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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 10:16
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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 10:11

 

"A mon avis, la condition universelle, c’est d’être prêt à prendre ce qui vient, quoi que ce soit, comme chose sacrée.
On peut dire aussi : ne rien attendre. 
Pour ceux qui cherchent l’éveil, cela veut dire avoir passé par suffisamment de déconvenues pour ne plus rien attendre. 
Ces déconvenues conduisent à accepter totalement son impuissance, autrement dit accepter sans condition ce qui est là. Mais bien sûr, cela ne veut pas dire qu'il suffirait de ne pas rechercher. Sans quoi, tous ceux qui ne cherchent pas l’éveil seraient éveillés.
Je reformule donc : ne rien attendre, mais activement. 
Et je rejoins ma première condition : ne rien attendre, mais activement, c’est attendre, quoi qu’il arrive, toute chose comme sacrée."


JOAQUIM

 

https://www.facebook.com/Jeff-Foster-La-Divine-Pagaille-1690744887880007/

Joaquim: "Toute chose comme sacrée."
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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 10:06
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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 09:56

 

"Incline-toi devant tes maladresses. 
Souris-leur. 
Sois ami avec ton incompétence. 
Ris quand tu trébuches et tombes. Ce sont des ondes précieuses dans l'immensité indéfinissable de qui tu es.
La perfection ne peut être atteinte dans le temps, elle n'est trouvée que dans la présence ; la présence de l'imperfection te fait réel, fiable, et c'est parfait...
Tu seras cohérent quand tu sera mort...
Jusque là, célèbre ton idiotie, ta merveilleuse incapacité à te conformer, ou à être à la hauteur de n'importe quelle image de toi.
Ne t'ennuie pas dans un coma spirituel. 
Dis la mauvaise chose, juste pour une fois. Il y a une telle liberté à s'autoriser à merder, à être gentil avec ses erreurs, à embrasser le sol et se relever à nouveau, à adorer la chute aussi.
Ne laisse pas ta spiritualité engourdir ton humanité, ton humilité, et le plus important, ton sens de l'humour."


Jeff Foster

 

 

https://www.facebook.com/Jeff-Foster-La-Divine-Pagaille-1690744887880007/

Jeff Foster: "S'autoriser à merder."
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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 09:44
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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 09:31

 

"Nous parlons ici du channeling, le channeling des entités du monde astral ou d’où qu’elles soient. Et bien sûr, tout est une expression de la conscience Une, que la conscience Une
s’exprime à travers d’autres entités ou que vous alliez directement à la source, ce qui est préférable, parce que beaucoup de ces entités ne sont toujours pas libérées de l’égo.

Vous pouvez avoir des guides canalisés qui ont un gros égo et qui peuvent aussi, d’une certaine manière, avoir de grandes perceptions, mais ils ne sont pas encore libérés de l’égo. Cela peut déformer l’enseignement, les perceptions pouvant cependant rester précieuses.


Le channeling peut empêcher la personne qui le fait de réaliser son propre pouvoir et sa propre source. C’est un gros inconvénient dans le channeling. Si vous faites du channeling, ne pensez pas que vous êtes forcément plus avancé spirituellement de ce seul fait. Votre destinée
est finalement de trouver la source en vous-même sans dépendre de quelque entité, en d’autres termes, dépendre d’une transmission indirecte de la source plutôt que d’avoir un contact direct avec la source. Et rappelez-vous le dicton :

« Ce n’est pas parce qu’ils sont morts qu’ils sont intelligents ».

 

Eckhart Tolle

 

http://blogbug.filialise.com/

 

 

 

Eckhart Tolle : "Le channeling."
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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 09:28
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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 13:17

 

"La joie s'expérimente toujours par un sentiment d'expansion énergétique, synonyme d'effacement partiel ou total des limites corporelles. Les limites corporelles ne sont en réalité soutenues que par un ensemble de fixations mentales qui consolident le schéma corporel. Elles donnent cette impression de densité au corps et de séparation avec ce qui n'est pas le corps, d'un intérieur et d'un extérieur, d'un contenant et d'un contenu, d'un moi et d'un non moi.

La souffrance au contraire s'exprime toujours par une contraction physiquement ressentie dans le corps. La souffrance psychologique trouve son fondement dans l'ignorance de notre véritable nature. Celle-ci nous est voilée par la croyance racine que je suis une entité séparée. Cela équivaut à croire que ce que je suis vit la vie de ce corps mental, que je suis un centre de perception et de contrôle au pouvoir de cette destinée particulière, une entité pensant les pensées, posant des actes de façon délibérée, que je suis né quelque part,  que mon existence est inextricablement liée au devenir de ce corps mental et vouée comme lui à la souffrance, à la maladie et à la mort. 

La joie est en quelque sorte notre état naturel. C'est ce que nous sommes dés que nous cessons de nous définir, dés que nous cessons de prétendre, dés que nous arrêtons de surimposer dans l'expérience directe des pensées dualisantes se référant à un moi illusoire. 

La joie d'être, le "je suis" est sans objet, sans demande, sans définition. Les ceci ou les cela qui semblent pour un temps définir "je suis", la croyance que "je suis ceci" ou "je suis cela", que je suis un corps ou un moi logé dans le corps, que je suis le mental ou la pensée, un esprit ou une âme, les diverses identités que nous semblons endosser, nous éloignent toujours de cette joie simple d'être. 

Quand nous nous prenons pour quelqu'un, la joie et semble alors conditionnée par des facteurs extérieurs et des circonstances particulières pour répondre aux besoins imaginaires des différentes identités ajoutées à je suis. 

Le contentement, c'est à dire être heureux d'avoir accompli telle ou telle chose ou évité telle autre, être heureux à cause de tel ou tel évènement, est toujours accompagné d'une contraction subtile. Le contentement sonne toujours faux pour Celui qui a des oreilles pour entendre. Il faut un certain degré de sensibilité et de maturité pour en être conscient. 

Cependant, dés que nous nous reposons dans notre être déjà là, dés que nous réalisons cette Présence éveilée, sans défintion et déjà présente, en amont de nos pensées et de nos perceptions, une joie non localisée brille de ses mille feux.

Avant de continuer la lecture de cet article, reposez vous maintenant pendant quelques instants dans cette Présence éveillée déjà là. Sentez simplement que Vous êtes, que Vous êtres conscient d'être conscient. Et voyez que toutes les perceptions apparaissent dans cette Présence qui dit oui à tout ce qui se présente. Tout apparaît en Vous en cette vacuité sans forme et sans âge. Le texte, les perceptions visuelles, auditives, olfactives, les pensées,,, les émotions et les sensations. Rien n'est exclu ou refusé. La présence que Vous êtes accueille tout ce qui se présente sans préférences et sans commentaires. 


Le corps se détend immédiatement !

Lorsque la joie survient dans notre vie elle s'explique toujours par la fin soudaine de la fixité sur un certain nombre de croyances qui maintiennent une sensation de densité dans le corps. 

Dés que l'on croit savoir, que l'on se fige dans une localisation et une temporalité - qui ne sont que croyances transparentes - la joie ne peut être pleinement ressentie. Elle est alors assujetie à des facteurs "extérieurs", à la situation, aux sensations ou aux pensées. Cette joie-là est conditonnée.

Pour goûter à la joie inconditionée que vous êtes par nature, il suffit donc de ne pas exprimer de préférences et de ne pas se définir. Il suffit de ne plus faire semblant de savoir.

Dés qu'il n'y a pas de préférences par rapport à ce qui se présente, dés que vous ne vous référez pas le vécu direct à une entité imaginaire, vous sentez une joie sans nom et sans raison vous submerger de toutes parts.

Il suffit de ne pas vouloir que les choses soient différentes de ce qu'elles sont pour qu'une sensation de paix vous inonde instantanément.

Tant que l'on se prend pour quelqu'un c'est que l'on s'identifie à des limites psychologiques (pensées crues) ce qui génère automatiquement l'impression de limites et de contractions corporelles (schéma corporel lié aux mémoires). La véritable tranquillité ne peut par conséquent être éprouvée. Elle est ce que nous sommes en deça de toute défintion. La Joie véritable est sans limites, sans localisation, sans temporalité. La preuve, c'est que vous pouvez localiser une résistance à être, une contraction par exemple, une douleur, mais vous ne pouvez localiser la joie, la joie est diffuse. Être est partout. La joie d'être est partout et nulle part à la fois.

Dieu, l'Être suprême fut parfois désigné par des mystiques au moyen âge (Jean de Cues) et dans l'antiquité par cette métaphore : "Dieu est un cercle infini dont le centre est partout et la circonférence nulle part". Nous pourrions dire la même chose de cette joie sans localisation et de notre véritable nature qui se révèle lorsqu'on prend la peine d'être vraiment attentif.

La restriction sur le plan mental se ressent immédiatement par une contraction corporelle.

Les contractions corporelles sont donc une aubaine pour se rendre compte que nous sommes à nouveau en train de nous localiser, de prétendre être séparés, de faire semblant. Être honnête avec soi c'est à dire sentir ces tensions, faire l'expérience de l'unité avec elles, révèle immédiatement la douceur et la joie inconditionnée de la Présence que nous n'avons jamais cessé d'être sauf en imaginaire."

 

Dan SPEERSCHNEIDER 

 

http://eclore-en-conscience.blogspot.fr/

Dan SPEERSCHNEIDER : "La Joie."
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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 12:43
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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 11:45

 

"Nous sommes concentrés exclusivement sur nos illusions de formes et sur nos craintes; mais si nous nous concentrons davantage sur ce que nous sommes en réalité, si nous cherchons à ressentir cette Présence en nous chaque fois que le souvenir nous en revient, cette habitude deviendra vite un besoin qui se transformera en certitude, et notre sens physique se transformera lui aussi, pour redevenir un sens spirituel. "

 

Joël Goldsmith

Joël Goldsmith: "Ressentir cette Présence."
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La Vie est ce qui est

cequiest:

"Et ceci est ce qui arrive… lire ces mots, entendre des sons, ressentir, penser « alors, et après ? ». Et bien « après » est encore ceci ! la Vie étant simplement ce qui est… l’avènement dans l’anéantissement, la fin dans le commencement, le rien dans le tout."
                                                                                                                                                 Tony Parsons

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Le Paradis est déjà là !



"Nous prétendons que nous avons perdu la paradis seulement pour la joie de le retrouver à nouveau. Quand le paradis est retrouvé , il est réalisé qu' il n' avait jamais été perdu.
Mais aussi longtemps que nous cherchons le paradis, il est impossible de remarquer qu'il est déjà là."
                                                                                                                                         Richard Sylvester

Relaxe toi, tu es déjà arrivé !

Vous imposez des limites à votre véritable nature d'être infini, puis vous vous désolez de n'être qu'une créature limitée, ensuite vous mettez en œuvre des pratiques spirituelles pour transcender ces limites inexistantes. Mais si votre pratique même implique l'existence de ces limites, comment pourraient-elles vous permettre de les transcender ?        

                                                                                                                                              Ramana

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