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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 11:24

 

« Le Tantra est une voie naturelle : son but est d’être souple et naturel. Tu n’as pas besoin de lutter contre le courant : déplace-toi, flotte avec lui tout simplement. Le fleuve se dirige vers la mer, alors pourquoi lutter ? Déplace-toi avec le fleuve, deviens un avec le fleuve : lâche prise. L’abandon est le mot-clé du Tantra ; la volonté est le mot-clé du Yoga. Le Yoga est le chemin de la volonté ; le Tantra est le chemin de l’abandon.

Ainsi, le Tantra est le chemin de l’amour : aimer signifie lâcher prise. Ceci est la première chose à comprendre : c’est ainsi que les mots de Tilopa deviendront très, très clairs, parfaitement clairs. On doit comprendre les différentes dimensions du Tantra – la dimension verticale, la dimension de l’abandon, de ne pas lutter, d’être à l’aise et neutre, décontracté – ce que Chuang Tzu appelle : « ce qui est facile est juste ». Ce qui est difficile est propre au Yoga, ce qui est facile est propre au Tantra.

Détends-toi et sois à l’aise, on n’est pas pressé. Le Tout te porte de par lui-même. Tu n’as besoin d’aucun effort individuel, on ne te demande pas d’arriver avant l’heure, tu arriveras lorsque le moment sera propice – attends, tout simplement. Le tout bouge, pourquoi es tu pressé ? Pourquoi veux-tu arriver avant les autres ? »

Osho

Osho: "Abandon."
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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 11:22
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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 11:17

 

" La vie est ainsi. Vous ne pouvez pas vous y préparer, vous ne pouvez pas être prêt.

C'est cela sa beauté, son étonnement, elle vous surprend toujours.

C'est toujours une surprise.

Vous verrez que chaque moment est une surprise et qu'aucune réponse toute faite n'est jamais applicable. "


Osho 

 

https://www.facebook.com/OshoPageFrancophone/?ref=py_c

Citation du jour.
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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 11:14
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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 11:03

 J'étais assise tranquillement devant la télévision, pas vraiment intéressée par ce qui se déroulait sur l'écran lorsque que je vis remonter du fond de mon espace intérieure la mémoire d'une activité de loisir se déroulant dans ma jeunesse.

Cette scène n'a aucune importance événementielle dans la vie du personnage que j'incarne. Elle n'a eu aucune incidence sur "le destin" de la petite personne. C'était juste un moment paisible et harmonieux sur une petite embarcation qui glissait sur une rivière bordée d'une luxuriante végétation, ce genre d'instant où l'on s'efface devant la beauté du paysage porté par une silencieuse sérénité, mais sans vraiment en avoir conscience.

Mais là, aujourd'hui où l'image se présente en mon esprit, elle est vécue dans son entièreté. Il n'y a personne de particulier sur cette embarcation de bois flottant doucement sur une eau plutôt calme, il y a la vie qui se vit sans aucune séparation, l'Existence se vivant eau, arbres, ciel, terre, air, lumière... il n'y a qu'un mouvement qui dans sa mouvance vibratoire peut se caractériser au travers des divers éléments exprimant sa manifestation.

Au moment où la mémoire remonte elle est vécue dans sa globalité. Je suis ce mouvement uni qui se goûte en eau, je suis le clapotis des vagues venant mouiller l'embarcation en bois flottant sur la rivière, et je suis en même temps la coque de bois fendant le cours d'eau, je suis les arbres débordant de générosité tout au long de la rive, je suis le foisonnement de toutes une diversité de plantes venant s'abreuver dans l'eau, leurs racines plongeant goulûment dans la terre grasse et humide,  les tiges et les feuilles s'étirant et s'élançant vers le ciel pour en aspirer l'air et en capter la lumière. Je suis la terre sablonneuse du lit de la rivière et l'air traversé de quelques rayons de soleil filtrant à  travers le feuillage touffus des arbres. Je suis ce qui pénètre, enveloppe, respire, éclaire, agit et soutient tout ce paysage verdoyant. J'en suis le substrat immobile et heureux. 

Je suis le regard qui éprouve sa plénitude dans la multiplicité.

Je suis Un et absolument tout à la fois, je suis cette vie qui par la fréquence de son mouvement fait apparaître tout ce qui est sans jamais en être séparé ni troublé. Et même si je me sens être eau ou terre suivant la tonalité vibratoire de mon expression, je demeure Un dans mon essence paisible. Je ne suis jamais coupée de rien. Je contient tout en moi, cette mosaïque de couleurs peut s'effacer, je reste Cela : la transparence d'où tout se crée.  

A cet instant il n'y a pas quelqu'un qui vit quelque chose. Il n'y a aucune identification personnelle, il y la plénitude de la vie-une qui s'éprouve dans toute la gamme de son expression. L'immortalité se situe là, juste en amont de ce foisonnement exprimant la vie manifestée, juste avant ce frissonnement d'où apparaît la pluralité.

Ce vécu est d'une simplicité déconcertante. Toute l'accumulation de savoir ne sert quasiment à rien devant l'évidence de l'Êtreté. On dirait même que cela vient le déformer, au lieu de l'informer. D'autre part, ce qui se révèle par cette remontée de mémoire, c'est que cela se produit dans la vacuité et la vacuité se vit toujours dans l'unité quelque soit le rêve qui la traverse. 

A l'instant même on peut se dégager de la mémoire d'être un individu séparé (construit lui-même de plusieurs souvenirs s'imbriquant les uns aux autres, voire de plusieurs personnages en contradictions) en se vivant à partir de l'entièreté de l'existence d'où tout apparaît."

Domiji
 

http://lavieestleplusgranddesguru.over-blog.com/

Domiji: "Le substrat immobile et heureux. "
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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 11:00
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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 13:40

 

"Qui s’est jamais défait de la lourdeur en suivant une voie spirituelle ?

Personne !

Quand allons-nous sortir du coma et comprendre que toute discipline spirituelle est une prison et devient même LA prison ?

Ce qui nous restreint et nous empêche encore de vivre dans l’immensité est une confusion; or, la confusion ne peut être levée que par une prise de conscience, non par une activité.

Une prise de conscience bouleversante.

Ce n’est pas un simple slogan : il n’y a littéralement rien à faire !

Quand allons-nous commencer à être bons envers nous-mêmes et en finir avec toute forme de torture ?

La joie précède tout mouvement ; cela compris, on n’attend plus rien des situations de la vie et l’action devient une célébration étonnée.


Après avoir tout essayé, il apparaît clairement que dans la vie de tous les jours la puissance se libère en nous par l’écoute joyeuse."

 
 Jean Bouchart d'Orval

 Jean Bouchart d'Orval: "L'écoute joyeuse."
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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 13:37
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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 13:31
 
« Si vous croyez qu’il faut que vous pratiquiez le silence, trouviez le silence, gardiez le silence, alors vous n’avez pas compris.
Tout ceci, l’univers tout entier, se manifeste à partir du Silence !
Il ne s’agit pas de courir après le silence.
Il s’agit de reconnaître le Silence qui ne peut être perturbé où que vous soyez, quelles que soient les circonstances, quelle que soit l’intensité du bruit. Là, les réactions de quelque nature qu’elles soient n’existent pas. Ce n’est pas un comportement ni une " mise en pratique " : vous et le Silence êtes identiques. »
 
Mooji
Citation du jour.
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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 13:30
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La Vie est ce qui est

cequiest:

"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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