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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 10:37

 

"Je venais de visualiser une vidéo de Mooji. Quelque chose était dit à propos du sommeil. À cet instant un mot percuta le mental qui se retourna en sa source. Les séquences de la vie du personnage que j'incarne se mirent alors à défiler dans la vastitude de ce Je Suis, vaste et infini.

Le personnage était vu en train de manger, vaquer à ses occupations, dormir, sans que la conscience immuable et paisible n'en soit en rien affecté. Cela se déroulait au sein de son éternité. L'image du corps endormi n'avait rien à voir avec une sorte de sorti du corps qui  se vivrait comme une âme voyant son corps se reposer. Cela n'était pas le fait de se sentir comme en hyper conscience pendant que le corps se repose, ou joue son rôle, tout était parfaitement conscient sans aucune délimitation personnelle, et sans aucune identification particulière aux différents  tableaux de la vie quotidienne défilant dans cette immensité impersonnelle et paisiblement heureuse. Il s'y trouvait une douceur exquise par l'absence de tension et donc de focalisation sur une entité définie. Cette vastitude dans laquelle semblait défiler des séquences diurnes et nocturnes d'une vie particulière demeurait profondément sereine quoique fasse le personnage...     

Il était vu notamment, dans une lucidité redoutable, incontournable, combien d'illusions on se faisait  encore sur l'Eveil. On se raconte des histoires sur l'Eveil, mais on ne vit pas l'Eveil. Un Éveil authentique vient réduire en poussière toute les idées qu'on se fait sur soi-même, sur le monde, sur Dieu ou le Soi.  

À la seconde ou l'on capte cette merveille de l'unité de la vie, à la seconde où cette perception se goûte, le renversement se produit balayant tout les concepts et toutes les croyances...

Dans ce retournement en l'immensité, l'idée même de l'incarnation s'efface, laissant place à la splendeur de l'indicible.

Tout n'étant que le reflet de son rayonnement.

Pourtant, et en même temps, l'Eveil révèle combien tout est sacré. À chaque instant Cela se créer, tout est l'Existence de Ce mystère insondable. Tout est l'Un dans lequel et par lequel se produisent toutes choses. Toutes vies.

Là on se touche en son immensité, tout se tait dans un silence respectueux et émerveillé,

on est tout ce qui est."

 

Domiji

 

http://lavieestleplusgranddesguru.over-blog.com/2016/12/instantane-2.html#comments

Domiji: "On est tout ce qui est."
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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 10:34
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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 10:25


"Ma raison m’enseigne que la raison ne peut tout comprendre : ma raison me conduit à ses limites, c’est à dire aux bords du mystère. "

"Tout est étonnant, à commencer par l'étonnement. "

"N'est-ce pas étonnant que les esprits humains aient secrété des Dieux qui les asservissent? "

 

Edgard Morin

Citations du jour.
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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 10:23
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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 10:19


La vérité est toujours ici mais tu es trop complexe et trop distrait(e) pour la voir. Alors il te faudra traverser l'univers entier pour revenir et la découvrir juste sous ton nez. C'est le paradoxe de l'existence. C'est toujours toi, ça a toujours été toi mais tu crois que c'est autre chose. C'est toi mais ce n'est pas le toi que tu voudrais être ou celui que tu crois être, c'est le vrai Toi."


 Mooji

 

https://www.facebook.com/Mooji-Francophonie-220402271438224/?ref=py_c

 

 

Mooji: "Le vrai Toi."
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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 10:17
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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 10:07

 

"Nous sommes tellement prompts à traduire en pensées, en concepts et en paroles l'expérience directe, que nous ne réalisons pas l'extraordinaire merveille en train de se produire d'instant en instant en amont des perceptions, à la source des pensées et des perceptions.

Nous sommes tellement conditionnés à fournir des réponses, expliquer, analyser, rationaliser, justifier ou condamner ce qui se présente, que nous passons à côté de l'indicible beauté du Silence de la Présence qui accueille tout ceci avec une bienveillance infinie.

Nous cherchons avec une telle frénésie d'efforts à maintenir ou à améliorer notre si précieuse représention de nous-mêmes, des autres et du monde, que nous oublions le miracle qui a lieu Ici et Maintenant.

Nous avons tellement peur de l'inconnu, du changement et de la mort de ce corps auquel nous sommes totalement identifiés, que nous cherchons sans cesse, par tous les moyens, de combler le moindre brin de mystère par des savoirs.

La prétention à savoir est ce qui colmate momentanément et en apparence les lézardes qui se présentent sans cesse au cœur de ce rêve que nous appelons la vie. 

Dés que le rêve commence à se fissurer en tant que rêve et à réveler sa nature illusoire, une énergie colossale d'attention est exigée pour maintenir à tout prix la croyance en un corps, en un mental et en un monde qui seraient réels. L'attention se fige en une sorte de colle sur certaines croyances, images mentales, mémoires, attitudes, automatismes corporels, conditionnements comportementaux en rapport avec l'environnement. La fixation de l'attention crée l'identité.  Je suis + ceci = identité. C'est l'énergie de croyance. La fixation de l'attention autour d'une pensée en fait une croyance, ce qui signifie que vous avez l'impression que la pensée est vraie. Mais dés qu'il y a fixation, il y a résistance au flux de la vie. Et, plus il y a résistance à la Vie - toutes choses étant égales par ailleurs - plus il y a ignorance, sentiment de séparation, souffrance, conflits et éventuellement douleur ou maladie.

La colle de l'attention qui se fige en une prétention à savoir, en une prétention à être ceci ou cela, en une prétention à être le masque de la personne, en une prétention à souffrir si tel évènement apparaît ou à se réjouir si tel autre survient, est la colle du sérieux. Le sérieux à propos des perceptions du corps, du mental et du monde s'accompagne de cette amère impression d'appropriation. Plus l'attitude est sérieuse plus vous avez le sentiment douloureux d'être l'auteur personnel des pensées et des actions. Vous vous sentez personnellement responsable des échecs et des réussites. Vous avez perdu l'intuition que tout ceci n'est que jeu, rêve, illusion, magie. Vous avez perdu le goût de l'étonnement, vous ne vous émerveillez plus. L'enfant est devenu adulte. Mais vous savez. La raison est sauve. 

À quel prix !  Car, avoir raison, c'est bien, mais finalement, ce n'est que "avoir raison". Cela n'a aucune saveur. C'est faux. Vous réalisez alors, tôt ou tard, que tout savoir n'est que prétention à savoir révélant en réalité un vide et une peur immenses. Et, la Bonne Nouvelle est que, si vous allez au bout de cette peur et de ce vide par l'investigation sur le Soi ou par le senti direct, vous réaliserez inexorablement la plénitude que vous êtes.

Que se passerait-il en effet si nous cessions, juste pour quelques instants, comme ça, par goût de l'aventure, pour voir, mûs par une simple curiosité ou par un élan d'une puissance indicible, de boucher les brèches apparaissant dans notre expérience présente et que nous acceptions de ne pas savoir, de ne pas répondre, de ne pas même étiqueter ?

Que se passe-t-il lorsque vous ne savez plus ce qui est juste ou faux, beau ou laid, intéressant ou inintéressant ?

Que se passe-t-il lorsque la flèche de notre attention, habituellement tendue vers les perceptions et les pensées, se résorbe soudain en sa Source ?

Cet arrêt soudain de toute prétention à savoir est paradoxalement le moment le plus auspicieux pour la reconnaissance de qui nous sommes vraiment. Ce court-circuit du mécanisme d'étiquetage est un moment de grâce où notre véritable nature de Présence consciente se révèle avec acuité et évidence.

Tant que nous prétendons savoir, rien n'est possible. Mais à partir du moment où la prétention est perçue, sentie, réalisée, sans intention de la défaire, l'humilité de la Vie en nous nous est révélée avec clarté. Il suffit d'un seul regard honnête pour défaire une vie de mensonges et de pis allers. Il suffit d'un vrai instant de présence, silencieux de commentaires, pour réaliser que la souffrance même n'est qu'une prétention. 

Il suffit de laisser la question "qui suis-je" résonner profondément en nous, sans prêter attention aux réponses mentales issues de la mémoire. 

Quand ? Maintenant par exemple. 

Où ? Ici. 

Quand j'arrête de prétendre savoir qui je suis, quand j'arrête d'enfermer "je suis" dans les "ceci" ou les "cela", l'évidence d'être éclot avec grâce. Ne demeure alors que Je suis. Je suis ce "Je suis" qui est.

Ce non savoir ne doit pas devenir u nouveau savoir. Le "je ne sais pas" authentique de chaque instant doit devenir votre expérience réelle qui infuse votre quotidien. Cet espace de non savoir est ce à partir de quoi vous abordez vos relations avec les autres et le monde, avec le corps et le mental. Ce non savoir doit complètement infuser le corps et pénétrer les muscles, les organes internes et même les celulles.

La question "qui suis-je" est une question épine ayant le pouvoir de faire éclater la bulle du rêve d'être quelqu'un de séparé. La question "qui suis-je" posée avec sincérité vous amène à rebours de votre prétention à savoir et de tous vos conditionnements pour révéler la Présence éveillée, source de toute la manifestation et toujours présente en chacun de nous.

Quand vous avez l'humilité de reconnaître que vous ne savez rien, Vous savez que cette humilité sans commentaires est ce Vous Impersonnel et Atemporel que Vous êtes vraiment, et c'est cela qu'il faut réaliser, avec une intensité et un abandon sans bornes.

Un jour un chercheur de vérité demanda à Ramana Maharshi : 
"Je ne sais rien, et je voudrais que vous me disiez quelque chose."
Maharshi a répondu : "Vous savez que vous ne savez rien. Découvrez ce qu'est cette connaissance. Cela est la Libération."

Quand Vous reconnaissez que le "petit je", l'apparence de la personne séparée, qui n'est rien de plus qu'une perception, ne sait rien, Cela en quoi cette reconnaissance est réalisée, se réalise comme étant le Connaisseur Ultime, le Savoir absolu. Et, Cela n'est autre que Vous. "Vous êtes Cela" comme le disent les Upanishads. "

 

Dan SPEERSCHNEIDER

 

http://eclore-en-conscience.blogspot.fr/

 Dan SPEERSCHNEIDER:" Je ne sais pas."
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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 11:26
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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 11:11
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"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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