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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 11:49
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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 11:24

 

« Une pratique émanant de la notion d'être une personne physique ou psychique ne peut être qualifiée de spirituelle.

C'est un processus « acquisitif » qui vous éloigne du réel.

Ce que vous êtes réellement ne peut être acquis car vous l'êtes déjà »

 

Francis Lucille

Francis Lucille: "Vous l'êtes déjà."
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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 14:10
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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 14:02

 

« Car toutes ces recherches relèvent de l'éphémère, même le plus acharné de vos efforts est voué à l'échec, tout comme une flèche doit inévitablement retomber sur le sol, son vol épuisé, à quelques hauteurs qu'elle ait été lancée.

Ainsi, en dépit de ces recherches, vous êtes sûrs de vous retrouver sur la roue de la vie et de la mort.

Vous livrez à de telles pratiques implique que vous n'êtes pas parvenus à comprendre la véritable nature de Bouddha. L'endurance de tant de souffrances inutiles n'est assurément qu'une gigantesque erreur, n'est-il pas vrai ? »

 

Wan Lin Lou

Citation du jour.
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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 14:01
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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 13:12

 

 

"C'est un simple déclic, pourtant immense. La conscience qui se retourne sur elle-même est un simple déclic. Si facile et immédiat que je m'étonne que l'hypnose à un personnage soit encore tant vécu ici et là autour de moi. Un leurre...

Il est impossible que l'éveil ne soit pas le lot de tous, déja, là. Car il est impossible que la conscience ne soit pas ce qu'elle est véritablement. Un déclic qu'elle refuse apparemment de faire, trop plongée dans son voyage séducteur de sensations, émotions, divertissements humains.

Se re-trouver en tant que conscience non identifiée est si simple. Un déclic minuscule, si minuscule qu'il peut être loupé complètement. Un déclic qui ne requiert rien, absolument rien du personnage, aucune action, aucune décision, aucun faire.

Que reste-t-il lorsque la conscience ne porte plus son attention sur les objets ? Que reste-t-il lorsque la conscience voit qu'elle n'est rien de tout cet apparat apparaissant en elle et qui s'extériorise apparemment à l'extérieur d'elle ? Où peut bien elle se retourner, vers où peut-elle bien regarder quand il ne reste aucune tentation à l'extérieur où mettre son attention ?

Ce déclic est simple. Lorsqu'il n'y a plus rien vers où le désir porte, la conscience retombe en elle-même. Au seul "endroit" véritable, sans lieu, sans temps, sans conditions, là où pourtant tout est véritable. Il suffit simplement qu'elle ne désire plus se nourrir de tous les bonheurs et malheurs de son propre monde.

Et ce simple petit déclic, cette retombée en soi, montre un véritable fossé de différences d'avec le monde vécu par la conscience hypnotisée dans son propre rêve.

Ce déclic, ce mouvement, ce geste, ce verbe, ce petit rien du tout qui ne bouge pas vraiment et qui pourtant est un gigantesque tsunami de changements....qui ne changent rien véritablement."

 

Christtine Morency

 

http://ecritsdabsolu.blogspot.fr/

Christine Morency: "Simple déclic."
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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 13:10
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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 12:57


"Sans l'humilité que nous sommes en amont de toute pensée, nous ne remarquerions même pas que dans nos définitions, nos pseudo savoirs, nos explications et interprétations à propos de comment les choses sont ou devraient être, il y a toujours une sorte de régression à l'infini vers un non savoir abyssal.

 

Lorsque notre véritable nature se réalise, il est su que toute cette histoire de choix, d'autonomie et d'action personnelles est tout simplement une illusion extrêmement bien ficelée.

 

Le choc qu'occasionne parfois la réalisation peut s'expliquer par les innombrables histoires que l'on se raconte à propos de l'éveil. Il est généralement cru que la réalisation va apporter quelque chose de plus comme des qualités bénéfiques pour moi et le monde, ou un état d'être agréable et permanent, alors que ce qui est découvert est paradoxalement quelque chose de moins !

On pensait additionner quelque chose de plus à ce qu'on pensait être et c'est cela même que nous pensions être qui est soustrait ! Et ce qui est ôté est l'idée erronée qu'il y a quelqu'un qui pense les pensées et accomplit les actions de façon autonome.

Ce qui est réalisé est donc la simplicité même. L'humilité n'est pas quelque chose qui s'acquiert au bout d'un long et difficile travail. C'est pour cela qu'on dit qu'on ne peut l'obtenir au travers d'aucune pratique. L'humilité est là au départ, en amont de toute volonté personnelle. Plus proche de toi que toi-même. C'est pour cela que l'on dit qu'il n'y a rien à faire. Il suffit juste de remarquer que ce que l'on cherchait est déjà là. Simplement prendre conscience de la contraction inutile. Cela suffit. C'est un peu comme cesser de remettre des lunettes déformantes. Il suffit juste d'arrêter de faire comme si, quitter le vu pour voir vraiment

Dans le bêtisier de la spiritualité, il circule un grand nombre d'histoires très séduisantes à propos de l'éveil. Il y a toutes sortes de croyances comme quoi l'éveil génère un état de joie permanente, l'acquisition de pouvoirs magiques, une qualité de présence extraordinaire, une santé sans failles, ou d'autres états enviable. Et, ces histoires sont habituellement si prégnantes chez les chercheurs spirituels que la simplicité de la Conscience omniprésente qui est réalisée les laisse souvent dans un état de sidération.

Il paraît important de souligner ici que mot humilité provient étymologiquement du mot latin humus qui a aussi donné le mot terre et le mot Homme.

 

L'humilité est donc l'invitation pour l'Homme de se souvenir qu'il est avant tout poussière. La primauté revient toujours au sol, à quelque chose qui nous fonde et nous échappe à la fois. Car si nous retournons notre attention à 180 degrés vers notre propre source, en nous demandant par exemple "qui suis-je" ou "suis je conscient d'être conscient", nous ne trouvons aucune connaissance objective, aucun moi conscient. Nous trouvons seulement l'évidence du rien de l'Être, qui se connaît lui-même en étant conscient d'être. Nous trouvons une plénitude vide et surabondante à la fois, pleine d'amour pour tout ce qui se présente. Ainsi, l'humilité définit notre véritable humanité au sens le plus noble. L'humilité est à la fois notre aveu d'impuissance et notre savoir essentiel. Car, si nous ne sommes pas le seul être qui vient de la terre et y retourne, l'Homme semble bien être le seul être qui puisse en être conscient.

 

Cependant, notre plus précieux savoir est si fragile car nous l'oublions si souvent. L'humilité nous rappelle à notre impuissance foncière. Elle nous rappelle que nous ne pouvons pas nous attribuer nos réussites ou nos échecs et qu'il n'y a ici nul acteur ni auteur.

 

Il y a également une bien étrange relation entre l'humilité et l'humiliation qui viennent tous deux du mot humus.

Sur un plan profond nous pourrions dire que l'humilité de notre véritable nature humilie notre arrogance de nous prendre pour une entité limitée et dotée de libre arbitre. L'amour humilie le pouvoir, le vrai humilie le faux. L'amour nous fait réaliser la beauté de notre impuissance, la beauté de ne rien être. Ce qui est humilié n'est par conséquent pas notre dignité. Notre véritable dignité est en effet de ne pas oublier d'où nous venons et qui nous sommes vraiment. Notre véritable dignité est de savoir qu'à la racine de notre humanité, il y a la poussière et à la racine de la connaissance il y a le non savoir qui n'a ici rien à voir avec l'ignorance.

 

L'humilité ne consiste donc pas à se croire dénué de dignité mais juste de savoir que l'organisme corps-mental ne peut en être la source. L'humilité est ce que je suis vraiment : humilité sans personne de humble. L'humilité c'est reconnaître sa propre infinitude. "

 

Dan SPEERSCHNEIDER

 

http://eclore-en-conscience.blogspot.fr/

Dan SPEERSCHNEIDER: "Simplicité, humilité."
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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 13:43
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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 13:41

 

« Votre véritable nature n'est jamais perdue que par vous même dans les moment d’illusion ; et elle n'est pas d'avantage acquise au moment de l'illumination »

 

Wan Ling Lou

Citation du jour (2).
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"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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