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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 16:29
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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 15:53

 

"Tourne ton visage vers ton propre visage.
Il n’y a personne que toi-même."

Rûmi

Citation du jour.
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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 14:13
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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 14:10

"Enlever tous les mots, tous les concepts pour être simplement en présence directe avec ce qu'il se passe en soi. Sans références, sans savoirs acquis de lectures diverses, sans prendre pour soi les mots d'un autre ou sa façon de définir les choses.

Quelque chose de fondamental s'est passé, changeant les perceptions, modifiant jusqu'à la structure de mon corps d'une certaine façon, déracinant en moi des paterns et me laissant différente. Mais sans mots, sans tenter de le définir, je ne sais pas ce que sais. Je peux simplement le constater, vivre avec, en témoigner... et même cela n'est pas nécessaire, puisque qui irait témoigner qu'il respire ?

Quelqu'un, quelque part a vécu ces changements et a mit des mots dessus. L'un parlera de la découverte de quelque chose qu'il appela Soi (je ne sais même pas d'où est parti ce mot). Un autre pointera plutôt la perte de la sensation d'être séparé et créera aussi ses propres mots. Les différentes branches et religions utiliseront aussi leur mots, leur concepts et leur images pour donner des références à qui vit cela. Et nous voilà dans une belle poutine (met délicat - n'en doutez-pas! - composé de frittes, fromage en crotte et sauce brune. Je vous laisse découvrir ce qu'est le fromage en crotte si ce n'est pas déja fait ) remplie d'encore plus d'idées qu'avant sur quelque chose qui au départ, n'eut été des mots qui mélangent plus qu'ils n'aident, est aussi simple et évident que de respirer.

Sans grandes définitions, sans mots venus d'ailleurs, je pourrais simplement décrire la choses en mes propres termes, sans faire références à aucun de ses concepts déja milles fois utilisés dans les lectures diverses. Ainsi je ne pourrais rien en dire. Vous me voyez dire à une amie par exemple :

"Il y a eu un genre d'expérience bizarre qui au final n'en fut pas une, et depuis toute ma perception est différente. Par exemple je ressens que je suis chacune des personnes que je rencontre. Bizarre hein ?"
"Va te faire soigner, ça presse"!....il y a de fortes chances qu'elle me réponde ça

Mais dit avec des grands mots, raconté en utilisant les myriades de concepts ça devient quelque chose de wow...et ça fait des envieux. Elle a eu un éveil, elle vit l'instant, elle a découvert le Soi, elle sait ce que veux dire " il n'y a personne". Pour d'autre c'est l'illumination, la découverte de sa véritable nature, ect...
et pendant ce temps, la majorité des gens attachés à ces définitions les cherchent activement dans leur expérience et passent totalement à côté du fait archi simple et archi naturel d'être présents, conscients d'être présents et vivants.

Sur une ile déserte, en contact avec personne ni aucune lectures diverses, il ne pourrait pas y avoir autre chose que soi avec soi, moi avec moi, toi avec toi. Et le fait simple et naturel de se savoir vivant, présent, là à chaque instant. Le reste ? La présence vivante évolue à son rythme et n'a besoin d'aucun savoir pour nous renseigner au besoin sur ce qu'il se passe en soi. Tout est donné là, dans le simple fait d'être en contact avec soi-même et de le savoir.

Thats'it, l'archi simple base. J'existe et je sais que j'existe. Rester brancher sur ça et faire confiance à ça."

 

Christine Morency

 

http://ecritsdabsolu.blogspot.fr/

Christine Morency: "L'archi simple base."
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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 14:09
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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 14:05

 

 

"Lorsqu'on regarde dans le calme un arbre ou un être humain, qui regarde? Quelque chose de plus profond que la personne. C'est la conscience qui regarde sa création."




"Le calme est la seule chose qui soit sans forme dans ce monde. Mais ce n'est pas vraiment une chose et il transcende le monde."



"Vous pouvez devenir attentif à la conscience qui soutient toutes vos perceptions sensorielles, toute votre pensée. Dès lors apparaît la tranquillité de l'âme."



"Lorsque vous prenez conscience du silence, cette vigilance intérieure est immédiate. Vous voilà présent. Vous voilà sorti de millénaires de conditionnement humain collectif."



"Accordez votre attention à l'écart - l'écart entre deux pensées, l'espace bref et silencieux entre les paroles d'une conversation, entre les notes d'un piano, ou l'écart entre l'inspiration et l'expiration. Alors, la conscience de quelque chose survient... la simple conscience. La dimension informe de la conscience pure surgit en vous et remplace l'identification à la forme."

 

Eckhart Tolle

 

http://portail-initiation.forumgratuit.org/t229-citations-eckhart-tolle

 

Citations d' Eckhart Tolle.
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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 14:03
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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 13:54

 

"J'arrivais à Paris un peu avant midi. Il faisait grand soleil, une journée magnifique et joyeuse, une foule dense sortait de la gare. Tout ce monde en mouvement aller manger ou se rendait à un rendez-vous d'affaire ou aller faire du shopping dans une attitude un peu inconsciente. Je percevais comme un abrutissement de la vie, qui s'était hypnotisée dans un affairement quotidien inutile.

J'avais deux ou trois heures devant moi avant de prendre ma correspondance et je me posais la question de téléphoner à un ami pour lui faire la surprise de passer ces quelques heures ensemble. Je décidais de rejoindre son quartier à pieds et je quittais la file d'attente surchargée qui attendait d'avoir un taxi.

Au fur et à mesure que je m'enfonçais dans la ville je me rendis compte que la lumière du jour déclinait. Je regardais encore une fois ma montre, il était bien midi, pourtant le soir tombait. Je perçu qu'un frisson de terreur descendait sur la capitale, et tout devenait sombre et angoissant. Il se passait quelque chose de si inhabituel qu'un vent de panique se mit à souffler dans les rues de la ville. Les gens couraient à droite et à gauche et dans tous les sens, ne sachant où se réfugier, il apparaissait que rien ne pourrait les protéger de ce qui advenait. Je ne cédais pas à leur peur et continuais ma marche. Il faisait presque nuit à présent et deux jeunes délinquants en profitèrent pour m'attraper par derrière afin de me dévaliser. Mais immédiatement je ramenais mon esprit en Dieu, en Cela qui Est la Source de tout amour et ils me lâchèrent et partirent en courant.

Je débouchais sur une place et je vis enfin ce qui arrivait. Le soleil était bouché par une invasion d'extra-terrestre venant exterminer l'humanité. La masse de la flotte venant d'une autre galaxie était si importante qu'elle cachait la lumière du soleil, et malgré la lumière qu'émettait ces vaisseaux de l'enfer, la nuit de terreur tombait sur le monde. Une autre flotte de vaisseaux spatial essayait de contrer l'avance destructrice des envahisseurs... Le spectacle était à la fois grandiose et terrifiant. La place où je me tenais était noire de monde. Plus personne ne courrait, on restait figé, statufié, on savait qu'on ne pourrait rien contre ça, notre impuissance nous pétrifiait et on assistait les bras ballant à la fin du monde.

Le nez en l'air, planté dans un ciel ténébreux, comme tous les êtres qui se tenaient là je vis l'attaque de lumière sortir de la flotte agressive et ce fut le chaos, un souffle noir d'une puissance colossale déferla sur terre, soulevant tous les immeubles alentour, la vague d'horreur allait nous engloutir. Je me jetais dans les bras de la femme qui se tenait à côté de moi et avec l'intensité du désespoir je me mis à crier : Mon Dieu ! je suis en train de rêver tout ce qui se passe, ceci n'est qu'un rêve, je vais me réveiller !! Je ne suis qu'en train de rêver et je me réveille de ce cauchemar...

Et à l'instant je me réveillais... J'étais dans mon lit, à Puttaparthy, le soleil se levait sur un jour radieux, les oiseaux chantaient. Je n'en croyais pas mes yeux. Je me précipitais à la fenêtre pour voir si vraiment tout allait bien, car ce que je venais de vivre en rêve avait été si intense, tellement vrai, tellement palpable, réel et terrifiant ! Mon cœur battait encore la chamade... pourtant là tout était paisible et heureux. La vie de Puttaparthy se poursuivait dans sa joyeuse dévotion à swami... Lorsque le Silence de la Vie-une murmura en mon cœur : ceci aussi est un rêve, tu es en train de rêver Puttaparthy, que tu sois ici en cette ambiance colorée et chaleureuse ou dans ce cauchemar de fin du monde : tout est un rêve qui se déroule à travers la Conscience de l'Être. De Ce Qui Est.

Que ce rêve soit un délicieux chant d'amour à l’Éternel ou un cauchemar de guerre terrestre ou extra-terrestre, la réelle libération vient lorsqu'on est libre du rêve d'être une personne à qui il arrive quelque chose. Dans les deux rêves tout apparaît tout à fait réel, palpable, avec des émotions, des bonheurs, ou des terreurs...

Qu'on se languisse de Dieu, au point de ne plus pouvoir supporter rien d'autre que de le voir et de se fondre en Lui ou qu'on soit ravagé par une telle soif de libération que rien ne puisse nous désaltérer que cette réalisation, ou qu'on soit dans une terreur telle que tout en nous se retourne en Ce qui Est nous réveillant subitement du cauchemar que l'on fait :Tout nous ramène à Cela.

Encore faut-il qu'il y ait cette intensité... Une intensité à se reconnaître être la source de tout amour, à chaque instant, dans chaque regard et au cours de chaque événement au point qu'il soit impossible de se rappeler autre chose que Cela et voir que tout est un miroitement à la surface de l'Insondable félicité."

Domiji

 

http://lavieestleplusgranddesguru.over-blog.com/

Domiji: "Intensité."
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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 13:52
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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 13:41

 

"Aujourd’hui, la tradition chrétienne célèbre le mercredi des Cendres : dans la symbolique, c’est le rappel de notre impermanence « Tu es poussière et tu retourneras à la poussière »…
Le temps du Carême qui commence en ce jour nous invite, pour les 40 jours à venir, à un cheminement intérieur de l’avoir à l’être, jusqu’à Pâques.
Pâques et la dynamique de la crucifixion/ résurrection nous proposent de vivre la 2ème naissance (celle à notre nature originelle), dont Jésus disait à Nicodème « Celui qui ne naît pas une deuxième fois, celui-là n’entrera pas dans le Royaume »… ce Royaume où la Conscience règne, souveraine : l’Image-Moi, l’Enfant JeSuis ayant été vu pour ce qu’il est, peut être accueilli avec tendresse, sans qu’on lui permette pour autant de continuer plus longtemps à gouverner nos faits et gestes…

En ce temps particulier de l’année, c’est donc avec joie que je republie le texte que j’avais écrit sur ce thème : puisse-t-il être un soutien à votre chemin du « faire retour » !

DESSERT OU DÉSERT ?

Ce temps du Carême nous invite
à conscientiser le choix
qui s'offre à nous, à chaque instant,
que la nourriture soit matérielle,
émotionnelle, intellectuelle,
ou spirituelle :
dessert ou désert ?

Dessert :
Alors que je suis en train
de goûter la nourriture
que la Vie m'offre en cet instant,
je pense à celle
que je vais manger tout à l'heure...
J'en salive d'avance,
j'ai hâte d'y être :
du coup, je ne prête plus attention
à ce que je suis en train de goûter, maintenant...
Quand arrive le moment du dessert,
je n'ai plus "faim",
mais peu m'importe :
l'idée du plaisir que je vais avoir
l'emporte sur la réalité...
Je suis dans la dimension
du "toujours plus" :
toujours affamé,
j'agis à partir de mon manque...

Désert :
Je choisis de demeurer
dans l'espace du présent,
en recevant comme un cadeau
ce qui est là,
même lorsque son goût
n'a pas ma préférence.
J'ai conscience que c'est en demeurant là,
au cœur de ce qui est,
que je vais répondre à l'invitation
de goûter la complétude,
qui est ma nature véritable.
Plutôt que de tourner mon attention
vers ce dont je me nourris,
je choisis de me tourner
vers cela même qui goûte cette nourriture :
là, je pourrai goûter la paix
née du contentement d'être,
tout simplement.
Je nourris ma joie
en m'établissant dans le lieu
que les parts de moi affamées de dessert
aimeraient que je fuis :
je choisis d'y rester
car je sais que c'est là
que je découvrirai la réalité
de ce que Je Suis,
l'Etreté essentielle,
la Pure Présence
en laquelle tout apparaît.
Là, dans l'apparent lieu
de la "famine",
je découvre l'abondance de la manne,
nourriture sacrée de l'instant accueilli,
divine manifestation
de ma complétude infinie...

Dessert : le plaisir est "après",
dans quelque chose que je n'ai pas maintenant
et après lequel je cours, aveuglée par mon désir.
Désert : la joie est maintenant,
dans la présence ouverte à ce qui est, en cet instant :
ici, je m'établis, éveillée à la réalité.

Dessert, désert :
un "S" de différence entre les deux :
serpent du désir qui nous éloigne
des fruits de l'Arbre de Vie
pour nous proposer encore et encore
de manger ceux qui ne nous sont pas offerts
ici, maintenant, par la Vie...

Maintenant,
dans une seconde,
dans une minute,
dans une heure,
dans un jour,
je serai à nouveau face à ce choix :
dessert ou désert ?
Avec les moyens du moment,
un choix sera fait..
Dessert... ou désert...
Puissè-je être en paix
avec ce qui aura été choisi,
me souvenant que
rien n'est bien ou mal,
juste ou faux :
il n'y a que des conséquences
différentes selon mes choix...
Si le dessert de ce jour
ne me nourrit pas,
je pourrai demain
demeurer au désert ;
si le désert de ce jour
ne me comble pas,
je pourrai demain
goûter au dessert...

Mon esprit sera en paix
si je me souviens
que, quel que soit le choix,
ce sera toujours l'Un
qui s'en délectera..."

 

Isabelle Padovani

 

- www.communification.eu

https://www.facebook.com/Communification/posts/989072507842737:0

Isabelle Padovani: "Désert ou dessert."
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La Vie est ce qui est

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"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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