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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 10:32

 

"Ce vers quoi pointe — pointe — cet Enseignement de non-dualité est que la vie et la mort, la santé et la maladie sont des choses qui arrivent. Elles vont et viennent en tant que partie de ce miraculeux mouvement de l’univers, elles font part du tissu de l’existence manifestée. Des corps sont créés à travers lesquels (ce que nous nommons) la santé et la maladie surviennent. Dans l’acceptation de la réalité sous-jacente que tout cela fait partie d’un fonctionnement parfait, votre résistance à ce qui est s’amenuise et la souffrance relative à ce qui se produit diminue. Vous avez toujours les mêmes choses à affronter. Vous devez toujours résoudre les problèmes de votre vie. Cependant, en l’absence de ce sentiment que ce qui arrive est un vice de l’Univers, il y a plus de force, plus d’énergie, plus de ressources intérieures pour faire face à ce qu’apporte la vie. C’est parfois déplaisant, il arrive même que ce soit terrible, mais ce que nous appelons « souffrance » résulte de la conviction que ce qui arrive ne devrait pas arriver."

 

Wayne Liquorman

Wayne Liquorman: "Un fonctionnement parfait."
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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 10:30
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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 11:48

 

"J'ai pris le temps d'écouter ce qui en moi est en colère face aux récents événements qui défraient la chronique. Je me suis arrêté pour l'écouter et ressentir quel pouvait être la racine de cette colère. Très vite est apparu un sentiment de tristesse et d'impuissance face au cycle infernal de la souffrance et de violence qui continue à se perpétrer dans le monde. Une grande tristesse pour tous ces humains qui, inconsciemment, continuent à entretenir et à participer à ce cycle directement ou indirectement en s'identifiants chacun à leur tour à ce qui souffrent ou à ce qui est en colère en eux. Cette identification peut être personnelle ou collective, en tant qu'humain nous pouvons être identifié à la souffrance qui devient ''notre'' souffrance en tant que personne ou en tant que peuple, en tant qu'ethnie, en tant que groupe, en tant que famille, en tant que génération, en tant que lignée trans-générationelle. En d'autre mot nous peut être en colère ou en souffrance en tant qu'individu ou en tant que Français ou Juif, Arabe, africain, jeune, vieux, victime de la guerre, handicapé, frère, sœur, parents, enfants, ouvrier, femme, homme, petit, grand, gros, maigre, étudiant, breton, catalan, musulman, chrétien etc... La liste des identifications en tant qu'être humain est longue et chaque fois que nous sommes identifiés en tant que personne, cela nous déconnecte de l'évidence que nous sommes avant tout tous des humains. La phrase qui émane de ce qui en moi est triste est quelque chose comme ''Quel gâchis !'' ou comme dans la chanson de Francis Cabrel ''Dieu qui s'ait assis sur le rebord du monde et qui pleure de voir ce que les hommes en ont fait''. Je ressens que derrière la colère, il y a donc de la tristesse et derrière la tristesse une compassion pour la souffrance humaine et la violence qui se perpétue par l'inconscience et le manque de recul. Collé à ''NOTRE'' souffrance et identifié à elle, nous en perdons la conscience de qui nous sommes au-delà de ce qui souffre en nous. Nous en oublions la nature profonde de l'existence, de la vie que nous sommes à la fois individuellement dans nos expressions que collectivement. Identifiés et déshumanisés, nous continuons à pointer du doigt autour de nous la raison de notre souffrance. Déconnectés de la paix que nous sommes déjà, nous voulons la créer ou la maintenir autour de nous, tentant de la protéger de tout ce qui nous fait réagir ou souffrir, en jugeant les autres comme étant responsable de notre non paix, en ne nous rendons pas compte que nous participons ainsi chacun à notre façon à perpétuer le cycle de la souffrance et de la violence.

 

Alors comment sortir de la souffrance et de la violence

 

En la reconnaissant en nous même, en étant présent à ce qui souffre en nous, à ce qui est en colère en nous face aux événements qui nous font réagir. En ayant de l'empathie pour ce qui souffre en nous maintenant, en l'écoutant, en lui donnant toute sa légitimité. Pour cela il est nécessaire de prendre un moment pour s'arrêter ici et maintenant, pour se connecter à la réalité de l'instant présent tel qu'il est à la fois autour de nous et en nous. Nous aimerions bien légitimement que le monde soit en paix ou nous aimerions être en paix nous-même et dans la réalité nous faisons peut-être face à des conflits autour de nous ou à l'intérieur de nous. La souffrance est la différence entre ce qui est et ce que nous voudrions qui soit, ainsi quelque chose en nous souffre de ce décalage et tente de rétablir l'équilibre en éliminant ce qui semble être la cause du conflit ou de la souffrance. Sans recul, la violence et la souffrance qui en découle se perpétue insidieusement au nom de la paix, de la sécurité, de l'ordre etc...
Il est donc important de prendre ce moment de recul et de réaliser en pleine conscience comment cela se perpétue en nous et au travers de nous. Sans jugement et de façon objective nous pouvons en étant présent reconnaître et sentir ce qui réagit en nous et l'accueillir avec amour et empathie car nous pouvons sentir que ce qui est en colère ou offusqué ou indigné ou agacé en nous est en fait l'expression d'une souffrance, d'une partie de nous qui a été blessée psychologiquement ou physiquement et qui a besoin d'être pleinement reconnue et accueillie dans toute la mesure de sa souffrance et dans toute sa légitimité. Non reconnue, cette souffrance aura tendance à se projeter vers l'extérieur sous forme de violence physique ou verbale à l'encontre de ce qui a été à l'origine de cette souffrance et c'est ainsi que le cycle continue. Pour en sortir, il est nécessaire d'accepter et d'accueillir, non pas ce qui nous a fait souffrir mais plutôt ce qui souffre en nous et de choisir en conscience la compassion plutôt que la réaction.


Est-ce que cela suppose de se laisser faire sans agir ?


Cela ne veut pas dire qu'il n'est pas juste de se protéger face à une agression mais de distinguer ce qui se protège en agissant en conscience face à une menace réelle et ce qui réagit en voulant condamner ou éliminer ce qui le menace en utilisant la violence face à la violence. Par exemple, suite aux attentats du 11 septembre 2001 sur lesquels nous avons aujourd'hui plus de recul que sur les récents événements, nous pouvons constater que les ripostes envers les agresseurs n'ont pas contribué à plus de paix ou de sécurité mais ont peut-être même contribués à plus de souffrances et de violences pour tout le monde. Avec le recul, nous pouvons constater qu'il y a plus de morts et de souffrances et de coûts humains reliés à la riposte qu'à l'acte d'agression de départ. Tout ceci ne nous a pas rendu nos morts ou pansé nos blessures mais au contraire a continué à en ajouter. Cela a contribué à creuser les fossés d'incompréhension et les clivages entre les peuples, les civilisations, les traditions et les religions. En d'autres mots cela contribue aux prises de positions et à l'identification des humains à leurs statuts d'agresseurs et de victimes chacun de leur cotés.
Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde.
Ce que nous pensons voir autour de nous et ce qui en nous réagis face à cela est le reflet de nos perceptions, de nos interprétations. Nos interprétations sont le reflet de nos propres souffrances, de nos enjeux intérieurs. Ce qui en nous réagit, souffre de voir à l'extérieur ce qui le fait souffrir. Nous aspirons tous à la paix et en même temps nous ne sommes pas en paix avec notre propre souffrance. Avant de pouvoir accueillir la souffrance des autres, nous devons commencer par accueillir la nôtre avant qu'elle ne se transforme en colère et ensuite en violence.
Accueillir la souffrance en nous et autour de nous n'est en rien incompatible avec le fait d'agir au contraire, cela nous permet d'agir avec plus de sagesse et plus à partir de la réactivité en créant souvent encore plus de souffrance. Retrouver la paix en soi n'est pas une fin mais un point de départ pour une action juste guidée par notre conscience et non pas par notre égo. Accueillir ne veut pas dire subir, il est parfois temps de fermement se positionner et agir en conscience.
Choisissons l'amour plutôt que la réaction, la compassion plutôt que le jugement, pour nous, pour eux, pour tous. Choisissons d'agir à partir de notre sagesse et de l'amour que nous sommes. Choisissons ensemble que cela s'arrête ici et maintenant, que cela ne se perpétuera pas au travers de nous.

 

Pascal Hastir

 

 

www.pascalhastir.com

info@pascalhastir.com

http://files.ctctcdn.com/6bc89cac001/b08c9934-d9c1-46c1-8a05-19afa9121df1.pdf

 

Pascal Hastir: "Comment sortir du cycle infernal de la souffrance et de la violence ?"
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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 11:21
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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 11:18

 

"Il y a des fuites qui sauvent la vie: devant un serpent, un tigre, un meurtrier.

Il en est qui la coûtent: la fuite devant soi-même.

Et la fuite de ce siècle devant lui-même est celle de chacun de nous.

Comment suspendre cette cavalcade forcée sinon en commençant par nous, en considérant l'enclave de notre existence comme le microcosme du destin collectif ?

Mieux encore : comme un point d'acupuncture qui , activé, contribuerait à guérir le corps entier ?"


Christiane Singer.

Citation du jour.
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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 11:16
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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 11:06
Images du jour.
Images du jour.
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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 11:05
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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 10:40

 

"Que vous le croyiez ou non, vous êtes toujours Cela. Que de complications, que de yogas pour une chose aussi simple que la réalisation. Vous êtes le Soi, comment pourriez-vous être autre chose?

Les gens ne comprendraient pas la vérité toute simple, toute nue. La vérité de leur expérience de chaque jour, toujours actuelle et éternelle, cette vérité est celle du Soi.
Existe-il quelqu'un qui ne puisse être conscient du Soi?
Mais les gens ne veulent pas en entendre parler, ils préfèrent s'intéresser à ce qui se passe dans l'au-delà. C'est parce qu'ils préfèrent le mystère à la simple vérité que les religions les dorlotent pour mieux les attirer par des voies détournées vers le Soi.
Mais on a beau errer dans tous les sens, il faut finalement revenir au Soi, qui est Un.
Pourquoi alors, ne pas s'établir dans le Soi tout de suite, ici-même?

Comme votre perspective est extravertie, vous avez perdu de vue le Soi, et votre vision est tournée vers le monde extérieur.
Le Soi ne se trouve pas dans les objets extérieurs, renversez votre regard vers l'intérieur de vous, plongez en vous et vous serez le Soi.

Penser que cela est quelque chose de difficile est un obstacle à la réalisation. Il n'est pas difficile d'être le Soi, croire que cela est difficile est en fait le principal obstacle."

 

Ramana Maharshi

Ramana Maharshi: "Plonger en vous."
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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 10:38
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La Vie est ce qui est

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"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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