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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 16:56
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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 16:51

 

"L’éveil, c’est seulement dans notre esprit qu’il est loin, car il est déjà pleinement là dans chaque pas du chemin.

Du point de vue de l’illusion, nous espérons toujours que quelque chose se produise, mais au moment de l’éveil, nous ne faisons que reconnaître pleinement ce qui a toujours été là.

L’esprit ne peut pas admettre que l’éveil soit déjà là, aussi il demande des preuves, des signes qui l’attestent.

Ce n’est pas une bonne idée de déclarer la guerre à l’ego. Seul l’ego aime les batailles.

La souffrance est subjective, elle est reliée à la manière dont chacun perçoit ce qui lui arrive.

L’éveil est déjà éveillé, c’est déjà là. Il est impossible de trouver un éveil qui ne serait pas ici. Bien que nous ne le sachions pas encore, toute notre quête est vide. Si nous le réalisons, l’éveil déjà présent s’impose, reprend sa place.

La soif est l’invitation à la source.

Arriver, c’est s’accueillir enfin. C’est comprendre que l’on n’est jamais parti."

 

Denis Marie

Denis Marie: "Toujours été là."
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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 16:50
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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 16:46

"Les maux de tête commencèrent à la fin des années 80, d'abord dans la nuque et seulement une à deux fois par semaine. Après environ une année, ils se transformèrent en constante migraine. Je me réveillais et me couchais ainsi. Plus je la combattais plus elle empirait. Aucun médicament, naturel ou chimique, n'avait le moindre effet - la seule échappatoire était le sommeil ou une sorte de méditation - bien que j'ai toujours été opposé à toute soi-disant "pratique spirituelle". Mais cette douleur permanente me permettait de tomber dans un état d'absence chaque matin, juste après le réveil.

Dans cet état, la douleur se réduisait à une vibration lumineuse dans la conscience. Il ne subsistait alors plus personne pour souffrir. La plupart du temps, j'émergeais de cette méditation après quatre ou cinq heures et avec "moi" revenait la douleur.

Du paradis à l'enfer.

Ensuite, toutefois, je réussissais à gagner mon atelier et à peindre avec plus ou moins de succès, créant ainsi un semblant de routine dans ma vie. Quatre ans passèrent ainsi, jusqu'au moment où, un matin, je sortis de ma méditation après seulement deux heures et allumais la télévision pour m'informer une fois encore des cours de la bourse. Je tombais par hasard sur une dramatique diffusée à la BBC, le Mahabharata.

Le Mahabharata est une grande épopée héroïque avec des dieux mythologiques dans laquelle le Seigneur Krishna tente, au cours de nombreuses leçons, de faire comprendre à Ajurna qu'il n'a pas de libre arbitre et que, malgré son attitude totalement pacifiste, il se trouvera engagé dans des combats et des guerres et tuera d'innombrables adversaires.

En fait, je voulais immédiatement changer de chaîne pour passer au cours boursier, car à cette époque, c'est ainsi que je subvenais à mes besoins tant bien que mal, ma carrière d'artiste ayant été réduite pratiquement à zéro à cause de mes migraines. Mais quelque chose me retint. D'abord sans grand intérêt, mais bientôt de plus en plus intrigué, je suivis le développement de la pièce. Tout le monde finit par périr et Krishna emmena le frère d'Arjuna, Yuddhistra - qui entre temps était devenu un vrai disciple - au paradis où il vit tous ses ennemis passant joyeusement leur temps. Il demanda ce qu'étaient devenus ses amis, sa famille et Krishna rétorqua qu'ils avaient tous échoué en enfer. "Je veux être avec mes amis, la joie du paradis, en comparaison, ne signifie rien pour moi", répondit Yuddhistra.

Donc il partit pour l'enfer. Là il vit tous ses amis et sa famille souffrant des mille feux de l'enfer et sombra lui même dans la plus profonde tristesse. Après quelque temps, Krishna lui demanda s'il pourrait accepter de demeurer ainsi à jamais.

Entre temps, j'étais absorbé de telle manière, totalement identifié à Yuddhistra, que la question s'adressait à moi. Lui - ou moi - répondit :"Oui. Il n'y a aucun désir de changer ou d'éviter la peine ou la souffrance; si cela doit durer jusqu'à la fin de mes jours, et bien qu'il en soit ainsi.

Entre temps mes maux de tête avaient tellement empiré qu'au même moment, une explosion de pure lumière envahit ma perception par l'arrière de la tête.

Ce fut un moment d'acceptation absolue. Le temps s'arrêta, Karl et le monde avait disparu pour faire place à une sorte d'Etreté dans une lumière éblouissante, un silence vibrant complet en lui-même,

et j'étais "Cela".

Après une éternité (trois ou quatre heures au cadrant de la montre), Karl et le monde étaient de nouveau présents, mais la migraine avait disparu, ne laissant qu'une acceptation absolue et la connaissance que le temps apparaît en ce que je suis, et ce que je suis est antérieur au temps. Que tout ce qui est dans le temps, toute sensation, ne peut toucher ce qui est en lui-même absolu, ce qui est la vie même.

Par une suite d'évènements et de circonstances, lesquels, à aucun moment, ne furent voulus, décidés ni influencés par "Karl" - en dépit et non en raison de toute recherche-, l'acceptation absolue, l'amour parfait, la base première de l'existence étaient devenus conscients de leur nature.

Et toute expérience, quelque qu'elle soit, jamais ne fut ni n'est "mon" ou "ton" vécu,

MAIS LA VIE SE VIVANT ELLE-MÊME DANS TOUT CE QUI EST ET N'EST PAS.

ET TU ES CELA.

C'est ta nature véritable, éternelle, précédent l'émergence du temps et de l'espace et de tout ce qui y apparaît, éternellement non affectée : la conscience pure et absolue se percevant elle-même en elle-même."

Posté sur le blog "éveil impersonnel" qui l'avait extrait du site de Karl Renz

http://lavieestleplusgranddesguru.over-blog.com/

Karl Renz:"Tu es Cela."
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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 12:06
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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 11:45

 

"Demandez-vous combien de pas il faut faire pour arriver là où vous êtes ?


Combien de temps il faut pour parvenir à l’instant présent ?


Combien d’efforts il faut fournir pour être ce que vous êtes déjà ?"

 

Léo Hartong

 

Citation du jour. (2).
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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 11:12
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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 11:10

 

"Si l’on vous demande qui vous êtes, il se peut que vous ayez une hésitation sur la réponse à donner, mais quand on vous demande si vous existez, là, pas de doute. La réponse est claire et nette : « Oui, bien sûr que j’existe ! » Quand la réponse à la première question est aussi claire et spontanée que la réponse à la seconde, la compréhension est là. La réalisation, c’est que ces deux questions ont en fait la même réponse. Cela qui est sûr de son existence, la certitude intime « je suis », est ce que vous êtes en essence."

 

Léo Hartong

Léo Hartong: "Je suis."
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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 11:01
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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 10:41

 

"Il ne peut y avoir de processus pour devenir ce qui déjà est, et ainsi il n’y a, bien sûr, nulle part où aller et rien à faire.

Soyons très clair à ce propos. Ce qui est communiqué ici, en ce moment même, ne sera jamais très populaire, ni n’attirera des foules de gens. L’esprit a besoin d’un objectif, d’un lieu vers où se diriger, d’une sorte de voyage qui permet d’espérer. Or ce que je vous suggère ici, c’est d’accepter le fait que vous êtes impuissant, car quelque chose d’autre peut alors se présenter. Il n’y a rien que vous puissiez faire pour vous rapprocher de l’éveil. Comment un « agissant » supposé peut-il pratiquer le non-agir ?

Je dis qu’il n’y a nulle part où aller, parce que c’est déjà là."

 

Tony Parsons

Tony Parsons: "Déjà là."
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"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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