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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 11:05

 

"Vivre dans la revendication constante de son bonheur,
 revient à être victime de ses attentes...
Accueillir toute situation comme occasion de se transformer, 
c'est grandir véritablement."

Yvan Amar

 

http://ipapy.blogspot.fr/

Citation du jour.
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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 11:03
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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 10:56

 

«Prétendre être quelqu'un exige une grande énergie mentale et physique. Prétendre être un corps-mental, un humain, un homme ou une femme, un père ou un fils, un français ou un allemand, prétendre être ceci ou cela, doué ou incapable, bon ou mauvais, prétendre quoi que ce soit, demande un effort constant pour maintenir cette image de soi. 

Dés que le sentiment d'appropriation s'étiole, dés qu'il est réalisé que la séparation est illusoire et qu'il n'y a pas d'entité séparée au centre de l'expérience, toute l'énergie dévolue à la maintenance de l'entité séparée se redéploie immédiatement dans le corps.

Ce changement brusque peut générer des effets incroyables, des guérisons à l'apparence miraculeuse, des visions sublimes, des messages iconoclastes, des sensations extatiques, des montées de kundalini, une détente d'une douceur inhabituelle, un courant d'énergie intense, une chaleur bienfaisante, des vibrations dans tout le corps et particulièrement dans la région du ventre et du cœur, ou simplement un sentiment de joie sans objet et non localisé.

La liste des effets secondaires possibles liées à la reconnaissance de notre véritable nature est infinie et dépend probablement de la constitution de la structure individuelle de chaque corps mental.

Il se peut aussi que la reconnaissance de notre nature véritable se fasse en douceur et en transparence, sans tout ce redéploiement d'énergie et donc sans effets notoires. Il se peut que le seul commentaire du mental soit une sorte de reconnaissance tranquille et amusée, une sorte de "ah oui, mais bien sûr"...La magnitude du redéploiement d’énergie liée à la réalisation est sans doute lié à l'intensité de la contraction précédant nécessaire à la maintenance de l'auto-illusion d'être quelqu'un. La réalisation opère alors comme l'extinction d'un effort, la résorption d'une tension inutile. Moins l'effort était important avant la Réalisation, moins les effets secondaires semblent notables au moment de la Réalisation. Plus la contraction avait été importante avant la Réalisation, plus les effets secondaires semblent extraordinaires par contraste avec la situation antérieure et sont susceptibles de susciter fascination et convoitise, voire d'une sorte d'obsession maladive.

Nous sommes là au cœur d'une des plus grandes méprises sur le chemin apparent de l'éveil. 

Car, il est courant et piégeux de prendre les sensations merveilleuses que peuvent générer une expérience d'éveil avec la Conscience Inconditionnée elle-même. 

Et, lorsque ces sensations agréables ou extatiques ne se manifestent plus, la plupart des gens ressentent un manque terrible et, pensent s'être du coup avoir été expulsés du Paradis. C'est ce que certains mystiques comme Saint Jean de la Croix, nomment la nuit obscure de l'âme. Ils pensent s'être éloignés d'eux-mêmes et de la Présence, ne plus mériter cette Plénitude et, en tout cas, avoir quitté même momentanément la Conscience Inconditionnée. Cela a pour effet, par le biais de la comparaison mentale, d'amplifier de plus belle la sensation qu'il manque quelque chose mais a aussi pour corollaire de remettre en branle la recherche de ce bien être qui n'est plus désormais qu'un lointain souvenir et qu'on cherche désormais désespérément à réallumer en nous. Il vous semble que vous connaissez désormais de façon objective ce que vous êtes, et tant que cette expérience n'est pas revécue pleinement telle que vous l'imaginez, vous vous sentez perdu. Vous êtes à la recheche d'une mémoire, d'un passé. Et l'avenir doit correspondre à ce passé. Et cette coïncidence n'arrive bien sûr jamais. Car, à chaque reconnaissance de notre vraie nature, les effets secondaires varient.
Cette incompréhension accentue évidemment la recherche d'une expérience particulière tout en voilant encore plus la Présence de votre véritable nature, en laquelle tout expérience apparaît et disparaît. 

Les sensations et les expériences qui vont et viennent ne sont en effet que des perceptions impermanentes. Vous avez juste fait l'expérience agréable d'une absence de doute et de manque. Et lorsque la sensation de manque est absente, une certaine plénitude est présente.

Mais lorsque l'expérience agréable survient, il est extrêmement tentant de la désigner comme étant le Soi, ou l'expression toute particulière du Soi. Or, rien ne peut être exprimé en dehors du Soi. Le Soi ne préfère aucune expérience particulière. Toute expérience, quelle que soit sa nature, agréable ou désagréable, est une manifestation au sein du Soi et en tant que le Soi.  La Conscience inconditionnée n'a ni forme, ni attribut, ni caractéristique particulière. Toute forme, attribut ou caractéristique apparaît au sein de cette Conscience Inconditionnée que nous pouvons réaliser. 

Pour des raisons pédagogiques, et pour défiger l'attention des  formes et des phénomènes, il peut être intéressant de comparer l'Espace non duel du Soi, à l'espace physique qui est simple condition et possibilité pour toute la manifestation, sans préférence pour les formes qui se manifestent en lui. Sauf bien évidemment que l'espace de Présence non Duelle que nous sommes, contrairement à l'espace physique, est un espace de conscience, conscient de lui-même et de ce qui apparaît et disparaît en Lui.»

 

Dan Speerschneider

 

http://eclore-en-conscience.blogspot.fr/

Dan Speerschneider: " Réalisation et effets dérivées."
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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 14:41
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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 14:05

 

"S'abandonner n'est pas une faiblesse, c'est la force.

Il faut une force formidable pour confier la vie au suprême, au déploiement cosmique."


 Mooji

Citation du jour.
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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 13:57
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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 12:44

 

« L’amour ne se commande pas, et ne saurait en conséquence être  un devoir (…) Le devoir est une tristesse, alors que l’amour est une spontanéité joyeuse. Ce que l’on fait par contrainte, écrit Kant, on ne le fait pas par amour » (Doctrine de la vertu, Introduction, XII, c).


Cela se retourne : ce qu’on fait par amour, on ne le fait donc pas par contrainte, ni donc par devoir (…) Quelle mère nourrit son enfant par devoir ? Et quelle plus atroce expression que celle de devoir conjugal ? Quand l’amour est là, quand le désir est là, qu’a-t-on besoin du devoir ? (…) L’amour ne se commande pas

puisque c’est l’amour qui commande ».

 

André Comte-Sponville
 

Citation du jour.
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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 12:35
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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 12:25
Image du jour.
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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 12:21

 

« Au cœur du réel,

la conscience.

Et la conscience

est première.

Non dans l’ordre du temps :

elle n’est pas soumise au temps.

Non dans l’ordre de l’espace :

elle ne s’étale pas dans l’espace.

Non dans l’ordre de la matière :

elle n’a rien de palpable, même subtilement.

Mais dans l’ordre de la logique.

La conscience,

première et ultime strate du réel.

Existant par elle-même,

sans autre raison d’exister.

Réalité absurde,

sans cause extérieure à elle-même.

Vertige de la pensée !

Cela peut se dire mais ne peut se penser. »

 

Bernard Besret

 

http://volte-espace.fr/au-coeur-du-reel-la-conscience-bernard-besret/

Bernard Besret: "Au coeur du réel, la conscience ."
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La Vie est ce qui est

cequiest:

"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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