnaissance de notre liberté spirituelle souveraine, à l’aventure libre enfin de la conscience et de la joie.

L’éveil à notre liberté essentielle apparaît comme un but de la vie spirituelle. Cet éveil donne le sentiment d’être soudain.

Cependant les événements qui y conduisent sont progressifs. Y aurait-il un processus décelable ?

Parfois des événements tragiques comme la mort d’un être cher, une maladie grave, la perte d’une carrière, contribuent à affaiblir la carapace de notre identité.

Car finalement, c’est bien par la perte de nos illusions que la vérité apparaît. Cela peut survenir de façon brusque, cela peut survenir de façon progressive. Tout dépend du regard.

Pour faciliter la vision d’ensemble de cette proposition, nous allons l’aborder par une expérience personnelle. Un cheminement avec l’Atma yoga, à partir de maRENCONTREavec un maître spirituel, rencontre qui se fit justement suite à un effondrement.

Puis nous porterons notre attention sur une tradition millénaire, l’Advaita Vedanta, laVOIE de la Non-dualité. Cette tradition, toujours vivante, et si vaste a tant de choses à nous dire.

Enfin nous poserons un regard sur le devenir de notre monde, et notre place dans l’évolution.

Car, après avoir cherché à sortir de la souffrance, après avoir trouvé une plénitude intérieure, se pose cette question : nous, tous ensemble, où allons-nous ?

C’est mon cheminement évolutif qui se dévoile, commencé consciemment depuis maintenant 33 ans, après un choc violent avec la vie. S’il peut aider quelques personnes à mieux comprendre là où elles vont, ce livre sera un merveilleuxCADEAU.

Le chemin que je vous invite à découvrir s’appelle l’Atma yoga. Il conduit à l’éveil par la pratique intérieure. Il s’agit d’un chemin traditionnel. Je n’ai jamais été attaché à la tradition, mais avec le recul m’apparait la beauté et la valeur de cette démarche qui consiste pour une personne de se faire accepter par un maître. On demande pour devenir disciple. Cela n’a rien à voir avec le fait de payer un stage d’initiation…

Chemin de diverses pratiques spirituelles qui balisent l’évolution de la conscience

Chemin d’accompagnement qui permet de traverser les différentes résistances de l’ego.

Chemin solitaire aussi car souvent on se sent seul au milieu du monde.

Avec du recul, ce chemin ne fut pas si difficile, même s’il y a eu des périodes de doutes, de désespoir, de lassitude. Mais impossible de retourner en arrière. Seul le « faire du sur-place » est possible.

Il y a eu des décisions fortes à prendre, des choix de vérité difficiles à réaliser.

Il y a eu l’isolement et la solitude, et aussi le dépouillement matériel. Mais il y a eu aussi la providence. Et là, une certitude s’installe.

« Quand tout va mal, il faut chanter Dieu, il faut chanter Dieu, même sans y croire. Cela agit toujours », m’avait dit une religieuseMALICIEUSE.

Et il est toujours venu du secours. Il vient toujours. Je l’ai vécu de nombreuses fois.

Un jour, je faisais du stop ; la faim me tenaillait le ventre. Je fouillai dans ma poche à la recherche de quelques sous pour acheter une demi-baguette. Rien. Plus un sou. Dépité et dubitatif quant à ma situation, je commençais à m’inquiéter. Alors pour occuper mon mental, je fredonnais «Mon Seigneur et Mon Dieu, je m’abandonne à Toi»: Quelques instants plus tard un vieux paysan s’arrêta et proposa de m’emmener dans sa 4L. Lorsque je descendis de sa voiture, il me tendis alors un billet de 10 Francs, sans que je ne lui ai dit quoi que ce soit à propos de de ma faim, et de mon dénuement. Qu’est ce qui a poussé ce vieil homme pauvre à me donner de l’argent alors qu’il ne connaissait pas ma situation?

La providence agit. J’en fis plusieurs fois l’expérience. Est-elle réservée à certains élus? Je ne le pense pas, mais ce que je crois c’est que souvent nous ne la voyons pas à l’oeuvre. Alors qu’elle est toujours là!

La providence a une action pédagogique, elle nous tend la main pour nous conduire plus loin. Et ce plus loin, c’est toujours tout autre chose que ce que l’on croit.

Souvent, quand on est en chemin spirituel, on souhaiterait passer plus de temps à méditer, avoir moins de contraintes, se trouver dans un lieu plus propice. Mais nous sommes tous exactement là où nous devons être. Si nous devions être en longueRETRAITE, nous y serions, si nous devions vivre en Inde, nous y vivrions. Si tel n’est pas le cas, c’est que la vie nous indique que ce que nous devons apprendre est exactement là où nous sommes, tout au moins pour le moment.

J’ai fini par le comprendre, mais j’y ai mis du temps. Parce que l’univers et Dieu sont Un. Ce qui implique qu’il n’y a pas la moindre opposition entre ici et là-bas, entre l’action dans le monde et la contemplation de l’âme.

Il faut juste vivre au mieux, d’instant en instant, c’est-à-dire dans un accueil détendu….essayant de rester réceptif à la grâce par une attention bienveillante.

Chacun a son chemin. Il est inutile de le comparer avec d’autres. Tous mènent au même but, car il en a qu’un. Mais certains sont très tortueux, d’autres directs...

J’ai commencé le chemin avec le Kriya Yoga, je l’ai poursuivi avec le Jnana Yoga. Et cela m’a conduit à l’Atma yoga.

La réalisation ultime : tout est Un ne peut s’opérer par le mental, parce que le mental n’est pas l’instrument adéquat pour cela. La Vérité c’est l’Unité. Le reste c’est le chemin, le chemin infiniment varié.

La purification est la partie principale du yoga. Comprenons bien ce mot. Il a été tellement perverti en Inde. La purification concerne les attitudes du mental : l’orgueil, la peur, le bavardage intérieur qui empêche d’entendre l’appel de Dieu.

Purification du sens de la dualité conflictuelle qui nous fait naître à la vision de l’Unité, à la vision de la Vérité.

C’est un travail qui doit se faire en secret et en silence.

C’est en 2004, lors d’une retraite méditative que j’ai pu découvrir ce que je cherchais depuis des années. J’ai réalisé alors ce que décrivent les sages et les mystiques depuis des millénaires. Une conscience Une et éternelle se trouve derrière tous les phénomènes de notre monde. Le « moi » n’est qu’une bulle provisoire, baignant dans une conscience infinie et lumineuse.

La quête a cessé, mais pas le chemin. Une autre étape de vie a commencé. D’abord dans le secret du cœur, puis maintenant dans une ouverture au monde.

J’ai hésité longtemps à témoigner de ce que je venais de vivre. D’abord je neRENCONTRAIS personne que cela pouvait intéresser. J’étais changé, tout en ayant bien sûr toujours la même personnalité.

Mais maintenant, je savais que j’étais conscience ouverte et illimitée. La paix et la joie habitait en moi, il n’y avait plus de manque, plus de peurs.

La personnalité avec ses besoins et insatisfactions s’était effacée. Le monde apparaissait désormais comme un jeu ou une pièce de théâtre !

Il me fallut des années pour réussir à verbaliser tout cela avec justesse.

Je me suis renduCOMPTE que cette réalisation n’était pas si rare. Et que ma conscience restait tout de même présente au monde. En ce monde je suis avec ce corps encore quelque temps, alors vais-je garder mon trésor secret ? Ne concerne-t-il que ma personne, alors que nous sommes Un ?

Nous sommes tous sur cette planète en chemin d’évolution, pouvons-nous pressentir où il va nous mener ?

Peut-être, par ce livre, prendrez-vous conscience de ce qui vous anime dans vos choix?

Ou peut-être verrez-vous ce qui bloque pour connaitre l’éveil ?

Ce désir d’éveil vient-il de l’ego insatisfait, ou est-il le fruit d’un appel intérieur ?

Peut-on faire quelque chose pour favoriser l’éveil ? Y a-t-il quelque chose qui est de notre part, pour inviter la Grâce ?

Si ce petit livre vous permet d’y voir plus clair, il aura atteint son objectif.

 

Patrick Vigneau

 

Extrait publié avec l'aimable accord des Éditions Charles Antoni-L'Originel

 

http://eveilimpersonnel.blogspot.fr/

Patrick Vigneau: "Un accueil détendu."
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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 08:37
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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 08:27

Je sais maintenant ce quiDEVAIT mourir, être dissout. Non pas le personnage-moi, puisqu’il n’existe pas. Mais la croyance en l’existence de ce personnage.

L’individu est en réalité un repliement, une densification de conscience. La conscience se déplie, et c'est toujours de la conscience. C'est la même chose. Il n’y a pas de séparation entre l’ego et la conscience. L’ego est de la conscience qui se prend pour quelqu’un.

Lors de la première révélation, j'étais La conscience cosmique. C'était une forme d'identité. Je ne cessais de répéter, émerveillée : « Je Suis ! »

L’univers, que j’étais, était une entité intelligente. Un être infini, mais un être.

Là, le "je" n'a plus de consistance. Il n'y a pas quelqu'un ou quelque chose qui est, il y a seulement le fait d'être.

Et là, pas de coeur qui s'ouvre, pas d’état extatique.

Je m’étonne de ma neutralité.

Pas même la joie d'avoir trouvé, car personne n'a rien trouvé. Ni celle d’être libérée, car il n’y avait personne qui était en prison.

Tout ce qui pouvait me définir s’effondre.

La notion d’individualité se dissout, puis j’entends une petit voix inquiète en moi dire « pourtant j’existe bien, quand même ! » Je souris. Comme si pour exister, jeDEVAIS me définir. Comme si ne plus être quelqu’un ou quelque chose, c’était ne plus être.

Je la rassure. Oui, il y a bien existence. Il y a bien le fait d’être. Il n’y a rien d’autre que cela.

La nécessité d’écrire est là.

Ces premiers mots jaillissent sur la feuille :

 

Il n’y a personne pour être une personne.

Il n’y a personne qui voit, il y a le fait de voir.

Il n’y a personne qui pense, il y a le fait de penser.

Il n’y a personne qui est, il y a le fait d’être.

Celui qui croit voir, penser, être, n’existe pas.

Est-ce qu’il y a quelqu’un qui perçoit tout cela ?

Non, il y a le fait de percevoir.

Est-ce qu’il y a une entité qui est une conscience ?

Non, il y a de la conscience.

 

Je pose le cahier et observe ce qui se vit en moi. L’énergie est surtout dans la tête. Des pensées en forme d’Eureka fusent toutes les secondes. C’est pour cela qu’il me faut écrire. Je ne peux les contenir.

 

La crainte de ne plus pouvoir dire "je" me traverse. J’écris, et en écrivant, le « je » survient tout naturellement. Mais ce mot ne sonne plus que comme un simple outil de communication, d’expression. Il a perdu son sens.

 

Le monde tel que je le perçois n'existe que pour ce personnage que la conscience joue à être. Ce personnage n'a aucune réalité objective, et donc aucun pouvoir réel.

Il ne possède rien ni ne décide rien.

Il n'y a rien qui appartienne à quelqu'un. "Mes" émotions, "mes" pensées, "mes" réactions, sont des phénomènes énergétiques qui se produisent dans le réceptacle que je suis, et auxquelles le mécanisme de mon psychisme donne une forme déterminée. Il se les approprie alors qu'il ne joue qu'un rôle de récepteur. Mais même quand je dis "mon psychisme", cela sonne faut. Il n'y a personne a qui appartienne ce psychisme ! Il est juste une manifestation de la vie.

 

Extrait publié avec l'aimable accord des Éditions Accarias-L'Originel

 

http://eveilimpersonnel.blogspot.fr/

Suyin Lamour: "Dissolution."
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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 08:23
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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 08:07

Rupert: Toute la vie n'est pas une construction mentale. Une construction mentale (c'est à dire: pensées, sensations et perceptions) apparaît, elle est faite de ce qui est vraiment et
éternellement vivant, la Conscience.


Q: Qui s'éveille ?


La Conscience est toujours déjà éveillée, ou plus exactement : l'éveil ou la conscience est
une de ses "qualités". (L'êtreté et la joie sont deux de ses autres "qualités")
La Conscience prend parfois la forme d'une pensée, qui s'imagine elle-même limitée à un corps particulier. C'est comme si vous vous mettiez le costume du Roi Lear et ce faisant, vous oubliez que vous êtes Anand.
Avec cette pensée, la Conscience semble oublier sa
propre
 nature illimitée, et semble devenir une entité séparée, une personne.

Une fois que cette identification a pris place, la plupart de nos pensées, sentiments et  activités viennent de et expriment cette croyance et sensation d'être séparé, localisé et  limité.
Parce que la joie inhérente à la Connaissance de notre Etre, est perdue lorsque nous  l'oublions, la "personne" apparente qui résulte de cette identification, est dans un état  perpétuel d'insatisfaction et de recherche. En d'autres termes, c'est la "personne" apparente qui est insatisfaite, qui recherche, qui 
souhaite s'éveiller à sa vraie nature.
Toutefois cette "personne" n'est elle-même que le voile apparent de sa
propre identité (la Conscience).
La "personne" ne peut s'éveiller, car elle n'existe qu'en tant que pensée. Comment une 
pensée, une illusion peut-elle s'éveiller ?
Le Roi Lear ne peut s'éveiller, car il n'est qu'un costume que porte Anand. Un costume ne  peut s'éveiller.
Toi, Anand, es déjà éveillé. C'est-à-dire Toi, la Conscience, qui voit ces mots, est déjà et  toujours éveillé. Simplement Elle s'est perdue dans les objets et a ainsi oublié en apparence 
son propre Soi.
Tout ce qui est nécessaire, c'est de se "rappeler soi-même" de
nouveau .
Ce que vous appelez l'Eveil, c'est la vision claire de
votre vraie nature et en conséquence la  non- existence de la personne séparée.Ce qui est toujours éveillé, est toujours éveillé. Ce qui n'est pas éveillé ne peut s'éveiller.

 

Q: Eveillé à quoi ?


A soi-même

Dit autrement, ce qui semble être quelque chose appelé : "L'Eveil" pour la personne
apparente, pour la Conscience c'est simplement être, comme elle est toujours.
Nous pouvons donc dire que l'Eveil est la reconnaissance directe de la Conscience ou le rappel de son Etre propre . Anand est le nom qui est donné à cette expérience. Vous êtes
cela.
Je peux ajouter que ce qu'on appelle l'Eveil ou Illumination ou Compréhension, qui est toujours soudain (mais pas nécessairement instantané) est dans la plupart des cas,
suivi par ce qu'on pourrait appelé "la Réalisation de Soi", dans laquelle l'expérience du corps, du mental et du monde est progressivement vécue comme imprégnée et saturée par la"substance" lumineuse et connaissante de la Conscience.

 

http://sangha.ceraformation.fr/public/Textes_des_enseignants/Rupert_Spira.pdf

Rupert Spira: "L'Eveil."
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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 10:50
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cequiest:

"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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