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12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 11:18
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12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 11:02


"Voir n'est pas prendre mentalement note, cela implique que vous voyiez avec autre chose que votre seule pensée, que vous constatiez comment la vision agit sur vous. Vous devez donner du temps à la vision. Après avoir pris note, ne vous précipitez pas, mais habitez la vision assez longtemps pour prendre conscience de la manière dont elle a agi sur vous. Quand vous voyez que pendant quarante-deux ans vous avez créé une personne et que tout ce qui gravite autour de vous a été vu selon l'optique d'une personne de quarante-deux ans, il se produit un choc. Prenez note de ce choc. Il est considérable. C'est en le percevant réellement qu'il y a transformation. C'est seulement cette sorte de vision qui possède le pouvoir de transformer. Sinon il n'y a que changement, et le changement n'est pas une transmutation. Voir réellement quelque chose est une transmutation. C'est une sorte de réorchestration de toute votre énergie. Ensuite vous serez libre un jour de la personne, et là, dans votre absence, se trouve la joie seule."

 

Jean Klein

 

http://eveilimpersonnel.blogspot.fr/2010_02_01_archive.html

Jean Klein: "Dans votre absence se trouve la joie seule."
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12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 10:59
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12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 10:48

 

« Et si j'essaie de ne plus penser ? Juste d'être, mais d'une conscience absolument pure, pure, qui ne contienne rien d'étranger, absolument libre. Inévitablement la pensée vient faire son commentaire et m'accompagne : "Et voici qu'un grand silence s'établit à l'intérieur de moi..." Je me passerais bien de ce commentaire-là. "Et voici qu'un calme nouveau apparaît dans mon cœur..." Je me passerais bien de cette pensée-là. "Et voici que je suis un peu fatigué, cela gêne ma méditation." Encore un autre type de pensée !

Considérez la pensée comme une certaine manière de prendre conscience des phénomènes. La libération (état de conscience suprême), en fait, n'est pas incompatible avec les phénomènes. Vous pourriez être parfaitement, totalement libres même s'il y a encore des sensations de malaise, même s'il y a encore une pensée qui passe, même s'il y a encore tout ce qui vous fait dire que vous n'êtes pas libérés. C'est encore une pensée de constater: "Ah, ça y est, ce n'est pas pour aujourd'hui ; ça y est, je ne me sens pas bien - donc c'est contraire à la libération ! Ces pensées-là ne devraient pas venir si j'étais dans l'état suprême." C'est cela qui vous empêche d'être libérés : de penser que ces pensées ne devraient pas venir, de penser que ces sensations ne devraient pas venir, de penser que ces émotions ne devraient pas venir, de penser quoi que ce soit au sujet de la libération. Si vous pouviez vous abstenir du moindre commentaire, si vous pouviez ne plus faire de différence entre libération et non-libération, vous seriez à l'instant même libérés. Et si cette différence ne revenait jamais plus, eh bien cette libération ne serait plus jamais voilée ou recouverte.

Considérez la libération comme un état - ou plutôt une absence d'état, ou un état au-delà de tous les états - qui est ou n'est pas recouvert. C'est tout. Comme le ciel bleu. Aujourd'hui nous ne voyons pas le ciel bleu, les ombres ne sont pas marquées, le soleil est entièrement caché par les nuages, pourtant nous savons bien que, derrière les nuages, le ciel bleu est là. Les nuages s'écartent un instant, nous voyons le ciel ; les nuages reviennent, nous ne le voyons plus. Mais le ciel bleu est toujours là. Ce qu'on appelle communément un "état de conscience supérieur" ou même un des différents états de "samadhi" reconnus et classés par l'Inde, c'est un moment où les nuages se sont un peu dissipés et où nous avons découvert un peu de ciel bleu - et puis les nuages reviennent et le ciel bleu disparaît. Ou bien les nuages reviennent mais le ciel bleu ne disparaît plus, parce que nous sommes situés à dix mille mètres d'altitude, c'est-à-dire que les nuages sont en dessous de nous, et non plus entre nous et le ciel bleu. Voilà la libération : être situé du côté du ciel et regarder passer les nuages qui ne vous voilent plus ni le ciel, ni la lumière du soleil. Et ces nuages, ce sont uniquement des pensées. Les souffrances sont des pensées, c'est-à-dire des formes de votre conscience. Revenez toujours à ceci. Ces nuages, ce sont uniquement des pensées.

Vous n'êtes prisonniers de rien d'autre que de vos pensées. Vous n'avez à vous libérer de rien d'autre que de vos pensées. Voilà la vérité. Et vous n'avez pas d'autre problème que celui de vos pensées. Vous n'avez aucun problème, ni avec votre santé, ni avec votre métier, ni avec votre patron, ni avec vos enfants, ni avec votre femme, ni avec votre voisin, ni avec votre propriétaire, ni avec le maire de votre commune.

Vous n'avez qu'un seul problème :

un problème entre vous et vos pensées... »

 

Arnaud Desjardins

 

http://vivrelibre.free.fr/textes/desjardins.html

 

Arnaud Desjardins: "Etre situé du côté du ciel."
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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 13:02
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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 10:23

 

 

« Tu es cela qui précède toute espèce de satisfaction ou d'insatisfaction, qui précède toute sensation, toute perception, toute conception ou image. Tu es cela en quoi les sensations, les perceptions, les représentations ou images apparaissent et disparaissent tour à tour. Le désir, l'aspiration, la quête, tout cela procède de la manifestation. Tu n'as à réaliser aucune quête pour être ce que tu es. Tu es toi-même plénitude, accomplissement.

Q : Ce n'est pas là mon sentiment.

R : Tu es plénitude, avec ou sans désir ou aspiration. Avec ou sans quête, tu es, de façon absolue, ce qui en soi est plénitude pour toujours. Rien n'est à changer, rien n'est à produire ou à éviter, pour être ce que tu es. Rien n'est à ajouter ou à retrancher.

Q : Bon, mais j'aimerais le voir par moi-même, le redécouvrir pour moi-même.

R : Ton désir procède de l'idée insensée selon laquelle tu as perdu cette plénitude ; selon laquelle elle a pu disparaître, ne serait-ce qu'un instant. C'est cette erreur d'appréciation qui est à l'origine de ta quête, avec tout ce qu'elle comporte de faux. Il n'y a rien à atteindre ou à retrouver. Tout est déjà là. Cette indéfectible présence est la cause première de toute manifestation, de toute question, de toute réponse. Il est donc vain de vouloir faire quoi que ce soit. »


« Tu es ce qui connaît, non pas le connu. Le connaissable, ce sont les objets, et tu n'es pas un objet, comme tu n'es pas celui qui saute du lit le matin ou se réveille en tant que moi dans un corps, car lui aussi est objet de perception, quelque chose de connaissable. Tu n'es rien qui puisse être connu, mais cela qui connaît.

Q : C'est entendu, mais c'est précisément ce que je n'arrive pas à voir !

R : La connaissance, la perception que tu es est là, tout simplement. Dans cette perception quelqu'un surgit qui pose cette question. Or ce quelqu'un n'est lui-même qu'un objet. Ce que tu es, il ne peut le connaître. Et il n'a du reste pas à le faire. La perception que tu es a toujours été là. La perception dans laquelle tout surgit, c'est cela ta réalité. Et cette perception est pure, transparente. »


« Q : Comment faire pour reconnaître que je ne suis pas un être isolé emprisonné dans un corps ?

R : En demeurant dans l'être-conscient, au lieu de diriger ton attention sur les phénomènes qui tourbillonnent sur ton œil extérieur ou dans ton œil intérieur, sur ce qui apparaît dans ton champ de perception. En dirigeant ton attention sur la perception elle-même. [...]

Tu n'es pas le corps qui donne ou qui prend, ni l'intellect qui en conçoit des regrets ou des espoirs. Tout cela n'est qu'objet de perception, tandis que la perception en soi a toujours été, elle précède l'émergence d'un quelconque objet de perception. Seule cette perception, que l'on peut aussi bien appeler attention vigilante ou fait d'être-conscient, est ce que tu es. »

 

Karl Renz

http://vivrelibre.free.fr/textes/quisuisje.html

Karl Renz: "Tu es plénitude."
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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 10:10
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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 10:07

 

"Sois seulement ce que tu ne peux pas ne pas être."

 

Karl Renz

Citation du jour.
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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 10:05
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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 08:33

 

 

"La seule mort possible est celle de l'ego (la notion de séparation). Mais comment ce qui n'existe pas peut-il mourir ? Voilà la question. Comment ce qui n'est qu'une apparence, et ne se laisse appréhender que par les sens, peut-il mourir ? Comment le mensonge de la séparation peut-il disparaître ? Pour quelle raison, ou pour qui, " ce qui n'existe pas " doit-il disparaître ?

Seulement lorsque le Soi se reconnaît absolument dans tout ce qui est, car rien n'existe que l'Etre indivisible ; la vérité et rien que la vérité, le Soi et rien que le Soi.

Lorsque la vérité ne voit qu'elle dans tout ce qu'elle perçoit, lorsque Cela et seulement Cela est ce que tu es, lorsque le rêve et le rêveur ne font qu'un dans l'absolu.

Pour l'absolu, rien ne doit disparaître, car l'absolu est la seule réalité. Reconnaître que l'ego n'est qu'une ombre éphémère dans le présent éternel annihile son apparente réalité."

 

 

Karl Renz

Karl Renz: "L'Etre indivisible."
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La Vie est ce qui est

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"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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