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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 11:18

 

"Arrêtez-vous, simplement pour un moment, afin de considérer ceci :

un autre jour sur cette terre vous a été donné. "

Jeff Foster

 

https://www.facebook.com/Jeff-Foster-La-Divine-Pagaille-1690744887880007/

Citation du jour.
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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 11:15
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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 10:46

 

"Il n'y a pas la Conscience + un personnage à part duquel elle doit se défaire pour être libre. Quelle sorte de conscience serait-elle si elle était tributaire d'un personnage, d'un tout petit mécanisme insignifiant qui l'emprisonnerait ? Cela, Ouverture, Conscience, Soi, Dieu, (name it!), n'a pas besoin de se défaire de quoi que ce soit ! ...c'est ce qui est vu au final, dans les expériences d'éveil diverses....et non pas que ça y est, c'est libre parce qu'il aurait été vu ceci et cela et que ça aurait fait en sorte de libérer un espace, etc...c'est la pire foutaise spirituelle de toutes celles entretenues ici et là sur le net, dans les livres, etc...

Cela, Conscience, Ouverture, Soi, Dieu (name it!), vie tout simplement et en totalité !...et le fait de supposément se laisser prendre au jeu en personnalisant, en devenant possesseur avec un sentiment de moi j'ai, moi je suis, moi ceci et moi cela, est encore et toujours du même tissu que la Conscience ! Ce n'est pas une sorte de démon dont il faudrait s'affranchir pour enfin être libre.  C'est ce sentiment du moi né du fait de se prendre au jeu qui pense être le problème et qui tente des choses pour être libre. Jamais la conscience ne réfléchi en terme de "tiens, j'ai un personnage, je vais m'en défaire"....pourtant, à lire et entendre ici et là des gens qui font des expériences d'éveil et qui se disent tout à coup défait d'un personnage, c'est ce que pourraient croire les chercheurs du même éveil, qu'ils faillent disparaître sinon la Conscience sera prise à jamais!.....

Si, et puisque, ce personnage n'est qu'un simple mécanisme né par "désir" et faisant partie de l'affaire, et qu'une fois bien vu comme n'étant qu'un simple mécanisme, mental-corps doté de ses propres attributs, pourquoi cela serait-il un problème dont il faut se débarrasser ? Le personnage n'existe pas, il n'y a pas un personnage-démon qui existe à part et ce serait collé malencontreusement à la conscience pour l'embêter. Il n'y a que la conscience qui elle-même s'auto produit une façon d'être, un mode d'expression duquel elle tombe amoureuse car c'est la seule et unique façon d'entrer en contact avec elle-même. Pas de "quelqu'un", pas de vie ! L'absolu, la conscience non manifestée n'est pas manifestée, c'est impossible de la vivre et c'est pourtant ce que prétendent des éveillés qui prônent la disparition de la personne et se disent ainsi devenus conscience pure et non identifiée à quoi que ce soit. ....C'est faire abstraction du simple fait que la Conscience ne se connait que par l'entremise de l'individualité.

XWT ne parle pas comme FTY qui n'aime pas la viande alors qu'un autre pourtant "éveillé" en mange encore, etc...Ca reste et ça demeurera individuel et personnel, la Conscience doit se manifester à travers quelqu'un qu'elle façonne comme un outil pour pouvoir se vivre elle-même, se connaitre, s'aimer et ce à travers toutes les expériences possibles. Prétendre que cela a disparu parce qu'il est vu les mécanismes constituant le personnage est un mensonge affreux ou au mieux une mé-compréhension totale de la non-dualité qui n'existerait qu'à cause qu'elle se serait séparée d'un personnage.

Le personnage n'est qu'une manifestation, il existe que parce qu'il est formé par la conscience, c'est le grand jeu, la cause, la raison et le besoin pour expérimenter le monde. Et dire que ça doit disparaître pour être libre est dit par le personnage même qui se trouve de trop dans l'affaire parce qu'il y a souffrance, parfois bonheur, re-belotte en expérience difficiles, et hop un peu de joie, etc...c'est lui qui veut se faire disparaître, pas la conscience !

Alors la Conscience qui prône tout à coup la disparition d'un personnage et se dit enfin libre ?....comme si elle avait été doté d'un parasite et qu'enfin elle s'en est soustrait, proclamant alors "je suis libre" ?....C'est à mourir de rire, ....la Conscience ne hait rien, n'aime rien, n'est tributaire de rien, n'attend rien, n'a pas à se détacher de rien, etc...quand ça se dit libre de, c'est encore le personnage qui se dit libre de, parce que ce n'est que par lui et avec lui que les choses peuvent être témoignées, dites, exprimées...c'est un tout, un tout vivant et complet, uni et à jamais impossible à extraire l'un de l'autre. L'éveil, s'est ce fait qui est su, vécu, admis, qu'il n'y a pas besoin de faire aucune séparation d'avec aucun monstre hypnotique caché quelque part qui aurait une emprise sur quelque chose de pourtant supérieur appelé conscience pure !

Alors dans ce fameux processus, il y a :

1- Le commencement de l'observation de soi, des prises de consciences de ses souffrances, de l'auto responsabilisation de ce qui est vécu, du voir à quel point on se victimise, d'un certain retour à son pouvoir de choisir, etc...

2- Des expériences de toutes sortes qui démontrent à quel point l'emprise de soi-même est forte...on se voit addict de certaines choses, on souffre, on prend conscience que c'est de soi qu'il s'agit, on peut se haïr même, on souhaite alors se débarrasser de soi, on cherche à faire ce qu'il faut, etc...Avec un peu de chance ça semble fonctionner, des croyances tombent, des modes de fonctionnement disparaissent, des automatismes tombent, on se pardonne, on fait la paix...

3- Expériences diverses d'un vécu direct qui ne passe parfois pas ou plus du tout par les conditionnements. C'est la période où on scande "y a personne", "le personnage est tombé", etc....il y a positionnement dans ce nouveau mode d'être qui n'est qu'en fait que l'expérience de ne plus être autant automatisé par les conditionnements, le mental, les modes de fonctionnements diverses qui forment la totalité de l'expérience vécu ici par et à cause de la conscience. On passe au travers de voir profondément comment ça marche tout ça...

4- ...Puis...un jour ou pas, il est vu que cet ennemi appelé moi duquel on a tenter toute notre vie de se séparé n'a jamais causé le moindre problème....qu'il ne peut pas y avoir quelque part dans l'univers, une conscience pure et quelque chose d'impur à part dont il fallait se soustraire pour être heureux...et c'est vu parce que les mécanismes (je parle de mon expérience) ne sont plus une lutte, parce qu'il a été vu et reconnu que c'est la totalité du fonctionnement du miracle du monde et que c'est obligatoire que tout y soit. L'Absolu a "façonné" en quelque sorte la conscience et en même temps tout les éléments permettant  à l'expérience d'être faite..... Tout s'apaise...et ce fonctionnement est alors complètement libre de faire émerger ou pas un personnage, une individualité préférant la salade à la viande et étant différente des autres personnes... À ce moment, c'est ce que j'appelle être libre d'être libre ou pas (dans le sens de ressentir le sentiment possesseur du moi à l'occasion). Ce n'est pas un manque ni même un raté dans le processus, c'est qu'il y a des roses comme il y a des tulipes ou des pétunias...une diversité s'exprimant dans le Un parce qu'étant Un, sans aucun besoin de rejeter quoi que ce soit des plus minuscules petits morceaux composant ce grand théâtre amoureux...

UN....et oui, UN inclus le personnage....c'est juste qu'à l'étape 2, si forte et si prenante, il n'est plus vu pour un grand moment que c'est inévitablement par et à travers lui que s'exprimera la conscience et que même si des mécanismes tombent, il y aura toujours ce mode de fonctionnement sinon la personne ne serait tout simplement pas incarnée ici...la conscience pure est établie au sein de l'absolu et s'auto expérimente obligatoirement à travers quelqu'un, même si il est affirmé le contraire à l'étape deux. Elle ne peut pas redevenir pure et continuer à s'individualiser à travers une personne, c'est avec ou c'est impossible. Un parfum, des nouveaux modes d'agir directs qui traduisent la forte présence de la conscience, oui , mais la conscience qui tout à coup vivrait et s'exprimerait sans support aucun ? NON, ça sera à jamais impossible car sans support aucun = Absolu et ce n'est pas manifesté. La manifestation = conscience doté de ce qu'il faut pour vivre ici = personnage aussi.  Ce monde merveilleux n'existe qu'à cause de l'individualité et toutes personnes prétendant être devenu Un sans individualité mais pourtant continuant de vivre des expériences, d'avoir un corps, de naître et mourir, etc ment effrontément ou n'a pas encore terminé le processus d'éveil...

Compassion pour le chercheur qui lit le genre de déclaration de "la personnalité est disparue, je vis maintenant que de conscience pure, c'est elle qui parle, etc" et qui redouble d'effort et de désir pour obtenir lui aussi ce genre d'éveil et qu'ainsi amène encore plus d'expérience de souffrance et de séparation. Tu ne disparaîtra jamais chercheur car tu n'as jamais été quelque chose à faire disparaître !!

Quand je vois que je ne suis rien, c'est la sagesse. Quand je vois que je suis tout, c'est l'amour. Entre les deux ma vie s'écoule...disait l'autre...(Nisargadatta Maharaj=
ENTRE LES DEUX MA VIE S'ÉCOULE..."

 

Christine Morency

 

http://ecritsdabsolu.blogspot.fr/

Christine Morency: "Un inclut le personnage."
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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 10:42
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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 18:03

 

 

"Quand nous touchons notre souffrance avec pleine conscience, nous commençons à la transformer."

 

THICH NHAT HANH
 

Citation du jour.
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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 18:02
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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 17:57
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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 17:40

 

" Où est le problème sans que le mental dise que c’est un problème ? Puis-je accepter ce moment présent ? Oui ! Vous appliquez donc l’acceptation au moment présent, c’est la base.

Vous n’êtes plus alors dominés par la réaction et un vrai changement est possible. Vous pouvez initier un changement. Il arrive même qu’un changement se produise sans que vous fassiez quoi que ce soit.
Or, je ne dis pas que c’est ce que vous devriez faire : « Vous DEVEZ accepter ce moment présent ! » Si vous préférez rejeter l’instant présent et préférez la misère, c’est bien aussi.
Pour un temps, la vie veut faire sous cette forme l’expérience de la misère, du drame. Un scénario est joué sur la scène de la vie. Vous prétendez ainsi être un petit moi malheureux et
vous jouez votre rôle, associé à d’autres petits moi malheureux puisqu’ils ont tendance à se rassembler. Vous attirez donc d’autres petits moi malheureux et vous pouvez alors, soit renforcer réciproquement votre misère, soit créer du conflit, ce qui renforce également la misère de tous, soit être en conflit en tant que petit groupe malheureux avec un autre groupe malheureux.
Cela veut dire simplement que, pour un temps, la vie veut continuer de faire ce rêve particulier pour finir par se réveiller. Quand ce sera le bon moment, vous verrez la vérité et
vous vous direz : « OK, je vais essayer ça. J’ai eu mon compte de misère, je n’en ai plus besoin ». C’est vraiment tout ce dont on a besoin, se rendre compte que l’on a souffert suffisamment. Veut-on souffrir encore ? « Non, je ne préfère pas ! » « Alors, cesse de générer ça ! » Si vous ne voulez plus de misère, ne la générez plus. Ce ne sont pas les situations qui causent la misère, c’est la réaction qui la provoque.
Même si vous êtes en prison, c’est ce qui est. Personne ne dira que c’est une chose magnifique ! « C’est bien, je me sens si bien en prison, j’aime ça ! » Non, mais c’est ce qui
est. Vous pouvez en venir à une simple acceptation.
Dans « Nouvelle Terre », j’ai mentionné trois niveaux de la relation avec le moment présent.
L’un est la simple acceptation de ce qui est. Peut-être ne pouvez-vous pas apprécier le moment présent. Cela peut être le cas, parfois. Je ne dis pas : « Vous devez apprécier ce  moment-là ». Peut-être ne pouvez-vous pas l’apprécier. Si vous venez de tomber dans une flaque froide, vous ne pouvez pas être dans l’appréciation. Vous avez froid, frissonnez, vous êtes gelé ! Appréciez donc ! Non, mais vous pouvez accepter. C’est ce qui est. Et dès l’instant
où vous acceptez, même là, vous pouvez sentir à l’arrière-plan une paix intérieure.
Il y a ensuite des situations qui peuvent réellement être appréciées. En fait, elles sont nombreuses ; la plupart peuvent probablement être appréciées. Vous verrez que ce que vous ne pouvez pas apprécier représente seulement une minorité des situations. Les situations que
vous ne pouvez pas apprécier sont relativement peu nombreuses, physiquement déplaisantes, mais vous pouvez toujours les accepter. Vous pouvez donc amener la présence au moment présent ou même l’appréciation pour de simples choses. En fait, ce ne sont pas les grandes
choses qui sont véritablement plaisantes. Il s’agit de remarquer toutes ces petites choses dans la vie où se trouve le véritable plaisir.
C’est en tous cas mon expérience : écouter les gouttes de pluie, le vent ; simplement remarquer le silence d’une pièce, un meuble là dans son simple état d’être ; percevoir la
beauté d’un verre d’eau. Si vous regardez vraiment, tout est beau. Vous appréciez la simplicité d’une odeur, une simple action que vous faites. Vous ne faites pas cette action
comme moyen pour une fin, mais pour le plaisir à la faire. Vous y mettez du plaisir. Vous remarquez alors que la joie dans la vie est faite d’innombrables petites choses. Si vous
attendez une grande chose particulière pour ressentir de la joie, vous pouvez avoir à attendre longtemps et quand elle arrive, elle disparaît avant que vous vous en rendiez compte."

Eckhart Tolle

 

http://nouvelleterre.filialise.com/pdf/PrecisionsSurLAcceptation.pdf

Eckhart Tolle: "Où est le problème ?"
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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 17:38
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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 17:20

 

"Quand une relation prend fin, quand une situation se termine, oser le vide.

Rester avec ce trou béant, cet espace vertigineux créé par l'absence, s'y maintenir sans se précipiter sur une nouvelle activité, un autre gourou, une nouvelle histoire d'amour . Même lorsqu'on vient d'achever un livre qu'on a lu ou qu'on a écrit. Ne pas se jeter sur un suivant et encore un autre. Sentir l'espace qui vient d'être rendu libre et s'y laisser ensoleiller.

Quand le mental a reçu un tel choc qu'il n'arrive plus à aligner trois pensées, laisser résonner le silence à travers cette fracture. Quand le cœur se trouve déchiré de souffrance, laisser ouverte la plaie par laquelle viendra s'infiltrer la lumière et la douceur de l'Amour parfait.

Essayer d'éviter ce remplissage systématique pour qu'il n'y ait aucun temps de silence, aucune solitude, essayer cet instant où le mental ne peut plus s'agripper à rien en demeurant pleinement dans cette ouverture. Là se trouve le passage vers l'incommensurable. C'est comme ôter un gant en le déroulant sur lui-même, du fini étroit, serré, délimité on se retrouve être la vastitude... 

Oui, bien sûr, la peur viendra, la peur de l'anéantissement. Elle viendra se coller au ventre et remontera jusque dans la gorge en essayant de créer une panique. C'est là que la plupart d'entre nous faisons marche arrière et nous nous précipitons pour nous remplir d'une autre activité, un autre projet, une nouvelle relation, un autre gourou, une nouvelle religion, une autre idéologie, une nouvelle façon de se nourrir et le corps et l'esprit, une autre histoire, un autre film.Tout et n'importe quoi pourvu  qu'on se gave et qu'on se détourne de ce silence. Écouter tout ce bruit que nous faisons pour ne pas L'entendre. Tout est bon pour ne pas rester dans cette béance qui vient par trop gommer notre personnalité.

Swami m'avait expliqué dans un rêve que vraiment très peu pouvait traverser ce vide. C'est trop vertigineux et impersonnel. Alors on repart en arrière pour le combler d'une forme à adorer et à servir, d'une activité "rédemptrice", ou créatrice, ou plus bêtement faire du remplissage. Et c'est ainsi, mais c'est tant pis car même si souvent se trouve ici de belles inspirations et de beaux actes plein de générosité, il y a aussi beaucoup de temps perdu et de gaspillage. On continue à passer à côté de l'essentiel. Si on veut aller au bout de soi-même il faudra se maintenir dans ce rien faire, rien être, dans ce trou immensément ouvert sur l'absolu qui nous absorbera alors dans sa plénitude et nous comblera de son éternelle Présence.

Regarder comme tout nous distrait de nous même, c'est à dire de notre état naturel, de notre ciel, de notre transparence infiniment paisible. Regarder comme on a peur de se regarder en face en se laissant hypnotiser par tout un tas d'activité, même de service, mais aussi d'actualité et autres mensonges de ce monde parasité par la folie de l'information déformée qui engendre un égrégore  d'insécurité.

Posons-nous la question: là à l'instant où est ce monde de guerre et de découverte ? N'est-il pas aussi virtuel que toutes ces relations créer par internet? Là, maintenant, il n'y a rien d'autre que vous avec vous-même et dans cet instant ou tout s'abolit Cela vous embrasse d'un amour indicible. Ce que vous êtes réellement est cet embrassement qui par son feu joyeux vient brûler  tout le rêve de la séparation.

Devenir un imbécile heureux n'est pas vraiment à la mode aujourd'hui où tout nous incite à tout savoir sur tout nous encombrant ainsi de tout un fatras de renseignements qui n'a plus grand chose à voir avec la connaissance. Pourtant cette innocence fraîche et juvénile est dotée de toute la sagesse de l'Etre. C'est une intuition fine et légère qui ne s'appesantit sur rien et enveloppe tout instantanément.

Encore faut-il cesser de suivre ce mental jacassant sur tout et accueillir 'ce qui est' en ouvrant grand son cœur en se laissant tomber dans les bras de L'aimé. Encore faut-il oser le vide, avoir le courage de se vider de tout désir autre que celui de la vraie Vie, du Vivant en Soi,

Oser demeurer dans ce rien pour se vivre enfin comme le Tout."

Domiji

 

http://lavieestleplusgranddesguru.over-blog.com/

Domiji: "Osez demeurer dans ce Rien."
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La Vie est ce qui est

cequiest:

"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

Rechercher

Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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